Solena inaùguro
Dimanche matin : ouverture solennelle du congrès, sous la présidence du « haut protecteur », Fernando Rojas GUTIERREZ, vice-ministre de la culture, dont les quelques mots en esperanto furent très applaudis ; une succession de discours dont, hélas, le moins écouté fut certainement celui du Président de UEA, Probal DASGUPTA, qui tenta de faire passer dans le même temps que les autres un discours deux fois plus long !
Puis ce fut le défilé des 59 nations représentées à ce congrès avec les salutations très variées des délégués ; bien entendu, tous se sont exprimés en esperanto, mais la plupart complétaient par quelques mots dans leur langue maternelle. A noter l’hésitation de la déléguée belge, qui a préféré s’en tenir à l’esperanto ! Parmi ces délégués, la plus longuement applaudie, qui reçu une véritable ovation, fut la déléguée des USA, qui, comme ses deux autres collègues, s’était mise hors-la-loi en venant à Cuba, puisque les voyages sont interdits entre ces deux états. Ils étaient donc venus en passant par le Canada ou le Mexique, mais risquent de lourdes peines à leur retour si la justice décide de s’en mêler.
Ensuite, après ces deux (très) longues heures, il fallait songer à se restaurer, avant d’entamer véritablement les activités du congrès, dès 13 heures pour ce qui me concernait.
Et ce n’est pas fini…


Puis, nous arrivons à la vieille ville, où alternent des immeubles de toute beauté et des bâtiments qui auraient bien besoin d’être rénovés, et c’est là que le blocus se fait sentir, en empêchant l’arrivée de certaines matières premières non produites à Cuba.





C’est au cours de ce trajet depuis Viñales que Marta nous parla des 5 Cubains emprisonnés aux USA, prisonniers dont les portraits ou les monuments commémoratifs figurent partout. Et là, on sentait bien que c’était son cœur, comme le cœur de tout le peuple cubain, qui parlait pour réclamer la libération de ces cinq intellectuels prisonniers depuis plus d’une dizaine d’années. Et le slogan récurrent est : « Ils reviendront ! »















lendemain, devant laquelle est érigé un buste de Marti avec des inscriptions à la gloire de la franc-maçonnerie universelle sur les trois côtés de la stèle.


r aux pieds de Rose ; et là, une seule manip’ et la douleur avait disparu et Rose se remit à marcher droit. Le prix demandé (10 CUC) nous a paru dérisoire pour une telle guérison instantanée, si bien que nous avons été généreux et le lendemain matin, jour du départ de Soroa, Pedro était là pour prendre de nos nouvelles.