Danckursoj kaj kabaredoj
C’était un des points forts de l’animation du congrès : tous les jours, à 14h45 (heure cubaine !) se déroulait une initiation aux danses latines et ces séances étaient suivies d’un cabaret jusqu’à 18 heures.
Grande affluence dans la salle dédiée, mais affluence à l’image du congrès : des jeunes et des vieux venant de tous les continents et se mélangeant allègrement pour un apprentissage, hélas bien trop rapide et seuls les plus doués ou ceux qui connaissaient déjà ont pu revenir avec de solides connaissances. Estelle s’est fait remarquer par son aisance et nos hôtes avaient du mal à croire qu’elle n’était pas latino ! C’est elle aussi qui a suggéré une méthode pour que tout le monde (et pas seulement les plus grands !) puissent voir les démonstrations.
Ces animations étaient prises en charge par les jeunes espérantistes cubains, qui non seulement donnaient les cours de danse, mais assuraient également l’animation musicale grâce à leur groupe « Amindaj ». Ils avaient fait un remarquable travail de traduction, car ils chantaient en esperanto les chansons traditionnelles cubaines.

La partie cabaret était ouverte et au fil de la semaine elle s’est enrichie de la participation spontanée de différents congressistes (Luc, de Suisse, nous a récité un superbe texte de Raymond Schwartz), pour se terminer le dernier jour par un concert de Jacques Yvart accompagné de Fabrice. Dommage, peut-être parce que le concert avait été déplacé, mais le public était beaucoup moins international, et les happy few étaient français pour la plupart. Excellent spectacle dans lequel nous n’avons pas eu doit aux nouvelles chansons de Brassens traduites en esperanto, mais au cours duquel Jacques Yvart nous a montré une fois de plus son professionnalisme dans l’art de concevoir un récital.
Vere, Kubo estis la danckongreso !
Et ce n’est pas fini…




Puis, nous arrivons à la vieille ville, où alternent des immeubles de toute beauté et des bâtiments qui auraient bien besoin d’être rénovés, et c’est là que le blocus se fait sentir, en empêchant l’arrivée de certaines matières premières non produites à Cuba.




C’est au cours de ce trajet depuis Viñales que Marta nous parla des 5 Cubains emprisonnés aux USA, prisonniers dont les portraits ou les monuments commémoratifs figurent partout. Et là, on sentait bien que c’était son cœur, comme le cœur de tout le peuple cubain, qui parlait pour réclamer la libération de ces cinq intellectuels prisonniers depuis plus d’une dizaine d’années. Et le slogan récurrent est : « Ils reviendront ! »















lendemain, devant laquelle est érigé un buste de Marti avec des inscriptions à la gloire de la franc-maçonnerie universelle sur les trois côtés de la stèle.


r aux pieds de Rose ; et là, une seule manip’ et la douleur avait disparu et Rose se remit à marcher droit. Le prix demandé (10 CUC) nous a paru dérisoire pour une telle guérison instantanée, si bien que nous avons été généreux et le lendemain matin, jour du départ de Soroa, Pedro était là pour prendre de nos nouvelles.





