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Le blog de Bernard SARLANDIE

Macron nous fait vraiment marcher.

16 Novembre 2017, 16:05pm

Publié par Bernardoc

C'était la quatrième fois, me semble-t-il, depuis la rentrée. Gros bataillons de la CGT (comme d'habitude !), forte présence de FO, Sud, outre ses militants, regroupait ceux qui ne savaient pas où se mettre ; il paraît qu'il y avait la FSU (j'en ai vu deux) ; pas vu l'Unef ni les lycéens. Les politiques étaient en nombre très restreint : pas de point fixe du NPA ni du PCF, les traditionnels vocalisateurs de LO et La France Insoumise trois fois plus nombreuse (mais moins que les fois précédentes cependant) avec beaucoup de drapeaux. Malgré la re-naissance du PG départemental, celui-ci n'est pas apparu en tant que tel.

Il faisait beau, L'Internationale a à nouveau résonné à l'arrivée place de la comédie et les flics devaient se demander ce qu'ils faisaient là car il ne serait venu à l'idée d'aucun manifestant de prendre l'assaut de la bourse (du commerce, pas du travail !) qui sonnait la fin de la manifestation.

Mais plutôt que de continuer à marcher, ne faudrait-il pas mieux nous arrêter et arrêter tout en faisant un pas de côté pour inventer et construire quelque chose de nouveau ?

Enfin, s'il y a encore une manif, j'en serai malgré tout.

Et ce n'est pas fini...

Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
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Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.
Macron nous fait vraiment marcher.

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Trouvé dans L'Humanité de lundi 13.

15 Novembre 2017, 09:01am

Publié par Bernardoc

FISCALITÉ ET JUSTICE SOCIALE

La suppression de l'ISF, nouvel acte d'une présidence pour les plus riches ?

Les deux régions où le nombre de foyers redevables de l'ISF est le plus élevé sont l'Île-de-France et Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le 20 octobre, l'Assemblée a voté l'article 12 du projet de budget remplaçant l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) par l'impôt sur la fortune immobilière (IFI).

 

TRIBUNE IDÉES

« Il apparaît donc clairement que les choix sont faits en faveur des plus fortunés.

Nous menons bien sûr la bataille au Sénat, comme l'ont fait nos amis de l'Assemblée nationale, pour dénoncer ces choix et formuler des propositions pour un autre budget de justice sociale et une autre fiscalité. »

Valérie Rabault

Députée PS, membre de la commission des Finances

Jean-Baptiste Djebbari

Député LREM de la Haute-Vienne

Eric Bocquet

Sénateur PCF du Nord

Ca commence vraiment à branler dans le manche ; à nous de les aider et de leur montrer qu'ils ne sont pas seuls dès demain dans la rue.

Et ce n'est pas fini...

 

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Ca commence aujourd'hui...

14 Novembre 2017, 10:58am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Mobilisation (sociale) générale.

13 Novembre 2017, 07:38am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Monnaie de Paris.

12 Novembre 2017, 10:32am

Publié par Bernardoc

Alors que nous avons à côté de chez nous, à Pessac, une fonderie d'euros, j'ai profité de mon dernier séjour à Paris pour visiter le site historique où l'on battait le franc. Ce fut même une double visite puisque j'ai visité une exposition temporaire qui venait de s'ouvrir : Women House (pardon pour l'anglais, mais c'était le titre) : une exposition collective féminine qui met la femme au centre d'une histoire dont elle était absente. « la maison n'est-elle qu'un refuge, une prison ou peut-elle devenir espace de création ?

Quelques photos pour illustrer cette expo, qui aurait bien sa place au CAPC de Bordeaux.

Ensuite, visite du musée du 11 Conti qui nous fait découvrir la fonderie, les matières et le laboratoire, la ciselure et la patine, la manufacture, la frappe contemporaine, les fonctions et les usages, l'art de collectionner et les trésors. Un parcours très instructif, qui là aussi m'a pris plus de temps qu'escompté, et ce fut ma dernière visite de ces deux jours pleins à Paris.

Encore une fois, je regrette qu'en tant que retraité de l'éducation nationale déshabillé par Macron, je ne puisse bénéficier du pass-éducation. Cela ne me fera pas regretté mes quatre décennies passées au service des jeunes, mais quand même...

Et ce n'est pas fini...

Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.
Monnaie de Paris.

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Ronde des anniversaires.

11 Novembre 2017, 12:03pm

Publié par Bernardoc

Demain, c'est l'anniversaire de Rose, tout le monde sera là. Mais le 31 octobre, c'était notre anniversaire de mariage. 43 ans : nous faisons partie des exceptions ! Ce soir là nous avions Maeva avec nous et nous sommes allés dîner au restaurant Qu'on se le dise ! au Haillan. Ce n'était pas la première fois, et comme les fois précédentes excellent accueil et excellente cuisine...mais avec une surprise en plus : la bougie sur nos desserts à Rose et moi et au moment de l'addition je découvre que l'apéro nous est offert par la maison. Sympa, non ? On y reviendra !

Et ce n'est pas fini...

 

 

Ronde des anniversaires.Ronde des anniversaires.
Ronde des anniversaires.Ronde des anniversaires.

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Jean JAURES, 10 novembre 2017.

10 Novembre 2017, 19:48pm

Publié par Bernardoc

Je vais commencer par une citation d'un futur condamné à mort qui mourut dans son lit :

“Pour maintenir l’esprit d’obéissance et la discipline parmi les troupes, une première impression de terreur est indispensable. » C'est ce qu'a dit le Général Philippe Pétain en 1915.

De fait, les 2/3 des fusillés pour l'exemple l'ont été entre septembre 1914 et décembre 1915, dont 197 pour les cinq premiers mois de la boucherie. Fusillés "pour l'exemple ", tu parles ! Comme si la peine de mort, car c'est bien de cela qu'il s'agit, avait un effet dissuasif ! L'armée est décidément bien l'école du crime, puisque, non contente de faire la guerre ("un massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas", comme l'a si bien dit le poète Paul VALERY ), elle assassine impunément ceux qu'elle a enrôlés de force.

C'est en résistance à celà que 36 anarchistes publièrent à Londres, en anglais, allemand et français, le 12 février 1915 un manifeste contre la guerre dans lequel on pouvait lire : “Il faut faire que le son de la musique guerrière et la vue des uniformes, au lieu de réveiller dans la foule ses instincts sauvages, l'emplissent de terreur et de dégoût. Il faut faire que le militaire professionnel, au lieu de rester un objet d'envie et d'admiration, devienne un objet de mépris, que le soldat arrive à haïr et mépriser lui-même le triste métier qu'on lui fait exercer.”

N'ayons pas peur des mots : ce crime contre l'humanité, c'est à dire contre nos frères humains, n'a jamais été condamné, pis même, reconnu. Sinon pourquoi alors depuis un siècle ce refus du plus élémentaire acte de justice post - mortem : la réhabilitation ? La dernière proposition de loi en ce sens, présentée par le groupe communiste au Sénat, fut rejetée le 19 juin 2014.

Depuis cent ans, les gouvernements se sont succédés, de droite ou de gauche, sans que cette demande de justice pour les victimes de ces assassinats de masse n'ait avancé. Il y a quelques années que le dernier poilu, Lazare PONTICELLI, a disparu. Il était parti la fleur au fusil, et il était revenu (la chance avait été avec lui) profondément antimilitariste.

Vous savez que j'aime toujours faire référence à des chanteurs lors de mes interventions, alors aujourd'hui c'est Francis LEMARQUE qui va illustrer mon propos avec la fin d'une chanson qui date de 1952 :

Quand un soldat s'en va - t - en guerre il a

Des tas d'chansons et des fleurs sous ses pas

Quand un soldat revient de guerre il a

Simplement eu d'la veine et puis voilà.

Pour tous ceux qui n'ont pas eu de veine, non pas face à ceux qu'on appelait "ennemis ", mais face à leurs copains vêtus du même uniforme, nous reviendrons à nouveau réclamer justice l'an prochain. Vous voyez que je n'attends pas grand chose de ce gouvernement ni du chef des armées et de sa ministre Darrieusecq, qui n'a pas répondu aux questions communiste ou de la France Insoumise. En six mois on a déjà tout compris !

Vivent les martyrs de toutes les guerres ! A bas toutes les armées ! Vivent la paix et la concorde universelles !

Et ce n'est pas fini...

Jean JAURES, 10 novembre 2017.Jean JAURES, 10 novembre 2017.Jean JAURES, 10 novembre 2017.

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Propos de ministre.

9 Novembre 2017, 07:18am

Publié par Bernardoc

Toujours dans Marianne du 3 novembre.

« L'école est un milieu spécifique qui ne doit être ni trop ouvert pour protéger, ni totalement fermé pour ouvrir au monde. » Lorsque j'étais principal-adjoint, c'est ce que j'appliquais : et j'appelais ça un « sanctuaire » (d'après une définition du Littré) : donc, rien de nouveau sous le soleil.

« Les chefs d'établissement doivent sentir qu'ils sont, comme nos inspecteurs, des cadres fondamentaux du système.» Je le pensais lorsque j'ai passé le concours. Mais mes trois dernières années de carrière m'ont convaincu que nous étions vraiment des cadres subalternes : un inspecteur dont le jugement à mon encontre se fonde sur ma tenue (chemise à fleurs et tropéziennes en été), sur la police utilisée dans ma correspondance et sur la couleur de ma signature, m'a bien remis à ma place (et après 37 ans de bonnes appréciations cela fait un choc). Et voir un obscur scribouillard du rectorat trafiquer les appréciations que j'avais écrites sur un logiciel de promotions sans me prévenir ni me demander mon avis m'a décidément convaincu qu'il était temps que je m'arrête, après avoir cotisé pendant deux ans pour les autres (puisque, étant au-delà de la limite, je n'avais plus le droit de cotiser pour ma propre retraite, que je ne pouvais cependant pas prendre n'ayant pas atteint 60 ans).

« La différence entre les établissements ne me fait pas peur si l'on veille à soutenir les établissements les plus défavorisés par la richesse des enseignements. » C'est justement parce que cela n'était pas appliqué que j'avais demandé la fermeture du Collège Paul Langevin de Mérignac au nom de l'égalité républicaine, non sans avoir suggéré au vice-président du conseil général de calculer la dotation de fonctionnement en fonction du nombre d'élèves qui auraient dû être au collège et non en fonction de ceux qui y étaient vraiment ; un moyen d'amener les collègues à travailler de concert et d'éviter la fuite des élèves vers les collèges mieux dotés en dépit de la carte scolaire.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Un mardi bien rempli.

8 Novembre 2017, 09:27am

Publié par Bernardoc

J'étais invité par le président de la Métropole au vernissage de l'exposition sur les 256 fusillés de Souge dans les locaux d'icelle. Ayant déjà vu cette exposition à Mérignac, j'aurais pu m'excuser, mais il se trouve que je n'étais jamais entré dans ce bâtiment, et donc c'était l'occasion. Je me doutais que c'était une occasion dans laquelle j'aurais l'occasion de rencontrer des camarades, et ce fut évidemment le cas. Mais j'eus l'agréable surprise d'y rencontrer également la toute nouvelle secrétaire du PG33 (à qui je venais d'écrire), qui est par ailleurs membre du bureau de l'association. C'était un jour de conseil métropolitain et j'ai été vraiment surpris de voir qu'aucun élu ne s'intéressait à cette exposition. Comme je suis optimiste, je veux croire qu'ils avaient pris le temps de regarder le témoignage de cette tragédie avant le début du conseil. Donc personne n'était là pour gêner le président Juppé et le préfet lorsque Jean LAVIE leur en a fait la présentation. Un buffet léger arrosé de Lillet me permis de repartir rassasié vers la séance récréative pour les vieux du Haillan.

Comme d'habitude, cela commence par une conférence illustrée, et cette année la conférencière de l'office du tourisme nous a parlé des Landes à travers une collection des photographies de Félix ARNAUDIN qui nous dépeignait la vie à la fin du XIX°, début du XX° siècles. C'était intéressant non seulement à travers les scènes fixées sur la pellicule, mais aussi grâce à l'art du photographe ; ces vues furent aussi accompagnées par des lectures de Mauriac, notre auteur bordelais qui connaissait fort bien sa région.

Puis le film choisi cette année, La vache, ne me disait rien. Mais la lecture du synopsis (un paysan algérien quitte le bled et traverse la France à pied avec sa vache Jacqueline pour concourir au salon de l'agriculture) laissait entrevoir de bons moments. Et nous ne fûmes pas déçus ! La vache m'a sans cesse fait penser au Cochon de Gaza, avec en plus la dimension « road movie » (pardon pour le terme). Ce n'est donc pas étonnant que le film ait remporté les Grand prix, Prix du public et Prix Michel Galabru d'interprétation pour Fatsah Bouyahmed (le co-héros avec Jacqueline) au festival international de comédie de l'Alpe d'Huez l'an dernier.

Une interrogation : cette après-midi gratuite n'a pas réussi à faire le plein de L'Entrepôt ? Faut-il en conclure que Le Haillan est une ville jeune et que les vieux sont si peu nombreux ?

Tout ne finit pas par des chansons (cela devient de plus en plus rare) mais par une abondante collation.

Et ce n'est pas fini...

Un mardi bien rempli.
Un mardi bien rempli.
Un mardi bien rempli.
Un mardi bien rempli.
Un mardi bien rempli.
Un mardi bien rempli.
Un mardi bien rempli.
Un mardi bien rempli.
Un mardi bien rempli.

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Encore l'éducation.

7 Novembre 2017, 09:11am

Publié par Bernardoc

C'est dans Marianne de cette semaine, une phrase du ministre de l'Education nationale : « Certains ont défendu le principe de plaisir, de bienveillance, contre le principe d'effort ou d'exigence. Les deux vont de pair. »

J'aurais envie de clamer : « Des noms ! Des noms ! » En effet, au cours de la quarantaine d'années que j'ai passées au service de l'éducation, je ne me souviens pas avoir croisé des collègues qui rejetaient « le principe d'effort ou d'exigence ». En revanche, ceux qui pour appliquer ce principe disaient que les élèves devaient en baver pour y arriver, que l'école n'était pas une partie de plaisir,...représentaient un nombre non négligeable de collègues.

Et lorsque j'étais élève-professeur à l'ENNA de Nantes, le seul qui a tenté de nous fourvoyer était le prof de psycho-pédagogie qui nous a sorti que normalement un prof « traditionnel » faisait 80% du travail et l'élève 20% alors qu'en pédagogie Freinet c'était le contraire. Bronca de ma part en affirmant que tous les deux faisaient 80% des efforts, ce qui ne pouvait que donner des résultats bien meilleurs.

C'est un peu ce que j'ai mis en pratique lorsque, Principal-adjoint, je fabriquais les emplois du temps (et à l'époque, c'était à la main !). J'essayais de faire des emplois du temps qui plaisaient à la fois aux enseignants et aux élèves : moins l'emploi du temps était aberrant, meilleures étaient les conditions de travail qui entraînaient en conséquence de meilleurs résultats.

Je suis donc d'accord avec la deuxième phrase du ministre, en regrettant que la première soit très orientée (et inexacte) contre ceux qu'on appelait les pédagogues.

Et ce n'est pas fini...

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