Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE
…

JO 2024 : le slogan de Paris sera en anglais !

3 Février 2017, 15:40pm

| 

Publié par Bernardoc

Titre et arfticle tiré de franceinfo.

Mais où va-t-on ? Est-ce ainsi que l'on défend la langue française ? Quelle que puisse être l'idéologie droitière (extrême)véhiculée par Coubertin, est-ce une raison pour se mettre une fois de plus à plat ventre devant l'inculte réactionnaire Trump et la première ministre du royaume d'outre-manche, qui de toute façon n'est plus en concurrence avec nous. Un peu de fierté, que diable ! Et ce n'est pas avec trois mots en anglais que les Français défavorisés se mettront à apprendre le globish. La période qui s'annonce demande, que dis-je, exige, la Résistance face à une langue étrangère. Et au passage, rappelons-nous que les compétitions d'escrime, discipline où la France est capable de briller, se déroulent en français !

Les trois mots du slogan de la ville de Paris pour sa candidature aux Jeux olympiques 2024, seront dévoilés vendredi, mais les organisateurs ont déjà annoncé qu'ils seront en anglais.

Le français est bien la langue officielle du comité international olympique (CIO). Pourtant, Paris a choisi un slogan dans la langue de Shakespeare.

À l'occasion, vendredi 3 février, du dépôt à Lausanne, en Suisse, de la troisième et dernière partie du dossier technique de la capitale française pour l'organisation des JO de 2024, le comité de candidature va dévoiler son nouveau slogan, profitant ainsi du lancement de la campagne internationale.

Ce slogan en anglais va accompagner la candidature jusqu'au vote de Lima, le 13 septembre prochain. Un choix stratégique.

Avec un slogan, il s'agit de convaincre le monde, et surtout les membre du CIO de donner les jeux à la France. Les porteurs de la candidature ont cette ambition. Il veulent aussi éviter de répéter les erreurs du passé.

"L'Amour des jeux", le slogan de la campagne de Paris 2012, n'a certainement pas torpillé les chances tricolores face à Londres en 2005, mais ce choix n'avait fait que renforcer l'attachement trop fort à l'héritage du baron, Pierre de Coubertin.

Cette fois, avec trois mots en anglais et un message court et percutant, il s'agit de s'adresser directement aux 87 votants, sachant que 80% d'entre eux demandent à ce que les dossiers leur soient transmis en anglais. "Ce slogan doit à la fois montrer notre vision, autour du partage, autour de passions, et aussi parler au plus grand nombre à l'international", explique Etienne THOBOIS, le directeur général de Paris 2024.

Il est donc logique de choisir la langue de Shakespeare, sans pourtant oublier le français puisqu'une déclinaison dans la langue de Molière existera. "Il y a deux langues officielles de l'olympisme, français et anglais, et on ne l'oublie pas", explique Etienne THOBOIS. Ce nouveau slogan devrait être dévoilé vendredi soir.

Et ce n'est pas fini...


 

Voir les commentaires

…

Dans lequel il n'est pas question de Fillon.

2 Février 2017, 13:58pm

| 

Publié par Bernardoc

Extrait d'un article de Julien BALDASSARRA, publié sur le site du « Réseau sortir du nucléaire ».

L’industrie nucléaire communique avec discrétion. Quand elle s’adresse au plus grand nombre, c’est au prix d’un travail de mise en forme soigné. Petit tour d’horizon des éléments de langage et des biais, qui permettent au lobby de l’atome de mieux nous vendre son électricité, ses centrales...et ses déchets.

Clips joyeux, brochures à l’attention des enfants, visites virtuelles interactives, vidéos Youtube ludiques...avec des dizaines de millions d’euros investis chaque année en marketing, l’industrie nucléaire réinvente constamment ses formats pour communiquer.

Mais ce renouvellement des formats s’accompagne d’une constance dans l’élaboration d’éléments de langage méticuleusement choisis. Par la délimitation d’un panel de mots autorisés, les acteurs de la filière nucléaire disposent de puissants leviers pour masquer les dangers et les coûts liés à l’exploitation des matières fissiles.

La stratégie de communication d’Areva passe par un effort linguistique qui sélectionne une série de mots et d’expressions. Par la production d’éléments de langage qui fonctionnent comme autant d’outils capables de masquer les points négatifs de l’énergie atomique, l’utilisation ou au contraire l’évacuation de certains mots participe déjà en-soi au travail de publicité. Sur le site internet d’Areva, on peut recenser un panel de mots-clés :

  • indépendance énergétique (la totalité des minerais exploités par Areva pour confectionner ses combustibles nucléaires provient de pays étrangers).

  • énergie compétitive, énergie économique, énergie bon marché (qualifiée de « fuite en avant » par la Cour des Comptes, la gestion d’Areva a été épinglée à plusieurs reprises. La dette d’Areva et celle d’EDF culminent à plus de 49 milliards d’euros. De plus, les bilans annuels ne comptent pas les coûts de fonctionnement liés au stockage des déchets sur le long terme : si pour chaque conteneur vitrifié entreposé, les comptes intégraient sa gestion sur plusieurs dizaines de milliers d’années, la facture serait plus salée qu’elle ne l’est déjà).

Ce champ sémantique autorisé participe à l’élaboration d’une stratégie marketing très largement axée sur le greenwashing. Cet « écoblanchiment » vise à donner à Areva l’image d’une entreprise à l’activité écologiquement soutenable et éthiquement responsable. Ainsi, Areva n’hésite pas à comparer le coût environnemental de son activité à celui du pétrole ou du charbon. L’argument préféré des partisans de l’atome revient comme un mantra : le nucléaire est une énergie propre car il ne rejette pas de CO2 dans l’atmosphère. Aussi discutable soit-il, cet argument est déployé par Areva en une déclinaison de termes-clés qui reviennent systématiquement et qui sont très connotés écologiquement :

  • tri sélectif

  • recyclage

  • énergie recyclable

  • cycle

  • retraitement

  • énergie propre

  • gestion responsable

  • faiblement émettrice de CO2

  • respect de l’environnement

  • contrôle de l’environnement

  • gestion maîtrisée

  • développement durable

  • réduction de l’empreinte écologique

  • engagement zéro impact

  • zéro rejet

Sur son site internet, Areva n’hésite pas à utiliser le pictogramme du recyclage. À l’inverse, on ne trouve jamais sur le site le terme « enfouissement » ou « enterré ». On préfèrera des expressions euphémisantes comme « conditionner les déchets sous une forme convenable » ou « stockage géologique ». Pour qualifier les déchets, on parlera de « combustibles usés », « entreposés en colis ».

À côté des affiches léchées aux slogans bien calibrés, des encarts dans la presse écrite et des spots publicitaires en pixel art décrivant un monde idéal, les communicants combinent désormais les campagnes traditionnelles avec une nouvelle forme de communication en apparence plus neutre. Kits pédagogiques à l’attention des enfants, visites virtuelles interactives, spots vidéos ludiques : le maître-mot est désormais l’explication et la transparence.

Ainsi, si on part du principe que le public hostile au nucléaire l’est par un déficit d’information, le meilleur moyen de faire tomber ses défenses et de lui proposer un dispositif qui joue sur la transparence et l’explication.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Egalité, vous avez dit égalité ?

1 Février 2017, 11:05am

| 

Publié par Bernardoc

Tous les mêmes ! Un candidat écolo-socialiste à la primaire du PS a une curieuse idée de l'égalité femme-homme.

Député, il utilise les services de deux assistants parlementaires : un homme et une femme. Et voici l'égalité telle que cet ex-prétendant « de gauche » à la magistrature suprême l'envisage : le collaborateur est payé 2 434 euros nets pour 121 heures mensuelles de travail, tandis que la collaboratrice touche 2 289 euros nets pour plus de 151 heures de travail.

Décidément, il y a encore du boulot à faire et il faut bien dire qu'une fois de plus la CGT est en pointe dans le combat pour gagner cette égalité, notamment grâce à sa campagne d'affichage qui a fortement impressionné les visiteuses lors d'une découverte de la Bourse juste avant Noël. L'une d'entre elle, jambes de femme dans de gros godillots affirme : «Moi quand je serai grande, j'aurai un salaire d'homme ». Et l'autre, tout aussi explicite :! « pour la réunion avec le client, Michel, tu prépares les dossiers, Eric, tu vérifies les contrats, et Léa, n'oublie pas de mettre une jupe ».

Les stéréotypes ont la vie dure !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Honte à eux !

31 Janvier 2017, 08:01am

| 

Publié par Bernardoc

Extrait d'un article publié dans ladepeche.fr il y a trois jours.

Des médecins refusent de prendre en charge les patients les plus pauvres.

On sait que les personnes en grande précarité ne sont pas les bienvenues dans les cabinets de certains médecins. Mais de là à annoncer la couleur du refus sur les sites de rendez-vous, il y avait un pas que certains praticiens n'ont pas hésité à franchir : «Pas de CMU» ou encore «pas d'AME».

Voilà qui scandalise les associations d'aide aux personnes les plus fragiles. Médecins du Monde, la Fédération des acteurs de la solidarité (Fnars) et le collectif interassociatif sur la santé ont saisi Jacques TOUBON, le Défenseur des droits, sur ce qu'ils dénoncent comme des «refus affichés et assumés.»

Or, la loi oblige les médecins à soigner ces patients, et à leur appliquer les tarifs conventionnés, sans dépassements d'honoraires.

Selon la Fnars, «ces refus de soins sont massifs et répétitifs».

Des opérations de testing ont montré qu'un cinquième des médecins refusent la CMU, et ce taux grimpe jusqu'à 50 % à Paris.

«Les personnes en grande précarité nous racontent effectivement qu'elles ont parfois beaucoup de difficultés à obtenir des rendez-vous, ou bien que ces rendez-vous sont pour des dates très lointaines, explique Hélène, responsable du secteur Santé au Secours populaire de la Haute-Garonne. Nous, nous avons mis en place des «relais santé» où nous orientons les personnes vers les PASS, les permanences d'accès aux soins de santé que l'on trouve dans les hôpitaux, ou bien vers les réseaux de médecins qui sont dans l'esprit de leur serment.» Un serment qui précise : «Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera.»

Il est important que ces assassins en puissance soient dénoncés et lourdement sanctionnés.

Et ce n'est pas fini...


 

 

Voir les commentaires

…

M6R.

30 Janvier 2017, 12:28pm

| 

Publié par Bernardoc

M6R = Mouvement pour la 6ème République. En son temps j'avais donné ma signature pour soutenir ce mouvement, dont on n'entend plus beaucoup parler et qui peut être considéré selon moi comme l'ancêtre de la France Insoumise. C'est pour cela que je ne m'investis pas à fond dans ce groupement qui se veut apartidaire, tant que je suis adhérent d'un parti.

Néanmoins je vous fais partager ce rappel que je viens de recevoir.

Et si dans quelques mois les Français élisaient une Assemblée Constituante ? L’exigence fondatrice du Mouvement 6e République pointe à l’horizon. Chaque jour, le sentiment de ras-le-bol face aux voleurs et aux menteurs de la 5e République progresse.

Le président sortant ne peut pas se représenter. Le président sorti en 2012 a été éjecté par les siens. Leurs anciens Premier ministres, pâles copies, s’enfoncent jour après jour. Manuel VALLS, pathétique, n’assume même plus le recours antidémocratique à l’article 49-3. Seuls l’héritière Le Pen et le châtelain Fillon défendent encore cette brutalité qui muselle le peuple et le Parlement.

Le dégoût et la colère face aux injustices est partout : l’ancienne ministre des Finances est « coupable » mais « dispensée de peine » par la Cour de Justice de la République. Pendant ce temps les salariés de Goodyear sont condamnés à de la prison pour avoir défendu leurs emplois. Les fraudeurs fiscaux se pavanent à la tête de la Commission européenne et les militants de l’égalité fiscale, inoffensifs voleurs de chaises, sont poursuivis devant les tribunaux. Partout le même bruit de fond : ça suffit comme ça !

C’est le moment décisif. Ça suffit comme ça, c’est vrai. Mais comment changer ? Est-on condamné à subir en silence ? Ou peut-on faire le ménage, passer le grand coup de balai démocratique dont le pays a besoin ? Changer les pouvoirs, reconnaître de nouveaux droits aux citoyens, aux salariés, aux personnes et au peuple tout entier, c’est la clé ! Notre proposition de loi pour convoquer cette Constituante est sur la table. Chacun peut la soutenir et s’en emparer et la faire connaître. En proposant une Assemblée Constituante pour passer à une 6eRépublique, nous proposons une issue démocratique et pacifique. Plus qu’une issue même : un horizon !

Et ce n'est pas fini...

 

Voir les commentaires

…

Étonnement ?

29 Janvier 2017, 19:30pm

| 

Publié par Bernardoc

Un président des États-Unis d'Amérique du nord vient d'être démocratiquement élu. Il est passé par tous les éliminatoires mis en place par cette démocratie, qui est souvent citée en exemple et que l'on voudrait bien imiter dans notre patrie des Droits de l'Homme ; pour preuve ces « primaires » que d'aucuns voudraient nous faire prendre pour le summum de la démocratie. J'ignore si outre Atlantique ces élections pour rire sont payantes.

Bref, ce président élu ne trouve rien de mieux, une fois en place, que d'appliquer le programme sur lequel il s'était présenté. Et les gens se montrent choqués. Personnellement, si son programme raciste, xénophobe et réactionnaire me révulse, je ne trouve rien à redire à son exécution. C'est le contraire qui est malhonnête : faire campagne sur un thème, puis faire le contraire une fois qu'on a été élu.

Il n'y a pourtant pas besoin d'être représentant de la droite extrême pour appliquer le programme qui a obtenu le suffrage des électeurs. Il y a une trentaine d'années les Néo-Zélandais ont élu un gouvernement socialiste, et dès sa prise de pouvoir, le premier ministre, David LANGE, a interdit l'accès aux ports de son pays aux navires à propulsion nucléaire (surtout étatsuniens et australiens) comme il s'y était engagé.

Eh oui, faire de la politique demande une certaine dose de courage !

Le Canada se dit prêt à accueillir tous ceux qui seraient refusés aux USA ; certains demandent le rapatriement de la statue de la Liberté, don de la France il y a 130 ans, pour célébrer le centenaire de la déclaration d'indépendance. Pourquoi pas ?

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Stress en pièces.

28 Janvier 2017, 10:12am

| 

Publié par Bernardoc

Comme quoi un spectacle sur commande peut donner quelque chose de remarquable. Je l'ignorais, mais on nous l'a dit à la fin : la pièce avait été créée il y a une dizaine d'années à la demande d'une CPAM de la région parisienne, comme un outil pour lutter contre cette maladie souvent engendrée par les mauvaises conditions de travail.

Cinq comédiens (quatre hommes, une femme), dont trois commencent à intervenir depuis la salle, déjà de façon très politique. Au bout d'un moment ils s'approchent de la scène et vont utiliser l'amas de tabourets qui constituent l'unique décor dans différentes considérations.

Le premier sketch est une visite chez un médecin ; le malade, et il est bien atteint ! Révèle à la fin que lui aussi est médecin du travail. Viennent ensuite un tableau réaliste de quatre guichets (préfecture, hôpital, agence immobilière,...) vu de deux côtés, un remue-méninges dans une entreprise, un recrutement surréaliste, et une scène très émouvante qui dépeint la détresse d'une femme de ménage.

La fin dédramatise grâce à la chanson d'Ouvrard Je ne suis pas bien portant.

Effectivement, utiliser les activités culturelles pour aider à lutter contre un fléau, ou faire passer un message peut s'assimiler à la maxime : « un bon dessin vaut mieux qu'un long discours ». J'ai souvenir de deux expériences très positives que j'ai vécu dans deux collèges : le théâtre-forum à visée prophylactique dans la lutte contre le sida, puis le théâtre scientifique destiné à faire acquérir certaines connaissances physiques. La présentation ainsi décalée permet aux spectateurs de prendre du recul et de réfléchir de façon plus sereine aux problèmes évoqués, dans lesquels il peut parfois se reconnaître et arriver à progresser dans une situation qui le bloquait.

Vive la théâtro-thérapie !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Quelques titres dans la presse d'aujourd'hui.

27 Janvier 2017, 17:15pm

| 

Publié par Bernardoc

Le Pen, Fillon et Macron disent vouloir revaloriser le pouvoir d'achat mais sans jamais prendre sur les profits. L'Humanité

 

Deux salariés sur trois estiment que les réformes engagées sous le quinquennat de François HOLLANDE ont dégradé les conditions de travail en

France, selon un sondage BVA.

Le bien-être au travail, un sujet à prendre au sérieux. Les Echos

 

Amazon va tester à Seattle un magasin sans aucun humain à l'intérieur. un enjeu considérable car, aux Etats-unis d'Amérique du nord, on compte 3,4 millions de caissiers.

Partager le travail contre le chômage, Einstein y pensait déjà. Marianne 27/1-2/2/2017

 

Le droit à la déconnexion

Entrée en vigueur le 1er janvier, cette innovation de la loi Travail doit assurer le respect du temps de repos des salariés. Le Parisien

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Détresse.

26 Janvier 2017, 09:27am

| 

Publié par Bernardoc

Deux infos coup sur coup dans la presse cette semaine : l'incendie d'une boîte à livres et le cambriolage (à nouveau!) d'un local du Secours Populaire.

Bien sûr, il faut porter plainte auprès des services compétents et tenter de retrouver les coupables. Mais si police et gendarmerie arrivent au bout de leur enquête, que faire des auteurs de ces méfaits ? Je serais plutôt tenté de les plaindre et de les aider : brûler des livres, ces trésors de transmission de connaissances et de plaisir de la découverte et du rêve, ces instruments d'évasion, gratuits de surcroît, ne peuvent être détruits que par des gens qui ne savent pas lire. L'immense Victor HUGO l'avait dit bien mieux que moi dans son poème « A qui la faute ? ». C'est donc la « punition » qu'il faudrait d'abord leur infliger : leur apprendre à lire, et du coup ce sont eux qui deviendraient les défenseurs et les protecteurs de ces lieux.

Quand au cambriolage du SPF : je pense que ceux qui ont fait cela sont guidés par la pauvreté et la faim, et aussi la crainte, ou l'impossibilité, de s'adresser aux services sociaux, pour pouvoir bénéficier de l'aide que fournit l'indispensable Secours Populaire. Cela me rappelle une affiche vue il y a quelques décennies sur un local de St Vincent de Paul, qui avait subi lui aussi un vol avec effraction : « Pourquoi avoir fait ça ? Vous avez volé des pauvres, vous vous êtes volés vous-mêmes ».

Ces deux événements, je ne parle ni de délits ni de crimes, doivent nous conduire à nous interroger sur l'état de notre société « civilisée » et à réclamer une fois de plus une meilleure répartition des richesses avant que la violence ne puisse être contenue.

Mais après tout n'est-ce pas un mal nécessaire pour améliorer l'homme et la société ?

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Il n'y a pas que les politiques...

25 Janvier 2017, 01:04am

| 

Publié par Bernardoc

...qui se foutent de notre gueule.

La semaine dernière, j'ai formulé trois réclamations en cinq jours auprès de Laposte. Les motifs : une revue qui n'arrive pas au jour dit, le facteur qui ne passe pas le samedi et du courrier en retard.

Comment m'en suis-je rendu compte ? Lorsque mon magasine n'arrive pas le vendredi, ce qui arrive trop souvent à mon goût, je m'attends à le recevoir le samedi. Lorsque ce n'est pas le cas et que ma boîte demeure vierge de tout courrier, la conclusion est facile à tirer.

En cette période de vœux, je reçois (encore !) un bon nombre de cartes. Et l'autre jour, lorsque j'en ai reçu une demi-douzaine, comme aucune n'était affranchie au même tarif, j'ai vérifié les dates d'expédition. Eh bien les lettres « vertes » (vous savez celles qui coûtent plus cher que les « écopli » et que vous ne recevez pas le lendemain, mais à J+2, ont mis quatre et cinq jours pour me parvenir.

Devant mon étonnement, voici ce que l'entreprise chargée d'une mission de service public m'a répondu :

« pour le produit poste choisi pour cette expédition, les délais d'acheminement sont indicatifs mais ne sont pas garantis. Seules les offres Colissimo et Chronopost s'engagent sur le délai de distribution. »

Moralité : pourquoi payer plus cher pour un service qui n'est pas meilleur qu'écopli ? Boycottons les « lettres vertes » !

Si vous trouvez un numéro de Marianne et de l'Huma-dimanche de décembre dernier, ils sont peut-être à moi car je les attends toujours.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires