Nouvel album.
Publication de l’album sur les hôtels dans lesquels nous avons dormi à Cuba.
Et ce n’est pas fini…
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
Publication de l’album sur les hôtels dans lesquels nous avons dormi à Cuba.
Et ce n’est pas fini…
Aujourd'hui, mise en ligne d'un album sur "les transports à Cuba".
Et ce n'est pas fini...
Je viens de terminer la lecture du livre de Zoé SHEPARD, qui n’est pas un chef d’œuvre de littérature, mais qui sûrement ne méritait pas d’occasionner à son auteure la sanction dont elle a été victime.
Critique de la fonction publique ? Je ne crois pas, mais bien évidemment critique de la gabegie et de l’absence de discernement dans l’utilisation des ressources humaines.
Elle situe son livre dans une mairie, alors qu’il s’agissait du Conseil régional d’Aquitaine. Mais en fait, que lui reproche-t-on ? De s’être inspirée de situations réelles pour écrire une fiction corrosive. Et alors ? PORTE et GUILLON ne font-ils pas la même chose avec bonheur sur une radio du service public ? Ah bon ? On les a virés ? MOLIERE, reviens, ils sont devenus fous !
Moi qui ait passé une bonne quarantaine d’années au service du public, j’ai effectivement été témoin de situations qui n’étaient pas sans rappeler certaines de celles décrites par Zoé. J’ai participé à plusieurs concours de recrutement et il me semble que nous essayions de recruter des gens pour les mettre à leur place, et en toute équité. Je me souviens d’une fois où je faisais partie d’un jury qui recrutait ceux qu’on appelait à l’époque Ouvrier d’Entretien et d’Accueil (OEA) pour les établissements du second degré. Nous avions des candidats qui sortaient de Segpa et d’autres qui se présentaient avec un Bac+2. Et bien, toutes choses égales par ailleurs, s’il n’y avait qu’une place, nous privilégions le candidat qui avait peu de chance d’être recruté sur un autre poste. Mais après, nous ne maîtrisions plus rien quand à l’affectation. C’est ainsi que j’ai pu voir un candidat, qui avait un CAP Horticulture, nommé dans un établissement avec un grand parc et se retrouver confiné à faire exclusivement du ménage. Bel exemple de gaspillage des compétences.
Mais le service public doit avoir une fonction sociale et montrer l’exemple. C’est pour cela que les travailleurs en situation de handicap (quel qu’il soit) doivent être accueillis et intégrés dans un travail qui leur permet de mener une vie digne, bien entendu sans brimade ni malveillance, et c’est peut-être le seul reproche à faire à Zoé.
Quant aux recrutements par copinage, le concours était là pour les combattre, mais la décentralisation et les recrutements locaux mettent les recruteurs à rude épreuve car les pressions ou les « recommandations » sont devenues monnaie courante.
Et ce n’est pas fini…
Nous étions 120 000 à parcourir les 8 kilomètres du parcours bordelais, afin d’exiger le retrait de ce projet de loi inique qui vise à empêcher les vieux (j’assume : c’est ma catégorie) de toucher leur retraite, tout en les empêchant de travailler et en les maintenant au chômage.
Grande première : il y avait une banderole unitaire allant d’Europe-Ecologie jusqu’au NPA, en passant par le PS, mais en excluant le PCF. Ah, il avait l’air malin le Front de Gauche : les cantonales risquent d’être difficiles. Pourtant la dynamique avait été lancée aux européennes puis aux régionales et il fallait continuer l’ancrage du Front, mais d’un Front élargi. Avec le refus du PCF de s’associer à l’ensemble des forces de gauche, les limites du Front sont-elles en train de bouger ? Le PCF envisage-t-il un rapprochement avec FO pour afficher leurs différences face à une gauche rassemblée ? Gageons que Sarkozy et ses sbires sauront enfoncer le coin là où ils décèleront les faiblesses.
Quant à nous, Haillanais, nous étions encore unis sous notre banderole, qui attire beaucoup d’attention et de questions à chaque sortie. Contrairement au département, localement nous travaillons avec le PCF, mais le PS ne nous a pas encore rejoints. Ils étaient pourtant nombreux de la section du Haillan rue Nancel Pénard, ravis de nous voir ; la « porte » du comité reste ouverte au maximum d’habitants qui souhaitent nous rejoindre.

Nous avons beaucoup moins chanté que la dernière fois car nous nous trouvions juste devant les « Ford » qui eux, disposaient de deux micros et d’une sono. Nous nous sommes donc contentés bien souvent de reprendre leurs slogans (qui étaient les mêmes que les nôtres).
A quand la prochaine ?
Le pouvoir a peur : il fait protéger le "Fouquet's" local ;on tient le bon bout !

Et ce n’est pas fini…
Même si cela semble pourtant nécessaire, il n’est pas sûr que la grève soit reconduite partout. Alors, n’attendez pas un hypothétique vendredi, et dès jeudi 23, descendez tous dans la rue, et pour les Haillanais, rendez-vous à 11 heures, sous notre banderole, sur les marches du grand théâtre de Bordeaux. ON VA CHANTER !
Et ce n’est pas fini…
L’Union Départementale des Syndicats CGT de la Gironde,
Le Comité du Souvenir des Fusillés de Souge,
Vous invitent à assister à:
La cérémonie du 68ème anniversaire des fusillades de Souge
Le lundi 20 septembre 2010,
à la Bourse du Travail de Bordeaux,
44 cours Aristide Briand.
À 17h30 : hommage aux fusillés et appel des noms.
À 18h00 : Débat : «Le Conseil National de la Résistance d’hier à aujourd’hui : de la résistance à l’innovation sociale, le choix de la liberté et de la justice passent toujours par le rassemblement».
Sous la présidence de Corinne VERSIGNY, Secrétaire Générale de l’UD CGT Gironde.
Animation : Jean LAVIE, Président de l’Institut d’Histoire Sociale Aquitaine.
À 19H00 : Pot de l’amitié
Le 21 septembre 1942, 70 patriotes m i l i t a n t s syndicalistes furent lâchement assassinés par les nazis
Comme chaque mois de septembre depuis la Libération, l’UD CGT organisait une cérémonie à la mémoire des 70 otages, militants syndicaux et/ou politiques, fusillés par les nazis en guise de répression et d’intimidation.
Le public était nombreux dans le hall de la Bourse du Travail pour écouter le discours de Corinne suivi du dépôt de gerbe, de la minute de silence et de l’appel des noms des « Morts pour la France ». Il me semble que le Parti de Gauche aurait pu venir manifester son soutien à cette manifestation (j’y étais au titre de l’IHS-CGT33).
Vint ensuite l’heure du débat, brillamment introduit par Jean LAVIE, Président de l’IHS-CGT33 et éclairé par Jacques LOISEAU, Vice-président de l’ARAC.
Il est remarquable que ces deux intervenants aient tous les deux cité la même phrase de Denis KESSLER, tirée d’une revue Challenges de 2007, où il parlait de la nécessité de détruire tout ce qui était issu du Conseil National de la Résistance et qui avait été mis en place entre 1946 et 1952. En fait, moi j’aurai tendance à citer une autre de ses idées, en substance : J’ai toujours cru à la lutte de classes, mais j’ai changé de camp. (N’oublions pas que ce monsieur avait été un des leaders de la Gauche Prolétarienne – comme Alain GEISMAR qui, lui, s’était arrêté en route au PS – au début des années 1970). En fait, il nous donne notre feuille de route à nous qui sommes restés du même côté : …Le monde va changer de base, nous ne sommes rien, soyons tout !...

Et ce n’est pas fini…
Ca y est : nous arrivons au terme et du 95ème congrès universel d’esperanto, et de notre séjour à Cuba. Toujours dans le même grand amphi, bien entendu baptisé Zamenhof, mais de façon beaucoup moins guindée que pour l’ouverture.
C’était l’occasion de donner les prix des différents concours, soit ponctuels au cours du congrès, soit pour des projets s’étant déroulés tout au long de l’année, et enfin de remercier tous les membres de l’équipe organisatrice, jusqu’aux plus petites mains, qui se sont vus remettre un second bon d’achat de 30 CUC (soit quasiment un mois de salaire cubain), à dépenser à la librairie du congrès. C’était un autre geste de solidarité esperantiste.
Ensuite, ce fut le passage du témoin pour le Danemark, puisque l’an prochain c’est à Copenhague que se déroulera le 96ème congrès.
Et la fermeture se termina par l’hymne esperantiste : La Espero dont voici le premier des trois couplets :
En la mondon venis nova sento,
Tra la mondo iras forta voko ;
Per flugiloj de facila vento
Nun de loko flugu ĝi al loko.
Ne al glavo sangon soifanta
Ĝi la homan tiras familion ;
Al la monde terne militanta
Ĝi promesas Sanktan harmonion.

Puis, après un dernier repas en commun, il fallut attendre le départ pour l’aéroport, sous un véritable déluge qui nous a fait un moment douter de notre capacité à être à l’heure puis à décoller.
Et ce n’est pas fini…
J’ai participé, en tant qu’élève, à une leçon pour des élèves de niveau moyen, sous la guidance de Sylvain LELARGE. En fait, ce fut un cafouillage pour moi, car je souhaitais commencer par une leçon pour débutants et passer dans la foulée à une leçon du deuxième niveau, et je pensais qu’il s’agissait d’un partage d’outils pédagogiques. J’ai quand même pris beaucoup de plaisir à ce cours vivant et qui s’est terminé par le chant collectif « Dans l’eau de la claire fontaine » de Brassens, une chanson du premier spectacle des Kompanoj à Amboise en 1991, avant qu’elle ne soit reprise par Jacques YVART.
Le soir, après le concert de Jacques, nous étions invités dans une famille cubaine : les parents d’une copine d’Estelle. On est venu nous chercher en voiture ; je trouvais que le chauffeur roulait très vite, mais avec une grande maîtrise de son (vieux) véhicule, et j’espérais que les freins fonctionneraient bien en cas de nécessité. C’est seulement à ce moment-là que je me suis rendu compte qu’à chaque passage à niveau les conducteurs marquaient un arrêt pour vérifier qu’un train n’arrivait pas, avant de repartir.
Ne parlant pas espagnol, j’angoissais un peu pour cette soirée car la famille ne parlait pas esperanto. Mais il se trouvait qu’une de leurs voisines, mariée à un Français, était en vacances avec ses deux enfants et a pu faire office de traductrice. Soirée très chaleureuse, avec cadeaux de part et d’autre et repas traditionnel préparé avec beaucoup de soin ; mais qu’est-ce que l’apéro était fort ! Et pourtant depuis deux semaines nous pensions être habitués au « ron ».
Après des au-revoir touchants et des promesses de se revoir, en France ou à Cuba, le même « taxi » nous a raccompagnés à l’hôtel, et Estelle, qui repartait danser, était chargée de s’assurer que cette course ne grève pas trop le budget de nos hôtes.
Et ce n’est pas fini…
Poursuivre l’action
jusqu’au retrait total
Le comité haillanais de défense des retraites poursuit sa mobilisation.
C’est près d’une cinquantaine d’adhérents qui se mobilisent désormais
pour obtenir le retrait du projet de loi de régression sociale que nous concoctent Sarkozy et sa bande.
Nous avons déjà mené pas mal d’actions :
• information de la population,
• une réunion ouverte à tous et toutes,
• signature de la pétition initiée par la fondation Copernic le samedi 4 septembre sur la place François Mitterrand où plus de 70 personnes nous ont rejoints,
• participation à la manifestation intersyndicale de Bordeaux où nous avons rassemblé près d’une trentaine de personnes sous la banderole du comité, sans oublier les nombreux haillanais et haillanaises manifestant avec leur entreprise sous la bannière de leur syndicat. Chants, slogans, convivialité n’ont pas entamé la détermination des Haillanais qui souhaitent poursuivre le combat pour sauver notre système de retraite.
Gouvernement et patronat font la sourde oreille et n’entendent pas revenir sur leurs projets.
Aussi nous devrons poursuivre notre mobilisation jusqu’au retrait de ce projet de loi et pour la garantie de pouvoir partir à la retraite à 60 ans maximum avec une pension complète.
« Pas une année de plus, pas un euro de moins ! »
Gagner, c'est possible car le gouvernement et Sarkozy n'ont jamais été aussi impopulaires.
L'arrogance masque mal la peur qui gagne le pouvoir face à la montée de la colère sociale.
Il faut continuer le mouvement, s'appuyer sur les nouvelles journées annoncées par l'intersyndicale nationale et les intersyndicales locales pour pouvoir structurer la lutte en profondeur sur tout le territoire, dans le maximum de secteurs professionnels. Nous vous donnons donc
rendez-vous le 23 septembre à 11 heures sous la banderole du
“Haillan en action”
devant le grand théâtre de Bordeaux
NPA
Jean-Louis Danflous
05.56.57.81.97
PCF
Jean-Claude Conte
05.56.57.83.23
Parti de Gauche
Bernard P. Sarlandie
0 556 478 315
Adèle :
Les Verts
Europe Écologie
Jean-Alain Bouyssou
05.56.57.73.47
Europe
Écologie
Roger Dulout
05.56.34.26.12
Et ce n’est pas fini…
Tous et toutes ensemble pour la sauvegarde de nos retraites
Je ne m’étendrai pas sur les traditionnels cours de danse et le cabaret, mais aux alentours de midi, nous avons assisté à une étonnante performance d’une grand espérantiste cubaine : Georgina ALMANZA, qui avait déjà déclamé un poème de Zamenhof le jour de l’ouverture, et qui maintenant, seule sur scène pendant une petite heure a fait un tour du monde des plus belles œuvres originales ou traduites en esperanto. Etonnante jeunesse chez cette femme que des amis avaient déjà trouvé très vieille il y a plusieurs années lorsqu’ils l’avaient vue pour la première fois.
Et le soir, tandis que se déroulait au Théâtre national de Cuba le concert « Canto General » en esperanto par une chorale internationale, nous avions réservé de France (dans l’ignorance de la date du spectacle) une excursion pour aller assister à la kanonpafado, c'est-à-dire le tir quotidien du canon. Pour cela nous avons traversé le fleuve pour nous rendre à La fortaleza San Carlos de la Cabaña. C’est une tradition qui remonte à la construction de cette forteresse par les Espagnols en 1763 et qui annonçait à 21 heures la fermeture des portes de la ville et la fermeture du port par une chaîne.

En arrivant dans la forteresse, qui pour le novice que je suis n’est pas sans rappeler les fortifications de Vauban, un peu avant la tombée de la nuit, on a une vue magnifique sur la vieille Havane. Ce qui m’a étonné, ce n’est pas le nombre de touristes étrangers auquel je m’attendais, mais le grand nombre de Cubains qui venaient là en famille pour assister à la cérémonie. Et la mise à feu n’était pas exécutée par des soldats en treillis, mais par des militaires en costume d’apparat du XVIII° siècle.

La forteresse contient un très grand musée disséminé dans les différentes casemates, et (n’oublions pas que c’était une construction espagnole) une chapelle.

Nous avons terminé la soirée dans un restaurant du port « Los dos hermanos », qui était un bar à putes avant la révolution. Animation tout à fait correcte, à laquelle, comme à son habitude, le groupe espérantiste a contribué.

Et ce n’est pas fini…