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Le blog de Bernard SARLANDIE

Nîmes : tour Magne et Maison carrée.

25 Septembre 2018, 12:03pm

Publié par Bernardoc

Ces deux monuments étaient inclus dans le billet que nous avions acheté pour visiter les arènes. Nous décidons d'abord de monter puisque notre voiture était garée dans un parc de stationnement près du second monument.

D'après Le petit futé, la tour Magne fait partie des « immanquables ». Se dressant sur le mont Cavalier, le plus haut point de la ville, c'est la seule « survivante » des 80 tours qui ponctuaient les remparts de la ville. D'une hauteur de 32,5 mètres, elle fut un relais du télégraphe il y a deux siècles, ce qui est facilement compréhensible vu la façon dont elle domine la plaine gardoise.

Un peu plus récente, mais toujours dans la période de l'empereur Auguste, la Maison carrée est bien mieux conservée. Après différentes utilisations, telle celle de préfecture à la Révolution, elle offre maintenant un film sur la naissance et la croissance de la ville de Nîmes (Neamusus, cf. plus haut), film intéressant et à visée pédagogique évidente. De l'autre côté de l'avenue, résolument moderne, se dresse depuis 25 ans le « Carré d'art » que faute de temps nous n'avons pu visiter cette fois.

Et ce n'est pas fini...

 

 

Nîmes : tour Magne et Maison carrée.
Nîmes : tour Magne et Maison carrée.
Nîmes : tour Magne et Maison carrée.
Nîmes : tour Magne et Maison carrée.
Nîmes : tour Magne et Maison carrée.
Nîmes : tour Magne et Maison carrée.
Nîmes : tour Magne et Maison carrée.
Nîmes : tour Magne et Maison carrée.
Nîmes : tour Magne et Maison carrée.
Nîmes : tour Magne et Maison carrée.

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Les jardins de la fontaine.

24 Septembre 2018, 10:19am

Publié par Bernardoc

L'après-midi, nous dédidons de monter jusqu'à la tour magne, mais pour cela nous devons traverser les jardins de la fontaine : superbe endroit très fréquenté, et pas que par des touristes !

Le jardin à la française fut créé sous Louis XV autour de la source de Nemausa, d'où Nîmes tire son nom. Cent ans plus tard, au XIX° siècle donc, ce fut la colline conduisant à la tour qui fut aménagée en un jardin exposant toute la flore méditerranéenne. L'aspect est donc plus sauvage, mais des dizaines de chemins serpentent à travers les différents massifs, permettant de gravir la colline à son rythme.

C'est dans ces jardins que se trouve le temple de Diane, mais nous ne sommes pas allés de son côté.

Si vous allez à Nîmes, une visite de ce lieu s'impose pour compléter les incontournables vestiges gallo-romains ;

Et ce n'est pas fini...

Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
Les jardins de la fontaine.
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Nîmes : musée de la romanité.

18 Septembre 2018, 10:40am

Publié par Bernardoc

C'est un musée tout neuf : il ne figure même pas dans le guide que j'avais acheté (et c'était pourtant la dernière édition). Bâtiment futuriste qui se dresse juste en face des arènes, ce musée renferme des trésors du passé gallo-romain de la ville qui nous sont révélés tout le long des salles qui nous retracent l'histoire de la cité. Comme tous les musées « modernes », il fait une grande place à l'audiovisuel interactif.

Comme la plupart des lieux culturels, aucune réduction pour les vieux (cf ma lettre à la ministre de la culture plus haut). Un accueil sympathique cependant, même si les seuls documents disponibles étaient rédigés dans la langue de Trump, preuve sans doute du succès qu'a connu ce musée depuis son ouverture en juin 2018 et l'épuisement des documents dans la langue de la République. Tout au long de notre visite nous croisons des médiateurs toujours prêts à nous renseigner aimablement : c'est un très bon point.

Après la visite nous montons sur la terrasse (qu'ils osent appeler « rooftop » : quelle faute de goût ! ) sur laquelle se trouve un restaurant : La table du 2 ; menu original et prix correct : bonne adresse également.

En redescendant nous passons par le jardin qui rassemble toute la flore provençale et qui semblait un havre de paix. Nous ne nous y attardons pas, d'autres visites nous attendaient.

Et ce n'est pas fini...

Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.

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Langevin toujours

17 Septembre 2018, 08:49am

Publié par Bernardoc

J'avais dit que j'attendrai l'inauguration pour les dernières photos de la rue Paul Langevin, mais en y passant hier, j'ai vu du nouveau : le portail a été enlevé et mon nom a donc disparu de la sonnette : il y sera resté presque dix-huit  ans !

Et ce n'est pas fini...

Langevin toujoursLangevin toujoursLangevin toujours

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Nîmes : les arènes.

16 Septembre 2018, 13:20pm

Publié par Bernardoc

Après le Portugal et un court passage par la maison, nouveau départ vers l'Occitanie du sud, le Gard plus précisément où Maeva allait en colo. C'est un département que nous avions souvent traversé, mais sans y faire un séjour suffisamment long pour visiter son patrimoine architectural, même si nous avions arpenté les Cévennes deux années de suite.

Nous commençons donc par la préfecture, Nîmes et ses vestiges gallo-romains. Le plus imposant est sans conteste les arènes qui attirent un nombre impressionnant de visiteurs. Il était plus rapide d'aller acheter les billets à l'Office du Tourisme, juste en face.

Ce monument nous écrase de sa masse, même si depuis sa construction à la fin du 1er siècle il a subi les outrages du temps comme le montrent les photos. « Nous écrase » est bien le terme approprié : 21 mètres de haut, 133 mètres de long et 101 mètres de large. Les arènes ont été classées « monument historique » dès 1840. L'intérieur est aménagé pour accueillir des corridas (entre autres) et comme à Madrid, une statue de torero, qui a fini par perdre contre un taureau, se dresse sur le parvis.

Les dernières photos sont prises d'un tout nouveau musée, le musée de la romanité que je vous ferai découvrir demain sûrement.

 Et en plus le site est desservi par un BHNS !

Et ce n'est pas fini...

Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
Nîmes : les arènes.
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Nîmes : les arènes.

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Fermo de la kongreso kaj nokto en Valladolid.

15 Septembre 2018, 08:55am

Publié par Bernardoc

Dans le grand amphi du rectorat où nous avions assisté à plusieurs concerts, séquence émotion avec la fermeture du congrès. Lecture de la résolution du congrès, remise de récompenses (cf le diplôme de FaMo) transmission du drapeau à l'équipe du futur congrès à Lahti en Finlande furent parmi les moments forts de cette séance...sans oublier bien entendu l'hymne La Espero qui clôture vraiment cette rencontre caniculaire.

Dès la fin, nous sautons dans la voiture, objectif Valladolid, ville que je ne connaissais pas, pour notre escale nocturne. Nous étions logés à la périphérie, mais le centre, sur la rive droite du fleuve Pisuerga était facilement atteignable en un petit quart d'heure à pied.

Nous avons pu apprécier cette fin de longue journée d'été pour voir différents points d'intérêt, notamment la plaza Mayor et les rues piétonnes jusqu'à ce que nous trouvions un restaurant à la nuit tombée.

Nous ne nous sommes pas trop attardés cependant, car le lendemain c'était notre retour sur Bordeaux.

Et ce n'est pas fini...

Fermo de la kongreso kaj nokto en Valladolid.
Fermo de la kongreso kaj nokto en Valladolid.
Fermo de la kongreso kaj nokto en Valladolid.
Fermo de la kongreso kaj nokto en Valladolid.
Fermo de la kongreso kaj nokto en Valladolid.
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Fermo de la kongreso kaj nokto en Valladolid.
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Fermo de la kongreso kaj nokto en Valladolid.
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Dernière soirée lisboète.

14 Septembre 2018, 14:22pm

Publié par Bernardoc

Après la carillonnade, retour sur la Praça do Comércio où nous avions rendez-vous pour nous rendre dans un restaurant qui offrait une prestation de fado de Coimbra. Tout le monde était à peu près-là (le point de rassemblement était suffisamment vague et la place est grande !) lorsque nous nous mettons en route pour le site.

Taverne accueillante, qui ne nous a pas paru spécialement touristique, par rapport à ce que nous connaissions. Mais ça commençait mal avec les deux qui étaient en face de nous qui se comportaient comme si nous n'étions pas là. Rose leur a dit que si on les gênait nous pouvions aller manger dehors, et ils sont alors devenus plus civils une fois l'entrée absorbée, car ils avaient besoin de surmonter leur honte.

Comme je l'ai déjà dit plus haut, les fadistes de Coimbra se drapent dans une longue cape noire avant de se mettre à jouer et/ou à chanter. La particularité de cette taverne était que le patron était un des musiciens, et la particulatité de notre groupe était que deux de ses membres sont allés chanter. Le final était superbe, mais mon téléphone n'était pas en ordre de marche pour le filmer ; dommage !

Une très bonne soirée qui nous a fait oublier que notre voiture avait été anonymement emboutie dans le parking payant de l'hôtel.

Et ce n'est pas fini...

Dernière soirée lisboète.
Dernière soirée lisboète.
Dernière soirée lisboète.
Dernière soirée lisboète.
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Dernière soirée lisboète.
Dernière soirée lisboète.
Dernière soirée lisboète.
Dernière soirée lisboète.
Dernière soirée lisboète.
Dernière soirée lisboète.

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Ca sent la fin.

13 Septembre 2018, 07:04am

Publié par Bernardoc

Cinq évènements ont rythmé cette journée : d'abord une réunion de SAT (Sennacieca Asocio Tutmonda), les anationalistes qui allaient tenir leu congrès la semaine suivante en Serbie ; puis un concert « Patro kaj filino » avec Georgo et Dominika HANDZLIK, deux Polonais, qui se sont produits devant un amphithéâtre bondé avec beaucoup de spectateurs debout.

Vint ensuite la présentation des deux futurs congrès : Montréal en 2020 et Lahti en Finlande l'an prochain. Je ne pense pas que nous irons en Finlande mais si nos finances le permettent (et avec Macron c'est pas gagné!), pourquoi pas Montréal : nous y reviebdrions avec plaisir.

Pour terminer cette journée en la kongresejo, il y avait la vente aux enchères, un véritable spectacle animé par un Américain, Humphrey TONKIN. On y vend à peu près n'importe quoi, depuis un caillou tiré d'un mur jusqu'à des savonettes à l'effigie de Zamenhof, mais surtout le billet n°1 du futur congrès, qui pa atteint plusieurs centaines d'euros. Et encore, il faudra quand même payer l'inscription. Comme vous pouvez le constater, cette vente aux enchères annuelle sert surtout à amasser des fonds pour aider à la diffusion de l'espéranto.

Enfin, avant la soirée, nous nous rendons sur la place de la mairie de Lisbonne pour écouter un concert de carillon. Les flammes « Espéranto » encadraient le camion : c'était un bon moyen de faire savoir aux Lisboètes qu'il se passait quelque chose de spécial dans leur ville.

Et ce n'est pas fini...

Ca sent la fin.
Ca sent la fin.
Ca sent la fin.
Ca sent la fin.
Ca sent la fin.
Ca sent la fin.
Ca sent la fin.
Ca sent la fin.
Ca sent la fin.
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Arrábida.

12 Septembre 2018, 15:29pm

Publié par Bernardoc

C'était la dernière excursion à laquelle nous nous étions inscrits. Nous avions été attirés par sa présentation : « le massif d'Arrábida est une réserve naturelle qui possède un micro-climat méditerranéen. C'est un paradis vert. »

Nous avions traversé cette région le mercredi, donc nous pensions faire d'autres découvertes au sein de ce parc.

Ce fut une fumisterie : nous retournons jusqu'à Sesimbra, mais sans descendre dans la ville : nous nous arrêtons au château fort qui la domine. Ecrasés par le soleil, nous pensions que quelques explications nous seraient données concernant ce château, les statues et la chapelle qui se dressaient en ce lieu. Rien !

Nous repartons à travers le massif et nous faisons un seul arrêt de cinq minutes en bord de route. Le temps était moins brumeux la veille.

Enfin, nous nous arrêtons à Setubal (dans un endroit facile pour le car), et une fois de plus zéro indication ; pourtant, si j'en crois Le routard, il y avait au moins une demi-douzaine de lieux d'intérêt ; encore eut-il fallu nous les indiquer car en vingt minutes, pas le temps de tout faire.

Heureusement que le concert de Kajto (duope) suivi de celui de Sara Su Jones le soir nous permit de bien terminer la journée.

Et ce n'est pas fini...

Arrábida.
Arrábida.
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Atea kunveno.

11 Septembre 2018, 14:23pm

Publié par Bernardoc

Reprise du congrès le jeudi : on y va en douceur pour 10h45 et la réunion des athées : Ateista Tutmonda Esperanto Organismo (ATEO, qui est la traduction d'«athée » en espéranto).

J'avais déjà participé à cette réunion à Hanoï en 2012 ; il y avait beaucoup moins de monde. Si bien que pour le prochain congrès il serait souhaitable d'allonger le temps de réunion de façon à ce que les échanges puissent être plus nombreux. Un témoignage assez bouleversant nous fut délivré par la bouche d'un immigré russe (il y a bien longtemps) en Israël qui nous a raconté combien il étéait difficile pour un athée déclaré de vivre dans un état religieux.

Lors de cette réunion, j'ai fait un pas de plus puisque j'ai adhéré à ATEO, comme je l'avais fait il y a quelques décennies à l'Union des Athées.

C'est curieux, mais nous avons retrouvé dans cette réunion beaucoup de gens qui avaient participé à celle concernant les naturistes.

L'espéranto est vraiment universel, puisque le premier dimanche, alors que je participais à cette découverte gustative de Lisbonne, il y avait un service oecuménique mené par un servant espérantiste.

Et ce n'est pas fini...

Atea kunveno.Atea kunveno.Atea kunveno.

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