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Le blog de Bernard SARLANDIE

Voroneţ.

5 Juin 2019, 08:29am

Publié par Bernardoc

On l'appelle la « Chapelle Sixtine de l'Est » à cause des fresques qui décorent ce monastère, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. L'an dernier, lorsque nous étions à Marrakech, on avait découvert le « bleu Majorelle » ; ici, c'est le « bleu Voroneţ », à base de poudre de lapis-lazuli.

Dédié à St Georges, le monastère fut bâti en 3 mois et 3 semaines en 1488 par Etienne le Grand (Ştefan cel Mare). La fresque de la façade ouest représente le Jugement dernier : la balance des âmes tranchera entre le paradis, devant lequel attendent les Justes, et la rivière de feu.

La face sud est dominée par l'Arbre de Jessé, avec à droite six philosophes dont Aristote, Platon et Socrate. On y trouve également la vie de St Nicolas.

Et cette magnifique BD nous était décrite et analysée par Camélia, notre guide aux connaissances encyclopédiques.

Et ce n'est pas fini...

Voroneţ.
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Agapia.

4 Juin 2019, 18:01pm

Publié par Bernardoc

Partant de Piaţra Neamţ, nous nous dirigeons vers la Bucovine au riche patrimoine de monastères peints. Mais notre première étape sera le village monastique d'Agapia, où nous visiterons l'église des archanges Michel et Gabriel, construite au XVII° siècle.

Nous arrivons dans un village aux maisons semblables : ce sont les villas des moniales, beaucoup moins austères avec leur jardinet qu'une cellule moniacale. Depuis 1803 en effet, les moines ont déserté, donnant les lieux aux nonnes.

Dans la cour, des jeunes filles participent aux travaux de jardinage : ce ne sont pas de futures nonnes (en tout cas, pas toutes), mais de jeunes élèves qui doivent un certain nombre de jours de travail bénévole pour le monastère.

Nous commençons par la visite du musée avec une nonne francophone (interdiction de photographier). Outre les objets religieux, il y a quelques toiles de Nicolae GRIGORESCU, avant son époque « Barbizon ».

Les moniales, en fonction de leurs aptitudes, tissent, tricotent (mécaniquement) ou peignent (des icônes! ). C'est avec plaisir que leurs différents ateliers nous sont ouverts, avec l'espoir de nous vendre quelques uns de leurs travaux. Et elles ont réussi !

Un bel endroit sous le soleil, mais sur une photo on distingue encore des traces de neige sur un toit.

Et ce n'est pas fini...

Agapia.
Agapia.
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Agapia.
Agapia.
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Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.

3 Juin 2019, 11:45am

Publié par Bernardoc

Après notre visite de Sighişoara, en route vers le Lac Rouge, qui n'avait de rouge que le nom au moment où nous y arrivâmes. Il s'agit d'un lac de barrage naturel, résultat d'un tremblement de terre (6,9 sur l'échelle de Richter) en 1838, qui a provoqué l'effondrement d'une partie de la montagne. La légende dit que le rouge serait le sang des randonneurs morts pendant le séisme. Des troncs d'arbres dépassent encore de l'eau ; cela nous a rappelé, en plus petit, le lac d'Akosombo au Ghana. Une balade était prévue sur les bords du lac, mais, malgré le soleil revenu, le chemin était trop boueux après la pluie du matin.

Nous poursuivons notre voyage par les gorges de Bicaz, très encaissées, au pied du Ceahlău sur lequel se dresse une croix à 1907 mètres. Le point le plus étroit du défilé a reçu le nom de gorges du diable. Camelia a suggéré une courte balade à pied le long du cours d'eau : c'était une riche initiative, et nous avons su résister à la tentation des marchands installés le long de la route.

Réembarquement dans le car pour Piaţra Neamţ, seule ville où nous allons passer deux nuits. Je dis bien « ville », car en Roumanie l'appellation est attribuée arithmétiquement en fonction du nombre d'habitants : une ville a plus de 5 000 habitants.

Et ce n'est pas fini...

Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
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Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
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Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
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Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
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Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
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Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
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Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
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Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
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Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
Le lac Rouge et les gorges de Bicaz.
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Sighişoara.

2 Juin 2019, 18:51pm

Publié par Bernardoc

92 km seulement pour terminer la journée. Dîner et petit déjeuner à l'hôtel « Double tree » avant la visite de cette ville refondée au XII° siècle par les Saxons, après avoir été détruite par les Tatars. Au XIV° siècle, c'était un grand pôle économique de la région. Comme Sibiu, elle est également inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco grâce à ses tours, ses rues pavées et ses maisons colorées. Déjà il y avait des visiteurs qui peinaient pour grimper les premières pentes.

Nous arrivons au pied de la Tour de l'Horloge, 64 mètres de haut et véritable symbole de la ville. D'aucuns préfèreront nous attendre en bas. Dommage : ils louperont le musée d'histoire et ses nombreux attributs compagnoniques disposés sur un plancher dont les craquements n'inspiraient pas vraiment confiance au début, puis ce devint un jeu de le faire chanter. Une étape intermédiaire nous permet de voir le mécanisme de l'horloge et tous les personnages symboliques qui apparaissent tour à tour. D'en haut, nous avons une belle vue circulaire sur la ville et les environs et la distance au pôle nord est bien indiquée !

Il est temps maintenant de rejoindre l'église de la colline (St Nicolas) par un escalier couvert de 175 marches. Pourquoi couvert ? Car à côté de l'église se trouve un lycée (enseignement en allemand) et les lycéens prétendaient ne pas pouvoir assister aux cours en hiver à cause de la neige ; d'où cette solution de couverture. Dans la crypte, ancienne chapelle, sont alignés des tombeaux dont seulement deux ou trois ne sont pas murés et permettent de voir les corps qui y reposent.

Le temps n'était pas trè beau, mais la pluie nous a quand même largement épargnés.

Et maintenant, en route vers la Moldavie à travers les Carpates.

Et ce n'est pas fini...

 

Sighişoara.
Sighişoara.
Sighişoara.
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Sibiu : la cathédrale luthérienne.

1 Juin 2019, 10:49am

Publié par Bernardoc

Que dire de ce beau bâtiment religieux ? Bâtie au XIV° siècle, de style gothique, elle abrite un orgue de plus de 6 000 tuyaux réalisé par des artisans slovaques au milieu du XVII° siècle.

Vieux et nombreux, nous ne sommes pas montés dans le clocher de 93 mètres.

Quelques photos (floues) de l'intérieur.

Et ce n'est pas fini...

 

 

Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.
Sibiu : la cathédrale luthérienne.

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Sibiu.

31 Mai 2019, 10:37am

Publié par Bernardoc

En sortant du restaurant, après avoir testé nos audiophones, nous allons donc pénétrer à l'intérieur des remparts de cette vieille ville saxonne, créée à partir de 1150, qui s'appelait à l'origine Hermannstadt, nom qui apparaît régulièrement sur divers monuments ou bâtiments. Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, élue capitale européenne de la culture en 2007, Sibiu est souvent considérée comme la plus belle ville médiévale de Transylvanie. Nous y arrivons quelques jours après un sommet européen, dont les installations étaient en train d'être démontées. Cependant, les rues partiellement dépavées ne l'étaient pas du fait des gilets jaunes.

La première petite place que nous traversons rappelle que Schiller a vécu un temps dans cette ville. De part et d'autre se dressent des maisons très colorées surmontées de toits percés de lucarnes ovaloïdes : les yeux de Sibiu.

Ensuite, nous arrivons sur la grand-place, Piaţa Mare, entièrement piétonnière et parsemée de basses constructions circulaires figurant les emplacements d'anciens greniers à céréales souterrains. Sur chaque rond, l'explication figure dans une langue différente, dont le français.

Nous descendons ensuite vers le bas de la place pour trouver sur notre gauche le fameux pont des mensonges, premier pont métallique de Roumanie, construit en 1859. Pourquoi ce nom me direz-vous ? C'est là que les soldats autrichiens promettaient le mariage aux belles Roumaines, mariage qui bien entendu se réalisait très rarement.

Nous tournons autour de la cathédrale luthérienne, passons devant un monument évolutif dédié aux compagnons du devoir et arrivons devant l'institut théologique orthodoxe.

C'est à ce moment-là que nous pourrons changer nos euros pour des lei et découvrir ce qui se cache derrière les nombreux porches qui jalonnent la rue piétonne.

Entre temps nous avions visité la cathédrale, mais vous verrez les photos dans le prochain épisode.

Et ce n'est pas fini...

Sibiu.
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Bucarest – Sibiu.

30 Mai 2019, 16:49pm

Publié par Bernardoc

Notre première étape sur les routes de Roumanie : 265 km qui vont nous conduire jusqu'en Transylvanie. Nous commençons par emprunter l'autoroute A1, la première que Ceausescu ait accepté de construire. En effet, il a fait beaucoup de résistance par rapport à ces voies de communication qui lui apparaissaient comme facilitatrices lors d'une invasion éventuelle de son pays.

Ensuite ce fut une route pittoresque le long de la rivière Olt, avec un « arrêt technique près d'un barrage hydro-électrique. Mais comme nous n'avions pas encore effectué de change, nous n'avons même pa pu boire un café à la station service. Si j'ai bien compris, les Roumains n'ont pas hâte de voir arriver l'euro, et semblent contents de leur leu.

Le voyage nous a pris toute la matinée et nous avons déjeuné dans une auberge fort bien décorée et habituée à accueillir les touristes (un car de Français était déjà présent à notre arrivée) : Crama Ileana.

C'est l'après-midi que nous irons visiter la ville.

Et ce n'est pas fini...

Bucarest – Sibiu.
Bucarest – Sibiu.
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Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest

29 Mai 2019, 18:11pm

Publié par Bernardoc

Premier voyage avec le CLAD du Haillan ; nous étions 44 dont environ la moitié de Haillanais. Ce qui nous avait attirés, outre le fait que moi je ne connaissais pas la Roumanie (contrairement à Rose), c'était le prix, absolument imbattable pour huit jours en pension complète et tout compris.

Ce n'était pas la grande forme pour Rose, mais elle espérait que ça allait passer.

Donc, rendez-vous au forum à 7h40 pour charger nos bagages dans le car qui devait nous conduire à l'aéroport. Tout le monde était à l'heure et ce fut le cas tout au long du voyage, ce qui est aussi une performance pour un si grand groupe.

A l'aéroport, comme souvent avec les billets de groupe, les automates ne fonctionnaient pas, mais l'accueil au comptoir d'Air France était très avenant.

Surprise, je suis passé sans sonner et sans être fouillé plus que les autres : très rare !

Ensuite, petit déjeuner en attendant l'embarquement, collection des journaux, vol sans histoire puis quelques minutes de marche entre les deux terminaux et vol vers notre destination. Comme j'étais côté hublot, je vais vous gratifier des habituelles photos aériennes.

Aucun problème à l'arrivée à l'aéroport Henri COANDA à Otopeni (comme on dit Bordeaux-Mérignac).

« Bun venit in Romania ! » nous dit la charmante Camelia en nous accueillant et en route pour l'hôtel RIN Airport pour une nuit qui sera courte, comme la plupart des nuits de cette semaine.

Et ce n'est pas fini...

Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest
Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest
Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest
Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest
Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest
Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest
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Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest
Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest
Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest
Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest
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Le Haillan / Mérignac / Paris / Bucarest
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Où va la France ?

28 Mai 2019, 15:55pm

Publié par Bernardoc

Consternation après le résultat du vote aux élections européennes : les fachos en tête suivis par la droite extrême ; un bon score des écolos capitalo-compatibles ; les anti - IVG dépassent une des listes de gauche (qui devrait peut - être se poser des questions ) et les restes du PS emmenés, sans primaire, par un ancien sarkozyste parviennent à ne pas être rayés de la carte.

Mais ce qui me choque le plus, c'est que le parti "animaliste", qui ne présentait pourtant ni âne ni cochon, talonne le parti historique de la classe ouvrière, un parti qui va fêter son centenaire l'année prochaine, qui a été à la pointe des luttes pour améliorer le sort des travailleurs, bref, le Parti Communiste Français qui ne sera même pas remboursé de ses frais de campagne.

Oui vraiment, où va-t-on si le toutou à sa mémère devient plus important que la sécu ou que nos retraites ? Avons - nous perdu tout sens des valeurs républicaines que nous a enseignées l'école laïque ? Avons - nous oublié les centaines de morts (humains ) de la rue?

Va-t-il y avoir le sursaut nécessaire pour que les 20,76% de voix de gauche (hors EELV ) puissent prospérer et espérer un jour être majoritaires ? Hélas, malgré mon optimisme habituel, j'en doute.

Et ce n'est pas fini. ..

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L'eau à la bouche.

24 Mai 2019, 09:51am

Publié par Bernardoc

Juste une carte aujourd'hui avant de vous faire partager nos 2105 kilomètres à travers la Roumanie, de Bucarest au delta du Danube en passant part la Transylvanie et la Moldavie.

Et ce n'est pas fini...

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