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Le blog de Bernard SARLANDIE

Laù la vojo de Hemingway

7 Septembre 2010, 07:53am

Publié par Bernardoc

         Après notre première journée (chargée !) de congrès, place le lendemain matin à un épisode culturel marquant de la vie cubaine de la fin des années 1950 : la vie d’Hemingway dans ce pays.


La Havane 047

 

        Nous nous sommes donc, dans un premier temps, dirigés à nouveau vers la vieille Havane, en longeant le Malecon et avec des détails différents puisque nous n’étions pas avec Alexis, notre guide précédent. Avec lui, nous avions rencontré un Cubain qui se réjouissait de se faire appeler Hemingway, dont il s’était fait la tête, devant l’hôtel Ambos Mundos, fréquenté à l’époque par son défunt « sosie ». 

 La Havane 048     

Première halte sur les pas d’Hemingway : El Floridita, le bar où Hemingway venait boire son daïquiri spécial (c'est-à-dire avec double ration de « ron »), et première déception : le bar n’était pas encore ouvert !


Cuba2 125

 Cuba2 127        Nous poursuivons en direction de Cojimar, petit port au nord-est de La Havane, où Hemingway avait son bateau, le Pilar. Photo traditionnelle auprès de la stèle érigée par les pêcheurs en mémoire du grand écrivain, avant de reprendre le bus de Transtur pour San Francisco de Paula avec visite de « la finca Vigia ». Enfin, visite…de l’extérieur, mais c’était sans surprise car nous avions lu Le guide du routard et la visite correspondait en tous points à ce qui était décrit. Une mauvaise surprise : l’interdiction de prendre des photos (ou alors en payant, mais beaucoup plus que le CUC du jardin des orchidées) et de filmer en payant une somme astronomique, digne des pays européens les plus chers !

Et ce n’est pas fini…

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Danckursoj kaj kabaredoj

6 Septembre 2010, 10:16am

Publié par Bernardoc

         C’était un des points forts de l’animation du congrès : tous les jours, à 14h45 (heure cubaine !) se déroulait une initiation aux danses latines et ces séances étaient suivies d’un cabaret jusqu’à 18 heures.

         Grande affluence dans la salle dédiée, mais affluence à l’image du congrès : des jeunes et des vieux venant de tous les continents et se mélangeant allègrement pour un apprentissage, hélas bien trop rapide et seuls les plus doués ou ceux qui connaissaient déjà ont pu revenir avec de solides connaissances. Estelle s’est fait remarquer par son aisance et nos hôtes avaient du mal à croire qu’elle n’était pas latino ! C’est elle aussi qui a suggéré une méthode pour que tout le monde (et pas seulement les plus grands !) puissent voir les démonstrations.jour1 010


         Ces animations étaient prises en charge par les jeunes espérantistes cubains, qui non seulement donnaient les cours de danse, mais assuraient également l’animation musicale grâce à leur groupe « Amindaj ». Ils avaient fait un remarquable travail de traduction, car ils chantaient en esperanto les chansons traditionnelles cubaines.

   Cubamobile 018

 

jour3 Georgina Almanza 001

 

Cuba2 301

  Cuba2 297    La partie cabaret était ouverte et au fil de la semaine elle s’est enrichie de la participation spontanée de différents congressistes (Luc, de Suisse, nous a récité un superbe texte de Raymond Schwartz), pour se terminer le dernier jour par un concert de Jacques Yvart accompagné de Fabrice. Dommage, peut-être parce que le concert avait été déplacé, mais le public était beaucoup moins international, et les happy few étaient français pour la plupart. Excellent spectacle dans lequel nous n’avons pas eu doit aux nouvelles chansons de Brassens traduites en esperanto, mais au cours duquel Jacques Yvart nous a montré une fois de plus son professionnalisme dans l’art de concevoir un récital.Cuba2 309

         Vere, Kubo estis la danckongreso !

Et ce n’est pas fini… 

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Liberté, égalité, fraternité

5 Septembre 2010, 09:46am

Publié par Bernardoc

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manif4910 002         C’est derrière la devise de la République que nous sommes descendus hier à 4 000 dans les rues de Bordeaux, suite à l’appel initié par la Ligue des Droits de l’Homme et qui avait été cosigné par une cinquantaine d’organisations. Le lieu de rendez-vous, le Parvis des Droits de l’Homme à Bordeaux me faisait craindre un rassemblement rachitique, mais l’appel à manifester qui a succédé au rassemblement à sans doute encouragé un bon nombre de défenseurs de notre République à descendre dans la rue, sous un beau soleil estival. De plus, puisque finalement il avait été décidé que chaque organisation pourrait apparaître, les drapeaux étaient nombreux.

 

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Arrivée en fanfare à la Victoire

 

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Malika, au milieu de la foule, délivrant le message du Parti de Gauche.


 Photo-005        Pourtant, si la date du 4 septembre était hautement symbolique pour lutter contre les fossoyeurs de la République, elle coïncidait avec la rentrée, et dans la plupart des communes de la CUB se déroulaient le traditionnel forum des associations qui aide à accueillir les nouveaux arrivants.  Et souvent, les militants politiques ou associatifs n’ont pas qu’une casquette et le choix était cornélien. Ainsi, à ma connaissance, j’étais le seul Haillanais à manifester à Bordeaux tandis que la majorité de mes collègues conseillers accueillait les nouveaux habitants de la commune et que mes camarades du Comité haillanais de défense des retraites faisaient signer une pétition sur la place François Mitterrand, y compris à tous les invités d’un mariage qui, en sortant de la mairie, se sont précipités pour participer à cet acte citoyen !

Photo-011

 

         Enfin, cette manifestation était un bon tour de chauffe pour mardi. Il nous reste à espérer que nous serons au moins vingt fois plus dans les rues de Bordeaux mardi…et autant mercredi !

 

manif4910 011

Et ce n’est pas fini…

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Ek al la laboro !

4 Septembre 2010, 08:27am

Publié par Bernardoc

paris bourse eo 032


          La première réunion à laquelle j’avais décidé de participer était celles concernant les villes jumelées. Elle était animée, par défaut, par notre ami japonais HORI Jasuo, que nous avions accueilli en Gironde au printemps. J’y étais allé car ma délégation municipale se trouve être les jumelages et les partenariats internationaux, et je pensais voir la concrétisation de ce que j’avais avancé à Tours il y a un an, lors de la première rencontre nationale des comités de jumelage.

         Ce fut hélas bien décevant : une petite douzaine de participants seulement, et bien peu de témoignages satisfaisants : en fait, la plupart des gens étaient venus comme moi, mais n’avaient rien à apporter de vraiment concret. Un Cubain souhaitait démarrer un jumelage, mais la taille de sa ville n’avait rien à voir avec celle du Haillan ; à la limite on aurait pu songer à un jumelage de sa province avec la Gironde, mais je n’allais pas me lancer à proposer cela.

         Nous étions en pleine crise belge, et c’était très réconfortant de voir un Flamand et une Wallonne se parler avec bienveillance dans une langue neutre. Une solution pour ce pays ?

         J’ai regretté de ne pas voir à cette réunion le maire de Herzberg am Harz, en Allemagne, qui, il y a quatre ans, a été baptisée à l’unanimité du conseil municipal, la ville de l’Esperanto, et donc qui depuis ce temps-là accueille de nombreuses manifestations espérantistes, puisque cette langue y est devenue la deuxième langue officielle.


Cuba2 248


         J’ai cherché si parmi la quinzaine d’Espagnols présents il y en avait de Colindres, je n’en ai pas trouvés, à moins qu’il ne s’en cache parmi les personnes qui n’ont donné que leur adresse électronique. Ce serait pourtant bien pratique pour construire des relations internationales égalitaires de pouvoir s’appuyer sur cette langue-pont a-nationale.

Et ce n’est pas fini…

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Après le 4, préparons le 7 !

3 Septembre 2010, 08:19am

Publié par Bernardoc

Action citoyenne

Nous voulons rassembler tous les citoyens conscients qu'une réforme alternative au projet gouvernemental est possible, que cela passe par le retrait du projet de loi gouvernemental.

 

Un projet de réforme injuste

 

           85% de l'effort financier est demandé aux salariés.

            Le relèvement brutal de l'âge de la retraite pénalise ceux qui ont travaillé jeunes et en discontinu (30% de femmes).

           La pénibilité n'est pas reconnue.

           La contribution supplémentaire sur les hauts revenus et le capital n'est que symbolique.

 

Nos propositions de financement et de justice sociale

 

           Faire payer les revenus financiers : contribution des revenus financiers des sociétés qui rapporterait 30 Milliards de recettes supplémentaires.

           Favoriser l'emploi et les salaires : majoration de 10% des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés dont le nombre de salariés à temps partiel est supérieur à 20% et suppression des exonérations au titre des heures supplémentaires soit 25 Milliards de recettes supplémentaires.

           Promouvoir la justice sociale : Suppression du bouclier fiscal et augmentation des contributions des revenus issus de l'intéressement, des bonus et stock-options.

           Sécuriser l'emploi entre 18 et 60 ans: Permettre que toutes les périodes d'emploi, de chômage, d'études ou de formation ouvrent droit à cotisation.

 

Agissons, proposons ensemble

 

Je souhaite rejoindre le Comité Haillanais de défense des retraites :

 

Nom : Prénom :

 

Adresse :

 

Tél :                                                               Adèle :

 

Signature,

 

Le comité Haillanais de défense des retraites vous invite à venir signer les pétitions de soutien à nos actions le samedi 4 septembre 2010 de 9 heures à 12 heures sur la place centrale face à la Poste.

Nous proposons d’organiser le covoiturage pour se rendre à la manifestation du 7 septembre à Bordeaux. Vous pouvez nous contacter.

NPA

Jean-Louis Danflous

05.56.57.81.97

Mail

jlouis.danflous@wanadoo.fr

 

PCF

Jean-Claude Conte

05.56.57.83.23

Mail

jcconte33@orange.fr

 

Parti de Gauche

Bernard Sarlandie

0 556 478 315

Adèle : bernard.sarlandie@gmail.com

 

Les Verts

Europe Écologie

Jean-Alain Bouyssou

05.56.57.73.47

Mail

jabouyssou33@gmail.com

 

Europe

Écologie

Roger Dulout

05.56.34.26.12

Mail

roger.dulout@free.fr

 

 

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Chapeau, les jeunes !

2 Septembre 2010, 08:02am

Publié par Bernardoc

         Et oui, c’est la rentrée pour une nouvelle génération de professeurs qui possèdent la science infuse et qui, après cinq ans de fac vont se retrouver devant une classe…ou devant 18 classes s’ils sont profs d’Arts plastiques ou d’Education musicale. Et cette science que leurs éminents enseignants d’université leur ont patiemment inculquée, va se révéler grâce à un accueil académique de deux ou quatre jours qui aura eu le mérite de développer en eux toutes les aptitudes pédagogiques acquises au cours de leurs cinq années d’études.

         Quand je pense que certaines voix déclarent que « le niveau baisse », elles ont tout faux, et comme le démontraient il y a plusieurs décennies Baudelot et Establet : Le niveau monte. La preuve : moi qui ai fait plusieurs métiers dans la grande maison Education nationale, à chaque fois, j’ai reçu une formation :

En tant que PEG de CET (Professeur d’Enseignement Général de Collège d’Enseignement Technique – on parle maintenant de PLP), l’Etat giscardien m’a payé une année de formation à l’ENNA (Ecole Normale Nationale d’Apprentissage) de Nantes, puis une deuxième année de stage en situation, accompagnée d’une conseillère pédagogique et d’une visite conseil de l’Inspectrice.

En tant que CPE (Conseiller Principal d’Education), Jospin étant ministre de l’EN, j’étais nommé en surnombre dans une équipe de vie scolaire et j’ai bénéficié de dix semaines de formation dans un centre spécialisé.

En tant que personnel de direction, sous le ministère Bayrou, nous avions six mois de formation avant de rejoindre notre premier poste sur lequel nous avions droit à nouveau à quinze jours de formation la première année et une semaine la deuxième année, me semble-t-il.

Giscard, Jospin, Bayrou : en voila trois qui ont contribué à ruiner la France, si j’en crois notre gouvernement actuel. Vous vous rendez compte : sur une carrière de 41 ans (car on n’a pas voulu me laisser partir avant), j’ai eu pratiquement 22 mois de formation professionnelle : c’est dire si on était mauvais en ce temps-là ! Une autre preuve en est que 16 000 nouveaux suffisent à remplacer les 32 000 qui sont partis à la retraite.

Et le pire, c’est que j’ose encore me battre pour une idée de la République (samedi 4 à 10h30, parvis des droits de l’Homme à Bordeaux) différente de celle qu’on tente de nous imposer, et que j’ai le culot, après ce que j’ai coûté à la Nation, de revendiquer une retraite décente pour tous à 60 ans (mardi 7 à 11 heures, allées de Tourny).

Alors, les jeunes, même si vous êtes plus doués que moi à votre âge, n’ayez pas peur de descendre dans la rue avec nous si vous voulez éviter d’être admis à la retraite après 45 ans de boulot (je vous laisse le soin de faire le calcul pour découvrir l’âge auquel vous serez encore devant vos charmants ( ?) bambins ( !!) de la maternelle (soyons optimistes et croyons qu’elle existera encore) à la classe terminale.

Et ce n’est pas fini…

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Vive la République !

1 Septembre 2010, 08:03am

Publié par Bernardoc

 

  "Les plus hautes autorités de l’Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population : Gens du voyage accusés comme les étrangers d’être des fauteurs de troubles, Français d’origine étrangère sur lesquels pèserait la menace d’être déchus de leur nationalité, parents d’enfants délinquants, etc. Voici que le président de la République accrédite aussi les vieux mensonges d’une immigration coûteuse et assimilée à la délinquance, et offre ainsi à la stigmatisation des millions de personnes en raison de leur origine ou de leur situation sociale.
  Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche ne s’inscrit pas dans le débat légitime, dans une démocratie, sur la manière d’assurer la sûreté républicaine. Le nécessaire respect de l’ordre public n’a pas à être utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires. Ni pour instituer des peines de prison automatiques, contraires aux principes fondamentaux du droit pénal, à l’indépendance de la justice et à l’individualisation des peines.
  La Constitution de la France, République laïque, démocratique et sociale, assure « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».
  Nul, pas plus les élus de la nation que quiconque, n’a le droit de fouler au pied la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la République.
  Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile."

 
Nous appelons à une manifestation le samedi 4 septembre 2010, à 10h30 à BORDEAUX sur le parvis des droits de l'homme à côté du palais de justice et partout en France, afin de fêter le 140e anniversaire d’une République que nous voulons plus que jamais, libre, égale et fraternelle. 

Et ce n'est pas fini...

 

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Au secours !

31 Août 2010, 21:20pm

Publié par Bernardoc

         Décidément, nos ministres de l’Education nationale (présents ou passés) se lâchent en cette période de rentrée. Ce matin, alors que j’étais branché sur France Inter (oui, je sais, mais hier soir je leur ai écrit en éteignant mon poste au moment où commençait –AVANT- « Allo la planète ? »), j’entendais une ancienne ministre de l’enseignement scolaire, Notre Dame du Poitou, en appeler à l’armée pour apprendre à vivre aux jeunes délinquants. J’ai cru rêver ; quand j’étais petit, j’ai entendu parler des redoutables « Bat’ d’Af », les bataillons d’Afrique où l’on envoyait les fortes têtes. Et bien, tout le progrès humain en cinquante ans a abouti à quasiment la même chose.

         Que l’on ne vienne pas s’étonner après de voir s’étaler à la une des journaux les photos « scandaleuses », enfin jouisseuses pour ceux qui les ont prises, montrant comment, grâce à leurs compétences éducatives, nos braves soldats sont en train de mater ces délinquants français. Et nul doute que lorsque (si ?) on les relâche, ils sauront lire, écrire et se lever lorsque quelqu’un entrera dans la pièce qu’ils occupent.

         Ne pourrait-on pas proposer quelque chose de plus « viril » à ces « prisonniers de l’armée » ? Envoyons-les directement en Afghanistan, comme cela on réduirait la probabilité de leur retour, et s’ils reviennent les pieds devant, ils seront réhabilités par la légion d’honneur et la médaille militaire à titre posthume.

« Changer la vie » qu’ils disaient il y a 35 ans ; en prend-on le chemin ?  Permettez-moi d’en douter.

Et ce n’est pas fini…

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Où va-t-on ?

30 Août 2010, 17:21pm

Publié par Bernardoc

Rentrant des obsèques en voiture, j’entendais hier sur une radio de service public (enfin, ce qu’il en reste) que le ministre de l’Education nationale souhaitait qu’il soit inscrit dans les règlements intérieurs des établissements scolaires que tous les élèves devaient se lever à l’entrée d’un professeur dans la classe. Qu’est-ce que ça veut dire ? Que des enseignants ne le font pas ? Il ne doit pas y en avoir beaucoup, et je ne suis pas sûr que le règlement intérieur change leur attitude.

Comme pour la casquette (un petit casque !), il s’agit d’une règle de savoir-vivre que nous devons construire avec les parents. Lorsque je suis arrivé au bord de la Méditerranée en 5ème, je craignais le soleil et j’ai toujours porté une casquette…dans la cour, car il ne me serait pas venu à l’idée de la garder dans les couloirs. Et lorsque je suis devenu un petit cadre de l’Education nationale, en particulier ces dernières années, j’ai toujours dit aux surveillants de rappeler aux élèves d’ôter leur casquette, ce qui aurait permis d’éviter toute discrimination lorsqu’ils auraient à demander d’ôter un foulard, par exemple : toujours la même règle du « vivre ensemble ».

De même, il me paraissait normal de demander aux élèves en permanence de poser leur sac à dos et d’ôter leur manteau : c’était le premier rituel pour se mettre au travail. Vous imaginez un règlement intérieur avec cette obligation ? Ridicule !

Déjà, dans tous les règlements figure l’interdiction de fumer, souvent accompagnée de la sanction correspondante, qui est tout à fait hors-la-loi ; la seule sanction possible légalement est une amende de 68€, et donc le chef d’établissement serait passible d’une amende double s’il appliquait la sanction interne.

On voit que la plupart des règlements intérieurs ont sacrément besoin d’une bonne réécriture, en commun avec l’ensemble de la communauté éducative, c'est-à-dire sans oublier les élèves, qui seront d’autant plus enclins à se conformer à un règlement, qu’ils auront contribué à sa rédaction et…compris ! Ce qui n’a rien à voir avec un règlement dont les articles seraient dictés d’en haut par des gens (sûrement extrêmement compétents) mais qui ont quitté l’environnement d’un établissement depuis tellement longtemps qu’ils ne réagissent que par ouï-dire ou en se fondant sur leurs souvenirs des années scolaires.

Parfois il est question aussi de répression forte (exclusion définitive), mais il faut bien être conscient des pressions qui sont exercées auprès des chefs d’établissements pour réduire cette sanction au maximum, les solutions devant être trouvées au sein de chaque établissement. C’est pour cela que les équipes « Vie scolaire » se renforcent d’année en année. Comment ça « Non » ? Vous êtes sûrs ?

Et ce n’est pas fini…

 

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Reprise

29 Août 2010, 18:12pm

Publié par Bernardoc

  Voila, après une semaine d'interruption pour accompagner les derniers instants de Mado (la mère de Rose) et participer aux obsèques, en principe, dès demain nouvel article sur Cuba et ajout de photos sur la première semaine de visite.

Et ce n'est pas fini...


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