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Le blog de Bernard SARLANDIE

Réveil.

28 Août 2018, 11:07am

Publié par Bernardoc

Lorsque j'ai entendu que l'invité de la matinale de France inter était Hulot, j'ai failli éteindre le poste ayant du mal à supporter celui que je considère comme un pantin de caution. J'ai bien fait de ne pas le faire car ce fut un grand moment de radio avec des journalistes incapables de poser une question lors de son annonce non prévue de sa démission. Pour une fois les animateurs n'ont pas cherché à se mettre en valeur et le 20 minutes habituelles d'entretien se sont transformées en quasi-monologue de 40 minutes. La voix émue, brisée, cet ancien ministre (qui aura une confortable retraite qui viendra s'ajouter à son patrimoine de multimillionnaire) n'a cependant pas cessé de tresser des louanges au gouvernement qu'il abandonne, histoire quand même de préserver ses arrières.

Sur une autre chaîne au même moment, le porte-parole du gouvernement a déploré le manque de courtoisie ; il a peut-être été un peu trop rapide, n'ayant pas encore entendu la voix de son maître puisque un peu après l’Élysée a dit que Hulot pouvait être fier de son bilan.

En tous cas, ceux qui peuvent être contents, ce sont les chasseurs qui voient avec plaisir disparaître un emmerdeur.

Rappelons-nous cependant qu'avant de céder aux sirènes du pouvoir, Hulot avait déclaré que le plus écolo des candidats à la présidentielle, celui qui s'y connaissait le mieux, était Jean-Luc MELENCHON. Ecoutons-donc avec attention maintenant la voix de la France Insoumise et ses propositions pour une planification écologique.

Et ce n'est pas fini...

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Ericeira.

27 Août 2018, 11:12am

Publié par Bernardoc

Après Mafra, nous ne rentrons pas directement mais poursuivons encore pendant 14 km vers le nord ouest pour atteindre le village de pêcheurs d'Ericeira. Courte étape en bord de mer ; nous ne vîmes pas de pêcheurs mais pûmes assister aux assauts de l'océan et admirer les falaises qui plongeaient dans l'océan. Certains en profitèrent pour déguster une glace tandis que d'autres déambulaient au bord de mer où nous avons pu croiser nombre de surfeurs en train de s'équiper pour aller plonger dans (sur ?) les vagues. Cela semblait être un bon spot. Le village nous apparut assez typique et préservé, d'autant que le soleil était en passe de nous infliger la canicule qui allait suivre dans les jours à venir.

Et ce n'est pas fini...

Ericeira.
Ericeira.
Ericeira.
Ericeira.
Ericeira.
Ericeira.
Ericeira.
Ericeira.
Ericeira.

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Faire sa télé.

26 Août 2018, 10:30am

Publié par Bernardoc

Je n'ai pas de parabole, pas de télé via la box, simplement la TNT par l'antenne râteau. Cela fait 21 chaînes et cela suffit amplement à mon choix...et en plus pas besoin de zapper trop longtemps. Ce soir, j'étais sur LCP (Public sénat) que je fréquente habituellement quand je suis à la maison l'après-midi lors des questions au gouvernement.

Hier soir c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai revu le film Désobéir, consacré à Aristides de Sousa Mendes, consul du Portugal à Bordeaux pendant la guerre et au grand rôle qu'il a joué pour permettre à des tas d'immigrés d'échapper à la barbarie nazi. Il fut donc mis au banc de la société portugaise par le dictateur Salazar dans une démarche que ne renierait sûrement pas notre président de la République actuel. Ce qui est curieux c'est qu'il ait fallu attendre la fin des années '90 pour qu'un petit buste soit érigé dans un endroit très discret de Bordeaux pour lui rendre hommage. Pourtant Mario SOARES était venu en personne pour l'inauguration. Et il a fallu du temps pour qu'une école accepte de porter son nom. Puissent de nombreux spectateurs visionner ce téléfilm !

La veille, c'est sur Arte que s'était porté mon choix : Mélancolie ouvrière, un film de Gérard MORDILLAT sur la belle Lucie BAUD (Virginie LEDOYEN), syndicaliste textile de la fin du XIX° siècle qui se battait pour sa dignité et celle de ses camarades, ce qui l'a conduite en prison, chose qui semble être revenue à la mode avec la casse du code du travail et les fantastiques reculs des acquis sociaux orchestrés par les derniers gouvernements.

Deux films très forts dans lesquels une bouffeuse de curés et un fervent catholique (14 enfants + une) visaient le même but : que tous les hommes et femmes restent libres et debout.

Bravo aux réalisateurs et merci pour ces deux belles soirées.

Et ce n'est pas fini...

 

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Mafra (3).

25 Août 2018, 11:12am

Publié par Bernardoc

Dernière partie de notre visite du palais national de Mafra : la basilique qui occupe la partie centrale de la façade, et dont la blancheur contraste avec l'ocre des deux ailes du palais. Ses deux clochers abritent deux carillons de 49 cloches chacun. Il nous faudra cependant attendre le vendredi pour assister à une carillonnade à Lisbonne. Mais ce sont surtout sa coupole qui culmine à 65 mètres (avec un diamètre de 13 mètres) et les six orgues qui ornent différentes parois qui en font sa renommée. Je connais un organiste qui se régalerait, à condition qu'il n'hésite pas trop longtemps sur son choix !!

J'allais oublier les 58 statues réparties dans l'église et sur le parvis. D'ailleurs, depuis quelques jours, c'est la photo de celle de St Bernard qui me sert d'avatar.

  Au moment de quitter la basilique, l'excellent espérantiste qui nous accompagnait nous a rappelé qu'on ne devait jamais tourner les dos au maître-autel et donc sortir à reculons ou sortir par les ailes. devant la superbe ignorance du groupe de mécréants qui étaient là, il a rajouté, dégoûté, que Dieu, dans sa grande bienveillance, nous pardonnerait sans aucun doute !

Encore une fois, les photos vaudront mieux qu'un long discours.

Et ce n'est pas fini...

Mafra (3).Mafra (3).
Mafra (3).Mafra (3).
Mafra (3).Mafra (3).
Mafra (3).Mafra (3).

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Mafra (2).

24 Août 2018, 16:07pm

Publié par Bernardoc

Après les locaux monastiques, voici maintenant des photos des logements royaux, conçus en style baroque par un architecte prussien. On pourra se référer plus haut au château de Sans Souci. On y trouve de tout : des articles de cuisine traditionnels aux sièges confectionnés avec des bois de cerfs, des billards aux instruments de musique, de beaux plafonds à une gigantesque bibliothèque, dont les livres, comme à Coimbra, sont protégés des vermines grâce aux chauve-souris.

Ĝuu la spektaklon !

Et ce n'est pas fini...

Mafra (2).
Mafra (2).
Mafra (2).
Mafra (2).
Mafra (2).
Mafra (2).
Mafra (2).
Mafra (2).
Mafra (2).
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Mafra (2).
Mafra (2).
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Mafra (2).
Mafra (2).
Mafra (2).
Mafra (2).
Mafra (2).
Mafra (2).

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On ne sait jamais...

22 Août 2018, 09:20am

Publié par Bernardoc

Je vous tiens au courant si je reçois une réponse.

Et ce n'est pas fini...

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Mafra.

21 Août 2018, 14:34pm

Publié par Bernardoc

Situé à une quarantaine de kilomètres de Lisbonne, cette ville de 18 000 habitants abrite un gigantesque palais-monastère datant du XVIII° siècle qui compte 1 700 pièces. Bien entendu, nous ne les avons pas visitées toutes. Nous avons commencé par le couvent et l'hospice qu'il abritait.

Comme il y a beaucoup de photos, la visite virtuelle durera plusieurs jours.

Et ce n'est pas fini...

Mafra.
Mafra.
Mafra.
Mafra.
Mafra.
Mafra.
Mafra.
Mafra.
Mafra.
Mafra.
Mafra.
Mafra.
Mafra.
Mafra.

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Les vacances continuent.

20 Août 2018, 19:50pm

Publié par Bernardoc

Morgaŭ mi parolos de nove pri la pasinta UK en Lisbono.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Unuaj prelegoj.

12 Août 2018, 08:36am

Publié par Bernardoc

Lundi matin, après avoir quitté notre hôtel, nous participons à nos deux premières conférences : la première sur l'histoire du Portugal, proposée par Miguel Faria de Bastos, très impliqué dans ce congrès : premier inscrit, membre du LKK(Loka Kongresa Komitato) chargé des relations extérieures. Nous n'étions pas en avance, et lorsque nous arrivons, nous croisons deux amis qui partaient en nous disant que c'était inintéressant. Nous tentons quand même le coup et nous arrivons au moment des grandes découvertes et jusqu'à l'époque contemporaine et, ma foi, j'ai apprécié. Le conférencier avait deux tics : il disait « kaj, kaj, kaj » (au lieu du ktp habituel) et il avait des problèmes de respiration qui devaient sûrement être comptabilisés par ses étudiants !Nous le retrouverons à la fin de la semaine dans un autre rôle.

Nous enchaînons avec l'éducation moderne, délivrée par un jeune Slovaque : c'était vivant, original, bien illustré. Il commença par nous dire que si l'on trouvait qu'il parlait trop vite, nous n'avions qu'à écouter plus rapidement ! Il a souvent cité les automobiles Tesla, nouveau concept de voiture électrique imaginé par un ingénieur originaire du même pays que l'orateur. La deuxième partie m'a beaucoup moins réjoui : c'était une défense et illustration du véganisme. Il n'y a eu qu'un contradicteur qui a osé dire que l'homme avait toujours été un omnivore et que c'était aller à l'encontre de la nature que de vouloir supprimer toute nourriture carnée. Pourtant la citation finale était pleine d'espoir pour les éducateurs : Nenio ŝanĝiĝis krom mia vidpunkto (rien n'a changé sauf mon point de vue).

Nous étions pressés d'aller déjeuner à la fin, car une excursion nous attendait l'après-midi. Heureusement, des collègues nous ont invité à les rejoindre dans l'immense queue, ce qui n'était pas étonnant avec le « menu social » à 2,5 €. bravo à nos amis portugais pour cela !

Et ce n'est pas fini...

 

 

Unuaj prelegoj.
Unuaj prelegoj.Unuaj prelegoj.Unuaj prelegoj.
Unuaj prelegoj.Unuaj prelegoj.Unuaj prelegoj.

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Nacia vespero.

11 Août 2018, 11:18am

Publié par Bernardoc

La première soirée de chaque congrès est consacrée à la soirée nationale du pays d'accueil. C'est donc au Coliseu à nouveau que nous nous retrouvâmes pour apprécier un spectacle proposé par nos amis portugais. S'y mêlèrent un groupe de chanteurs folkloriques, deux groupes de danseurs et musiciens folkloriques nombreux, l'un du nord, l'autre du sud ainsi qu'un groupe de fadistes lisboètes. Dans ce dernier, l'un des chanteurs termina par un fado qu'il avait traduit en espéranto, ce qui fut un triomphe, qui contrastait fortement avec le groupe du nord qui, comme il se produisait devant une assemblée internationale, pensait qu'il était bon de s'exprimer dans la langue de Trump. Je ne vous dis pas les sifflets dans la salle, et donc, dès la présentation de la seconde danse, il le fit dans la langue nationale.

Un excellent spectacle dont les courtes vidéos que j'ai prises sont malgré tout trop lourdes pour être sur le blog ; je vais essayer d'en insérer quelques unes sur la page FB d'Espéranto-Gironde.

Et ce n'est pas fini...

Nacia vespero.Nacia vespero.Nacia vespero.

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