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Le blog de Bernard SARLANDIE

La bourse du commerce de Porto.

8 Octobre 2016, 13:29pm

Publié par Bernardoc

La bourse du commerce de Porto.

Bâtiment incontournable, le Palácio da Bolsa date de 1842. Construit en granit, non seulement à l'extérieur, mais aussi à l'intérieur comme en témoigne l'immense escalier d'honneur, ce palais voulait témoigner, par sa magnificence, de la puissance commerciale du Portugal.

A l'intérieur c'est une débauche de décorations variées dans les différentes salles aux attributions bien définies : de la salle mauresque (utilisée pour des réceptions) à la luxueuse salle du tribunal. Une salle est également dédiée aux portraits des anciens présidents de la bourse, véritable tremplin politique devant logiquement aboutir à la mairie de Porto.

Nous avons appris un dicton portugais : « Lorsque Lisbonne s'amuse, Braga prie, Coimbra étudie et Porto travaille. »

En sortant de ce lieu, nous sommes allés visiter la Igreja São Francisco, une débauche baroque d'or sur tous les murs, l'Eglise voulant absolument impressionner les fidèles (photos interdites).

Et pour finir cette première matinée, visite d'une cave : celle des Ferreira : on n'était pas venu à Porto pour rien.

Tout au long de notre voyage nous serons tombés sur des jeunes s'exprimant très bien en français. Notre langue redeviendrait-elle à la mode après avoir été éclipsée un temps par celle de la perfide Albion ?

Profitez bien des photos.

Et ce n'est pas fini...

La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
La bourse du commerce de Porto.
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La bourse du commerce de Porto.

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Porto, l'après-midi et le soir.

7 Octobre 2016, 15:50pm

Publié par Bernardoc

Porto, l'après-midi et le soir.

Quelques images complémentaires de notre première découverte de cette ville, avec une vue du Douro avant l'atterrissage et enfin la visite de la gare de São Bento, dont la salle des pas perdus retrace par des panneaux d'azulejos (et on prononce « j » comme en français !) qui recouvrent la presque totalité des murs l'histoire et la vie du Portugal à la fin du Moyen-âge. A voir absolument !!

Les liens ci-dessous montrent quelques vues de « Porto by night » en chemin jusqu'à la gare.

https://plus.google.com/112734244000396611033/posts/TJgAtmAhbUE

https://goo.gl/photos/uUhtLqV3wqykbMN49

Et ce n'est pas fini...

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Ai-je bien entendu ?

6 Octobre 2016, 22:33pm

Publié par Bernardoc

Ce soir le JT faisait ses choux gras de routiers en grève pour travailler plus. Les 52 heures légales ne leur suffisaient pas, c'est 60 heures par semaine qu'ils veulent pouvoir faire !

Un peu plus tôt à la radio, on annonçait que le fret SNCF avait diminué de moitié, passant de 20 à 10% du transport de marchandises.

Le reportage télévisuel donnait la parole à un syndicaliste CGT et montrait le drapeau FO qui flottait auprès du piquet de grève. Mais est-on tombé sur la tête ? Suis-je bien dans la même confédération qui se bat pour les 32 heures ? J'espère que pour une fois le gouvernement ne reculera pas devant des pressions qui ne peuvent que faire penser à ce qui s'est passé au Chili il y a 45 ans. Il en va non seulement de l'engagement écologique que la France a piloté et que l'Europe vient de ratifier, mais il en va aussi de notre sécurité lorsque nous sommes contraints d'utiliser notre véhicule personnel. Comment pouvoir faire confiance à des conducteurs qui en sont à leur douzième heure de conduite, lorsqu'il est bien connu que la raison veut que l'on s'arrête toutes les deux heures ? C'est à ce moment qu'ils deviennent dangereux : je me souviens, il y a déjà une vingtaine d'années, vers 21h30, avoir refusé de me laisser doubler par un poids lourd avenue Thiers puisque je roulais à fond, c'est à dire à 50 km/h. J'ai dû monter jusqu'à 80 pour rester devant. Et ce sont ces dangereux conducteurs qui réclament notre soutien ? La lutte syndicale ne passe-t-elle pas plutôt par le combat pour l'augmentation des salaires, la réduction du temps de travail et le maintien de la retraite à 60 ans ? Là oui, mes « camarades », nous serons derrière vous pour soutenir votre combat.

Et ce n'est pas fini...

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Découverte de Porto.

5 Octobre 2016, 23:39pm

Publié par Bernardoc

Découverte de Porto.

Tout le monde était présent à Mérignac, ce lundi 26 septembre. L'embarquement fut très « space » : des passagers étaient dans l'avion depuis Paris qui n'avait pas transmis les numéros des sièges occupés, mais il y avait malgré tout de la place pour tout le monde, y compris l'invalide qui a été monté dans son fauteuil au monte-charge.

Photo habituelle au-dessus des Landes, et atterrissage un peu plus d'une heure plus tard à Porto ; accueil très chaleureux du personnel de Croisieurope et visite de la ville en autonomie en attendant d'être récupéré par le car qui nous conduirait au bateau une fois que les cabines auraient été préparées.

Surprise dans un petit resto du marché où nous nous arrêtâmes pour déjeuner : Evelyne et Christian, un couple de Haillanais y étaient déjà installés, mais eux n'étaient pas en route pour une croisière.

Et ce n'est pas fini...

Découverte de Porto.Découverte de Porto.
Découverte de Porto.Découverte de Porto.
Découverte de Porto.Découverte de Porto.

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C'est donc possible !

4 Octobre 2016, 10:33am

Publié par Bernardoc

Réélu à une large majorité, le dirigeant du Parti travailliste britannique inflige une défaite cinglante aux députés du Labour qui voulaient se débarrasser de lui. Titre du monde.fr

L'ancien premier ministre britannique Tony BLAIR qui ne croyait plus au socialisme (il parlait du « new labour », comme en France à une période antérieure on parlait de « néo-socialistes ») va définitivement tomber dans les oubliettes de l'histoire et entraîner avec lui tous ceux qui le prenaient pour modèle (Macron?).

Un leader, résolument à gauche, a provoqué une vague d'adhésions massive au parti, délaissé depuis des années par les gens qui croient encore au socialisme authentique, ce qui en fait, avec plus de 650 000 adhérents, le plus gros parti du monde occidental, selon les dires de son leader.

Créé à l'origine par les syndicats qui voulaient une représentation au parlement, le parti travailliste retrouve ses racines : 70% des adhérents des syndicats le soutiennent, de même que les nouveaux et anciens adhérents. Les députés devraient donc se poser des questions : rejoindre les lib-dem ou faire amende honorable. Le choix des candidats pour la prochaine élection générale risque d'être intéressé.

Et nul doute qu'un véritable changement de politique encouragera les électeurs à se rendre aux urnes, ce qui n'est pas évident chez nous.

Et ce n'est pas fini...

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Charter ?

3 Octobre 2016, 19:28pm

Publié par Bernardoc

Pourquoi pas ? Nous avons été mieux traités par la compagnie ASL entre Bordeaux et Porto, à l'aller comme au retour, que par KLM, Aer Lingus et d'autres compagnies plus connues...Et en plus ils ont une ligne directe entre Bordeaux et Vienne.

Et ce n'est pas fini...

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Bellicistes ?

25 Septembre 2016, 11:42am

Publié par Bernardoc

Bellicistes ?

C'est ce qu'on est en droit de se demander vu le très petit rassemblement sur le parvis des droits de l'Homme, hier, journée internationale pour la Paix célébrée chaque année, depuis 1981, sous l’égide de l’ONU ; la date officielle est le 21 septembre, mais à mon avis ce n'est pas ce qui a empêché les gens de venir.

Apparemment cela faisait treize ans qu'il n'y avait pas eu d'appel sur Bordeaux, et c'est l'honneur de la CGT d'avoir repris le flambeau, avec l'Appel des Cent, le Mouvement de la Paix, l'ARAC, le PCF et le MRAP (c'était la première fois que je voyais ces derniers manifester à Bordeaux).

Toutes les organisations se sont exprimées devant le tribunal, puisque vu le petit nombre, il fut décidé de ne pas aller manifester. Mais il y avait suffisamment de drapeaux pour que les passagers des nombreux trams qui sont passés remarquent que quelque chose se déroulait à cet endroit.

Après la parole circulait et j'ai donc pris le micro pour rappeler, comme je le fais à chaque fois devant un public différent, la proposition de loi déposée il y aura bientôt 25 ans par le défunt sénateur socialiste girondin Marc BOEUF ainsi que quatre autres sénateurs socialistes appelant au désarmement unilatéral de la France, afin qu'elle rejoigne la cohorte des pays sans armée dans le monde. Les applaudissements furent très modérés, sans doute parce que j'avais insisté sur le mot socialiste, qui est hélas associé au parti gouvernemental actuel.

Fidèle à mes engagements pacifistes (j'avais ressorti pour l'occasion mon insigne de la CND - Campaign for Nuclear Disarmement – offert il y a une cinquantaine d'années par un ami anglais) je continuerai à populariser la mémoire de ce courageux sénateur et sa proposition de loi pour le bien-être de l'humanité.

Et ce n'est pas fini...

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Filmer le travail.

24 Septembre 2016, 11:42am

Publié par Bernardoc

Le Festival Filmer le travail se déroule chaque année depuis sept ans à Poitiers. Il est organisé par l’association du même nom, à l’initiative de l’Université de Poitiers, l’Espace Mendès France de Poitiers et l’ARACT (Association Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail), en collaboration avec la Région Poitou-Charentes et la Ville de Poitiers.

Avec la région Nouvelle Aquitaine, ce festival international a jugé bon de se « décentraliser », et c'est la raison pour laquelle, invités par notre maire, nous sommes allés hier soir à L'Entrepôt pour assister à la projection d'un film primé : «Garçon boucher ». Nous étions une petite trentaine dans la salle pour ce film au format télévision (52 minutes), film à la gloire de l'apprentissage.

On y voit un Miguel, d'origine portugaise, nous dire tout le mal qu'il pensait du collège et son désir d'apprendre le métier de boucher. Il en était à son troisième maître d'apprentissage, les deux premiers lui ayant « manqué de respect », mais il était filmé avec un écouteur dans l'oreille, ce qui à mon avis n'était pas forcément preuve du respect qu'il accordait à celui qui l'interviewait ; de plus, vers la fin du film, on apprend qu'il s'était fait virer du CFA, sans beaucoup d'explication, ce n'était pas le propos du film. De plus aucune allusion à un quelconque droit du travail tout au long du film ; il est vrai que, ne l'oublions pas, c'est un facteur favorisant le chômage, comme nous le serine le gouvernement.

On voit un jeune filmé dans toutes ses difficultés d'apprentissage manuel, et lorsqu'on découvre à la fin qu'il est deuxième de sa promotion au CAP, il est permis de se poser des questions sur la qualité des autres nouveaux bouchers. J'ai été étonné de voir l'amoncellement de cadeaux aux lauréats : cette école de boucherie parisienne sait y faire !

Il devait y avoir un débat après le film, mais ce fut une grande déception, notamment pour nous, militants du Front de Gauche, qui représentions pratiquement la moitié des spectateurs. Et personnellement, j'ai du mal à assimiler ce que voulaient nous dire le réalisateur et le prof de fac qui ont passé leur temps à nous dire combien ils étaient nuls à l'école.

Non, décidément, pour moi, un tel film n'est pas un encouragement à l'apprentissage.

Et ce n'est pas fini...

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C'est les vendanges.

23 Septembre 2016, 10:48am

Publié par Bernardoc

Il existe bien entendu des vendanges mécanisées, mais certains grands crus, pour la qualité de la récolte préfèrent toujours recourir à des vendanges manuelles, ce qui implique bien entendu un personnel saisonnier venu parfois de très loin : Europe ou Maghreb. Ce personnel doit être hébergé, et c'est là que le bât blesse.

Apparemment, si j'en crois le journal, de nouvelles normes ont été mises en place, voire, contrairement à ce qui se passait avant, le refus des châteaux de participer à l'hébergement de leurs travailleurs saisonniers. Ainsi, pas plus de 35 vendangeurs sur la propriété, et interdiction de camper pour cause de risques d'incendie. Et pour faire respecter la règle, eh bien qui d'autre que les forces dites « de l'ordre » ? C'est toujours plus facile (et moins dangereux !) de s'en prendre à des travailleurs précaires et démunis qu'à des délinquants terroristes.

Que reste-t-il comme solution à ces vendangeurs dans des conditions sanitaires inadmissibles ? Ils ont commencé par se montrer dans Léognan. Mais l'article du journal se termine par la citation de l'un d'eux : « Nous n'avons pas d'organisation professionnelle officielle, pas de représentants, donc personne ne nous écoute. » Il existe pourtant une organisation qui accompagne les précaires, c'est la CGT. Mais peut-être ces travailleurs sont-ils soumis à une pression patronale qui leur fait craindre pour leur job ? C'est quand on est seul et isolé qu'on risque le plus gros, pas quand on est nombreux et unis.

Bon courage !

Et ce n'est pas fini...

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Hommages.

22 Septembre 2016, 11:31am

Publié par Bernardoc

Une petite centaine de personnes, syndicalistes ou politiques, s'étaient rassemblées hier soir dans le hall de la Bourse du Travail, pour un double hommage : d'abord à l'ancien secrétaire général de la CGT, Georges SEGUY, disparu le mois dernier, et la traditionnelle commémoration des fusillades de Souge.

L'hommage à Georges SEGUY, rappelons qu'il fut à l'initiative de la création de l'Institut d'Histoire Sociale, fut lu par la Girondine Maryse DUMAS. Elle utilisa abondamment des citations de Georges, ce qui rendait son propos très vivant, et on avait l'impression d'entendre parler le défunt. Elle insista beaucoup sur le nombre de fois où il fut le plus jeune : plus jeune déporté, plus jeune secrétaire des différentes instances syndicales qu'il a dirigées, plus jeune dirigeant communiste,...Elle termina en demandant non pas une minute de silence, mais une minute d'applaudissements, ce que tous le participants firent en se levant.

Ensuite, ce fut Corinne VERSIGNY, secrétaire générale de l'UD, qui rendit hommage aux 256 fusillés du camp de Souge, au cours de la deuxième guerre mondiale. Après le dépôt de gerbe au pied de la stèle, elle fit un discours qui, comme à son habitude, reliait le passé au présent et ouvrait des perspectives de résistance, de luttes et de conquêtes vers l'avenir. Elle insista sur les sauvages assassinats, de syndicalistes, de communistes, de juifs ; j'y aurai bien rajouté les franc-maçons, qui au même titre que les trois catégories précédentes faisaient partie des cibles de Vichy.

Autour du verre de l'amitié, ce fut l'occasion d'échanges fraternels entre les différents participants, la plupart centrés autour de la Bourse et des activités qui s'y déroulent.

Rappel : la commémoration au camp de Souge aura lieu le dimanche 23 octobre.

Et ce n'est pas fini...

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