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Le blog de Bernard SARLANDIE

Le cri d'alerte de 175 médecins à Edouard PHILIPPE.

25 Juin 2018, 15:47pm

Publié par Bernardoc

Ce gouvernement brade aussi notre santé. Les jours heureux, vous vous souvenez ?

Ils affirment ne plus pouvoir remplir leur "mission de service public" par manque de moyens, et alertent sur "une mise en danger de la vie d'autrui".

Les signataires, médecins hospitaliers ou libéraux de différentes régions de France, demandent à être reçus par le Premier ministre, parce qu'une précédente requête à l'attention de la ministre de la Santé Agnès BUZYN est « restée sans réponse depuis septembre 2017".

Les signataires disent représenter les "plus de 1.350 confrères et consoeurs de différentes spécialités et disciplines" qui avaient signé une précédente lettre ouverte à Agnès BUZYN. Celle-ci était née à l'initiative de médecins hospitaliers d'Auvergne-Rhône-Alpes.

"Si nous faisons appel à vous de façon pressante, c'est parce que nous ne pouvons plus actuellement remplir notre mission de service public", écrivent les médecins à Edouard PHILIPPE. ils ajoutent :

"Nous vous alertons sur une mise en danger de la vie d'autrui et non-assistance à personne en danger. Mise en danger de la population qui s'adresse à nous, et mise en danger des professionnels qui doivent remplir cette tâche sans en avoir les moyens."

"Les décès médiatisés survenus récemment" ne sont pas de "faits isolés", mais des "signes patents de la dégradation nationale des services hospitaliers", estiment-ils, appelant à "réinjecter au plus vite dans le système de santé les moyens indispensables".

"Il s'agit de stopper immédiatement toute fermeture de lit, suppression de poste soignant et d'embaucher du personnel formé ou à former au plus vite. Il coûtera certainement très cher, trop cher de laisser poursuivre la dégradation exponentielle du service public hospitalier, aussi bien en tant que souffrance physique et psychique que financièrement", concluent-ils.

Et ce n'est pas fini...

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Après notre spectacle.

24 Juin 2018, 12:04pm

Publié par Bernardoc

Trouvé sur FB :

Le Haillan théâtre. " Rien ne va plus au conseil municipal " Très agréable soirée offerte par la troupe.

Bravo à tous !

 

Je confirme bonne soirée bonne détente.

 

UN GRAND BRAVO A TOUTE L'EQUIPE THÉÂTRE DU CTL. SOIRÉE DÉLIRANTE

 

Monsieur Sarlandie,
                               J'ai passé un très bon moment samedi soir en assistant à la pièce de théâtre. La troupe est vraiment pleine d'enthousiasme.
 

Je ne rajoute rien sinon que nous étions contents de notre prestation. Photos de Denis LALANNE.

Et ce n'est pas fini...

Après notre spectacle.

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Futurs retraités, voici ce qui vous attend.

23 Juin 2018, 08:19am

Publié par Bernardoc

Jean-Paul DELEVOYE, haut-commissaire à la réforme des retraites, a avancé, dans une interview au journal Le Parisien du 31 mai, que les salariés du public et du privé, s’ils gagent la même chose, auraient « la même retraite ».

Mais que veut dire « avoir la même retraite » ? Rien, si on ne précise pas le montant de la pension auquel pourra prétendre le salarié.

Le système actuel est un système à prestations définies. A l’heure actuelle, un fonctionnaire qui relève du Code des pensions, entre autres grâce au calcul de sa pension sur les six derniers mois d’activité, peut parfaitement anticiper et connaître le montant de celle-ci lorsqu’il fera valoir ses droits à la retraite.

Avec la bascule vers un système par point, sa seule certitude sera son niveau de cotisation pour acquérir des points. Le montant de sa pension, lui, ne sera connu qu’au moment de son départ à la retraite en découvrant la valeur en cours de ses points selon les données économiques et démographiques du moment.

Ce que propose le haut-commissaire, c’est la prise en compte de toute la carrière pour calculer la retraite avec un système par points « qui s’appuiera uniquement sur la durée totale de carrière ». Aujourd’hui, pour un fonctionnaire, les calculs prennent en compte la durée de carrière et le traitement des 6 derniers mois. En ne retenant que le seul critère de durée de carrière pour le calcul, les fonctionnaires seraient perdants. D’autant que le haut-commissaire a bien précisé, toujours dans la même interview, qu’ « il n’y aura pas de dérapage budgétaire. Cette réforme se fera à enveloppe constante ».

Le haut-commissaire a également produit un autre argument : « pour les fonctionnaires, on intègre les primes dans le calcul de la retraite ». Ainsi, il feint de répondre positivement à l’une des revendications des fédérations de fonctionnaires, notamment la CGT, en matière de retraite. Mais, il ne s’agit que d’un mirage. En effet, l’élargissement de l’assiette de la cotisation uniquement pour l’acquisition de points dont on ne connaîtra la valeur qu’au dernier moment n’est en rien une garantie d’augmentation du montant de la pension.

S’agissant des femmes, leurs retraites sont inférieures de 20 % de celles des hommes (l’écart étant moindre dans la fonction publique d’état). Les femmes, à l’heure actuelle, bénéficient, dans le privé, d’une majoration de deux ans, par enfant, de la durée d’assurance. Six mois pour une femme fonctionnaire depuis 2003. Loin de régler cette inégalité, qui ne semble pas le gêner, le haut-commissaire a déclaré que, pour compenser, il faudra faire appel à la solidarité en fonction de la politique familiale. Ainsi, le droit à la retraite pour les femmes ayant eu des enfants disparaîtrait.

Autre sujet et non des moindres, quid des périodes de maladie et/ou de chômage pour celles et ceux qui ont travaillé dans le privé avant d’entrer à la fonction publique ? En effet, ces périodes qui ne sont pas cotisées seront prises en compte puisque encore une fois, le système par points s’applique sur tout le parcours professionnel. Dans un tel système, la notion de durée disparaît et celui qui aura été au chômage ou en maladie devra travailler plus longtemps. De plus, la revendication de prise en compte de la période des études, par définition, non cotisées, ne pourra pas être satisfaite. Jean-Paul DELEVOYE a bien précisé dans la même interview : « il n’y aura pas de points gratuits ».

La CGT, pour sa part, se prononce contre le système de retraite par points et pour le maintien du code des pensions et du calcul des pensions sur la base des six derniers mois !

Et ce n'est pas fini...

 

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Réflexions sur la culture.

22 Juin 2018, 09:30am

Publié par Bernardoc

Hier, c'était la Fête de la musique. J'ai cherché ce qui se passait sur ma commune ; le triste constat fut vite fait : RIEN. Même s'il est vrai qu'il y a de nombreuses occurrences musicales sur le territoire, je trouve quand même déplorable que l'on reste en dehors de cet événement initié en son temps par Jack LANG, un des deux grands ministres de la culture avec André MALRAUX, et qui a maintenant pris une dimension mondiale.

Il en est de même pour un autre événement devenu invisible depuis que je suis à la retraite : Le printemps des poètes, qui a pourtant marqué trois cohortes d'élèves de Zola. La poésie est pourtant un des moyens de mobiliser vers la culture et l'ouverture aux autres. Bien avant l'existence de cette quinzaine, je consacrais une semaine chaque année à la poésie, avec des élèves de l'enseignement professionnel qui eux aussi avaient droit au beau.

Ne parlons pas des associations culturelles haillanaises, trop souvent ignorées par les élus, ce qui peut parfois faire penser au mépris macronien pour ceux « qui ne sont rien », même s'il y a des prêts de salles qui conviennent plus ou moins et une subvention en baisse depuis la politique hollando-vallso-macronienne). Ceci n'est pas nouveau : cette situation existait déjà lors du mandat précédent et j'en ai beaucoup souffert à l'époque, à la fois en tant qu'élu et acteur culturel. En effet, la culture et l'éducation populaires sont pourtant une partie importante dans la formation de tout citoyen. Mais j'ai parfois l'impression que les « administratifs » ont pris le pas sur les politiques, ce qui aussi n'est pas nouveau ; je me souviens des colères que je piquais lorsque ma dotation budgétaire arrivait signée, non pas du président ou d'un vice-président du conseil général, mais par un fonctionnaire.

Demain soir, nous allons jouer à L'Entrepôt pour la dernière fois. L'an prochain, si nous maintenons notre troupe au CTL, il faudra nous tourner vers une commune proche pour être accueillis et pouvoir jouer dans des conditions acceptables pour donner un spectacle réussi. En effet, la mairie ne nous accordera pas un week-end à taux de location réduit dans la salle municipale, pourtant nécessaire pour que l'ensemble des groupes théâtraux du Haillan puisse montrer le résultat de toute une année d'efforts.

Décidément, Rien ne va plus au conseil municipal !

Et ce n'est pas fini...

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Questions au gouvernement.

21 Juin 2018, 08:11am

Publié par Bernardoc

Hier j'ai regardé les questions au gouvernement ; ce qui m'intéresse, ce sont les vraies questions, qui proviennent en règle générale des groupes FI, communiste ou socialiste. Malheureusement ils n'ont droit qu'à une seule question à chaque session, et c'est bien dommage. Car pour ce qui est des questions marcheuses, il s'agit avant tout de passer de la pommade au gouvernement de façon scandaleusement éhontée, préludes à des applaudissements debout à la fin de la réponse du ministre.

Mais ce qui m'a étonné hier, ce sont les réactions ministérielles, que j'ai trouvé particulièrement mauvaises...Et pourtant Castaner n'est pas intervenu ! Il y avait vraiment des éléments de langage qui se recoupaient, et notamment la volonté, dans chaque réponse, de citer le nom du plus grand nombre de ministres. S'agissait-il d'un concours ? Ou bien était-ce une figure imposée pour que les citoyens puissent s'habituer à entendre le nom de ces ministres de droite, inconnus pour la plupart jusqu'alors ? Je pense que les deux hypothèses sont plausibles et servent peut-être à tenter de masquer le mépris présidentiel pour ceux « qui ne sont rien ».

Autre tic, pourtant fréquent mais que je n'ai pas entendu hier : « Je vous remercie de cette question qui va me permettre d'éclairer l'action que je mène avec le gouvernement, et qui figurait dans le programme présidentiel. »

C'est un spectacle que j'essaie de louper le moins souvent possible, mais j'ai l'impression que les bancs sont de plus en plus désertés, alors que les députés se pressaient pour être cadrés au début de leur mandat. Épuisement professionnel ? Les pauvres !

Et ce n'est pas fini...

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Sénatrices et sénateurs, agissez pour mettre fin à l’enfermement des enfants !

20 Juin 2018, 14:44pm

Publié par Bernardoc

Communiqué commun : La Cimade, Réseau Education sans frontières (RESF), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Anafé, Mrap, Syndicat des avocats de France (Saf), France terre d’asile, Clowns sans frontières, Syndicat national des médecins de PMI (SNMPMI), Centre Primo Lévi, Elena, Acat, Assfam-Groupe SOS solidarités, Amnesty international France et Unicef France

Plus de 100 000 signataires soutiennent cette demande

À la veille du débat en plénière au Sénat sur la loi Asile et Immigration, 15 associations appellent les sénatrices et sénateurs à mettre fin définitivement à la rétention administrative d’enfants en l’inscrivant dans la loi. Plusieurs amendements ont été présentés en ce sens.

La France a été condamnée six fois par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) pour pratiques « inhumaines et dégradantes » à l’encontre d’enfants enfermés en rétention. L’Etat feint d’ignorer ces condamnations : au 15 mai 2018, 37 familles dont 77 enfants ont déjà été placées dans des centres de rétention administrative, notamment par les préfectures de police de Paris, de Moselle et du Doubs.

Pourtant, l’enfermement, même de courte durée, a des conséquences très graves sur la santé physique et psychique d’enfants très jeunes – parfois des nourrissons – ou d’adolescents qui se trouvent privés de liberté, surveillés par des policiers, enfermés derrière un grillage, et ceci uniquement en raison du statut migratoire de leurs parents.

Une pétition a déjà recueilli plus de 100 000 signatures pour demander la fin de l’enfermement d’enfants dans les centres de rétention. Cette pratique contraire aux engagements internationaux de la France a été plusieurs fois dénoncée par la CEDH, mais également par le Comité des droits de l’enfant des Nations unies, le Défenseur des droits ou encore le Contrôleur général des lieux de privation de liberté dans son avis publié le 14 juin 2018. 

Interpellé par certaines de nos organisations, le président de la République n’a pas souhaité nous répondre sur le fond. Toutefois, le Premier ministre Édouard Philippe a récemment répondu à notre courrier en arguant que l’enfermement de ces enfants intervient en « ultime recours ». Nos organisations le contestent fermement : dans la majorité des cas de placement en rétention, il s’agit uniquement de faciliter l’organisation administrative et policière la veille d’une expulsion. Il existe pourtant des mesures alternatives qui sont déjà pratiquées par certaines préfectures et par d’autres pays européens.

Nos organisations rappellent que cette demande est fondée sur l’impératif de faire primer l’intérêt supérieur de l’enfant, aujourd’hui négligé par le gouvernement français au profit de sa politique d’expulsion des personnes migrantes.

Paris le 18 juin 2018

Vous aussi, signez la pétition !

Signataires : La Cimade, Réseau éducation sans frontières (RESF), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Anafé, Mrap, Syndicat des avocats de France (Saf), France terre d’asile, Assfam, Droits d’urgence, Hors la rue et Clowns sans frontières.

Et ce n'est pas fini...

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Défense et illustration de la langue française.

19 Juin 2018, 16:32pm

Publié par Bernardoc

 Parlez-vous le langage de la start-up nation si chère à notre président ?

Frédéric FROMET vous donne une leçon.

Et ce n'est pas fini...

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En France, les pauvres peinent à devenir riches.

18 Juin 2018, 20:14pm

Publié par Bernardoc

Et le ruissellement ? On nous aurait menti ?

Vous devez être au courant de ce qui suit ; mais je l'ai piqué sur le site : radins.com

L’ascenseur social français est en panne. C’est en substance ce que révèle un récent rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui dénonce une situation dans laquelle les pauvres peinent à sortir de leur catégorie sociale tandis que les riches restent riches.

Cette situation s’observe avant tout en termes de revenus et d’évolution professionnelle. 35% des enfants dont les parents gagnent peu d’argent feront de même une fois adultes, alors même que ce chiffre atteint la moyenne de 31% dans l’ensemble des pays de l’OCDE. En outre, seuls 15% de ces enfants parviendront à accéder à un métier dont les revenus sont jugés élevés.

Pour passer d’une catégorie sociale « pauvre » à une catégorie plus élevée, il faut 6 générations en France, contre 5 en moyenne. « Dans l’ensemble, la France affiche une mobilité relativement faible par rapport aux autres pays », note ainsi le rapport.

Et ce n’est pas le système éducatif français qui redressera cette situation puisqu’actuellement, les enfants semblent majoritairement reproduire le schéma de leurs parents. En chiffres : 68% des enfants dont les parents ont fait des études supérieures en feront eux aussi, contre seulement 17% des enfants de parents qui ne sont pas diplômés.

Et ce n'est pas fini...

 

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Apprentissage : quand l'Assemblée supprime « par erreur » toutes les cotisations.

17 Juin 2018, 18:51pm

Publié par Bernardoc

Apprentissage : quand l'Assemblée supprime « par erreur » toutes les cotisations.

Pour le cas où ça vous aurait échappé...(tiré de planet.fr)

Un amendement exonérant l'ensemble des entreprises de cotisations sociales et patronales sur l'emploi des apprentis a été adopté en séance. Le gouvernement évoque un couac.

C'est une "erreur en séance" qui sera "corrigée très rapidement", selon l'entourage de la ministre du Travail. L'Assemblée nationale a adopté, vendredi 15 juin, un amendement Les Républicains qui exonère l'ensemble des entreprises de cotisations sociales et patronales sur l'emploi des apprentis. 

Au cinquième jour des discussions sur le projet de loi Avenir professionnel, l'amendement a été adopté très rapidement sans commentaire ni de son auteur Eric PAUGET (LR), ni de la rapporteure Catherine FABRE (La République en marche) ou de la ministre Muriel PENICAUD. La première s'y est simplement dite "favorable" et la seconde également. Il engendrerait un coût de plusieurs centaines de millions d'euros, compensé par une taxe additionnelle sur le tabac.

L'amendement prévoit que "l'employeur est exonéré de la totalité des cotisations sociales patronales d'origine légale et conventionnelle, à l'exclusion de celles dues au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles. Le salarié est également exonéré de toutes les charges." La mesure s'appliquait jusque-là uniquement aux employeurs inscrits au répertoire des métiers, ainsi que pour ceux employant moins de onze salariés.

"C'est une erreur que l'on corrigera très rapidement", a donc indiqué à l'AFP l'entourage de la ministre du Travail, évoquant "une erreur en séance"

Un peu plus tard, après avoir pris connaissance de cette déclaration, le député LR Patrick HETZEL a protesté dans l'Hémicycle. "Ce vote a eu lieu à 9h45, de manière solennelle et démocratique, et l'entourage de la ministre dit (...) qu'on s'assoit dessus et qu'on reviendra par un nouveau vote. Quel mépris pour le Parlement !", a-t-il dénoncé, avant d'obtenir une suspension de séance.

Et ce n'est pas fini...

 

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Ne vous l'avais - je pas dit ?

16 Juin 2018, 12:37pm

Publié par Bernardoc

Photo : Denis LALANNE

Depuis 12 ans que je suis Haillanais, j'avais rarement vu l'église, que nous devons au sieur De Los Heros, aussi pleine pour une manifestation artistique. Et pourtant, il y en avait de la concurrence : une association donnait son gala à L'Entrepôt, la mairie organisait une opération de communication dans un quartier et le centre social proposait également quelque chose, sans compter la coupe du monde de football, où un grand match nous était annoncé entre l'Espagne et le Portugal.

Merci à tous les nombreux spectateurs qui sont venus partager notre joie et qui ont participé au final avant de nous rappeler pour deux bis.

Si je parlais comme le président de la République lorsqu'il s'adresse au bas peuple, je dirais : « Ouah ! Quel pied ! » ; mais je me contenterai, en fonction de ce que l'école publique m'a appris, de dire simplement le plaisir que nous avons eu de retransmettre le résultat de toute une année de travail conviviale sous la conduite de notre chef de chœur Alexandre BARATIER, accompagnés de notre fidèle pianiste Frédéric ZAPATA.

Combien de futurs nouveaux choristes avons -nous réussi à convaincre ? Je l'ignore, mais j'espère que nos pupitres masculins de ténors et basses s'étofferont encore davantage l'an prochain.

Un seul regret, tous les amis que j'avais personnellement invités avaient sûrement autre chose à faire. Allons, ce n'est que partie remise.

Et ce n'est pas fini...

 

Ne vous l'avais - je pas dit ?

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