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Le blog de Bernard SARLANDIE

Première journée à Kalambaka.

16 Octobre 2012, 19:38pm

Publié par Bernardoc

         Sous un ciel peu clément, nous partîmes ce matin-là vers une grotte récemment ouverte au public, et dans laquelle des restes humains attestent de l’occupation des lieux aux temps préhistoriques. Les outils des « fouilleurs », les échelles, les ossements retrouvés laissent présager de nouvelles découvertes qui seront probablement mises à jour lors de notre prochaine visite.

De là nous nous dirigeâmes vers les Météores, avec comme objectif la visite du monastère de St Stéphane, un monastère réservé aux femmes. L’habillage était censé être très strict (un peu comme pour le mausolée de Ho Chi Minh à Ha noi – comparaison qui ne va sûrement pas plaire à tout le monde), mais j’ai été étonné de remarquer qu’il semblait y avoir du « laisser-aller » par rapport à notre première visite à la toussaint 2004. Ce sont des nonnes chrétiennes orthodoxes, et la façon dont elles sont voilées montre que, quelle que soit la religion, les femmes ne sont décidément pas à la fête. Mais du haut de ce rocher, nous avions une superbe vue sur Kalambaka et la plaine alentour.

Le soir, Grigori nous proposa de retourner faire le tour des autres monastères ; nous pûmes alors remarquer nombre de câbles de téléphériques, qui ont vocation à remplacer les filets remontés par les treuils jusqu’aux monastères.

Le soir, c’était la fête patronale, célébrée en grande pompe avec une multitude de barbus en noir. Grâce au mauvais temps, il nous fut épargné la procession dans les rues de la ville derrière quatre évêques et au moins dix fois plus de popes ! Dieu devait être avec nous !

Nous rejoignîmes donc une taverne pour le dîner, point d’orgue du jumelage, qui en fait se borne à un échange de vins français contre vins grecs, échange de médailles et de discours, mais de projets communs et collectifs, point. Une chose positive quand même : nos jumeaux étaient contents de nous voir ; en ces temps où l’Europe multiplie les tentatives de mettre ce peuple à genoux en lui imposant toute une succession de plans d’austérité (encouragée par le TSCG que viennent de signer nos représentants), notre visite leur a prouvé que nous ne les abandonnions pas et que notre soutien était réel.

La dernière photo de l’album me montre serrant la main du président du conseil municipal ; j’appris plus tard qu’il militait à Syriza.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Vendredi14912?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJGf3a3J54rYGw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Plaisir du théâtre.

14 Octobre 2012, 09:27am

Publié par Bernardoc

         Nous fûmes les derniers inscrits pour les réservations d’hier soir au BB25, théâtre de poche de Bordeaux.  Mais nous fûmes les premiers à nous installer et nous pûmes donc choisir parmi les sièges les plus hétéroclites qui devaient soutenir les postérieurs des spectateurs. Sans surprise nous choisîmes le premier rang.

         C’était la dernière d’un spectacle dont les premières représentations s’étaient déroulées au mois de juin, lorsque nous étions en Irlande. Présenté par la compagnie Drôle d’Histoire, dont Sophie BOIS est la cheville ouvrière, le spectacle comportait une succession de courtes scènes tirées des répertoires de Ribes, Obaldia,…et le titre en était : Si l’absurde s’en mêle.

         Sept comédiens (4 hommes et 3 femmes) allaient se succéder dans différentes configurations et costumes et allaient déchaîner l’hilarité unanime de la salle. Nous vîmes tour à tour Olivier, seul en scène, distribuant des conseils aux futurs vacanciers, mais aussi deux femmes qui se la jouaient dans un parc, puis trois dans un salon, sans oublier toute une famille perdue dans un parking à la recherche de sa voiture. Deux saynètes jouaient sur les mots : dans l’une les acteurs utilisaient un mot pour un autre, et je me suis presque reconnu dans la seconde où aucun des deux acteurs ne terminait sa phrase !

         Une heure et quart de pur bonheur mis en scène par Sophie, qui était également aux manettes de la régie. Nous verrons samedi prochain si je me laisse tenter par la nouvelle troupe du Haillan.

         La soirée se termina pour nous à La table bio, où l’accueil et la nourriture sont toujours aussi excellents.

Et ce n’est pas fini… 

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Partage et coup de pouce continue...

13 Octobre 2012, 12:15pm

Publié par Bernardoc

         …Mais jusqu’à quand ? C’est le message qu’a voulu transmettre avec force Jean-Claude DEVANT, le président de l’association, hier soir lors de l’assemblée générale. En effet, cette association haillanaise fondée par Monique GESTA œuvre depuis huit ans en faveurs des enfants déshérités de Koudougou. Les premiers enfants parrainés sont maintenant entrés en sixième, preuve que les 60 € annuels qui permettent la scolarisation de ces enfants n’ont pas été investis en vain, car le meilleur moyen d’aider les Africains à s’en sortir, c’est de leur permettre d’accéder à l’éducation.

         Or, les effets de la crise du capitalisme se font sentir chez nos concitoyens et on peut constater certaines défections chez les parrains ainsi que dans le nombre d’adhérents. En revanche, les résultats de la brocantine montent de façon significative : les gens n’ont plus assez de moyens pour acheter du neuf et ils doivent se contenter d’affaires de seconde main. C’est pour cela qu’il a été insisté sur le fait que ce qui sera proposé les 17 et 18 novembre prochain ne doit pas être ce qui normalement est destiné à la poubelle.

         Un autre coup de pouce a été sollicité de la part de nos partenaires burkinabè : la construction d’une école primaire à trois classes à une quinzaine de kilomètres de Koudougou, dans un village agricole avec de nombreux enfants. Coût de l’opération : 30 000 €. J’ai encouragé l’association à prendre contact avec le Conseil général qui a une véritable politique de solidarité internationale, et notamment de solides liens avec le Burkina.

         Dans les liens du blog, vous trouverez le lien avec le blog de Partage et coup de pouce.

         Des images de l’AG sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20121013Partage2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOSGlZ_1vN6yXQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Retraité et militant.

12 Octobre 2012, 17:25pm

Publié par Bernardoc

         Lors de notre dernière AG, ça ne se bousculait pas au portillon pour participer pendant trois jours d’octobre à la Conférence nationale des retraités de la CGT Educ’action. Nous nous sommes donc retrouvés à cinq, la secrétaire, le trésorier et trois membres du bureau académique, pour nous rendre à Dijon.

         Arrivé la veille, j’ai participé avec les camarades déjà présents à la fabrication des pochettes des délégués, qui devaient contenir l’ensemble des documents de travail, que nous avions d’ailleurs déjà reçus pour la plupart. Le voyage, bien que direct, ayant été plutôt long, la soirée ne se prolongea pas très tard pour moi.

         Le lendemain matin, je saisis l’occasion d’aller visiter la ville (de très belles façades !) puisque les travaux ne commençaient qu’à 14h30. Le déroulement de la séance était très traditionnel : élection des différents bureaux, rapport introductif, débats et votes. La première soirée comportait une deuxième séance de travail, consacrée à la mutualité : de vifs débats, sans toujours les réponses attendues de la MGEN, représentée par le président régional de la mutualité.

         Le deuxième jour, il s’agissait des finances, qui sont saines, et des discussions et avis sur l’évolution des structures syndicale, fédérales et confédérales : sans beaucoup de surprise, les préconisations de la direction nationale de la CGT Educ’action furent adoptées à une large majorité. Le soir, au cours du repas fraternel, nous eûmes droit à une prestation de Jean-Pierre MORVAN qui nous déclina des années de lutte à travers des chansons, depuis avant la Révolution de 1789 jusqu’à nos jours. Et dès la troisième chanson de son tour de chant, il nous a fait chanter les trois premiers couplets de l’Internationale : il fallait voir la ferveur qui animait les 80 congressistes (de 57 à 82 ans !) et leurs invités lors de ce chant fraternel.

         La dernière matinée fut consacrée au Repère retraite/retraités qu’unanimement nous souhaitons voir maintenu ainsi. Enfin, la résolution finale, après de longues minutes de pinaillage, fut adoptée à l’unanimité. S’ensuivit l’élection de la commission exécutive et du bureau, et après les remerciements aux anciens et aux organisateurs, il était temps de se séparer, après trois jours de franche et cordiale convivialité, ponctués par les dégustations de vins et d’escargots bourguignons !

         Quelques images en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/ConferenceNationale02?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOjs2cyO_9-hRA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Arrivée à Kalambaka.

11 Octobre 2012, 22:30pm

Publié par Bernardoc

            Comme prévu nous arrivons à Kalambaka jeudi soir à 18h30. En arrivant, je reconnais l’hôtel dans lequel nous avions déjeuné en 2004, celui, je le découvrirai plus tard, dans lequel fut scellé le jumelage avec les autorités politiques et religieuses. Avant de descendre du car, on me montre un homme : c’est Grigorio, votre hôte, ancien directeur d’école, comme son épouse Eleni. Nous prenons contact et effectivement, comme me l’avait signalé Nicole, ils parlent grec, grec et grec. Nous nous dirigeons de concert vers la terrasse d’un bar où nous prenons le café, qui se déguste avant le repas, comme nous avait averti Andreas. A une table voisine nous remarquons Ilias et Cryssa que nous avions accueillis chez nous l’année précédente. Nous allons donc rapidement les saluer. Et là, nous avons eu l’impression d’être au centre d’une embrouille car Ilias est venu discuter avec nos hôtes et il n’avait pas l’air content. Heureusement ce moment ne s’est pas prolongé, nous étions attendus à la mairie, en face : discours convenus de bienvenue, traduit dans les deux sens par Elli, et remise d’une pochette de documents touristiques à chaque participant.

         Puis nous arrivons à la maison, où la table était mise pour nous quatre, mais nous comprenons que ce soir nous mangeons dans une taverne avec Ilias, Cryssa, les Danflous…et Stefano et Manuela qui arrivent en même temps que nous sur le parking ; repas gargantuesque que nous n’avons pu terminer.

         Après une bonne nuit, nous nous pointons sous un ciel gris à 8h30 au rendez-vous : personne ! Le papier était faux : c’était 9 heures. Grigorio nous a conduits alors en attendant sur les hauteurs de Kalambaka, pour visiter Notre-Dame, une église byzantine du XI° siècle – en fait on n’en est pas sûr et les dates varient du VII° au XIII° siècle -, célèbre entre autre par son ambon à deux escaliers. Vous ne savez pas ce qu’est un ambon ? Moi non plus : en anglais on dit « ambo » : j’ai vu cela comme une sorte de chaire au centre de la nef. C’était l’heure de la messe, et c’est là que j’ai pu me rendre compte que le pope officiait séparé des fidèles par une iconostase, sorte de mur percé de trois portes séparant l’autel de la nef. Cette courte et intéressante visite nous a conduit jusqu’à neuf heures et le départ pour l’excursion de la journée, en commençant par…La suite au prochain numéro.

         En attendant, les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Jumelage?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIjs_uruibK1LA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini… 

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Et si on voyageait ?...

8 Octobre 2012, 00:28am

Publié par Bernardoc

         Beau titre, et qui ne peut que m’attirer, puisqu’il s’agit d’un échange vrai et concret : la dentelle, comme la musique ou l’esperanto, sont des langages universels. Ce ne sont donc pas moins d’une douzaine de pays, issus de quatre continents (manquait l’Océanie) qui avaient répondu à l’appel des Fuseaux d’Aliénor pour illustrer cet art et le décliner sous les différents aspects qu’il revêt dans leurs pays respectifs. C’est avec plaisir que nous avons retrouvé les brodeuses de Kalambaka qui nous avaient accueillis le mois dernier. Des pays ou des peuples qui n’avaient pu se déplacer figuraient quand même, par l’exposition d’ouvrages traditionnels : c’était le cas de l’Ouzbékistan et du peuple Hmong. D’ailleurs, les élus ne s’y étaient pas trompés, puisque, à part le maire, ils n’étaient pas moins de quatre à être présents lors du vernissage.

         Ce qui rendait cette magnifique exposition encore plus vivante, c’était le nombre d’artistes en train d’exécuter un ouvrage sous les yeux des visiteurs, qui ont été plus de cent cinquante rien que le premier jour. Béatrice, la Présidente de l’association ainsi que Corinne, la vice-présidente, étaient venues m’en parler il y a un an, mais elles travaillaient sur le projet depuis un an déjà. Je n’avais pu que les encourager et j’ai regretté d’être obligé d’annuler une deuxième réunion que j’avais provoquée, le service « vie locale » ayant programmé postérieurement une autre réunion à la même heure.

         A l’entrée de la salle du Forum se trouvait également tout ce qui était nécessaire à la réalisation de ces véritables tableaux de fil ; il y avait même un artisan qui tournait en direct des fuseaux, outils indispensables pour créer ces broderies.

         La Présidente, la première adjointe et le maire y allèrent chacun de leur bref discours de remerciements et de félicitations ; puis la Présidente nous invita à nous diriger vers le pot de l’amitié, dont vous ne verrez pas de photos ; mais les autres sont sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20121006Dentellieres?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPri5ufB3MCk3QE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Visita del Bordeù gascon.

7 Octobre 2012, 07:50am

Publié par Bernardoc

         Dans le cadre du festival occitan qui se déroule sur la CUB pendant une quinzaine de jours, de nombreuses conférences, expositions, baletis,…étaient proposés. Ainsi, hier après-midi, une visite du Bordeaux gascon devait partir à 14 heures de la place Fernand Lafargue.

         Déjà, quelle surprise en arrivant sur la place de voir les nombreux stands occitans et un chanteur faisant chanter les spectateurs, avant de laisser place aux danseurs, d’abord « folkloriques » puis ordinaires.

         Nous partons donc à l’heure dite, une quarantaine de personnes – il n’en aurait pas fallu plus – sous la houlette de Julien PEARSON dont l’érudition aura emballé tout le monde.

         Première halte : le coin de la place, qui s’appelait jadis la plaça del vielh mercat, et qui fut le témoin de sanglantes bagarres entre familles pro-françaises ou pro-anglaises. Nous remontons ensuite la rue St James, ainsi dénommée parce qu’elle était une partie de la route de St Jacques de Compostelle. Petit arrêt devant la grosse cloche, dont les deux tours sont les seules qui restent des six qui existaient à l’origine, avec d’un côté l’église St Eloi (à la sinistre renommée de nos jours) et le cimetière aujourd’hui disparu, et de l’autre les bâtiments où siégeaient les édiles municipaux (les jurats). Nous longeons la rue Teulère (celle des couvreurs) avant de tourner à droite dans la rue Bouquière (des bouchers) et de rejoindre le cours Victor Hugo, qui s’est d’abord appelé la rue del  fossats (des fossés). Nous descendons ce dernier jusqu’à la rue des Menuts (les frères mineurs, qui occupaient un couvent dans lequel j’ai terminé ma carrière d’enseignant lorsque ce lieu était occupé par le lycée professionnel. Un peu plus loin se trouve la rue Saumenude (couvent des sœurs). A cette époque, il y avait une quarantaine d’édifices religieux pour 40 000 habitants ! Mais nous laisserons la rue des Menuts pour emprunter la rue des Faures (les forgerons) jusqu’à la rue Gensan qui nous ramènera sur le cours. Nous évitons ainsi la rue Maubec (mauvaise langue). Nous suivrons la rue de la Rousselle (spécialisée un temps dans la vente de poissons marins), remonterons la rue du soleil (déformation de Soler, du nom d’une famille qui y habitait) et dans laquelle se trouve sans doute la plus vieille maison de Bordeaux. A droite, la rue du Puits des Cazeaux (les jardins) nous conduira, après la place Colon (autre nom de famille) jusqu’à la rue de la porte St Jean (dont il ne reste rien), d’où nous remonterons le cours d’Alsace-Lorraine, qui bien entendu ne s’appelle ainsi que depuis 1919. Une petite halte devant l’impasse poitevine (qui recouvre le Peugue) avant de retrouver notre point de départ.

         Pas de photos au cours de la promenade, mais la place et les animations sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/BordeauxGascon?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLTfhKLxkeK3Yg&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Rentrée littéraire à la bibliothèque du Haillan.

6 Octobre 2012, 11:15am

Publié par Bernardoc

         Une bonne affluence hier soir, pour cette première rencontre de l’année avec Alicia GIMENEZ BARTLETT qui venait, pour la première fois depuis quatre ans nous présenter sa ville, Barcelone, siège de la plupart de ses romans, notamment les polars. En effet, cette année, le festival Lettres du monde avait décidé de rendre Hommage à la Catalogne. Après notre ville, elle participera sur des thèmes voisins à des rencontres à La Bastide puis à Gradignan.

 

         Animée par Christophe DUPUIS, un libraire qui connaît son métier et qui nous l’a prouvé tout au long de la soirée, cette rencontre m’a permis de découvrir une auteure dont, je dois l’avouer, je n’avais jamais entendu parler. Elle aussi a remarqué la qualité de son interlocuteur, car, vu les détails qu’il citait pour amener ses questions, elle pouvait bien se rendre compte qu’il avait tout lu, et pas seulement la 4ème de couverture.

         Je m’apprête donc à lire deux des romans qui étaient en vente à la fin de la soirée : Un bateau plein de riz et Un vide à la place du cœur. D’après ce que j’ai entendu, la noirceur des descriptions, non exagérées, est compensée par un humour présent tout au long des romans, qui mettent en scène tous les deux l’inspectrice Petra DELIGADO et son adjoint Fermin GARZON…Mais je vous raconterai cela plus tard.

         Comme on sait recevoir au Haillan, et notamment à la bibliothèque multimédia, un apéro nous attendait pour clôturer la rencontre.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20121006Alicia?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK7h-LSMtL_aDQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Sur le chemin de Kalambaka.

5 Octobre 2012, 08:36am

Publié par Bernardoc

         Il avait été décidé de profiter de cette première journée pour visiter le mont Pélion, lieu de villégiature préservé, situé au sud-ouest du port de Vólos (celui auquel nous avions accosté lors de notre croisière, pour notre première visite aux Météores).

         Partis d’Athènes, nous prenons l’autoroute en direction du nord, nous passons à côté de Thèbes pour rejoindre la côte que nous allons longer jusqu’à Vólos en passant par Lamia. En chemin nous apercevons au loin sur la gauche le mont Parnasse, avant de traverser le défilé des Thermopyles (qui n’en est plus un). C’est au cours de cette portion du voyage que nous avons pu nous rendre compte de la grande culture d’Andreas, notre guide, qui nous a replongés dans la mythologie avec le récit de Jason, parti de cette région à la recherche de la toison d’or.

         De Vólos, une pittoresque route en lacets nous conduisit jusqu’aux villages de Makrinista et Portaria où nous déjeunerons. Comme partout en Grèce, nous aurons l’occasion de le vérifier tout au long de notre voyage, des fontaines jalonnent le bord des routes, et, beaucoup plus nombreux, des mini sanctuaires entretenus par les riverains, édifiés à l’endroit où quelqu’un a trouvé la mort.

         Autre découverte : les terrasses ombragées par des treilles ainsi que le nombre d’herboristeries, mais ceci surtout sur ce mont.

         De ces villages typiquement alpins, entourés d’une grande variété d’arbres fruitiers, la vue était magnifique sur le golfe de Vólos. Dommage que le temps était brumeux.

         C’est à travers la plaine de Thessalie et ses champs de coton qui commençaient à fleurir au pied de carrières de marbre que nous nous dirigeons vers Kalambaka, en traversant Larissa, plus proche ville où habitent des espérantistes, inexistant dans notre ville jumelle.

         Quelques photos de ce premier jour en Grèce en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/ArriveeAKalampaka?authuser=0&authkey=Gv1sRgCO_G4NGS09_zHg&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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La reculade.

4 Octobre 2012, 21:55pm

Publié par Bernardoc

         Ça n’aura pas mis longtemps ! Lors de la première présidence socialiste, il avait fallu attendre deux ans avant que le gouvernement ne fasse les yeux doux aux patrons. Aujourd’hui, alors que le gouvernement Ayrault envisageait d’instaurer une mesure « socialiste » de répartition des richesses, quelques patrons ont râlé ; et ils ont bien fait puisque le gouvernement les a entendus et a décidé de répartir les rentrées fiscales sur un plus grand nombre de personnes via la CSG, qui bien entendu n’a rien à voir avec la TVA dite « sociale », sinon un résultat similaire pour notre pouvoir d’achat. Sûrement, notre naïf gouvernement espère ainsi convaincre les patrons de voter pour lui en 2017. Personnellement, j’en doute (ça n’avait pas marché en 1986). Mais en se mettant à dos les franges les plus modestes de la population, il ne peut espérer un soutien quelconque de leur part, le jour où la droite ne se contentera plus de résister mais passera à l’offensive.

         Denis KESSLER, ancien mao de la gauche prolétarienne devenu un temps n°2 du Medef, avait déclaré il y a quelques années : la lutte des classes existe toujours, mais moi j’ai changé de camp. Et cette guerre ils sont en train de la gagner, encouragés par le PS au pouvoir qui ne fait qu’appliquer les recettes de son réservoir de pensées (think tank dans la langue de Cameron) qui lui avait bien recommandé de ne pas se soucier de la classe ouvrière : pas d’augmentation significative du Smic, refus d’envisager une loi contre les licenciements boursiers,…

         A côté de cela les média se répandent avec complaisance sur le bonheur fiscal à émigrer, sur les champions qui se disent français mais refusent de participer à la solidarité nationale, la volonté des patrons de se faire appeler « entrepreneurs », voire « créateurs de richesse » (en fait il s’agit surtout de la leur).   

         Nos parents ou grands-parents qui avaient vécu 1936, puis construit un environnement social progressiste et protecteur au sortir de la Résistance, doivent se retourner dans leurs tombes en voyant la façon dont tout ce qu’ils nous avaient légué est détruit, non pas dans l’indifférence générale, mais sous les yeux d’un peuple tétanisé et impuissant devant la trahison des représentants qu’ils ont contribué à élire, dans l’espoir que « Le changement [ce serait] maintenant. »

Et ce n’est pas fini… 

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