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Le blog de Bernard SARLANDIE
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Journée de lutte et de mobilisation le 1er mai 2017

26 Avril 2017, 10:34am

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Publié par Bernardoc

En complément de mon article d'hier :

Ensemble, faisons du 1er mai une journée de lutte et de mobilisation pour le progrès social, la solidarité et la paix entre les peuples.

Depuis plusieurs mois, il est martelé à qui veut l’entendre que le contexte économique et social ne laisserait entrevoir aucune perspective réjouissante. Seuls les lendemains sombres et douloureux seraient la solution inéluctable pour permettre à la France de retrouver sa place parmi les grandes puissances européennes et mondiales.

Au contraire, pour la CGT, force de proposition, les solutions résident dans les valeurs de progrès social, de solidarité et de paix entre les peuples. Quotidiennement, elle apporte son soutien et participe aux nombreuses luttes des travailleurs, des retraités, des privé-es d’emploi, de la jeunesse qui refusent comme unique réponse l’austérité permanente et le partage de la misère.

Ces luttes sont plus que légitimes au regard des 56 milliards d’euros de dividendes versés et de rachats d’actions en 2016.

Cette situation est notamment permise par un non-contrôle par les pouvoirs publics de l’utilisation des dispositifs CICE et CIR, initialement

définis pour inciter à la création d’emploi et au développement de la recherche et développement.

C’est en toute lucidité que la CGT porte la possibilité et la nécessité de sortir de cette logique de mise en concurrence exacerbée entre les territoires et les populations.

L’opposition systématique entre les pauvres et les moins pauvres, entre salariés et travailleurs indépendants, entre les immigrés et la population française est un leurre qui détourne du vrai débat qui est celui de la définanciarisation de l’économie et de l’entreprise et d’un autre partage des richesses.

Pour le progrès social exigeons :

♣ l’arrêt du dumping social et environnemental,

♣ le nouveau statut du travail salarié qui permet de rattacher à la personne des droits et garanties (protection sociale, droits à la formation professionnelle, reconnaissance des qualifications…) transférables et opposables à chaque employeur. Cela répond pleinement aux inquiétudes légitimes des travailleurs – impacté-es par le numérique par exemple – alors que le patronat aspire à profiter de cette période pour remettre en cause le fondement même de notre modèle social, tant critiqué au niveau national mais si envié au plan international.

Pour sortir de la logique de mise en concurrence entre les territoires et les populations la CGT revendique : l’abrogation de la loi « Travail »

De nombreux salariés refusent son application dans leur entreprise à l’instar de la mobilisation des salariés du siège de RTE qui ont massivement voté contre lors du premier référendum organisé par la direction pour contourner les organisations syndicales.

Il convient aussi de favoriser les investissements créateurs d’emplois dans l’industrie et dans les services sur l’ensemble du territoire.

L’équilibre social et économique du territoire nécessite le redéploiement de services publics de proximité abandonnant les logiques financières au profit de la réponse à l’intérêt général.

Il est inconcevable que certains perdent leur vie au travail pendant que d’autres la perdent car ils n’en ont pas, ou sont trop peu rémunérés.

La CGT revendique :

♣ la valorisation du travail par une augmentation significative des minima sociaux,

♣ du Smic pour le porter à 1 800 euros,

♣ un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle

♣ et la réduction de la durée légale du temps de travail à 32 heures.

Toutes ces propositions sont réalisables à condition de créer le rapport de force. C’est pourquoi la CGT appelle l’ensemble des travailleur-euses, privé-e-s d’emplois, des retraité-e-s à se mobiliser massivement pour de nouvelles conquêtes sociales porteuses des valeurs de progrès social, de solidarité et de paix.

Tous ensemble le 1er mai :

Rassemblement à 9h30

Place de la République - Bordeaux

Départ en manifestation à 10h00

À l’issue de cette manifestation, comme tous les ans, un moment de fraternité et de solidarité est organisé à la Bourse du Travail de Bordeaux autour d’un repas et de musiciens.

Et ce n'est pas fini...

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Nouveau panneau.

25 Avril 2017, 13:54pm

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Publié par Bernardoc

 

A côté de l'ancien, la mairie vient d'installer un nouveau panneau dans ma rue. Je viens de l'inaugurer syndicalement, car il n'y a plus grand chose à attendre de la politique politicienne. Vous vous imaginez avec Madelin à la culture, Estrosi à l'Education nationale et Hue à l'intérieur ? Alors, investissons massivement le pavé le 1er mai, en prélude à ce qui ne va pas manquer de se produire, quel que soit le résultat de l'élection présidentielle ! Une Guyane à l'échelle de l'hexagone ?

Et ce n'est pas fini...

Nouveau panneau.Nouveau panneau.

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Merci Hamon !

24 Avril 2017, 07:53am

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Publié par Bernardoc

23 avril 2017, 23 heures

Il me paraît absolument indispensable en ce soir de défaite de rendre un hommage appuyé au candidat d'un parti en décomposition, et à ses soutiens, qui ont permis à la droite et à l'extrême droite de se qualifier pour le second tour des élections présidentielles. Il a repris avec brio la place qu'avait occupée Chevènement il y a 15 ans pour favoriser l'absence de la gauche au second tour de l'élection majeure. Comme le disait un post sur FB : « Merci le PS, merci Hamon ; signé : Marine et Emmanuel ».

Lorsque j'étais en Grèce il y a quelques années (avant Syriza), notre guide nous avait dit que la Pasok était devenu un parti de droite. Il m'avait alors été intimé de ne pas poursuivre la conversation avec lui. Nous en sommes au même point maintenant. Et il faut bien se rendre compte que, comme le disait un autre post : « 6% Hamon, 19,5% JLM : cherchez l'erreur ».

Il y a déjà eu de nombreux ralliements au candidat ni de gauche, ni de gauche, de la part de militants du PS, même si cela ne représente pas grand chose, puisque si on enlève les 2% de Jadot et le 1% du PRG dans « la belle alliance populaire », il reste à peu près 3% de socialistes non encore ralliés avant le premier tour.

J'attends avec impatience de voir les allégeances qui ne vont pas manquer, une fois Macron élu à la tête de l'Etat, chez les élus socialistes de toutes les instances régionales, départementales, voire municipales. L'austérité n'est, à mon avis, pas près de s'arrêter.

Je n'ai pas encore vu l'appel de Filoche, lui qui a milité pendant des semaines pour que la France Insoumise se range derrière Hamon, à voter Macron ; je suppose que cela ne saurait tarder.

Je viens d'entendre le discours de Jean-Luc MELENCHON à propos du deuxième tour : cela m'a rappelé notre déclaration (du FdG) avant le deuxième tour des départementales il y a deux ans. Une satisfaction locale cependant : depuis huit ans que nous militons au Front de Gauche, notre action commence à payer : alors que depuis des années notre score tournait autour de 7,5%, nous atteignons presque 23% (22,9%), 8,2 points derrière Macron, mais loin devant le PS qui n'arrive pas à 10% sur la commune.

Allons-nous être capables de capitaliser pour les législatives ? C'est pas gagné pour un rassemblement FI/PCF et ce serait énormément dommage.

Et ce n'est pas fini...

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Le travail premier lieu de discrimination

23 Avril 2017, 12:16pm

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Publié par Bernardoc

Sexe, âge, origine, couleur de peau, religion, handicap, santé, maternité..., le 10ème Baromètre du Défenseur des droits et de l'Organisation internationale du travail (OIT) a révélé fin mars que le marché du travail est particulièrement discriminant. Il confirme que le travail est en pôle position des lieux de discrimination (34 %).

Les chiffres de ce baromètre confirment une tendance également relevée par l'activité même du Défenseur des droits : sur environ 5 200 réclamations reçues en 2016 pour discrimination, plus de la moitié concernait l'emploi.

Le rapport révèle que les femmes sont davantage discriminées que les hommes, à 24 % contre 5 % pour des raisons liées au sexe. La grossesse et la maternité apparaissent comme le troisième motif de discrimination cité par les femmes (7 %). « Les stéréotypes et préjugés qui freinent l'accès des femmes à l'emploi et leur déroulement de carrière sont encore aujourd'hui fortement marqués par le “risque” que constitue la maternité pour l'exercice d'une activité professionnelle », détaille cette étude qui confirme ainsi la justesse de la campagne #viedemère initiée par l'Ugict-CGT. En plus des inégalités de salaire, des déroulements de carrière souvent plus lents et des temps partiels plus systématiques, les femmes subissent une « sanction sociale » tandis que les pères de famille, ne sont que 13 % à déclarer avoir subi une discrimination.


Le baromètre ne rend pas compte cependant de l'ampleur d'une autre discrimination, celle que subissent les militants syndicaux. Ainsi, en juin 2016 le Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l'Organisation des Nations Unies déplorait dans un rapport sur notre pays « les actes de représailles contre les représentants syndicaux signalés ».

Les atteintes au droit syndical sont tellement banalisées que le Défenseur des droits, requis par le Conseil économique, social et environnemental pour évaluer les discriminations syndicales, estimait le 27 juin 2016 dans un courrier au secrétaire général de la CGT « qu’environ 5,5 % » des réclamations dont il est saisi « concernent les activités syndicales. Ces saisines, bien qu’émanant de salariés et d’agents des trois fonctions publiques, ne reflètent pas toute la réalité du terrain », convenait Jacques TOUBON, qui sollicitait la CGT pour lui communiquer les éléments dont elle dispose.

La pression judiciaire sur les militants, les restrictions du droit de manifester, la répression violente, la criminalisation du mouvement social et syndical resteront des marqueurs du quinquennat de François Hollande. Elles ont accompagné des restrictions des droits des représentants du personnel, une sécurisation juridique des entreprises, un corsetage et un dévoiement du dialogue social.

 

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Parce que les politiciens ne régleront pas tout...

22 Avril 2017, 14:31pm

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Publié par Bernardoc

Un texte de camarades hospitaliers limousins.

Depuis quelques mois, une vague de suicides parmi les salariés nous fait voir à quel point la souffrance au travail est devenue insupportable. Certains de nos collègues en sont venus à mettre fin à leurs jours sur leur lieu de travail. Comme d’habitude, les directions se dédouanent de leurs responsabilités en mettant en avant « des problèmes familiaux » pour expliquer ces violents passages à l’acte.

Se suicider sur son lieu de travail n’est ni anodin, ni un hasard ! Les personnes mettant fin à leur jour sur le lieu de travail n’ont trouvé que ce moyen pour exprimer leur douleur. Le lieu de travail est désigné comme seul responsable de leur souffrance.

La souffrance est palpable, insidieuse, usante. L’agressivité est devenue récurrente ! Agressivité entre collègues, entre services, entre les différentes strates hiérarchiques. Les salariés sont en permanence sous tension.

Certains en jouent, d’autres en abusent. C’est un élément essentiel dans tout management efficient. La direction s’en délecte….

Effectivement des salariés qui se désolidarisent et s’individualisent, c’est la paix sociale assurée. Aucun mouvement de protestation ne peut naître chez quelqu’un qui se retrouve épuisé physiquement et psychologiquement avec le sentiment d’être isolé dans un groupe social.

C’est la technique de tout bon management capitaliste. On individualise et on terrorise ! Après on fait passer n’importe quelle mesure « les doigts dans le nez » sans contestation aucune. Et des mesures, ils en on fait passer !!! LICENCIEMENTS, PRÉCARISATIONS, DESTRUCTION DE LA SECU, DES RETRAITES, SALAIRES QUI STAGNENT…!

Notre quotidien au travail est en permanence rythmé par « la performance, la compétitivité, l’efficience, la rentabilité ». Il faut toujours donner plus!

Dans les centres hospitaliers, les cliniques, les EHPAD et les établissements du médico-social, ce management est d’autant plus difficile à vivre car les professionnels ont sous leurs responsabilités des personnes fragilisées physiquement et/ou psychologiquement. Les établissements de soins sont gérés comme des usines où l’aspect économique doit prévaloir sur les soins et les prises en charge.

RTT en moins, rappel sur les repos, changement perpétuel de planning, alternance jour/nuit, absentéisme non remplacé, CDD qui durent des années….rendent les conditions de travail à la limite du supportable. Beaucoup de professionnels ont un sentiment de travail mal effectué, une peur de plus en plus grande d’erreur médicale, de prises en charge bâclée…

Notre environnement est ainsi fait qu’il semble être devenu une constante dont on ne peut se défaire.

La CGT a toujours dénoncé ces dégradations de nos conditions de travail qui sont de véritables agressions physiques et psychiques !

La CGT a adapté son dialogue en proportion de cette agressivité récurrente.

Beaucoup nous dénigrent, nous traitent de radicaux, de « terroristes » ( selon l’avis éclairé de M. Gattaz, président du MEDEF) !

A LA CGT, NOUS NE SOMMES PAS DES MOUTONS!

Notre comportement est toujours à l’image du dialogue social qui nous est proposé :

        • S’il est audible et constructif nous pourrons travailler en collaboration.
        • S’il est infect avec de seules affirmations économiques où l’humain est balayé d’un revers de main, alors là oui la CGT peut tenir des propos très combatifs !

Oui, le déni des problèmes posés, de la souffrance au travail, les non réponses, la culpabilité, la pression exercée sur les agents sont des facteurs de violence, d’agression que nous vivons au quotidien.

Oui, ce n’est pas toujours facile d’en prendre plein « la gueule », mais la violence de la direction et l’injustice sont le carburant de la CGT.

L’Histoire nous a toujours démontré qu’il est possible de faire changer l’ordre établi en relevant la tête !

Nos aïeux nous ont légué la sécurité sociale, la retraite, les services publics, la journée de 8h, les congés payés.

Il ne tient qu’à nous de lutter pour garder nos acquis sociaux et d’en conquérir de nouveaux !

Oui, à la CGT nous sommes comme ça! Nous avons toujours cru à une société meilleure pour tous ! Une société de justice sociale, de paix, de fraternité !

ON N’A RIEN LÂCHÉ ! ON LÂCHE RIEN ! ON LÂCHERA RIEN !

Et ce n'est pas fini...


 

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Fin de campagne présidentielle.

21 Avril 2017, 17:01pm

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Publié par Bernardoc

J'espère qu'elle se poursuivra pour le deuxième tour. Pour la deuxième fois, nous avons pu voir les onze candidats dans une même émission. Le format était différent de la première fois ; certains candidats l'ont regretté, moi pas. Le ton était posé, le format identique pour tout le monde ; il n'y en a qu'un seul qui a cru faire le malin : c'était Micron, prenant prétexte de l'attentat qui venait de se commettre sur les Champs Élysées. Il est à noter que les suivants, tout en réagissant, ont quand même répondu à la commande.

C'était une émission utile, bien plus compréhensible que le « débat » précédent, surtout quand La Poste n'a pas diffusé les professions de foi, ce qui est véritablement scandaleux. Vivement sa re-nationalisation, qu'elle retrouve toute sa compétence de service public.

Ce fut Jean-Luc MELENCHON, très sobre, souriant et pédagogue, qui a débuté (par tirage au sort) les deux parties de l'émission ; on avait vraiment l'impression que Léa SALAME buvait ses paroles avec délectation. Et l'intérêt de ce genre de format, c'est qu'on pouvait s'absenter un quart d'heure de temps en temps pour éviter ceux qui monopolisent habituellement les antennes, tout en appréciant ceux qui en sont privés si souvent au nom de la démocratie (!!!). je ne comprends pas tout ce que dit Cheminade concernant la finance, mais j'ai beaucoup apprécié son discours sur la culture et sa suggestion d'utiliser les églises trop souvent inoccupées pour faire répéter les chorales scolaires à développer. Il parlait de musées départementaux ; en son temps, j'avais suggéré d'ouvrir un petit musée sur la commune, mais ce n'avait même pas été retenu par mes camarades du FdG ; pourtant avec tout ce qui sera ressorti pour les 150 ans, je suis sûr qu'il y aurait une base de départ, augmentées par toutes les œuvres acquises par la mairie suite aux expositions artistiques annuelles.

Ce fut une belle campagne, que j'ai suivie en spectateur attentif, avec toutefois moins d'enthousiasme qu'il y a cinq ans. Peut-être m'engagerais-je davantage si le candidat que j'ai choisi est qualifié pour le deuxième tour, sinon, je me contenterai seulement de mettre son bulletin dans l'enveloppe, le vote blanc n'étant toujours pas comptabilisé.

Et ce n'est pas fini...

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« Pour l'avenir de l'humanité il n'y a d'autre chemin que la paix »

20 Avril 2017, 20:43pm

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Publié par Bernardoc

Ce qu'il faut pour notre pays c'est en effet une politique de paix, ce sont des politiques et des mesures de nature à ce que la France contribue non seulement à empêcher les guerres mais aussi à construire un monde de paix.

Pour le Mouvement de la Paix une loi de programmation pluriannuelle pour la paix en faveur d'une sécurité humaine fondée sur la promotion d'une culture de la paix et de la non-violence est une nécessité absolue.

Une telle loi de programmation pluriannuelle pour la paix pourrait s'articuler autour de quatre grands programmes mobilisateurs et de réformes structurelles profondes dont la création d'un Ministère de la paix.

Ces quatre grands programmes mobilisateurs porteurs d’exigences citoyennes pour la paix pourraient s’organiser autour :

d’un programme mobilisateur pour la prévention et la résolution pacifique des conflits

d’un programme mobilisateur pour le désarmement et la fin du commerce des armes

d'un programme mobilisateur pour le renforcement du multilatéralisme, des Nations Unies, le retrait de la France de l'OTAN et la convocation immédiate d'une conférence Helsinki 2 pour une sécurité commune en Europe intégrant l'espace euro-méditerranéen dans sa réflexion

un programme mobilisateur qui s'attaque aux causes des violences et des guerres par le développement tous azimuts d'une culture de la paix et de la non-violence.

Au titre des reformes structurelles, le Mouvement de la paix propose dans le cadre d’une politique nouvelle en faveur de la prévention des conflits mais également d'une action internationale audacieuse pour la construction de la paix :

une réforme des médias pour éviter que les médias dépendent du lobby militaro-industriel et s’exonèrent trop souvent du respect de la déontologie concernant le journalisme d'investigation et de recoupement des infos et des sources d'informations.

la mise en place d'un observatoire des situations pré-conflictuelles

la création d'un institut national de recherche et d'éducation à la paix pluridisciplinaire

la mise en place d'une mission interministérielle pour la paix

la création d'un institut national pour une citoyenneté active en faveur de la paix

un ministère de la paix

Dans ce contexte le Mouvement de la Paix attend d'un Président de la République qu’il s'engage immédiatement :

pour un traité d'interdiction des armes nucléaires

pour le gel des programmes de modernisation des armes nucléaires

pour la reconnaissance de la Palestine et la mise en oeuvre d’une conférence mondiale pour la paix au Moyen-Orient

le retrait de la France de l'OTAN

pour la mise en place d’un système de sécurité commune en Europe basé sur les principes d'Helsinki et intégrant l'ensemble des Etats de l'Europe géographique

à inscrire enfin la culture de la paix et de la non-violence au rang des compétences et des comportements de tout éducateur et enseignant

Le Conseil National du Mouvement de la Paix,

Le 17 avril 2017

Et ce n'est pas fini...

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Ce que dit le candidat de Valls.

19 Avril 2017, 11:33am

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Publié par Bernardoc

(Merci à JFVC pour sa compilation)

 

1. « Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord. »

  1. « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. »

  2.  « Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié, il ne faut pas l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties. »


    4. « Il y a dans cette société (Doux) une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. »


    5. « Les salariés français sont trop payés » « Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord. »


    6. « Le FN est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d’extrême-droite. »


    7. « Vous n’allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c’est de travailler. »


    8. « Les britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher »

    9. Je dis aux jeunes : « ne cherchez plus un patron cherchez des clients »


    10. « La France est en deuil d’un roi »


    11. « Je suis pour une société sans statuts »


    12. « Je ne suis pas là pour défendre les jobs existants »


    13. « Le chômage de masse en France c’est parce que les travailleurs sont trop protégés »


    14. Il qualifie ceux qui, au sein du PS, s’opposent à sa loi (308 articles réactionnaires dont le travail le dimanche, de nuit, ou la privatisation du don du sang) de « foyer infectieux » ou de « fainéants ». « Je pense qu’il y a une politique de fainéants et il y a la politique des artisans. »


    15. « Chaque candidat qui sera investi signera, avec moi, le contrat avec la Nation. Il s’engage à voter à mes côtés les grands projets, à soutenir notre projet. » « Pas de frondeurs » ( l’article 27 de la loi fondamentale dispose que »tout mandat impératif est nul. Le droit de vote des membres du Parlement est personnel »)


    16. Finie la protection sociale basée sur le salaire. Macron propose ainsi un transfert géant de 450 milliards de cotisations sociales du salaire brut payé par le capital (eux) sur celui de l’état payé par l’impôt (nous).
    17. « Je ne vais pas interdire Uber et les VTC, ce serait les renvoyer vendre de la drogue à Stains »


    18. « Je compte sur vous pour engager plus d’apprentis. C’est désormais gratuit quand ils sont mineurs »


    19. « Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires c’est une nécessité » (à Davos !)


    20. "35h pour un jeune, ce n'est pas assez."

    Et ce n'est pas fini...

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Réouverture du mobile-home.

18 Avril 2017, 07:48am

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Publié par Bernardoc

Nous avions choisi le week-end de Pâques, avec Maeva, pour venir remettre en route notre « résidence secondaire ». Il faisait beaucoup moins chaud que la fin de semaine précédente. Dommage !

Changement dès l'entrée : les nouveaux badges sont faits en direct avec prise de photo pour tout le monde.

Tandis que Rose s'occupait de l'intérieur, avec Maeva nous nous sommes occupés du « jardin ». Maeva s'est chargée de ramasser toutes les pignes qui jonchaient le sol, tandis que, dans un premier temps j'évacuais toutes les branches accumulées suite aux coups de vent de l'hiver. Ensuite, ce fut l'usage du râteau pour débarrasser le sol de toutes les aiguilles de pin qui le tapissaient. Et ce fut suffisant pour notre première après-midi, après un repas à La boîte à sardines, toujours aussi bon et avec un accueil toujours aussi chaleureux. Avant nous nous étions arrêtés à la boulangerie où nous avons pu constater que le « médocain » avait subi une augmentation de 20% ; le prix des noix de cajou a flambé paraît-il.

En sortant du restau, nous tombons sur une affiche annonçant une représentation théâtrale pour le soir. Soirée conviviale dans une salle comble ; si l'on pouvait avoir au moins la moitié du nombre de spectateurs le 25 juin, nous serions heureux.

Nous n'avons pas eu froid la nuit et c'est le matin que j'ai passé la tondeuse. Le résultat n'est pas mal comme vous pouvez le voir sur la photo.

L'après-midi, nous sommes partis à pied vers la plage, mais nous avons vite fait demi-tour pour venir nous habiller : si le soleil était chaud, le vent était très froid.

Au retour nous avons découvert l'occupation traditionnelle du dimanche de Pâques : la brocante, qui occupait toute la place centrale.

Nous avons quand même bien profité de ces deux jours complets, car avec toutes les obligations dominicales d'ici fin juin, nous n'aurons pas l'occasion d'y revenir beaucoup.

Et ce n'est pas fini...

Réouverture du mobile-home.
Réouverture du mobile-home.
Réouverture du mobile-home.
Réouverture du mobile-home.
Réouverture du mobile-home.
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Réouverture du mobile-home.
Réouverture du mobile-home.
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De quoi j'me mêle ?

17 Avril 2017, 17:49pm

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Publié par Bernardoc

« Jean-Luc MELENCHON ne représente pas la gauche qui permet de gouverner. » déclare le sortant qui n'a pas osé se représenter, de peur certainement de ne pas passer le cap de cette aberration que constitue la primaire. Mais de quel droit ose-t-il,dire ça ? Lui qui a appliqué une politique de droite après avoir leurré une majorité d'électeurs il y a cinq ans, par des discours enflammés qu'on lui avait proposés et auxquels il ne croyait pas un mot ! Qu'il la ferme et qu'il utilise le mois qui lui reste pour inaugurer des chrysanthèmes, chose qu'il maîtrise à peu près, surtout maintenant qu'il ne pleut plus. Ou mieux, en ces temps de commémoration de la grande boucherie du siècle dernier, qu'il en profite pour réhabiliter les martyrs « fusillés pour l'exemple » que nous réclamons depuis des années : ce serait l'occasion de laisser une trace dans l'histoire de notre pays.

Comment a-t-il fait pour arriver à prononcer de telles âneries, alors même que son premier ministre l'a poignardé, que son poulain aux dents longues, soutenu par la majorité de ses ministres est en train de s'effondrer ? Est-ce par vengeance contre la mère de ses enfants qui trouve que le programme L'avenir en commun est tout sauf « simpliste » ?

Comme le chantaient sur l'air de Je suis malade » Les goguettes en trio, mais à quatre lors d'un spectacle que j'ai vu le mois dernier à Paris : « ...Je ne simule plus...Toutes mes belles promesses...Je m'en foutais...Faut que je vous avoue...Je suis de droite ! ». La preuve, s'il en fallait une supplémentaire, le savonnage de la planche sur laquelle essaie de surfer le candidat officiel du Parti Socialiste, qui va malgré tout essayer d'atteindre le score de Deferre en 1969, avant d'appeler à voter « sans hésitation » pour Jean-Luc MELENCHON au deuxième tour, appel à peine voilé à voter JLM dès le premier tour pour permettre à la gauche ( pas extrême) d'arriver en tête dimanche prochain.

70 000 personnes à Toulouse hier, comme à Marseille la semaine d'avant, demain 7 meetings dont 6 holographiques : des vieux communistes (je parle des septuagénaires et au-delà) aux jeunes « insoumis » qui vont voter pour la première fois, la constituante pour la VI° République est vraiment à portée.

Alors, Monsieur le Président sortant, avec toute la déférence que je dois au poste que vous occupez, un peu de décence, je vous prie.

Et ce n'est pas fini...

 

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