Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

Place au peuple !

2 Décembre 2011, 00:21am

Publié par Bernardoc

Talence, la Médoquine hier soir. Des gens arrivent de tous côtés, des jeunes, des moins jeunes, des vieux, des blancs, des noirs, des métissés,…Le but : assister au meeting national du Front de Gauche avec la participation de Clémentine AUTAIN (FASE), Pierre LAURENT (PCF) et Jean-Luc MELENCHON (PG), candidat à la présidentielle.

Comme dans toutes les manifestations, il était possible de se restaurer sommairement avant le début. Il y avait un village militant à l’entrée où chaque composante du Front de Gauche tenait un stand, mais il y avait tant de monde (2 600 dedans, 600 dehors) qu’il était difficile de s’en approcher.

Quand enfin nous avons pu entrer dans la salle, c’était une forêt de drapeaux (PCF, PG, FdG) qui ondulait au-dessus des têtes. L’arrivée des intervenants et de leur suite se fit à travers la foule, sous les ovations. Brigitte LOPEZ, en maîtresse des cérémonies introduisit la réunion et annonça Clémentine AUTAIN qui fit un discours fort charpenté d’une quinzaine de minutes en se référant à l’exemple de ce qui s’était passé en mai 2005.

Après un intermède où cette fois-ci Brigitte nous parla du traité de Lisbonne, c’est Pierre LAURENT qui prit la parole, notamment pour fustiger l’appel du pied de HOLLANDE à BAYROU en faisant remarquer que si on supprimait du programme hollandais les quatre points de désaccord fondamentaux avec BAYROU, il ne resterait plus grand-chose du programme du PS. Il a aussi fait applaudir l’ensemble des candidats FdG aux législatives en Gironde.

Enfin, ce fut le tour de Jean-Luc MELENCHON qui commença par nous remercier de n’avoir pas scandé son nom, car il se veut le porteur d’un projet collectif et non candidat pour lui-même. Brocardant SARKOZY, qui devrait n’avoir qu’un seul discours : « Françaises, Français, je vous prie de m’excuser », il expliqua qu’en ce jour anniversaire du Traité de Lisbonne, le discours que le président sortant venait de faire à Toulon était une critique en bonne et due forme de ce que ce traité, copie conforme sarkozyenne du TCE que le peuple français avait rejeté en 2005,  avait instauré. A Toulon, SARKOZY venait donc de faire le bilan de son échec. Une deuxième partie de l’intervention de JLM fut consacrée à la Grèce, pays où les travailleurs ont la plus longue semaine de travail, et à la façon dont la finance internationale étrangle ce pays, qui malgré 8 plans d’austérité successifs continue d’être enfoncé par les banques et leurs taux usuriers. Enfin, la troisième partie de sa – brillante – démonstration fut consacrée à la planification écologique, seule voie pour empêcher le naufrage de notre pays.

Aucune attaque contre le PS, mais un appel aux socialistes fidèles aux valeurs de gauche et allergiques aux alliances au centre, avant d’arriver à la droite.

Comme tout bon meeting de gauche, c’est L’Internationale qui le clôtura, immédiatement suivie par La Marseillaise.

«  Nous sommes le peuple, nous sommes le nombre, nous sommes l’intelligence. »

Quelques mauvaises photos sous le lien, mais qui donnent une idée de la foule :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20111202MelucheTalence?authkey=Gv1sRgCMvc8rXA88bpDg&feat=email

 

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Le diable de la République.

1 Décembre 2011, 09:13am

Publié par Bernardoc

         L’Huma-Dimanche m’avait averti de la diffusion de ce reportage hier soir. Mais l’article introductif de Frédéric DURAND, se terminant par « …on aurait sans aucun doute pu vérifier  que, depuis sa naissance, le Front National est avant tout un parti de droite, avec des idées de droite », semblait indiquer que ceci n’allait pas ressortir du documentaire de Jean-Charles DENIAU.

         Et bien ce n’est pas mon avis : la genèse de ce parti issu du groupuscule fasciste Ordre nouveau, lui-même ayant remplacé Occident après la dissolution de ce dernier, montrait très clairement les origines de ce mouvement dans lequel l’actuel ministre de la défense, Gérard LONGUET avait fait ses premières armes en compagnie d’autres acolytes qui sont passés plus ou moins longuement au gouvernement.

         Après l’explication de la prise de pouvoir de Le Pen père, sont intervenus également d’anciens cadres du parti, exclus par la volonté du président de cette entreprise familialo-politique héréditaire, qui illustraient bien le mode de fonctionnement de l’organisation quadragénaire.

         S’ensuivait un débat au cours duquel on a pu remarquer l’absence d’un représentant du Front de Gauche, sans explication donnée à l’antenne pour cette absence. Mais tu parles d’un débat : tout le monde parlait en même temps et souvent il était impossible d’entendre et comprendre ce qui se disait sur le plateau. Il me semble que dans la plupart des classes il existe davantage de règles d’écoute et de prise de parole qui permettent aux intervenants de s’entendre. Depuis que j’ai animé des ateliers de pratique professionnelle, avec leur protocole rituel qui évite aux gens de se mettre en danger, mais aussi d’écouter et de s’impliquer, je ne supporte plus ce brouhaha qui n’est rien d’autre qu’un simple manque de courtoisie qui interdit le dialogue et l’intercompréhension.

         Pour résumer : un bon documentaire mais un mauvais débat.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Coupables ? Non : MALADES !

30 Novembre 2011, 13:31pm

Publié par Bernardoc

         Jusqu’à quand va-t-on laisser ce gouvernement finissant s’en prendre à la partie la plus affaiblie de la population, je veux dire les malades ? Cela avait commencé sous le gouvernement CHIRAC, dont nous avions largement contribué à l’élection, par les taxes sur les boîtes de médicaments, sur les interventions chirurgicales, les déremboursements,…

         Mais cela s’est accéléré depuis la dernière présidentielle, avec la volonté de taper au maximum sur les plus pauvres afin de favoriser les riches financeurs du parti de droite. Pourtant, comme le disent les slogans de gauche : « Ils ont les millions, mais nous sommes des millions ! ». Et maintenant, le dernier avatar : instaurer un jour de carence en cas d’arrêt maladie des fonctionnaires et diminuer les indemnités journalières de ceux qui souffrent. Les mutuelles paieront, disent-ils…Mais non, les mutuelles ne sont pas là pour se substituer à l’Etat et à la solidarité nationale. Nos parents ou nos grands-parents se sont battus au sein du Conseil National de la Résistance pour ces généreuses idées républicaines. Lorsqu’on voit quelqu’un en train de se noyer, l’humanité commande de lui tendre la main ; l’exemple donné par nos dirigeants est « Enfoncez-lui la tête sous l’eau ».

         Alors, « Foule esclave, debout, debout… ». Et en attendant, précipitez-vous pour signer la pétition en défense de la mutualité (qui représente 38 millions d’adhérents) en allant sur le site :

http://www.mutualite.fr/Petition-taxe-sante/(idcontent)/6288

Et ce n’est pas fini…

 

 

Voir les commentaires

Rendez-nous nos services publics !

29 Novembre 2011, 13:45pm

Publié par Bernardoc

         Le gouvernement n’a pas honte, il se félicite même d’avoir supprimé 150 000 postes d’agents publics depuis ce funeste jour de mai 2007 qui a vu l’arrivée à l’Elysée –via le Fouquet’s -, pour notre plus grand malheur de Nicolas SARKOZY. Et pourtant…

Hier mon téléphone sonne : c’était une dame qui m’appelait de la part du conseiller financier de La Banque Postale, puisque j’étais « client » de cet établissement. Je lui ai parlé de service public, d’usager,…elle n’a rien compris et en a conclu que je ne voulais pas l’écouter. J’ai essayé de lui expliquer à nouveau et lui ai fait remarquer que, il y a un mois, lorsque j’avais rencontré ce monsieur, il ne m’avait pas parlé d’un nouveau rendez-vous. Son coup de téléphone était donc du pipeau : elle devait être rémunérée à la communication !

         Mais il y a aussi un autre dysfonctionnement avec cet établissement bancaire privé (la votation citoyenne contre la privatisation de La Poste a été piétinée comme le référendum officiel contre le TCE). Nous avons un CCP commun avec ma sœur pour gérer la maison familiale depuis la mort de notre mère. C’est elle qui reçoit les relevés et les chéquiers automatiquement. Mais comme nous habitons à plus de 100 kilomètres et que je paie aussi certaines factures, j’ai besoin de recevoir un chéquier de temps en temps. La commande par internet ne fonctionne pas. J’ai téléphoné au moins quatre fois depuis un an : on m’a dit que bien entendu c’était possible de recevoir un chéquier chez moi, mais je devais en faire la demande par écrit. Deux lettres plus tard, c’est ma sœur qui avait reçu les chéquiers demandés. Lors de mon entrevue avec le conseiller financier, je lui fais part de mes demandes et sollicite son aide pour commander un chéquier. Une fois de plus le chéquier a été envoyé à ma sœur.

         Ma dernière tentative, pour essayer d’attirer l’attention des contractuels de La Banque Postale, a été d’annuler deux chèques, de les agrafer et de demander, par écrit donc, pour la 4ème fois ! l’envoi d’un chéquier à mon adresse. C’était il y a une semaine : toujours pas de réaction.

         Le service public avait décidément du bon. Espérons que notre futur député du Front de Gauche, un postier fraîchement retraité, fera tout pour essayer de remettre à niveau ce grand service public des Postes & Télécommunications qu’il a servi pendant des décennies.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Nous vous attendons !

28 Novembre 2011, 00:08am

Publié par Bernardoc

Méluche11211Talence

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Un bel hommage.

27 Novembre 2011, 23:03pm

Publié par Bernardoc

         Lorsque je suis à l’hôtel et que je n’ai pas la radio, j’allume la télévision en me réveillant, ce que je ne fais jamais à la maison. Et ce matin, France 2 a eu l’élégance de rediffuser Thé ou café enregistré en 2007 avec Danielle MITTERRAND.

         Quel cœur, quelle tendresse, mais aussi quelle détermination dans les propos de cette femme d’où transpirait un engagement qui cependant ne laissait jamais la famille de côté. On a d’ailleurs pu remarquer, pour ceux qui ne l’avaient pas déjà fait, l’étonnante ressemblance entre Gilbert MITTERRAND et sa mère. Sa modestie laissait penser que ses actions étaient tellement évidentes qu’elles ne pouvaient qu’être reprises et soutenues par chacun, et c’est ce qui faisait leur force.

         Quelques films d’archives, mais pas trop vieilles, venaient illustrer le portrait et donnaient l’occasion à cette dame de compléter, d’expliciter le sens de certaines de ses prises de position. J’ai particulièrement aimé la façon dont elle a défendu Fidel CASTRO, lider de la révolution du peuple cubain ; de même, dans un autre registre, la manière dont elle s’est exprimée en direction de JOSPIN et son équipe au soir du 22 avril 2002.

         Pour ceux qui n’auraient pu voir cette émission ce matin, précipitez-vous sur le site de F2, en espérant qu’elle soit toujours enregistrable.

         Votre engagement avec Les porteurs d’eau faisait de vous une visionnaire dont les engagements ne sont pas près d’être oubliés. Merci Madame, vous avez été un exemple pour des tas de militants qui ont découvert avec vous la puissance du milieu associatif pour tenter de transformer, en l’améliorant, ce monde où nous vivons.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

"Autour de la table..."

24 Novembre 2011, 00:08am

Publié par Bernardoc

Quel beau thème pour le colloque organisé le mardi 22 novembre 2011 par le CESER Aquitaine. Il y a été question de convivialité, santé économie, et la question était : une recette est-elle encore possible ?

Après l’ouverture par le Président Luc PABOEUF, qui n’a pas manqué de rendre un hommage discret mais nécessaire à la grande dame que fut Danielle MITTERRAND, une table ronde animée par Thierry GUILLEMOT, rédacteur en chef de TV7 Bordeaux a débattu sur le thème : « Ce que manger veut dire : l’évolution des pratiques et des représentations liées à l’alimentation en Aquitaine et en France ».

Contrairement à ce qui arrive trop souvent lors de ce genre d’exercice, où chaque invité débite pendant une dizaine de minutes son message sans trop se soucier de ce que racontent les autres, grâce au professionnalisme du journaliste nous eûmes droit à un véritable débat entre Pierre DELFAUD et Christian SAUVAGE (du CESER), Jean-Louis LAMBERT (sociologue) et Benoît FAUCONNEAU (de l’INRA).

Cette introduction qui se clôtura par l’éveil de nos sens olfactif et gustatif se prolongea par des travaux en atelier. J’avais choisi le premier qui devait traiter de « La table de l’équilibre alimentaire », tandis que Rose s’était inscrite pour le n°2 où l’on devait parler de « La table des socialités ».

Ces ateliers nous conduisirent jusqu’au buffet au cours duquel quatre chefs girondins étoilés nous firent déguster quelques-unes des spécialités que leur talent avait fait naître.

L’après-midi vit la restitution des ateliers, et les réactions furent diverses. Bien entendu les seules voix qui se firent entendre furent pour féliciter les rapporteurs, mais alors que Rose a parfaitement reconnu dans le tracé qui nous en a été fait le déroulement de l’atelier auquel elle avait participé, moi j’ai eu l’impression que le rapport de l’atelier n°1 avait dû, en grande partie, être rédigé avant même le débat. Les choses qui ont été rapportées étaient tout à fait positives, mais selon moi elles n’avaient qu’un lointain rapport avec ce qui avait été soulevé au cours des travaux et qui, selon moi, étaient tout aussi positives.

         Enfin, avant la conclusion brillamment synthétique du Président, deux des chefs qui nous avaient régalés vinrent nous parler de leur passion.

Et tout au long de la journée la compagnie Gilbert Tiberghien vint rythmer les échanges par des lectures d’auteurs aquitains à la gloire de la table, pour terminer en occitan par l’envoûtante voix d’Isabelle LOUBERE : un véritable plaisir d’entendre la lenga dau païs dans cette enceinte officielle d’une institution de la République, qui n’en a pas pour autant, trembler sur ses bases, n’en déplaise à certains.

Un colloque d’une haute tenue donc ; c’était le troisième auquel je participais et je pense que c’est celui que j’ai le plus apprécié.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/AutourDeLaTable?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIC-nqGNwvO12gE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Ouf !

23 Novembre 2011, 00:26am

Publié par Bernardoc

         C’est le cri que j’ai envie de pousser chaque fois qu’un incident grave se produit dans un établissement scolaire. J’ai angoissé pendant des années sur ces évènements imprévisibles et qui peuvent se produire quelles que soient les mesures de prévention mises en place par l’équipe éducative.

         J’ai eu l’occasion de discuter dans des manifestations avec des collègues profs qui avaient pris leur retraire avant moi et beaucoup m’ont dit que plus le terme de leur carrière approchait, plus ils redoutaient un incident, eux pour qui toute leur vie professionnelle s’était déroulée sans heurt avec les élèves.

         Ma hantise à moi c’était de découvrir un élève qui se serait suicidé dans un coin du bahut. Pourtant, chaque fois que j’allais à la rencontre des parents de CM2 ou que je recevais collectivement des parents d’élèves du collège, j’insistais toujours sur l’importance du dialogue avec les adultes…n’importe lequel. Un élève dans la peine pouvait se trouver en confiance et se confier à un agent, comme avec un surveillant, l’infirmière,…Le travail en équipe impliquait le partage – discret - de ce genre d’informations et la possibilité de mise en place d’un suivi personnalisé pour aider cet élève en détresse.

         Dans le collège ZEP où j’ai passé sept ans, ce sont même les élèves qui servaient parfois de caisse de résonnance et nous alertaient sur les difficultés, heureusement bien souvent passagères, de certains de leurs camarades. Avec une telle confiance dans les personnels d’encadrement, inutile de vous dire que, plus de dix ans plus tard, lorsqu’il m’arrive d’en croiser, ils ne détournent pas le regard et sont même fiers de venir me saluer et me raconter leur parcours. C’était décidément une de mes plus belles expériences dans l’hexagone.

         Mais vive la retraite à 60 ans !

Et ce n’est pas fini… 

Voir les commentaires

Débat d'Orientation Budgétaire (DOB).

22 Novembre 2011, 00:07am

Publié par Bernardoc

         C’était le point central du conseil municipal de vendredi dernier. La rétrospective budgétaire, très clairement présentée par l’adjoint aux finances, précédait la lecture des orientations choisies par le maire et le groupe majoritaire pour l’année à venir. Il fallait bien entendu tenir compte des engagements du gouvernement qui, par la voix de François FILLON avait déclaré le 24 août dernier : « pour la première fois dans l’histoire de la V° République, nous avons décidé de geler les dotations aux collectivités locales, qui présentent une très grosse part de leurs ressources », et ce pour une durée de trois ans. Et vlan ! Débrouillez-vous avec ça ! Ce n’est pas ainsi que l’on va arriver à compenser la suppression de la taxe professionnelle.

         Cependant, grâce à son dynamisme, à l’accroissement de sa population et à sa saine gestion, la municipalité du Haillan réussit, malgré tout, à faire passer L’humain d’abord. C’est ce que j’ai fait remarquer en intervenant au nom des élus du Front de Gauche, tout en insistant sur le fait que le budget était le premier acte politique de toute collectivité, et que, malgré l’étranglement que nous fait, actuellement et depuis plusieurs années, subir l’Etat, il est de notre devoir de résister à la dictature des marchés ou des charognards que sont les pseudo agences de notation. C’est le politique qui doit imprimer sa marque et non l’économie qui doit mettre sous tutelle les politiques, comme ce fut le cas en Grèce, en Italie,…

         Il n’y a pas eu de grands affrontements lors de ce débat, les oppositions s’exprimant de façon très modérée selon moi. Il faut dire qu’un budget présenté sans augmentation des impôts, en ces temps de crise organisée par les établissements financiers qui tentent de mettre à genoux les pays en situation de faiblesse, pouvait difficilement être contesté avec bonne foi. Mais comme il n’y a pas vote après le DOB, je pressens que les oppositions fourbiront leurs armes pour attaquer la large majorité de gauche lors du vote du budget. Nous les attendrons de pied ferme.

Et ce n’est pas fini…  

Voir les commentaires

Les Haillanais ont été généreux.

21 Novembre 2011, 07:40am

Publié par Bernardoc

         Cette fin de semaine se déroulait donc le vide-greniers à l’initiative de l’association de solidarité avec le Burkina Faso, et notamment avec la ville de Koudougou, Partage et coup de pouce. Je vous l’avais annoncé ici-même mardi dernier.

         Quelle est la particularité de ce vide-greniers ? Contrairement aux autres, les gens ne viennent pas tenir un stand pour se débarrasser de leurs vieilleries contre quelques sous. Non, ils confient leurs biens à une équipe de bénévoles de l’association qui fixe les prix et se charge d’assurer une permanence au long de ces deux jours (après avoir installé les salles la veille) et de promouvoir la vente des objets en dépôt. Tout l’argent récupéré servira à améliorer les actions d’accompagnement auprès de l’école de Pass Yam, dont vous pouvez-voir les photos ailleurs sur le blog.

         Il s’agit donc bien d’un acte de générosité solidaire envers les gens les plus démunis de ce pays, un des plus pauvres de l’Afrique. Mais c’est aussi un acte de solidarité envers les gens qui souffrent autour de nous, et les prix défient toute concurrence. Imaginez un peu : les habits adultes coûtent 1 € l’unité, les habits enfants : 50 centimes ; un superbe bureau en bois à 30 € et un buffet à 50 € figuraient parmi les pièces les plus chères.

         Il y avait aussi un stand d’artisanat original, dont les objets avaient été âprement négociés sur le marché de Koudougou.

         Je suis passé au vide-grenier samedi et dimanche ; j’ai l’impression qu’il prend de plus en plus d’ampleur chaque année et, sans qu’il y ait bousculade, il y avait un flux continu de curieux, et rares étaient ceux qui repartaient sans s’être délestés d’une poignée d’euros. Mais comme on le sait, ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières…

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Broc?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLyjm_fEsbrt_AE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires