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Le blog de Bernard SARLANDIE

Réécriture.

9 Mai 2020, 11:33am

Publié par Bernardoc

Encore une fois, au moins, sur la radio nationale hier, on a parlé de « l'armistice du 8 mai 1945 ». J'avais protesté l'an dernier mais visiblement cela n'avait servi à rien. Donc je continuerai à pousser mon coup de gueule chaque année, comme je le fais chaque mois de novembre pour réclamer la réhabilitation des fusillés pour l'exemple, afin que l'on parle de la VICTOIRE de 1945.

Pour mémoire, rappelons que l'armistice de la seconde guerre mondiale a été signé le 22 juin 1940 à Rethondes (comme en 1918) par Pétain (celui que le méprisant de la République considère comme un grand soldat), en présence d'Hitler. A ma connaissance personne n'a jamais commémoré cet armistice.

Alors, est-ce volontaire ou bien est-ce une méconnaissance grave de l'Histoire ? Parce que si cela se répète, les gens vont finir par y croire. Déjà, dans ma commune – de gauche -, nous avons été invités, au moins une fois, à commémorer l'armistice du 8 mai.

L'animateur radio a utilisé ce terme en début d'émission. J'ai immédiatement réagi en lui demandant de rectifier ; il aurait largement eu le temps en 40 minutes. Mais rien...Certains doivent penser que s'excuser en reconnaissant ses erreurs c'est s'abaisser, alors que c'est se grandir. Du coup j'ai écrit au service « relations auditeurs », on verra bien si je reçois une réponse. Mais, on lâche rien !

Et ce n'est pas fini...

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Liberté

8 Mai 2020, 10:49am

Publié par Bernardoc

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.

Paul ELUARD

Poésie et vérité 1942 (recueil clandestin)
Au rendez-vous allemand (1945, Les Editions de Minuit)

Et ce n'est pas fini...

 

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De la liberté de parole.

7 Mai 2020, 15:06pm

Publié par Bernardoc

Une députée marcheuse vient d'être exclue de son mouvement pour avoir exercé son rôle de contrôleuse de l'exécutif et avoir voté contre un projet gouvernemental. J'entends des voix « de gauche » crier au déni de démocratie. Mais seraient-ils des perdreaux du printemps ? Cela se passe partout.

Je vous rafraîchis un peu la mémoire. Le calamiteux quinquennat précédent a fait perdre au parti, monopoliste au début, tous les leviers du pouvoir et a ouvert l'autoroute au duel Macron/La Pen du second tour. Il y avait au sein de la majorité certains qui se disaient frondeurs. Ont-ils osé signer une quelconque motion de censure au moment des 49.3 pour renverser le gouvernement réactionnaire du sinistre Valls ? Que nenni ! Il y avait des investitures à venir, et il ne fallait surtout pas faire entendre une voix différente.

Mais c'est valable à toutes les échelles. J'ai eu milité dans un parti où certaines voix discordantes se faisaient entendre dans le département : d'abord mise sous tutelle, puis exclusions.

Lorsque, modeste conseiller municipal, j'ai voulu tenter de sortir du placard où j'étais confiné (déjà!) pour plaider les idées auxquelles je croyais et pour lesquelles, bien innocemment, je pensais avoir été choisi, j'ai eu droit à une magnifique remontée de bretelles par le tribunal politique local.

Alors oui, quand une députée abandonne ses godillots et ne vote pas comme la majorité qui l'a fait élire, je ne vois pas, dans l'état actuel de notre démocratie, comment on pourrait être choqué de son exclusion de cette majorité. Hélas ??

Et ce n'est pas fini...

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Derniers retranchements.

6 Mai 2020, 12:11pm

Publié par Bernardoc

Ce n'est pas un roman, mais un recueil de nouvelles d'Hervé Le Corre, publié en 2011 aux éditions Payot, dans la collection « Rivages/Noir ».

Pour ceux qui connaissent les autres écrits de cet auteur, vous trouverez beaucoup moins d'hémoglobine dans ces dix nouvelles. La plupart sont des chroniques sociales qui rappellent bien que Le Corre a été au moins un soutien, sinon un militant, du Front de Gauche.

J'avais commencé par une série de polars régionaux, là il s'agit surtout de l'auteur, (ancien?) prof de lettres dans un collège bordelais plutôt que des lieux, même si l'on évolue en Gironde, et jusqu'au commissariat central de Bordeaux.

Il y a aussi De l'autre côté du trottoir, escapade à Los Angeles, pour un hommage à Chandler, qui frise le fantastique un peu morbide.

Mais les deux nouvelles que j'ai préférées sont Dernier jour et L'arrestation qui vient. Ce sont aussi les plus longues du recueil et ce sont deux magnifiques histoires d'amour, la première entre un vieux couple retiré dans les Pyrénées, l'autre entre deux paumés qui s'étaient reconstruits autour de leur fille et qui est centrée autour d'une usine qui va fermer et la lutte syndicale pour refuser cette fermeture.

Un bon bouquin pour découvrir cet auteur au style ciselé qui parfois me faisait penser à Maupassant pour la précision des descriptions des paysages ou des sentiments.

Et ce n'est pas fini...

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Bonne nouvelle (pour le jour d'après?)

5 Mai 2020, 11:29am

Publié par Bernardoc

Tiré du net.

Depuis le début du confinement, les abeilles produisent énormément plus de miel qu’en temps normal. Cela sonne comme une renaissance pour les apiculteurs.

La nature ressent indéniablement les bienfaits du confinement des humains. Des animaux sauvages ont été aperçus dans les villes. Et dorénavant, les abeilles font un retour en force sur le sol français.

Un apiculteur alsacien, Pierre STEPHAN, a eu cette agréable découverte ce printemps. Il a été interrogé par la chaîne France 3 Grand Est. Dans cette interview, il raconte que son début de saison est incroyable. Il constate : « En l’espace de trois jours, j’ai eu des rentrées de nectar exceptionnelles. Autour de quatre kilos par jour… Je n’ai jamais vu ça, en 20 ans de métier. »

En effet, sans les touristes, agriculteurs, bûcherons et promeneurs, les abeilles ont pu s’adonner à leurs activités et cela se passe pour le mieux.

Pour cet apiculteur, cette année donne un relent d’espoir à son activité. Il confie : « L’an dernier, j’étais découragé au point où je pensais m’arrêter. Cette année, c’est comme une renaissance, il y a des fleurs partout et c’est calme comme jamais. »

En temps normal, cet apiculteur produit jusqu’à six tonnes de miel par an. Pourtant cette année, l’apiculteur pourrait bien récolter bien plus. Toutefois, Pierre STEPHAN ne leur prélèvera pas plus de nectar à ses abeilles. 

Il explique son choix : « Je leur laisse toujours toute la couronne de miel autour de la reine et du couvain. Elle n’a jamais été aussi pleine, mais c’est leur réserve, pour qu’elles aient tout ce dont elles ont besoin. Ça les rend plus résistantes en période de sécheresse ou de grand froid. »

Et ce n'est pas fini...

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Lettre ouverte à Emmanuel Macron

4 Mai 2020, 10:59am

Publié par Bernardoc

Le 30 avril 2020,

Monsieur le Président de la République,

Nous – États Généraux des Migrations, associations, syndicats et collectifs (317 au total) – vous demandons de procéder à la régularisation immédiate, pérenne et inconditionnelle des personnes sans-papiers.

La pandémie à laquelle nous faisons face aujourd’hui révèle au grand jour les inégalités sociales, économiques et sanitaires qui minent notre société. Dans cette période, la situation des personnes sans papiers est des plus inquiétantes. L’absence de titre de séjour les privant de l’accès aux droits sociaux fondamentaux tels que le droit au travail, au logement, aux prestations sociales, l’état d’urgence sanitaire démultiplie leur précarité. Durant le confinement, l’absence de droit à l’assurance chômage, alors que la plupart travaillent, le risque d’être contrôlé·es, placé·es en rétention – car les centres de rétention administrative ne sont pas tous fermés et sont des lieux autant propices à la propagation du Covid-19 que les prisons – et, l’absence de logement à leur nom font des personnes sans papiers des victimes potentielles de l’épidémie davantage que le reste de la population.

Si leur sort a pu réapparaître dans le débat public aujourd’hui, c’est uniquement en termes de santé publique, et les quelques solutions apportées ici ou là pour permettre à certain·es d’obtenir un lieu d’hébergement plus conforme aux exigences sanitaires ne sont qu’un pis-aller, au demeurant très provisoire. La situation de ces personnes auxquelles l’État refuse d’accorder le droit au séjour est le résultat de politiques migratoires toujours plus restrictives et déshumanisantes, d’un choix du non-accueil, du primat de la logique utilitariste sur celle de l’égalité et de la dignité humaine.

Cette situation va perdurer une fois la crise sanitaire passée. Les personnes sans papiers continueront d’être maintenues dans une situation de non droit qui les rend vulnérables à l’exploitation et aux abus de toutes sortes, en sus de la menace du contrôle, du risque de placement en centre de rétention et d’expulsion. Leur traitement comme main d’œuvre flexible et à bas prix contribue depuis de nombreuses années à la dégradation des droits du travail de toutes et tous.

Parce que l’accès à la dignité et aux droits fondamentaux ne peut ni être affaire de circonstances, ni servir des intérêts économiques, mais doit constituer au contraire une exigence non négociable d’égalité, nous vous demandons de régulariser immédiatement, de façon pérenne et inconditionnelle toutes les personnes sans papiers, étape nécessaire du changement radical des politiques migratoires que nous revendiquons toutes et tous depuis de nombreuses années.

Et ce n'est pas fini...

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Mises au point.

3 Mai 2020, 09:08am

Publié par Bernardoc

Intéressante émission méridienne hier sur France inter avec des choses qui ont eu le mérite d'être dites dans les bouches de ceux qu'on n'attendait pas forcément.

Tout d'abord il fut question d'« union nationale » et du regret du gouvernement que l'opposition ne jouait pas le jeu. Et ce fut Natacha POLONY qui expliqua au journaliste de la radio qu'il ne pouvait y avoir « union nationale » si cela devait se traduire uniquement par « ralliement », sans prise de responsabilité de ceux qui ne font pas partie de la majorité. Effectivement, on voit mal LFI, le groupe GDR ou « Libertés et territoires » appliquer une politique sur l'élaboration de laquelle ils ne sont pas associés. Je ne parle pas du PS ou des Républicains, qui de Philippe à Dussopt marchent depuis longtemps.

On a parlé ensuite de la future élection présidentielle, qui s'avère très problématique pour le sortant s'il décidait d'être à nouveau candidat, car les Français ne pardonnent pas l'accumulation de mensonges depuis trois ans, sans parler du mépris pour les pauvres, les classes moyennes et les fonctionnaires qui n'en peuvent plus. Le seul espoir (??!) serait d'arriver à un deuxième tour identique au dernier.

Enfin, fut abordé le problème du vocabulaire dont l'importance est très révélatrice : parler de « distanciation sociale » est une erreur fondamentale tendant à accroître encore la fracture du peuple. Mieux vaut parler de « distanciation physique ». Et je commente : nous avons hélas vécu cette différenciation sociale quand on a vu le méprisant de la République se balader épaule contre épaule dans certains quartiers et des petits vieux se faire taxer de 135 € parce qu'ils avaient fait une halte sur un banc (ce n'était pas à Béziers où il n'y en a plus) au cours de leur promenade quotidienne.

Quel plaisir d'entendre de tels propos sur la radio nationale

Et ce n'est pas fini...

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Froid dans le dos.

2 Mai 2020, 13:46pm

Publié par Bernardoc

Avez-vous vu ces images terrifiantes hier soir à la télé ?

Article tiré du net.

C’est à la suite des propos de Donald TRUMP, qu’un groupe d’hommes armés à envahi le Capitole du Michigan. Ces derniers exigeaient la fin du confinement dans leur État.

Trump avait conseillé aux Américains de « libérer » leur État confiné. Deux semaines plus tard, un groupe d’hommes armés entre de force dans le Capitole du Michigan. Cette intrusion a eu lieu jeudi 30 avril, durant une réunion de parlementaires ; des manifestants sont entrés en réclamant des mesures de confinement plus assouplies.

Cette entrée très remarquée a fait le tour des médias du monde. Un groupe de personnes armées et sans masques ont fait intrusion dans l’entrée du Capitole. Dayna POLEHANKI, sénatrice du Michigan a tweeté : « Juste au-dessus de moi, des hommes avec des fusils nous crient dessus. Certains de mes collègues qui possèdent des gilets pare-balles les portent ». Toutefois, cet acte est entièrement légal, tout comme le port d’arme confirme la police à NBC News.

Malgré la présence de policiers masqués, les manifestants ont continué leur intrusion avec des pancartes contre le confinement. La manifestation, surnommée, « le rassemblement patriote américain » et a été organisée par un groupe du nom de « le Michigan uni pour la liberté ».

Le mois d’avril a connu deux manifestations de ce type, car les Américains sont contre le confinement. Malgré cet acte de rébellion, la gestion de la crise par la gouverneure Gretchen WHITMER (grimée en Hitler par les manifestants) est bien perçue par la population selon des enquêtes.

La gouverneure est apparue malgré tout sereine et déterminée. Bravo à elle !

Et dire que certains s'appliquent à tenter d'imiter ce pays où les dégénérés sont légion et qui malheureusement va reconduire le président sortant, j'en ai peur, à moins que le covid19...

Et ce n'est pas fini...


 

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Le drapeau rouge

1 Mai 2020, 08:56am

Publié par Bernardoc

Les révoltés du Moyen-Âge
L’ont arboré sur maints beffrois.
Emblème éclatant du courage,
Toujours il fit pâlir les rois.

Refrain
Le voilà !, Le voilà ! Regardez !
Il flotte et fièrement il bouge,
Ses longs plis au combat préparés,
Osez, osez le défier !
Notre superbe drapeau rouge !
Rouge du sang de l’ouvrier ! (bis)

Puis planté sur les barricades,
Par le peuple de février
Il devint pour les camarades,
Le drapeau du peuple ouvrier.

Sous la Commune il flotte encore
À la tête des bataillons
Et chaque barricade arbore
Ses longs plis taillés en haillons !

Noble étendard du prolétaire,
Des opprimés sois l’éclaireur.
À tous les peuples de la terre
Porte la paix et le bonheur !

Paul BROUSSE (1877)

Et ce n'est pas fini...

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A quelque chose malheur est bon.

30 Avril 2020, 14:09pm

Publié par Bernardoc

Article du monde.fr du 30 avril 2020

Afin d’éviter que le déconfinement soit synonyme d’une hausse massive de la pollution de l’air, le vélo est promu. Le ministère de la transition écologique et solidaire a notamment annoncé, mercredi 29 avril, un plan doté de 20 millions d’euros pour faciliter la pratique de la bicyclette et éviter que les Français privilégient trop leur voiture lorsqu’ils seront autorisés à se déplacer à nouveau, notamment pour se rendre au travail.

« Nous voulons que cette période fasse franchir une étape dans la culture vélo, et que la bicyclette soit la petite reine du déconfinement en quelque sorte », a ainsi assuré Elisabeth BORNE.

La pratique du vélo pour se déplacer au quotidien est en retard en France par rapport à d’autres pays, quand 60 % des « trajets effectués dans l’Hexagone en temps normal font moins de 5 kilomètres », observe le ministère.

Le fond de 20 millions d’euros permettra de prendre « en charge des réparations, l’installation de places de stationnement ou encore des formations », précise la ministre.

Le plan, mis en place en partenariat avec la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB), comprend un forfait de 50 euros pour la remise en état d’un vélo (changement de chaîne, frein, pneu, dérailleur…) au sein d’un réseau référencé de réparateurs, qui seront répertoriés sur le site Internet de la FUB et sur une plateforme dédiée. Il y aurait 30 millions de vélos d’occasion en France.

La création de places de stationnement temporaires pour les bicyclettes sera également financée, ainsi que des « formations à la reprise d’un vélo en confiance, assurées gratuitement ».

Le décret d’application dans le secteur privé pour la mise en place du forfait mobilités durables, qui peut monter à 400 euros, sera pris « le plus rapidement possible ».

Des villes et des départements prévoient aussi de mettre en place des pistes cyclables et des aménagements piétons temporaires. Pour encourager les collectivités dans cette démarche, le ministère leur propose un soutien technique et la dispense d’autorisations préalables, « notamment des Architectes des bâtiments de France ». « Le fonds de dotation de soutien à l’investissement local (DSIL) est mobilisé par les préfets pour cofinancer des pistes cyclables temporaires au cas par cas avec les collectivités territoriales qui ne disposeraient pas de ressources suffisantes », précise le ministère.

Le gouvernement invite aussi à maintenir « les voies vertes accessibles lorsque les conditions d’ouverture pour les cyclistes y sont remplies ». Et il rappelle que la vente et la réparation de vélos sont autorisées pendant le confinement.

Et ce n'est pas fini...

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