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Le blog de Bernard SARLANDIE

La Rouilleuse.

2 Février 2011, 00:02am

Publié par Bernardoc

         J’en avais entendu parler lors du Forum des associations, et je m’étais fait expliquer car le premier tract n’était pas très clair.

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         La Rouilleuse est une ancienne source d’eau ferrugineuse, et c’est cette ancienneté qui a donné l’idée à une équipe de retrouver les souvenirs qui forment le vrai patrimoine du Haillan. Et cela se traduit par une collecte d’histoires, des « Histoires en marche » qui nous sont présentées lors de veillées au rythme bimestriel.

Rouilleuse 004

         J’avais loupé la première et je louperai la troisième, donc je me suis précipité hier soir, dans le hall de l’Entrepôt pour participer à la seconde, qui avait pour thème «les fêtes ». Nous avons donc entendu (et vu ! grâce aux archives du club de généalogie) les concours hippiques de Bel Air (Roger a intérêt à bien surveiller son terrain s’il veut continuer à le proposer aux footeux !), le carnaval et les différents défilés de fanfares,… La convivialité était assurée par un accueil avec un vin chaud et des merveilles pour que nous ne rentrions pas chez nous le ventre vide.

Rouilleuse 009

         Ce fut un spectacle bien enlevé, faisant alterner saynètes, la plupart imaginées et jouées par les volontaires d’Unis-Cités dont la mission est justement d’accompagner ce travail de mémoire, chansons que nous chantions bien entendu tous ensemble, concert de djembé, sans oublier Carole la conteuse, dans une fort habile construction en abîme, et le morceau de bravoure de Marco en ricardeyre.

Rouilleuse 011

         Une agréable surprise également : un public différent de celui que l’on rencontre habituellement lors des autres spectacles, et un résultat qui me semble refléter le bonheur d’être ensemble et de retrouver ses racines haillanaises. Peut-être un jour entendrons-nous parler de l’occitanité du Haillan et le gascon fera-t-il son apparition autour de La Rouilleuse.

Et ce n’est pas fini…

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Visite à Rennes

1 Février 2011, 11:34am

Publié par Bernardoc

  Quelques photos sur un album prises au cours d'une visite écourtée par le froid.

Et ce n'est pas fini...

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Assemblée générale de France-Cuba.

31 Janvier 2011, 16:11pm

Publié par Bernardoc

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         Encore un point fort de la vie associative haillanaise, et la ville est très heureuse chaque année d’accueillir l’assemblée générale de cette association d’information et de solidarité. Cette année l’ambassadeur de Cuba en France ne nous avait pas fait l’honneur de sa visite, mais comme à l’accoutumée la secrétaire générale de l’association nationale était présente à nos travaux.

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         Après le mot de bienvenue que j’ai délivré au nom du Maire, José, le Président, dans un discours très ironique, nous a rappelé un certain nombre de vérités concernant ce pays. Puis ce fut le tour de la secrétaire générale de nous entretenir des évolutions qui sont en cours à Cuba.

  Assemblées générales 012       L’intervention suivante fut celle de l’invité : Salim LAMRANI, enseignant-chercheur, venu présenter son dernier livre : CUBA : Ce que les média ne vous diront jamais, livre dédié aux cinq emprisonnés aux USA, avec un prologue de Nelson MANDELA. Salim n’hésitait pas à citer ses sources, à savoir des rapports ou des enquêtes réalisés par des organismes internationaux officiels qui n’avaient rien à voir avec Cuba et qui ne pouvaient donc être taxés de propagande : et c’est là qu’on se rend compte du niveau de désinformation concernant ce pays qui subit un blocus étatsunien depuis bientôt cinquante ans.

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   Assemblées générales 016      Le dernier point officiel de l’ordre du jour était le vote pour le renouvellement de la Commission Permanente, suivi du traditionnel mojito. Ensuite, place à la fête avec un concert assuré par le groupe Sonneto, un groupe « cubain» composé de deux Chiliens, un Galicien, un Polonais, un Marocain et un Sicilien. Mais le son était là et les danseurs furent nombreux sur la piste du Forum.

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         Enfin, un repas à la cubaine, préparé et servi par les membres de la Commission Permanente, clôturait cette journée d’échanges.


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Et ce n’est pas fini…

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Assemblée générale du CLAM.

30 Janvier 2011, 13:25pm

Publié par Bernardoc

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      Elle a eu lieu salle Castelldefels samedi matin. Affluence peu nombreuse et composée en majorité de ceintures noires et des enseignants des trois disciplines : judo, aïkido, karate. C’est quand même fort encourageant de voir que les élèves ayant réussi grâce au CLAM continuent de s’intéresser à la gestion de leur club.

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         Comme toutes les AG, il y eut rapport moral, rapport d’activités, c’est-à-dire pour notre club rapport sportif, puis rapport financier.

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          Le rapport sportif fut laissé à la discrétion des enseignants qui tous nous ont fait part de leur satisfaction quant aux progressions et aux excellents résultats de leurs élèves.

         Tous les rapports furent adoptés à l’unanimité ; je fis, comme à mon habitude, une remarque sémantique concernant le rapport financier, disant qu’il serait préférable d’utiliser « cotisations » plutôt que « charges » sociales.

         Avant l’apéro qui se doit de conclure toute AG, il fut procédé au toilettage des statuts, afin de les mettre en conformité avec la loi et au vote du règlement intérieur qui devrait être remanié au cours de l’année à venir.


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Et ce n’est pas fini…

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Assemblée générale du comité de jumelage avec Kalambaka.

29 Janvier 2011, 14:38pm

Publié par Bernardoc

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        Comme pour Colindres la semaine précédente, beaucoup de monde, malgré la concurrence d’une conférence Agenda 21 à la bibliothèque multimédia au même moment.

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         C’est également une association très vivante et très active même si elle est dominée par les cheveux blancs. Mais grande nouveauté cette année, et qui devrait pouvoir motiver de plus jeunes adhérents : un voyage du collège Emile Zola à Kalambaka.

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         Le fait que cela se déroule dans notre ville jumelle et que les élèves seront hébergés dans des familles contribue à diminuer le prix, qui reste cependant élevé. Mais il ne faut pas reculer, et imaginer des moyens d’autofinancement, car les subventions, surtout sans projet inscrit dans les programmes européens, deviennent de plus en plus difficiles à obtenir. C’est ce qu’avaient fait mes précédents élèves, issus de Zone Urbaine Sensible et qui, eux aussi, avec une aide de la mairie, avaient financé un tel voyage…et sans jumelage !

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         Retenez donc la date du vendredi 4 mars, 20 heures au relais de l’Europe, salle Colindres, pour venir participer à la soirée organisée par le collège.

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         Bien entendu, avant le repas commun, ce fut l’apéritif convivial qui a succédé au renouvellement des instances.


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Et ce n’est pas fini…

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Vive La Poste !

28 Janvier 2011, 22:29pm

Publié par Bernardoc

Enveloppe-copie-1  

  Bravo aux facteurs du Haillan qui ont très bien su, avec cette adresse, distribuer une lettre pour Rose. Ils sont bien meilleurs que ceux de Mérignac qui n'ont pas su trouver la Maison des Associations.

Et ce n'est pas fini...

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Je suis dépassé !

27 Janvier 2011, 00:36am

Publié par Bernardoc

         J’ai bien fait de prendre ma retraite (déclassé de 1ère classe) à 60 balais, car je ne comprends vraiment plus ce qui se passe dans l’éducation qui fut nationale, égalitaire et républicaine.

         Il y eut les primes rectorales (voir ce que j’en pensais plus haut) et maintenant voici les primes aux chefs d’établissements. Ce n’est pas la première fois : j’y avais eu droit une fois lors de ma dernière année d’activité, et le Principal-adjoint avait eu droit à la moitié. Le recteur avait fait des économies (on ne sait au détriment de quoi) et il achetait ainsi la collaboration des rouages intermédiaires de la machine.

         Maintenant, il semble qu’il s’agisse de tout autre chose. En effet, contrairement à ce qui s’était passé antérieurement, cette nouvelle prime ne sera pas répartie de façon équitable, mais, comme les promotions à la hors-classe, à la tête du client. N’allez pas me dire que j’exagère : on sait très bien comment vont être évaluées les performances et le Principal d’un collège défavorisé auquel on refuse des moyens sous prétexte que les élèves ne viennent pas, puisque la disparition de la carte scolaire favorise les évitements, aura du mal à entrer en compétition avec le Proviseur d’un lycée de centre-ville comportant des CPGE (Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles). Ceux qui iront faire des ronds de jambes pour se faire bien voir de la hiérarchie se verront récompenser, tandis que ceux qui passeront du temps auprès de leurs équipes réduites et qui dénonceront les conditions de travail se verront recalés.

         Ce que j’ai du mal à comprendre, c’est que trois syndicats (de la FAEN, de la CFDT et de l’UNSA) approuvent largement cette mesure, aucun ne proposant la même somme pour tous, intégrée au salaire sous forme d’augmentation de l’indice. Il est bien désolant de voir que trois mois après la lutte perdue contre les retraites ces syndicats envisagent de contribuer obligatoirement à un fonds de pension : la RAFP (Retraite Additionnelle de la Fonction Publique) au détriment du financement de la retraite par répartition.

         Je suis décidément bien « archéo », et je continue de raisonner comme au siècle dernier en (ré)clamant : « A travail égal, salaire égal ! »

Et ce n’est pas fini…

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Que devient la SNCF ?

26 Janvier 2011, 00:59am

Publié par Bernardoc

         Il ne vous a pas échappé que, lorsqu’il neige, les trains ont du mal à circuler.

         Il ne vous a pas échappé qu’en cas de canicule les trains ont du mal à circuler.

         Il ne vous a pas échappé que, lorsqu’on prend le train, la destination est parfois aléatoire.

         On se dit alors que tout service public qui se respecte ferait tout pour remédier à ces désagréments. Or, que fait la SNCF ? Et bien, à Bordeaux, elle va supprimer six guichets sur seize, soit une baisse de 37,5% des services offerts au public. C’est une conséquence de la RGPP (pour ceux qui ne connaissent pas encore : Révision Générale des Politiques Publiques) : on supprime des Hommes (j’ai mis un « H » pour montrer que ça inclut aussi les femmes) pour les remplacer par des machines. Est-ce une amélioration du service rendu ? Permettez-moi d’en douter.

         En revanche, Gares et connexions, la branche de la SNCF chargée de l’aménagement, ne va pas laisser perdre l’espace ainsi libéré. Elle va le louer à des boutiques, ce qui, je suppose, contribuera à payer pour l’entretien de la gare. Et il est évident que pour tout voyageur, surtout s’il atterrit dans une gare non prévue, il sera important de trouver dans l’enceinte de la gare : boulangerie, supérette, cours des halles, boutique de téléphone, prêt à porter, carterie,…en plus des traditionnels, et davantage utiles, points-presse-librairie, buffet-bar et sandwicherie.

         Il suffira d’installer un distributeur de tickets de queue, ces dernières ne manquant pas de s’allonger vu la diminution de personnel (heureusement que les trains auront de plus en plus de retard), pour permettre aux gens d’aller dépenser plus (sans pour autant gagner plus) en attendant de pouvoir accéder à un guichet pour acheter leur billet.

         Je ne suis pas persuadé que cette évolution de la gare de Bordeaux constitue une amélioration du service public, et je doute que ce soit l’intérêt de l’usager (pardon pour le gros mot, la SNCF parle de « client ») qui ait guidé les choix de l’entreprise nationale.

Et ce n’est pas fini…

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A propos des statistiques sur la délinquance.

25 Janvier 2011, 00:05am

Publié par Bernardoc

         Hier matin, un journaliste rendait compte de la façon dont le ministre bi-condamné en première instance exposait les statistiques de la délinquance, en mélangeant tellement de paramètres que fatalement, sans que les spectateurs y comprennent quelque chose, le résultat montrait une amélioration.

         Je vais vous narrer quatre expériences que j’ai vécues : deux avec la police nationale, deux avec la gendarmerie.

         Un jour, je trouve dans la boîte aux lettres un colis que notre fille attendait. Je referme la boîte pour lui laisser le plaisir de le trouver lorsqu’elle rentrerait de son centre. Je l’accompagne le soir pour assister à sa joie : la boîte était vide à part de la publicité qui avait été distribuée dans la journée. La boîte n’avait pas été forcée et elle était toujours fermée à clé. Conclusion : c’était le distributeur qui, gêné pour mettre sa pub, avait ouvert la boîte avec « la clé PTT » qu’il possède comme la plupart de ses confrères et avait pris le colis…qui contenait une bouteille thermos cabossée ! Je me pointe au commissariat avec la liasse de pub distribuée, pensant, mais c’est sans doute mes lectures de Sherlock Holmes qui guidaient ma pensée, qu’il serait facile de trouver quelle société avait le marché de distribution, et partant, qui était passé dans ma rue cet après-midi-là. Probablement trop compliqué pour nos braves pandores qui m’ont conseillé de mettre un leurre, de faire le guet, d’attraper le voleur potentiel et de les appeler ensuite. Merci M’sieur, au revoir M’sieur !

Autre affaire, toujours avec le même commissariat, mais j’agissais en tant que Principal, représentant de l’Etat, venu porter plainte pour intrusion. La fliquette prend des notes au brouillon puis me déclare au bout d’un moment que je peux déposer une main courante. Je lui rétorque que je ne me suis pas déplacé pour cela et que c’est une plainte que je suis venu déposer, comme l’exige ma fonction. Elle refuse. J’appelle alors le rectorat qui me demande de joindre le commissaire ou s’il y a barrage d’écrire au procureur. J’ai le commissaire qui m’envoie une équipe pour vérifier les faits au collège. Je raconte une deuxième fois mon histoire et les flics me disent qu’il y a largement matière à une main courante. Je leur répète à nouveau qu’il n’est pas question de cela. Le lendemain, le commissaire m’invite à venir déposer plainte au commissariat. Résultat : à peu près quatre heures de perdues alors que trois quarts d’heure auraient largement suffi.

Dans un autre collège, encore une histoire d’intrusion, mais de la part de quelqu’un se déplaçant sur un scooter immatriculé. J’ai donné le numéro aux gendarmes en leur demandant de me tenir au courant : si le scooter n’avait pas été volé, j’aurais pu porter plainte nominativement et non contre « X ». Jamais eu de nouvelles : ce fut la dernière fois qu’en tant que Principal je m’adressai à cette gendarmerie.

Enfin, toujours avec la même gendarmerie, je viens leur demander de signaler à l’opérateur le numéro IMEI d’un téléphone mobile qui nous avait été dérobé au Portugal. J’avais déjà porté plainte au Portugal, mais le protocole portugais n’implique pas le contact avec l’opérateur. Le simple utilisateur ne peut le faire (trop simple ?) d’où ma tentative au retour en France. La gendarmerie a refusé d’accéder à ma demande puisque je n’avais pas déposé plainte chez eux et qu’il ne m’était pas possible de déposer plainte une deuxième fois pour le même motif. J’écrivis donc au procureur pour demander à ce dernier de m’aider à faire appliquer la loi. Plus d’un an plus tard, au cours de la manif du 1er mai, un gendarme me demandait de passer à la gendarmerie pour déposer plainte pour le vol de téléphone au Portugal !

Courteline ? Ubu ? En tout cas je reste complètement insensible au débat qui existe en ce moment sur les échanges de service entre police nationale et gendarmerie : j’ai testé les deux et vous avez un échantillon du résultat ci-dessus.

Et ce n’est pas fini...

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Laicité ?

24 Janvier 2011, 07:25am

Publié par Bernardoc

Marianne se fait l’écho d’un curé catholique, aumônier militaire (« Gott mit uns ! ») auprès de la légion étrangère en Afghanistan, qui aurait protesté parce qu’une sergente aurait reçu l’ordre de sa hiérarchie de se couvrir les cheveux, non pas avec l’élégant casque réglementaire, mais avec un couvre-chef davantage religieux que militaire.

Qu’est-ce qui est le plus aberrant dans cette constatation ?

Que, pour ne pas effrayer les populations d’un pays que nous envahissons, nous nous pliions aux coutumes vestimentaires de ces régions ?

Que nous envoyions des femmes faire la guerre ?

Que les hommes soumettent les femmes à leurs diktats vestimentaires, continuant ainsi à affirmer leur domination ?

Que ce soit un curé qui proteste ?

Que l’on ose parler de laïcité au cours d’opérations militaires ? Je me suis laissé dire que, durant la première guerre mondiale, les curés des deux bords bénissaient «l’ennemi », quelle que soit sa croyance ou sa liberté de pensée, avant de lui tirer dessus.

Ou bien tout simplement que nous soyons en Afghanistan où nous n’avons rien à faire, à part peut-être déranger les planteurs de pavots (et encore !) ?

         N’oublions pas que nous n’avons rien à faire dans ce pays, sinon soutenir les troupes d’Obama, et que, comme le chantait le grand Francis LEMARQUE : « Quand un soldat s’en va-t-en guerre il a

                                        Dans sa musette son bâton d’maréchal,

                                         Quand un soldat revient de guerre il a

                                         Simplement eu d’la veine et puis voilà. »

Et ce n’est pas fini…

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