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Le blog de Bernard SARLANDIE

Solena inaùguro

22 Août 2010, 19:01pm

Publié par Bernardoc

  Maurice 079       Dimanche matin : ouverture solennelle du congrès, sous la présidence du « haut protecteur », Fernando Rojas GUTIERREZ, vice-ministre de la culture, dont les quelques mots en esperanto furent très applaudis ; une succession de discours dont, hélas, le moins écouté fut certainement celui du Président de UEA, Probal DASGUPTA, qui tenta de faire passer dans le même temps que les autres un discours deux fois plus long !

         Puis ce fut le défilé des 59 nations représentées à ce congrès avec les salutations très variées des délégués ; bien entendu, tous se sont exprimés en esperanto, mais la plupart complétaient par quelques mots dans leur langue maternelle. A noter l’hésitation de la déléguée belge, qui a préféré s’en tenir à l’esperanto ! Parmi ces délégués, la plus longuement applaudie, qui reçu une véritable ovation, fut la déléguée des USA, qui, comme ses deux autres collègues, s’était mise hors-la-loi en venant à Cuba, puisque les voyages sont interdits entre ces deux états. Ils étaient donc venus en passant par le Canada ou le Mexique, mais risquent de lourdes peines à leur retour si la justice décide de s’en mêler.

jour1 Malfermo 012         Ensuite, après ces deux (très) longues heures, il fallait songer à se restaurer, avant d’entamer véritablement les activités du congrès, dès 13 heures pour ce qui me concernait.

Et ce n’est pas fini…

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La vieille Havane

20 Août 2010, 10:01am

Publié par Bernardoc

         Donc, excursion du samedi après-midi, et tant pis pour la réunion de ceux qui participaient pour la première fois à un congrès.

         Nous partons, toujours en car chinois, mais beaucoup moins confortable et spacieux que celui de la semaine précédente.

         Notre guide : Alexis, un Cubain qui enseigne auprès d’enfants handicapés en Suisse alémanique depuis 17 ans, qui a saisi l’occasion du congrès pour revenir faire un tour au pays, et qui parle un esperanto d’une excellentissime qualité.

         Nous longeons le Malecon avant d’obliquer vers le cimetière Colomb et d’arriver à l’arrêt obligé, sous un soleil de plomb, sur la place de la Révolution, lieu de tous les discours de Fidel et des grandes manifestations patriotiques (sauf celles qui se déroulent sur la place idoine en face de l’ambassade de Suisse, qui gère les intérêts étatsuniens).Cuba2 078Cuba2 076

 Cuba2 077       Il y avait effectivement plusieurs cars, mais la place apparaissait quasiment vide. Plusieurs ministères entourent cette place, et sur deux d’entre eux les immenses portraits du Che et de Camilo CIENFUEGOS, héros de la Révolution, disparu très tôt, après un décollage de Camaguey, et dont l’avion n’est jamais arrivé à La Havane.

        

 

  Cuba2 079  Puis, nous arrivons à la vieille ville, où alternent des immeubles de toute beauté et des bâtiments qui auraient bien besoin d’être rénovés, et c’est là que le blocus se fait sentir, en empêchant l’arrivée de certaines matières premières non produites à Cuba.

Cuba2 099         Une marche agréable à travers les petites rues et les différentes places ou parcs qui se termina, comme pour toute la foule des touristes, devant le Capitole, bien plus grand que celui des USA.Cuba2 089

Et ce n’est pas fini…

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A propos de photos dérangeantes...

19 Août 2010, 07:58am

Publié par Bernardoc

         Quelques photos publiées sur le net viennent de faire scandale : il s’agit de photos souvenirs d’une soldate israélienne qui avait pris du plaisir à faire la guerre.

         Ces photos sont jugées dégradantes car elles montrent des prisonniers entravés, les yeux bandés. Mais après tout, s’ils sont ainsi, c’est qu’ils ont perdu et qu’ils n’ont que ce qu’ils méritent.

         On voudrait nous faire croire que la guerre est quelque chose de propre, avec un code d’honneur, alors que justement s’il y a guerre, c’est qu’une fraction de l’humanité a décidé d’attenter à l’honneur et à la dignité d’une autre fraction en la privant de sa liberté, pour tenter de s’approprier ses richesses naturelles, eau, pétrole, minerai,…A partir du moment où l’on utilise des armes, n’est-ce pas avec la volonté de tuer ? Et cela serait admissible car net et sans bavure ?

         Allons donc, il me semble que dans notre civilisation toujours imprégnée des influences judéo-chrétiennes, il existe un principe qui dit : « Tu ne tueras point »…sauf, bien entendu « With God on our side » ou « Gott mit uns » selon le côté où l’on se trouve. Et il faut dire que la tentation est grande lorsque l’on possède une armée de s’en servir, sinon, à quoi bon ? Et pour quel résultat ? Pearl Harbour avait été un échec pour le Japon, mais baladez vous à Hawaï maintenant, les Japonais sont partout : ils y sont venus, mais de façon pacifique (même si l’agressivité commerciale était présente).

         Comme le chantait si bien Tonton Georges (Brassens) :

« Qu’au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi

Mieux vaut attendre un peu qu’on le change en ami »

         Il existe déjà un certain nombre de pays sans armée dans le monde, et ceux-là ne s’en portent pas plus mal.

         Oui, pour faire disparaître ces photos « dérangeantes », commençons par faire disparaître les armées. A ce propos je voudrais rendre un nouvel hommage aux cinq courageux sénateurs socialistes, dont le regretté sénateur girondin Marc BŒUF, qui avaient déposé en 1992 une proposition de loi pour le désarmement unilatéral de la France. C’était une prise de conscience qui, hélas, n’a pas eu de suite. Mais il existe toujours de valeureux militants pour continuer l’information dans ce sens, je veux parler de L’Union Pacifiste qui poursuit son œuvre depuis une quarantaine d’années. N’hésitez pas à visiter le site : www.unionpacifiste.org et demandez un exemplaire gratuit de la revue.

Et ce n’est pas fini…

 

 

        

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Cap Léo déménage

17 Août 2010, 19:49pm

Publié par Bernardoc

 Les jeunes testent la pétanque. PHOTO MICHèLE GANET
Les jeunes testent la pétanque. PHOTO MICHèLE GANET

 

   À la rentrée de septembre, Cap Léo quittera ses locaux pour s'installer dans l'ancien collège Paul-Langevin (le temps des travaux de démolition-construction). Et le 25 septembre, le centre organisera un grand vide-greniers à la cité des Pins avec la possibilité de se restaurer en découvrant des produits du terroir.

Sud Ouest 17 août 2010

Et ce n'est pas fini...

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La Havane, avant le congrès

17 Août 2010, 11:40am

Publié par Bernardoc

 

Cuba2 068

Cuba2 069         Le samedi matin, vers onze heures, nous décidons d’aller nous promener autour de l’hôtel. Nous étions cinq, et j’étais le seul homme. Je n’arrêtais pas de mitrailler, en particulier les grosses américaines (je parle des voitures, bien sûr) des années ’50, qui font maintenant partie du patrimoine de Cuba, et qui avaient une solidité certaine puisqu’elles roulent toujours cinquante ans plus tard. Je ne rentrais donc pas mon appareil dans mon sac à chaque fois, mais il était pendu à mon poignet, prêt à saisir l’instant magique.Cuba2 071

         Les filles avaient remarqué que nous étions suivis par un cubain depuis un moment, et soudain, il est passé devant elles, est arrivé jusqu’à moi plié en deux : j’ai cru que c’était un mendiant…Tu parles, il a saisi mon appareil, a tiré un coup sec et est parti en courant. « Salaud ! » fut le seul mot qui m’a échappé et le temps que je réagisse, il avait déjà trois mètres d’avance sur moi…qu’il a conservés car la différence d’âge s’est faite sentir ; et lorsqu’il a sauté deux murs, je n’ai même pas pensé à lui balancer un caillou dans la tête ! Visiblement, il avait attendu le bon endroit, qui lui permettrait de s’échapper sans encombre, pour commettre son forfait.

         Retour à l’hôtel où on propose de m’accompagner à la police pour porter plainte, mais comme nous devions visiter la vieille Havane dans l’après-midi, je leur ai dit que ce n’était pas urgent, que je n’espérais pas retrouver mon téléphone (et les 250 photos de la première semaine !), mais que j’avais besoin d’une attestation pour l’assurance. On me dit que la plainte devait être déposée dans la journée et je pris donc rendez-vous le soir vers 18 heures.

         A l’heure dite, le policier n’était pas arrivé, ce qui me permit d’aller faire un tour à la Movada Foiro, où nous rencontrâmes Fabrice, qui ne logeait pas au même hôtel que nous. C’est là qu’on vint me chercher, et alors que depuis midi je parlementais en anglais avec Janet de l’hôtel, le soir ce fut Adelys qui étudiait le français qui m’aida.Cuba2 295

         L’interrogatoire fut très sérieux et nous nous transportâmes sur les lieux du « crime » avec Mijo (car le chef refusa de laisser Adelys m’accompagner). Le policier interrogea le voisinage et deux enfants vinrent spontanément confirmer la description du voleur en ajoutant un détail qui m’avait échappé : les tatouages sur les mollets du voleur.

Et ce n’est pas fini…

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Dernier jour avant le congrès

16 Août 2010, 10:33am

Publié par Bernardoc

Et oui, nous n’avions pas vu passer cette courte semaine. Et nous allions la terminer en beauté en allant passer la journée sur un petit bijou au nord de l’île, à l’ouest de La havane : Cayo Levisa.

Cuba2 116C’est au cours de ce trajet depuis Viñales que Marta nous parla des 5 Cubains emprisonnés aux USA, prisonniers dont les portraits ou les monuments commémoratifs figurent partout. Et là, on sentait bien que c’était son cœur, comme le cœur de tout le peuple cubain, qui parlait pour réclamer la libération de ces cinq intellectuels prisonniers depuis plus d’une dizaine d’années. Et le slogan récurrent est : « Ils reviendront ! »clip image002-copie-4

Nous arrivons donc à l’embarcadère et sommes surpris de devoir laisser Georges, notre chauffeur, à terre : il n’avait pas de passeport et les garde-frontières ne lui ont pas permis de venir avec nous sur une île en face du continent américain ! C’est une des choses choquantes à Cuba. Nous embarquons donc sur un bateau dont je me demande s’il supporterait la traversée Giens-Porquerolles, et une petite demi-heure plus tard nous débarquons sur Cayo Levisa. Nous marchons sur un ponton au milieu des palétuviers et, après le cocktail de bienvenue, chacun opte pour l’activité de son choix. Trois de notre groupe choisissent d’aller plonger, et c’était un lieu superbe : nous nagions au milieu d’un véritable aquarium avec des tas de poissons tropicaux, et ce qui m’a étonné le plus, c’était le nombre de gorgones qui se déployaient à une très faible profondeur.Cuba2 063

Cuba2 064         Trois quarts d’heure étaient largement suffisants pour découvrir le lieu, et le bateau nous ramena sur l’île, où nous attendait le repas chantant. Après, chacun put profiter de la plage, qui en valait la peine ! en sirotant d’autres cocktails ou en profitant du farniente.Cuba2 067

Puis ce fut le départ qui nous amena à l’hôtel Palco qui jouxtait le lieu du congrès, vers 19h30. Adieux à Georges et Marta : nous étions maintenant en Espérantie.

Et ce n’est pas fini…

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Le Mural de la Prehistoria

15 Août 2010, 11:28am

Publié par Bernardoc

         Une des curiosités de la Valle de Viñales, et qui n’a rien à voir avec la préhistoire. Peinte au début de la Révolution sur tout un pan de mogote, cette fresque gigantesque (180x120 mètres) représente l’évolution et elle est régulièrement entretenue par des peintres qui vont la rafraîchir : c’est la raison pour laquelle pendent plusieurs cordes le long de la paroi.

 

Surklifa fresko

        clip image002-copie-2

 

Comme toujours, Estelle répondait aux sollicitations pour faire le spectacle.


         Mais en fait, la partie la plus intéressante de la visite était le restaurant et sa piña colada avec « ron » à volonté. On n’a pas trouvé mieux ailleurs !


clip image002-copie-3

 

Dernière soirée à Los Jazmines : animation afro-cubaine.

Et ce n’est pas fini…

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En route pour Vinales

14 Août 2010, 14:56pm

Publié par Bernardoc

  

Pinar del rio       Première escale à Pinar del Rio où nous visitons une fabrique de cigares sise dans l’ancienne prison. Nous sommes en plein dans le Cuba typique (ou touristique ? ) : des portraits du Che partout (livres, T-shirts, produits dérivés,…), mais aussi une population très mélangée, jeunes ou vieux, hommes ou femmes, blancs, noirs et métis, travaillant sans distinction aux mêmes tâches de production ou de vérification. Il était interdit de prendre des photos à l’intérieur, nous visiterons donc une plantation de tabac où le paysan nous expliquera toutes les étapes de la culture et du séchage avant  la livraison à la fabrique.Cuba2 048

 

Le séchoir à tabac

 

Cuba2 050

 

Le planteur et ses explications traduites par Marta

 

Cuba2 052

 

Les feuilles en train de sécher

 

Cuba2 054

 

En attendant d'être expédiées

 

Cuba2 055

 

Le roulage du cigare (toujours à la main)

 

En la valo de Vinales

 

Il ne pousse pas que du tabac à Vinales, on y trouve aussi des rizières.

 

         Ce jour-là nous avons dû traverser une grotte pour aller au restaurant (déjeuner en musique !) et ensuite c’est en bateau que nous avons visité la grotte de l’indien.Cuba2 031

 

L'entrée de la grotte

Cuba2 035

 

Nous progressons

 

Cuba2 036

 

Ca va : on ne s'est pas perdus !

 

Cuba2 038

 

Au restaurant

 

Kantoj kaj dancoj

 

En musique !

 

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La grotte de l'Indien

 

Cuba2 043

 

A l'air libre

 


  Maurice 027        Arrêt à Viñales, presque en face de la loge maçonnique, dans laquelle nous pénètrerons le Maurice 026lendemain, devant laquelle est érigé un buste de Marti avec des inscriptions à la gloire de la franc-maçonnerie universelle sur les trois côtés de la stèle.


Cuba2 045

 

Rue principale de Vinales

 

Fresxa cxevalo k. malfresxa aùtomobilo

 Los Jazmines6        L’hôtel Los Jazmines, qui dominait la plaine parsemée de mogotes (sortes de protubérances en forme de pains de sucre), nous accueillit ensuite avec sa piscine et sa belle vue.

Cuba2 059

Et ce n’est pas fini…

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"L'insolite Pedro"

13 Août 2010, 20:51pm

Publié par Bernardoc


Orkideo         Le titre est emprunté au Guide du Routard. Suite à un mauvais mouvement, Rose marchait de guingois depuis le début du voyage. Marta avait promis de s’enquérir d’un masseur pour la soulager. Ce ne fut pas facile, mais avant cela, place aux visites prévues au programme, et notamment le jardin des orchidées, qui avait été légué à l’état par son créateur. Ce n’était pas la bonne saison pour les orchidées, mais il y avait de nombreuses plantes caribéennes…et bien entendu : de la musique !Cuba2 012

 Cuba2 016        Nous nous y rendîmes à pied car ce jardin-musée à flanc de colline était situé tout près de la Villa Soroa. La visite a duré une heure, et après avoir grimpé sur la colline, nous descendîmes les 278 marches jusqu’à la cascade El arco iris de Cuba. Tout le monde n’est pas descendu, mais je fus le seul de notre groupe à aller tester l’eau, surprenamment chaude, de la cascade. Je remontais pieds nus, beaucoup plus sûrement que j’avais descendu en tennis, pour retrouver le reste du groupe au restaurant El Salto où nous déjeunâmes en musique et où nous restâmes jusqu’à la fin de l’averse tropicale.

         L’après-midi nous profitâmes de la piscine avant de revenir jusqu’aux Baños Romanos où officiait Pedro. Il commença à masser Rose là où elle avait mal, puis me proposa ses massages ainsi qu’à Marta, avant de reveniSoroa 085r aux pieds de Rose ; et là, une seule manip’ et la douleur avait disparu et Rose se remit à marcher droit. Le prix demandé (10 CUC) nous a paru dérisoire pour une telle guérison instantanée, si bien que nous avons été généreux et le lendemain matin, jour du départ de Soroa, Pedro était là pour prendre de nos nouvelles.Maurice 004

 

Notre bungalow était celui du mileu, en bas à droite.

         Tiens, au fait, Soroa doit son nom à un immigré français, Jean-Pierre SOROA, qui avait quitté Haïti lors de la révolution et s’installa dans la Sierra del Rosario pour y planter du café.

Et ce n’est pas fini…

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Honte à eux !

9 Août 2010, 00:36am

Publié par Bernardoc

         Je me suis ensablé en sortant du stationnement sur un parking de la plage de la lagune, à La Teste de Buch. C’était juste en face d’un algeco devant lequel une dizaine de jeunes adultes prenaient l’apéro. Je ne sais pas s’il s’agissait des MNS ou des animateurs de Cap 33, mais ils se sont bien marrés en me regardant m’ensabler, et sans lever le petit doigt pour proposer leur aide. Un jeune qui revenait de la plage a demandé à deux ou trois badauds de venir lui donner un coup de main pour m’aider…et ce fut efficace au premier essai. Mais les quolibets ont à nouveau fusé lorsque je suis revenu pour récupérer un des deux patins métalliques que j’avais glissé sous les roues et qui s’était profondément enfoncé dans le sol. Comme je suis obstiné, j’ai creusé à la main ou avec un morceau de bois jusqu’à ce que je le retrouve, ce qui a bien pris une demi-heure.

         J’ai dit que je ne savais pas de qui il s’agissait. Mais si c’était des MNS, mieux vaut ne pas avoir besoin d’eux, et si c’était des animateurs, je me demande quelles valeurs ils transmettent aux jeunes qui leur sont confiés.

         Je ne peux m’empêcher de faire la comparaison avec ce qui nous arrive dans les transports en commun, où  ce sont toujours des « blacks » ou des « beurs » (ceux que notre Président voudrait renvoyer chez eux, car quand il parle des gens d’origine étrangère, je ne crois  pas  qu’il pense aux Hongrois, par exemple) qui se lèvent pour nous céder la place où qui se proposent pour aider Rose à porter ses bagages dans les escaliers du métro lorsqu’elle est seule. Quand je dis « se proposent », c’est qu’on n’a pas besoin de les solliciter : leur aide est spontanée. Cette solidarité est le résultat de l’éducation et du savoir-vivre, mais pour combien de temps encore ?

Et ce n’est pas fini…

 

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