Peut-être un jour au Haillan...

Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.

Et ce n'est pas fini...
Je n'ai pas regardé les chaînes privées hier soir, je reste toujours fidèle au service public pour les journaux. Mais apparemment, je n'ai pas perdu grand chose si j'en juge par les résultats d'un sondage effectué après la prestation du président des riches qui en a profité pour dresser un premier bilan de ses cinq mois au pouvoir.
Plus de six Français sur dix (61%) déclarent ne pas avoir été convaincus par son intervention. Et seuls 39% partagent un avis contraire. Par ailleurs, 24% des personnes interrogées vont jusqu’à dire qu’elles ne sont "pas du tout convaincues", tandis que 37% se disent "plutôt pas convaincues". De l’autre côté, elles sont seulement 7% à affirmer être "tout à fait convaincues".
7% tout à fait convaincues : tu parles d'une majorité ! Je ne pensais pas que les millionnaires soient si nombreux. Et pourtant, c'est bien dans les paradis fiscaux qu'ils planquent leurs fortunes indécentes.
Jusqu'à quand allons-nous supporter ceci sans réagir ? Et par réagir, je ne veux pas simplement dire une balade dans les rues de temps en temps.
36, reviens ! On a besoin de ton souffle !
Et ce n'est pas fini...

Outre l'expo du CTL (voir ma chronique d'hier), pendant trois jours se déroule au centre social municipal du Haillan une exposition de tableau d'artistes peignant avec la bouche et les pieds. Ces derniers sont beaucoup moins nombreux et les autres étaient représentés par trois hommes, dont le président de l'association Serge MAUDET, un Bordelais – que nous reverrons sans aucun doute – Joseph MARTINS et Arnaud DUBARRE, un Vendéen. Mais rassurez-vous, l'APBP n'est pas misogyne et de nombreuses toiles étaient l’œuvre de femmes.
Vendredi les artistes se sont entretenus avec des classes primaires, hier c'était le vernissage et aujourd'hui l'exposition se termine à 18h30. Les gens sont venus de toute la métropole et certains n'ont pas hésité à traverser le fleuve pour venir admirer les œuvres exposées et voir travailler les artistes, ce qui est très impressionnant, surtout pour moi qui ne suis pas fichu de faire un dessin figuratif, alors que j'ai quand même l'usage de mes deux mains.
Comme tout vernissage, celui-ci se terminait par un copieux pot de l'amitié au cours duquel on pouvait entendre les peintres rire à gorge déployée, preuve qu'ils avaient trouvé dans les rencontres autour de cet art la possibilité d'exprimer leur optimisme communicatif.
Hier c'était aussi la première nuit métropolitaine des bibliothèques, et bien entendu nous ne pouvions pas éviter ce passage obligé avant de rentrer à la maison.
Et ce n'est pas fini...
...mais également belle performance de trois des sections du CTL du Haillan : deux présentations de danses avec les petits rats et d'autres plus grandes, suivies d'une rentrée scolaire par des garnements qui n'avaient rien à envier à ceux du lycée Papillon, et enfin un défilé de mode révélant le talents de la section couture.
Bien entendu, outre ces performances vivantes et animées, il y avait les expositions habituelles de toutes les sections artistiques, du cartonnage à la peinture sur porcelaine, du patchwork à la peinture,...
Une petite affluence, qu'ont pu remarquer une adjointe et une conseillère municipale, qui a pu ensuite se régaler d'un buffet accompagné de sangria préparé par les adhérents.
Une visite s'impose, notamment pour les gens qui prétendent qu'il ne se passe rien au Haillan !
En attendant, les photos seront plus parlantes qu'un long discours.
Et ce n'est pas fini...
Les travailleurs heureux sont moins bien payés en moyenne (1 753 € mensuels nets contre 1 877 € dans la population totale) mais sont les plus nombreux à se sentir bien ou très bien payés.
C’est au sein des actifs issus de l’immigration, des ouvriers ou encore des actifs des services peu qualifiés qu’on observe les plus fortes proportions de gens « heureux au travail ». D’ailleurs ce sont ces trois populations qui sont les plus fières du travail qu’ils réalisent.
Les travailleurs heureux ont également le meilleur niveau de qualité de vie au travail. Leurs liens avec l’entreprise sont positifs : ils sont fiers de travailler dans leur entreprise (72 %), ne vivent jamais de changement imprévisible ou mal préparé (68 %), et sont soutenus par leur hiérarchie : 62 % ne sont jamais en désaccord avec leur hiérarchie et 83 % n’ont jamais le sentiment d’être exploités.
Enfin, si l’on considère les actifs occupés selon leur catégorie socio-économique, ce sont les membres du clergé qui sont les plus « heureux » au travail (44 %) !!! Ahahah !…tandis que les malheureux ont sans surprise la plus mauvaise qualité de vie au travail.
On constate que les tensions avec la hiérarchie dégradent fortement la QVT. Les travailleurs appartenant à ce groupe se sentent ignorés (64 %), critiqués injustement (69 %) ou empêchés de s’exprimer (52 %). Ils sont 74 % à recevoir des ordres contradictoires, 37 % à travailler toujours sous pression et 31 % à ne pouvoir discuter de leur désaccord avec leur chef. 49 % d’entre eux ont par ailleurs connu un changement de l’organisation de travail au sein de leur établissement.
Deux profils construits sur la base de leurs conditions objectives de travail ont des conditions de travail difficiles et un niveau de QVT préoccupant. Le premier correspond aux salariés « accidentés », c’est-à-dire ayant été victime d’au moins un accident du travail durant l’année précédant l’enquête. Le deuxième renvoie aux salariés du domaine de la santé. Ces deux groupes représentent un travailleur sur cinq en France. Ils partagent plusieurs traits communs : leur activité est marquée par de très fortes contraintes physiques, une forte intensité de travail, ils peuvent subir des critiques et dispose d’une faible autonomie. Seulement 10 % d’entre eux sont heureux au travail, contre 16 % de la population totale.
C'est une enquête de la DARES (Direction de l'Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques) qui date un peu (2013). Mais je doute qu'il y ait eu une amélioration, et ce n'est sûrement pas sous Macron que davantage de travailleurs seront heureux au travail !
Et ce n'est pas fini...
ICAN est une Campagne internationale qui à travers plus de 100 Etats et de 460 ONG – donc des centaines de personnes à travers le monde – à mis en œuvre depuis 2007 un large travail de réflexion et de prise de conscience des conséquences humanitaires catastrophiques des armes nucléaires en cas d’emploi, d’usage par erreur ou par accident.
ICAN France, branche française de cette Campagne, se félicite de recevoir ce prix qui honore le travail de chacun de ses membres. Jean-Marie Collin membre du CA d’ICAN France « C’est une immense fierté ; en 10 ans, nous avons obtenu que les armes nucléaires soient considérées comme des armes illégales au même titre que les armes chimiques et bactériologiques. À ce titre, je remarque que la France qui critique violemment cette avancée juridique et du droit international humanitaire va à l’encontre de la marche de l’histoire ; mais j’espère que ce prix Nobel va ouvrir les yeux du Président qui se veut lui être en marche… »
Pour Patrice Bouveret, membre du CA d’ICAN France « Avec cette reconnaissance internationale, il est évident que le comité Nobel a voulu souligner l’importance d’engager un processus de réflexion sur le désarmement nucléaire ; une réflexion qui est malheureusement très faible au niveau du pouvoir exécutif comme législatif. Nous encourageons ainsi les parlementaires à prendre du recul sur le lancement de la modernisation de l’arsenal nucléaire français en examinant avec précision la réalité des nombreuses failles de cette arsenal, et qui ne correspond à rien d’autres qu’à une nouvelle Ligne Maginot ».
Et ce n'est pas fini...
Sauf des mouchards et des gendarmes,
On ne voit plus par les chemins,
Que des vieillards tristes en larmes,
Des veuves et des orphelins.
Paris suinte la misère,
Les heureux mêmes sont tremblant.
La mode est aux conseils de guerre,
Et les pavés sont tous sanglants.
Refrain
Oui mais!
Ça branle dans le manche,
Les mauvais jours finiront.
Et gare à la revanche,
Quand tous les pauvres s'y mettront.
Quand tous les pauvres s'y mettront.
Les journaux de l'ex-préfecture,
Les flibustiers, les gens tarés,
Les parvenus par l'aventure,
Les complaisants, les décorés
Gens de Bourse et de coin de rues,
Amants de filles au rebut,
Grouillent comme un tas de verrues,
Sur les cadavres des vaincus.
Refrain
On traque, on enchaîne, on fusille
Tout ceux qu'on ramasse au hasard.
La mère à côté de sa fille,
L'enfant dans les bras du vieillard.
Les châtiments du drapeau rouge
Sont remplacés par la terreur
De tous les chenapans de bouges,
Valets de rois et d'empereurs.
Refrain
Nous voilà rendus aux jésuites
Aux Mac-Mahon, aux Dupanloup.
Il va pleuvoir des eaux bénites,
Les troncs vont faire un argent fou.
Dès demain, en réjouissance
Et Saint Eustache et l'Opéra
Vont se refaire concurrence,
Et le bagne se peuplera.
Refrain
Demain les Manons, les Laurettes
Et les dames des beaux faubourgs
Porteront sur leurs collerettes
Des chassepots et des tambours
On mettra tout au tricolore,
Les plats du jour et les rubans,
Pendant que le héros Pandore
Fera fusiller nos enfants.
Refrain
Demain les gens de la police
Refleuriront sur le trottoir,
Fiers de leurs états de service,
Et le pistolet en sautoir.
Sans pain, sans travail et sans armes,
Nous allons être gouvernés
Par des mouchards et des gendarmes,
Des sabre-peuple et des curés.
Refrain
Le peuple au collier de misère
Sera-t-il donc toujours rivé?
Jusque à quand les gens de guerre
Tiendront-ils le haut du pavé?
Jusque à quand la Sainte Clique
Nous croira-t-elle un vil bétail?
À quand enfin la République
De la Justice et du Travail?
Jean-Baptiste CLEMENT
Et ce n'est pas fini...

Et ils étaient nombreux à marcher pour protester contre les attaques initiées par Sarkozy, continuées par Hollande et amplifiées par Macron. Pourtant j'avais un peu angoissé au départ, car la place de la République, lieu du rendez-vous, n'était pas bondée comme lors du 12 septembre.
Bien sûr, on remarquait l'Unsa et la Cfdt qui, pour l'occasion avaient sorti leurs drapeaux de la naphtaline, la FSU était à l'arrière, FO avait sorti de marrants petits ballons rouges, et la CGT était là, sans les bataillons des cheminots ni de l'énergie, qui ne sont qu'assimilés fonctionnaires ; en revanche, les postiers étaient bien présents.
Nous partîmes selon l'itinéraire habituel, vers la place Gambetta en direction de la préfecture. Mais là, surprise, nous n'avons pas fait le tour de la place mais avons pris la direction du Grand Théâtre. Je me suis dit, on va terminer place de la Bourse comme quelquefois. Eh bien non ! Nous continuons par les allées de Tourny et remontons le cours de Verdun : finalement, le but était bien la préfecture, lieu qui représente l’État dans les départements. Et c'est là que nous avons vraiment pris conscience de l'ampleur de la manifestation : lorsque nous arrivions pour la deuxième fois place Gambetta, la queue du cortège la quittait vers le place de la comédie.
Arrivés à la préfecture, je n'avais jamais vu autant de monde en fin de manif à cet endroit.
Alors, combien ? Je dirais que 5 000 serait la fourchette basse. Attendons de voir si la police en a comptés 450 !
Et ce n'est pas fini...

Et ce n'est pas fini...
Les retraités dans leur vie quotidienne ont besoin d'agents fonctionnaires capables d'assurer des missions de qualité. Or, les mesures annoncées par le Gouvernement visent à supprimer 120 000 postes de fonctionnaires, à maintenir le gel de leur point d'indice réduisant ainsi leurs rémunérations.
Par ailleurs, l'exonération de la taxe d'habitation, censée compenser la hausse de la CSG, va accroître les difficultés des Collectivités locales et, de fait, fragiliser les services publics de proximité.
Face à cet affaiblissement généralisé des moyens humains et matériels de la Fonction publique préjudiciable, tant pour les personnels que pour les usagers de la Fonction publique, l'UCR-CGT appelle ses Organisations, territoriales et professionnelles, à participer nombreuses aux rassemblements et manifestations du 10 octobre, décidés par toutes les Organisations syndicales de fonctionnaires :
- Pour la revalorisation des pensions et retraites.
- Pour l'augmentation du point d'indice des fonctionnaires.
- Pour le retrait de la hausse de la CSG.
Les retraités manifesteront leurs revendications aux côtés des agents des Fonctions publiques.
Bordeaux : 11h30 place de la République
Et ce n'est pas fini...