On est encore là !

Demain le verso avec les détails bordelais.
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.

Demain le verso avec les détails bordelais.
Et ce n'est pas fini...
Le planning familial organise
Le vendredi 16 mars :
CONFÉRENCE GESTICULÉE "VOUS DÉSIREZ ?"
à 20 h 30 à l'UGC Ciné Cité, 13/15 Rue Georges Bonnac, Bordeaux
Entrée gratuite avec le soutien de la Mairie de Bordeaux et la Délégation aux droits des Femmes
LA CONFÉRENCE GESTICULÉE : VOUS DÉSIREZ ?
Élaborée selon une technique d’éducation populaire, cette conférence contre la culture du viol et sur le consentement dans les rapports sexuels est composée : d’anecdotes personnelles, d’études académiques (sociologie et anthropologie), de réflexions théoriques et politiques féministes, d’humour, d’empathie et de bienveillance, de botanique, de thé… et quelques autres ingrédients secrets à découvrir pendant le spectacle !
Et ce n'est pas fini...
Lettre aux Conseils municipaux de Gironde
Madame, Monsieur le Maire,
Mesdames, Messieurs,
Fidèle à sa tradition pacifiste, internationaliste, la Libre Pensée, depuis près de trente ans, mène le combat pour rendre leur honneur aux 639 Fusillés pour l’exemple de la Première Guerre mondiale, et demande leur réhabilitation collective.
Elle poursuit ainsi la lutte menée par les familles, par les associations d’anciens combattants, en particulier l’ARAC, par la Ligue des Droits de l’Homme, dès la fin de la guerre de 1914-1918.
Votre Conseil municipal avait pris position pour cette réhabilitation, et nous vous en remercions.
Mais aujourd’hui, en 2018, 100 ans après ces tragiques événements, le mot réhabilitation n’a toujours pas été prononcé par les autorités de l’État. Cela ne saurait satisfaire tous ceux qui souhaitent que l’on rende leur honneur à ces hommes qui sont tombés sous des balles françaises.
C’est ainsi que la Libre Pensée soutient l’action des descendants des familles de fusillés qui combattent pour la réhabilitation des leurs : « Nous sommes les descendants des familles des Fusillés pour l’exemple : Nous demandons Justice ! »
C’est pourquoi la Libre Pensée a décidé d’ériger un monument pour rendre leur honneur aux 639 fusillés pour l’exemple, un monument de pierre élevé sur la ligne de front, dans l’Aisne. Une association s’est constituée à cet effet. La commune de Chauny a mis un terrain à disposition pour accueillir ce monument.
C’est pour cela, Madame, Monsieur le Maire, que la Fédération Nationale de la Libre Pensée s’adresse à tous les citoyennes et citoyens, militants et élus, à toutes les collectivités, communes, départements ou régions qui sont attachés à une démarche de justice humaine, et les appelle à souscrire pour ce monument. Ce que les plus hautes institutions de la Ré-publique n’ont pas fait, le peuple souverain le fera au nom de la conscience humaine qui ne peut accepter qu’une telle injustice ne soit pas réparée.
C’est pour cela, dès lors que votre commune se reconnaît dans cette démarche de justice, que nous avons l’honneur de vous demander une subvention pour l’érection de ce monument. Elle sera versée à l’Association pour l’érection d’un monument en Hommage aux fusillés pour l’exemple (AEMHFE) dont vous trouverez les statuts en annexe.
Nous ne manquerons pas, bien entendu, de vous informer des suites de cette initiative et de la bonne utilisation de cette subvention.
Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire et, dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur le Maire, nos salutations républicaines.
Christian BAQUE
Fédération de la Gironde
de la Libre Pensée
Nicole AURIGNY
Présidente de l’Association AEMHFE
Et ce n'est pas fini...
Info diffusée par le Réseau sortir du nucléaire.
Dimanche 11 mars 2018 / Dimanche 18 mars 2018
La France Insoumise organise une votation citoyenne du 11 au 18 mars 2018 sur la question de la sortie du nucléaire :
Cette votation se fera sur Internet et avec des milliers de bureaux de vote physique dans tous le pays autour de la question :
Êtes-vous favorable à la sortie du nucléaire ?
Il s’agit du nucléaire civil et militaire : l’arrêt de tous les réacteurs nucléaires dans les meilleurs délais possibles, par le développement des énergies renouvelables, les économies d’énergie, l’efficacité énergétique et la participation active de la France à la lutte contre la dissémination nucléaire pour l’abolition des armes nucléaires au niveau mondial.
Bien au-delà de La France Insoumise, ce rendez-vous citoyen sera un événement national d’expression démocratique sur le nucléaire.
La campagne sera rythmée par des auditions filmées sur les différents aspects de la campagne et par des événements nationaux.
Et ce n'est pas fini...


Et ce n'est pas fini...
Parce que ça fait du bien...
La CGT organisait une première ce 14 février : rassembler des témoignages sur les luttes gagnantes de ces deux dernières années. Plus de 200 militants étaient présents à Montreuil, une trentaine d’entre eux témoignant de leur lutte et de leurs cortège de victoires. « Ce sont plus de 300 luttes gagnantes que nous avons engrangées entre 2016 et 2017 », a débuté Virginie Gensel-Imbrecht, dirigeante de la CGT. « Qu’il s’agisse de grève, d’actions juridiques, ces bons résultats se reflètent ensuite lors des élections, et nous permet de gagner des adhérents », a-t-elle continué. Et d’encourager les militants français à s’inspirer de leurs camarades outre-rhins, métallos, qui sont parvenus à arracher une augmentation de 3,4 %, ainsi que la possibilité de pouvoir choisir un temps partiel à 28 heures, pendant une période donnée.
FHS Services, construction
Salon de coiffure du boulevard de Strasbourg
Clinique du Pont de Chaume, santé
Cyclocity, transports
Storengy, gaz
Mairie d’Auch, collectivités
Clinique de l’Ormeau, santé
Guichet SNCF à Quimper, transports
ASH, médias
Hutchinson, Chimie
Douanes d’Evreux, services publics
ACC-IM, matériel ferroviaire
La poste, services publics
Branche transports
Et ce n'est pas fini...
Hier matin, j'étais avec quelques camarades de la CGT sur le marché de St Médard pour distribuer le tract intersyndical de protestation contre l'attaque gouvernementale sur les vieux. L'accueil était très bon, bien entendu, ceux qui s'étaient laissé enfumer par le président ne s'attendaient visiblement pas à cette atteinte au pouvoir d'achat.
Mais nous n'étions pas les seuls : les partis ou mouvements politiques étaient aussi présents pour distribuer leur information.

Et ce n'est pas fini...
Pour les habitués de mon blog, cette date anniversaire parlera. Pour les autres, je rappelle qu'il s'agit du massacre de plusieurs dizaines de maquisards en 1944 au Pont Lasveyras.
Moment de mémoire intense et dont le renouvellement ne subit aucune érosion. Cette année j'étais accompagné par un camarade de l'IHS 33 qui fut très impressionné : presque 60 porte-drapeaux : ils étaient plus nombreux qu'à Souge d'après lui. Et le nombre de gerbes, tant d'associations, que de communes ou d'élus reflétait bien la nécessité de ces jeunes « morts pour la France ». Nous avons tous les deux regretté l'absence de l'IHS-CGT 24 (ou alors ils étaient très discrets).
La disposition des portes drapeaux sur les escaliers en V (de la Victoire) de part et d'autre de la stèle est une image marquante que ceux qui ne viendraient qu'une fois ne sauraient oublier. De même les photos d'écharpes, que ce soit de maires ou de députés, les militaires en uniforme, la présence de sous-préfets, rappellent que cette région, à cheval sur les départements de Dordogne, Corrèze et Haute-Vienne fut un haut lieu de la Résistance à la barbarie.
Cette année, c'était une chorale de Pompadour qui a entonné Le chant des partisans puis La marseillaise, qui ne furent malheureusement pas repris par la nombreuse assistance.
Comme souvent, le sol était détrempé, mais le temps fut clément pendant la cérémonie, et il n'y eut pas besoin d'ouvrir les parapluies. Mais souvenons-nous néanmoins que le 16 février 1944 il neigeait !
Quelques photos illustreront mon propos. Et j'espère que l'an prochain nous serons encore plus nombreux pour le 75ème anniversaire du massacre.
Et ce n'est pas fini...
Depuis que j'ai adhéré à l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, c'est la première fois que je voyais autant de monde à la Maison des Associations de Mérignac, hier après-midi.
Le secrétaire général, Christophe MICHEL, également co-responsable des Jeunes de l'ADMD nous a fait pendant ¾ d'heure une brillante conférence sans note, nous retraçant le combat actuel, et l'importance de ce débat au sein de l'assemblée nationale, puisqu'il existe pas moins de trois projets de loi sur le même sujet : FI, DVG et LREM. Les deux premières semblent être les plus proches de ce que nous réclamons.
Je ne vais pas redévelopper les arguments qui figurent plus haut dans ce blog, mais d'abord rappeler quelques chiffres : 96% des Français réclament le droit à l'euthanasie ; près de 80% des demandes d'admission en unités de soins palliatifs reçoivent une réponse négative ; certains pays ont légalisé l'euthanasie depuis plus de 15 ans.
Je vais maintenant transcrire quelques témoignages au hasard :
« Je ne crois plus à la politique, mais je crois au débat de l'ADMD pour obtenir la légalisation de l'euthanasie »
« Une proche a vécu une fin de vie horrible avant que nous puissions, grâce à l'ADMD, l'emmener en Suisse »
« J'ai accompagné mon père, je ne me suis pas pardonnée de ne pas avoir poussé la pompe à morphine »
« je me demande comment son médecin a pu venir si souvent lui rendre visite sans avoir pitié d'elle ».
Maintenant quelques personnalités parmi tant d'autres qui soutiennent notre action : Hugues AUFRAY, Mylène DEMONGEOT, Michel DRUCKER, Corinne LEPAGE, Jean-Luc MELENCHON, PIEM, Jean-Michel RIBES, Bernard THEVENET,...Vous voyez qu'ils sont issus de tous les milieux, tant artistiques que sportifs ou politiques.
Alors, faites comme nous : rejoignez les 70 000 adhérents de l'ADMD.
Et ce n'est pas fini...
C'est un slogan qui a parfois été scandé dans les manifestations. Et c'est vrai qu'on peut, qu'on doit l'être. Il m'arrive parfois d'avoir des contacts avec Orange et en discutant pour leur dire ma satisfaction, je leur dis qu'ils agissent comme des fonctionnaires, et régulièrement la réponse est : « Je suis fonctionnaire, j'ai le sens du service public même si la boîte a été privatisée. »
Les fonctionnaires bénéficient d'un statut qui a été créé et toiletté par deux ministres communistes : Maurice THOREZ (à la Libération) et Anicet LE PORS (sous François MITTERRAND). C'est sans doute ce qui explique que les droites au pouvoir ont toujours voulu s'en débarrasser.
Il est vrai que les hauts fonctionnaires qui nous dirigent, après leur sortie de l'ENA n'ont qu'une hâte, aller pantoufler ; c'est à dire qu'après avoir bénéficié du soutien de la Nation pour leurs études ils n'ont plus qu'une idée : aller s'en mettre plein les poches et dénigrer le système dont ils auront profité au maximum.
Et maintenant ils envisagent de suggérer aux « bas » fonctionnaires de faire comme eux. Heureusement je suis sûr que les camarades qui battent le pavé avec moi pour réclamer des meilleures conditions de travail afin d'apporter à la population les services qu'ils sont en droit d'attendre, ne succomberont pas à ce chant de sirènes.
Oui, nous avons besoin de nos services publics ! Oui, nous avons besoin de personnel ! Oui, le statut est un rempart contre la précarité et pour la liberté ! Non, la privatisation n'est pas la solution (voir ce qui s'est passé outre-Manche) !
Alors, mes camarades, mes amis, vous savez ce qu'il vous reste à faire si nous voulons espérer pouvoir atteindre, enfin, Les jours heureux.

Et ce n'est pas fini...