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Le blog de Bernard SARLANDIE

Le guignon

8 Mars 2020, 08:45am

Publié par Bernardoc

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Poème de l'amour

7 Mars 2020, 09:13am

Publié par Bernardoc

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Un livre à lire.

6 Mars 2020, 11:41am

Publié par Bernardoc

En cette période électorale, vient de sortir Quand la gauche essayait encore, un livre de François MORIN sur les nationalisations de 1981.

L'auteur y décrit de l'intérieur la volonté du premier ministre Pierre MAUROY qui se heurtait à la résistance du ministre de l'économie, Jacques DELORS. Ce dernier a gagné sur deux points : le refus de nationaliser les compagnies d'assurances et les compagnies des eaux. Vision prémonitoire quand on voit les rapaces attendre la capitalisation des retraites de ceux qui le pourront (les riches).

Et c'est vrai qu'avec le catastrophique quinquennat précédent, prétendument de gauche, c'est bien cette vision libérale qui a triomphé et fait le lit de Macron, comme celui-ci est en train de préparer celui de La Pen.

J'ai toujours eu une profonde sympathie pour Mauroy, un des fondateurs du syndicat dans lequel j'ai milité pendant 19 ans, et l'empathie qu'il manifestait envers le peuple. Ce n'est pas un hasard s'il a fondé la fédération Léo LAGRANGE, dans la continuité de ce grand ministre du front populaire.

Ce n'est pas sans un certain humour qu'il déclarait en substance : j'ai toujours gardé la même ligne et au départ j'étais à l'extrême droite du PS et maintenant je suis à l'extrême gauche du parti. Quelle vision réaliste, hélas ! Et combien d'espoirs déçus cela révèle-t-il !

N'oubliez pas d'aller voter après-demain, vous allez vous engager pour six ans.

Et ce n'est pas fini...

 

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La bataille continue !

5 Mars 2020, 15:25pm

Publié par Bernardoc

Extraits de Politis et du Figaro

« Il était nécessaire d'afficher notre position. Cela s'inscrit dans un processus. On ne baissera pas les bras, parce que nous pensons définitivement que ce projet de système universel par points est une grave erreur » YVES Veyrier, le 3 mars 2020

« Rien n'est terminé, il y a encore les débats au Sénat, la loi organique… Le prochain grand rendezvous est le 31 mars, avec une mobilisation qu'on espère être une référence comme celle du 5 décembre » Philippe MARTINEZ, le 3 mars 2020

Après le débat, le débat continue... Les partenaires sociaux ont prévu de se voir le 19 mars au siège de FO, sans la tutelle de l'État, pour échanger librement au sujet de la gouvernance du futur système universel.

L'aspect financier, sur lequel aucun des acteurs n'a la même position, pourrait également être au menu des

discussions. Par ailleurs, les organisations syndicales opposées sur le fond à la réforme portée par le premier ministre (FO, CGT, FSU et Solidaires) se retrouveront cinq jours plus tard, au Cese, pour une « vraie conférence » de financement afin de mettre sur la table leurs propres pistes quant au retour à l'équilibre du système en 2027 et au-delà.

UN PARCOURS LÉGISLATIF ENCORE LONG

Juillet 2019 : publication du rapport Delevoye.

5 décembre : mobilisation interprofessionnelle et grève reconductible dans les transports.

11 décembre : Édouard Philippe livre les grandes lignes du projet.

11 janvier 2020 : le Premier ministre lance une « conférence de financement » pour établir des mesures d’économies immédiates qui pourraient remplacer l’« âge pivot ».

13 janvier : fin progressive de la grève dans les transports.

24 janvier : dépôt du texte en Conseil des ministres et publication d’un avis très sévère par le Conseil d’État sur la qualité de l’étude d’impact.

28 janvier : début de l’examen de la réforme en commission spéciale à l’Assemblée nationale.

11 février : interruption des travaux de la commission spéciale. Le texte non amendé sera examiné en séance plénière.

29 février : Édouard Philippe dégaine le 49.3 pour clore les discussions à l’Assemblée, alors que seuls 7 articles sur les 65 que compte alors le projet de loi ont été soumis au vote.

4 mars : début de l’examen du projet de loi organique, sans utilisation possible de l’article 49.3.

Fin avril : examen du texte au Sénat. Fin de la « conférence de financement », dont les conclusions doivent être ajoutées au texte de loi.

Ensuite : la commission mixte paritaire doit tenter de trouver un consensus et faire voter un texte identique au Sénat et à l’Assemblée nationale. Faute d’accord, une deuxième lecture débute à l’Assemblée et au Sénat, malgré la « procédure accélérée ». En cas de divergence à l’issue de cette deuxième lecture, une troisième lecture définitive débute alors au Sénat. À l’Assemblée, le texte pourra faire l’objet d’un 49.3 à chaque lecture, étant donné qu’il s’agit du même texte. Aucune procédure similaire n’existe en revanche au Sénat.

Automne 2020 : recours devant le Conseil constitutionnel, qui a un mois pour rendre son avis, votes de ratification des ordonnances.

Et ce n'est pas fini...

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1 plage sur 2 risque de disparaître dans le monde

4 Mars 2020, 11:01am

Publié par Bernardoc

Article de radins.com du 3 mars 2020

L’alerte a été lancée le 2 mars 2020 par une publication de Nature Climate Change, revue scientifique sur le changement climatique. Une étude, menée par Michalis VOUSDOUKAS du Centre commun de recherche de la Commission européenne et son équipe de chercheurs. Ils ont étudié l’impact du réchauffement climatique et de la montée des eaux sur les littoraux du monde entier.

En extrapolant les données historiques et les tendances concernant les plages, leur érosion et leur submersion, ils ont établi deux scénarios distincts sur la base des prévisions d’augmentation des températures liées aux émissions de gaz à effet de serre. Un scénario, celui du « pire », annonce une véritable catastrophe de niveau mondial…et celui du « mieux » n’est guère plus rassurant.

Le scénario du « mieux » est déjà pire que ce qu’espèrent, en général, les spécialistes : une hausse de la température limitée à 3 degrés au niveau mondial. Tout juste suffisant pour que la Terre ne soit pas la proie de catastrophes majeures et qui, pour y réussir, nécessiterait la coopération de l’ensemble des pays du monde. Dans ce cas, « seulement » 95.000 kilomètres de plages dans le monde seraient perdus, soit près d’un tiers du total.

L’autre scénario est celui où les émissions de gaz à effet de serre poursuivent leur augmentation au rythme actuel. Dans ce cas, les chercheurs estiment tout simplement que 49,5% des plages du monde entier vont disparaître.

Quant à la date de ces événements, elle est proche : avant la fin du siècle, soit d’ici 80 ans.

TOUT VA BIEN !

Et ce n'est pas fini...

 

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Pourquoi se gêneraient-ils ?

3 Mars 2020, 17:32pm

Publié par Bernardoc

Qui ? Mais le gouvernement bien sûr !

On parle de coup d'état social, et voici des photos de la riposte : 250 personnes devant la préfecture, beaucoup de cheveux blancs et quelques étudiants. A mon avis c'est un peu léger pour faire plier reculer nos ministres. Alors, laissons-les en profiter.

Mais pour ceux qui croient (encore) au bulletin de vote : attention, les adhérents de la Cfdt ne sont pas tous sur des listes marcheuses, on risque d'en trouver sur des listes de gauche. Pas la peine de les envoyer gérer une commune.

Et ce n'est pas fini...

Pourquoi se gêneraient-ils ?Pourquoi se gêneraient-ils ?
Pourquoi se gêneraient-ils ?
Pourquoi se gêneraient-ils ?Pourquoi se gêneraient-ils ?

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Municipales en vue.

2 Mars 2020, 23:42pm

Publié par Bernardoc

Finalement il y aura trois listes au Haillan :

    • une liste divers gauches (ou gauche diverse) menée par la maire sortante ;

    • une liste de la droite républicaine ;

    • une liste « apolitique ».

Mais que se cache-t-il derrière ces trois listes.

La liste « apolitique » est en fait conduite par l'ancienne animatrice macroniste locale et représente donc la droite extrême (à ne pas confondre avec l'extrême droite dont aucun des (trop) nombreux votants ne sort du bois). Dépitée de n'avoir pas reçu l'investiture marcheuse elle a quand même réussi à monter une liste dont, à l'heure où j'écris, je ne connais pas la composition. Ce n'est pas le cas de celui qui avait reçu l'onction présidentielle, un ancien adjoint socialiste, qui a été contraint de jeter l'éponge.

La liste de droite, soutenue par la majorité métropolitaine, a une composition bizarre, les élus sortants se trouvant disséminés un peu partout, et pas forcément en position éligible.

La troisième liste se veut unitaire, mais interroge cependant. Il y avait 4 élus Front de Gauche sortants ; il y a 5 candidats cette fois-ci, mais avec l'augmentation du nombre de candidats cette sensibilité aurait pu en espérer au moins 6, d'autant que, vu les places qu'ils occupent, il risque, si la liste est élue lors d'une triangulaire au deuxième tour, de n'y avoir que trois élus, avec une marginalisation du PCF qui perd son poste d'adjoint. Bien sûr on pourra toujours remarquer que LFI s'en voit attribuer deux.

Est-ce la fin du FdG sur Le Haillan ? Ca ne m'étonnerait pas.

Comme je le disais hier, heureusement que le syndicalisme demeure pour soutenir nos espoirs, parce que la politique...

Et ce n'est pas fini...

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Politique : je n'y comprends plus rien.

1 Mars 2020, 18:28pm

Publié par Bernardoc

N'ayant jamais été encarté politiquement auparavant, j'ai participé à la fondation en Gironde du Parti de Gauche, qui représentait un formidable espoir par son intention d'être un parti creuset dans lequel pouvaient se retrouver tous ceux qui militaient pour une République sociale et écologique. Cela m'a d'ailleurs valu pendant cinq ans un confortable placard à 300 € par mois. C'était juste avant que le PS ne prenne en main tous les leviers des institutions républicaines puis les abandonne à la droite officielle.

Vint ensuite l'épisode du Front de Gauche, devenu obsolète même si dans ma commune il existe toujours une association des « Amis du FdG ». Il me semblait qu'à l'époque on savait où on allait.

Il y a eu une tentative d'ubérisation de la politique avec le M6R ; dernière actualité sur le site : 23 septembre 2016.

Puis est apparue LFI qui semble fonctionner sur les mêmes critères, avec davantage de succès et une activité importante du groupe parlementaire.

Voici maintenant le temps des municipales, et là, c'est vraiment du « chacun pour soi » (pour ne pas dire du « n'importe quoi ») à la recherche de postes.

3 exemples dans la métropole bordelaise, 3 positions différentes quant à la stratégie (mais je fais confiance aux dits stratèges pour m'expliquer le bien fondé de chacune des prises de positions) :

    • Bordeaux : liste d'union NPA/LFI ;

    • Mérignac : liste LFI (menée par celle qui aurait pu être la deuxième députée girondine s'il y avait eu union) qui trouve une liste NPA en face (assez peu étonnant : il y a 6 ans, l'accord PG/NPA négocié le soir, fut annulé par ces derniers dans la nuit) ;

    • Le Haillan : une seule liste de gauche avec cependant des sensibilités fort différentes.

Voilà pour le local ; mais on peut aussi parler d'Ivry et de l'alliance LFI/PS avec pour seul objectif : virer le PCF de la mairie qu'il gère depuis des décennies. Pas de quoi être fier !

J'ai démissionné du PG il y a plus d'un an, à partir du moment où il n'y avait plus de trésorier dans chaque comité.

Mais comme j'ai toujours malgré tout la tripe militante, je me recentre sur le travail syndical et je me réjouis des nouvelles adhésions à la CGT, y compris chez les retraités.

Et ce n'est pas fini...

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Appel de La Cimade aux (futures) municipalités

29 Février 2020, 10:21am

Publié par Bernardoc

En France, la mise en œuvre de la politique d’immigration et d’asile est une prérogative étatique.

Mais dans les faits, les municipalités se retrouvent en première ligne concernant l’accueil des personnes migrantes qui vivent sur leur territoire.

D’une part, parce qu’elles portent des politiques publiques en matière d’accès aux droits, à l’information et au service public, au logement, à l’emploi, à la scolarisation, … qui concernent l’ensemble des habitant·e·s, dont les personnes migrantes.

D’autre part, parce qu’elles se trouvent en situation de devoir pallier les insuffisances de l’État. Le manque de moyens, d’anticipation, de volonté politique mais aussi la logique sécuritaire et la remise en cause de la solidarité entraînent des conséquences désastreuses. En matière d’hébergement par exemple, l’État fait le choix politique de ne pas assurer sa mission régalienne de mise à l’abri des plus précaires dans une logique de dissuasion des personnes exilées, quitte à les mettre en danger. De plus en plus de villes sont donc obligées de répondre à l’urgence humanitaire en proposant une prise en charge des personnes migrantes à la rue.

Enfin, parce qu’elles sont garantes de la cohésion sociale dans leur territoire. Elles sont des actrices essentielles dans la lutte contre les replis identitaires et la construction collective d’un bien vivre ensemble.

Leur action est certes soumise à des contraintes (partage des compétences avec l’État et les départements, financements restreints, opposition d’une partie des habitants…) mais elle peut être innovante grâce à leur très bonne connaissance du territoire et des ressources mobilisables ainsi qu’à leurs capacités d’adaptation.

Les nombreux exemples de politiques locales inclusives et la mise en réseau, à travers plusieurs initiatives [1], d’acteurs qui vivent des réalités sociales différentes mais qui partagent des valeurs communes sont porteurs.

Les villes sont en capacité d’agir :

  • en rappelant à l’État ses responsabilités, à partir de leur connaissance des réalités de terrain et des défaillances du système d’accueil ;

  • en apportant des réponses opérationnelles quant à l’accueil effectif des personnes exilées pour assurer le respect de leur dignité et des droits fondamentaux, notamment le logement ;

  • en incarnant et en assumant une politique d’hospitalité grâce à des mesures et des messages positifs sur l’immigration ;

  • en veillant à favoriser la rencontre et les échanges interculturels pour apaiser la méfiance et créer du lien social.

La Cimade appelle les municipalités à se mobiliser solidairement pour créer les conditions d’un accueil digne des personnes migrantes, favoriser l’inclusion, la citoyenneté et la cohésion sociale.

Et ce n'est pas fini...

 

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Cimetière Montparnasse.

28 Février 2020, 17:48pm

Publié par Bernardoc

C'était sur le chemin de l'hôtel et j'y ai donc fait un saut juste avant d'aller récupérer ma valise. Je n'ai pas pris le plan indiquant les tombes célèbres, mais j'ai juste arpenté trois allées au hasard et c'est ainsi que je sui tombé sur les tombes de deux couples cinématographiques : Yves ROBERT et Danièle DELORME et un peu plus loin Jacques DEMY – Agnès VARDA ; Maurice PIALAT, lui, repose en solitaire. Il y a des photos d'autres tombes dont les décorations m'ont ému.

Je pense que j'y reviendrai.

Et ce n'est pas fini...

Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.
Cimetière Montparnasse.

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