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Post du semajnoj en Kubo, ni estas nun en Parizo, kaj morgaù matene ni trajnos haillanen. Eble, morgaù vespere, nova artikolo aperos en la blogo.
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
Post du semajnoj en Kubo, ni estas nun en Parizo, kaj morgaù matene ni trajnos haillanen. Eble, morgaù vespere, nova artikolo aperos en la blogo.
Et ce n'est pas fini...
Ca y est, les valises sont prêtes, et après avoir représenté les adhérents girondins de la Mgen à Paris (puisque je fais partie de la délégation qui a été élue à l'unanimité lors de la dernière assemblée départementale de notre mutuelle), nous serons les trois Girondins présents au congrès universel espérantiste de Cuba, avec deux amis de Montendre.
Je pense que j'aurai des choses à présenter au retour.
En attendant, bel été à tous et à très bientôt.
Et ce n'est pas fini...
Pas vraiment, puisqu’il faudra attendre le deux septembre, mais disons une année scolaire de repos. Un bilan ?
Déjà, c’est la fin des logements de fonction que j’ai tenu à occuper tant en tant qu’adjoint (et encore une fois merci à Camille qui a fait ce qu’il fallait pour que mes droits soient respectés) qu’en tant que Principal. Donc il a fallu trouver une maison sur Le Haillan, ce qui n’était possible qu’après avoir vendu notre maison de Mérignac. Depuis notre emménagement le 18 novembre dernier, Rose (qui est encore au boulot jusqu’à Toussaint) ne cesse de s’émerveiller de notre acquisition. J’espère que ce sera toujours le cas lorsque nous y serons à temps plein tous les deux. Temps plein ? J’avais entendu dire que les retraités manquaient de temps, et c’est bien ce qui m’est arrivé. Comme les gens savent que j’ai la tripe militante, j’ai été pas mal sollicité, et tant que je suis valide, j’ai accepté plusieurs investissements nouveaux. Mais j’ai quand même trouvé le moyen de faire un voyage en Angleterre avec l’Amopa, qui fut fort agréable.
Puis, dès mon retour, de nombreux allers et retours à Las Brunhas pour rendre visite à Maman qui passait ses derniers jours en alternant l’hôpital de St Yrieix et la maison de repos d’Excideuil. Elle s’inquiétait de partir en maison de retraite, la mort en a décidé autrement le jour de la fête des mères.
Et surtout, cet été, nous allons enfin pouvoir participer à notre premier congrès universel d’esperanto, ce qui nous était interdit car le collège fermait trop tard en juillet…Et ce qui ne gâche rien, c’est qu’il se déroule à Cuba, pays que nous ne connaissons pas et dont nous ne parlons pas la langue. Vous en aurez sûrement un compte-rendu à notre retour ou à la fin de l’été.
Et ce n’est pas fini…
Nous étions nombreux à accompagner Madame JOSEPHINE dans son dernier voyage. La maladie l’aura emportée à 84 ans, mais tous les témoignages entendus indiquent qu’elle est partie sereine et en paix.
Elle était administratrice de l’AD-PEP 33, et beaucoup d’entre nous ont découvert aujourd’hui son engagement au sein de l’église catholique, qui était au moins aussi fort que son engagement laïque. Car il n’y avait pas que les Pupilles qui assistaient aux obsèques, il y avait également un fort contingent des DDEN ainsi que la présence de la Ligue de l’enseignement.
On nous a parlé de la « Cheftaine Hélène », souvenir de ses années scoutes, de son action au sein des équipes enseignantes (catholiques), mais le plus bel hommage lui a été rendu par deux de ses petits-enfants, dans un message d’amour d’autant plus émouvant qu’ils ont révélé ne pas avoir la foi que leur grand-mère aurait bien voulu les voir épouser.
Mais pour Rose et moi, le souvenir le plus vivace que nous garderons de Madame JOSEPHINE, ce sera le congrès de l’AMOPA au Québec, au cours duquel nous avons pu partager de grands moments de chaleur humaine. Elle ne manquait d’ailleurs pas de me demander à chaque conseil d’administration des nouvelles de ma « charmante épouse ».
Et ce n’est pas fini…
C'était à l'été 2008, au camp GCU de Lau Balagnas. Après avoir deux étés de suite randonné dans les Cévennes, puis une année dans le Cantal, nous avions décidé de changer de région. Jean-sébastien GION, notre guide nous a tout de suite dit qu'il s'agirait de "vagabondages" plutôt que de randonnées, ce qui nous satisfaisait pleinement. Voici quelques photos ci-dessous (il y aura peut-être une deuxième série) qui montrent les "vagabond(eur)s" au milieu des paysages ensoleillés.
Nous avons le choix !
Le guide et son chapeau
Gavarnie, de loin...
...puis de près.
Preuve de présence !
Dans les myrtilles.
Le parc d'Argelès Gazost
La réserve animalière où nous avons pu voir des loutres...
et des ours (en sécurité).
Et ce n'est pas fini...
Environ 112 Français se retrouveront au milieu d’un millier de personnes venant de quelques dizaines de pays du monde, qui participeront du 17 au 24 juillet 2010 au 95ème Congrès Universel d’Esperanto à La Havane, à Cuba. Se comprenant sans interprète, sur une base linguistique égalitaire, ils traiteront, entre autres, du thème de cette année qui est « Le rapprochement des cultures ».
L’Esperanto, qui est une langue planifiée de plus de 120 ans parlée partout dans le monde, est facilement apprise. Chaque année le congrès universel se déroule dans un pays différent. La France a accueilli six fois le congrès, la dernière fois en 1998. Alors, 3133 espérantistes ont participé au congrès de Montpellier.
Contact :
Esperanto-France
4bis rue de la Cerisaie
75004 PARIS
Téléphone : 0 951 771 833
Télécopie : 0 142 780 847
autres informations concernant l’esperanto :
Et ce n'est pas fini...
Ca y est, ce vieux Pailleron amianté qui n'a pas reçu une couche de peinture depuis 1972 ferme ses portes. Il a vu défiler pas moins de cinq principaux et une secrétaire. Quatre étaient présents pour la fermeture.
Le premier qui prit la parole fut Raymond MALET, qui entonna une chanson de bienvenue, que nous fûmes deux à reprendre : Claudette ROUSSELY (des CEMEA ! ) et moi.
"Autour d'une table, entre bons amis, qu'il est agréaable d'être réunis, oui, oui, qu'il est agréaable d'être réunis. Bon appétit, merci, et toi aussi."
Ensuite Jean-Paul JACQUEL, mon prédécesseur prit la parole, puis vint mon tour.
Bien entendu, j'avais mis une chemise à fleurs et mes tropéziennes pour être sûr d'être reconnu (lol, comme on dit sur ce médium). Et me voici en train de rappeler que j'avais demandé, au nom de l'EGALITE REPUBLICAINE, la fermeture de ce collège à Pâques 2004, car depuis quatre ans que je me battais avec l'ensemble du personnel pour sa survie, je m'étais enfin rendu compte que je me faisais balader. J'associais Jean-Pierre et Jean-François, mes deux fidèles et compétents adjoints, à ce souvenir.
C'était un immense plaisir de voir les sourires des collègues avec qui j'avais travaillé pendant tout ou partie de mes six années et qui étaient ravis de me rencontrer. Quelques absents cependant : Viviane SALVADOR et Jean-Pierre MONTAUBAN, deux de mes "palmés", Marie-Jo CLABE et Nadine COUSSY- CLAVAUD qui devait venir filmer. Un regret aussi de n'avoir pas vu de presse ni de livre d'or ; mais au moins cet article portera témoignage de cette indispensable soirée, que je vais illustrer par quelques sourires :
Sandrine (infirmière) et Joël (musicien)
Virginie (AS), Sandrine (bis), Natacha (angliciste) et X
Non pas la parente d'élève de Zola, mais la prof de gym de Langevin !
Une partie des Segpa.
Ces trois là ont profité (comme moi ! ) d'un âge de départ décent à la retraite.
On les appelait les TOS...
Jean-Paul (mon prédécesseur) et Jacqueline
Le plus ancien Principal à la table des ATEC.
Deus "étrangers" se sont glissés sur cette photo.
English teachers.
Les 4ème de Joël ont composé cette chanson sur l'air des Champs Elysées.
Je m’baladais dans les couloirs du vieux collège Paul Langevin
J’avais envie de musarder et de m’amuser
Pendant toutes ces belles années de notre brillante scolarité
Si l’on n’a pas beaucoup bossé, on a rigolé.
A Paul Langevin, à Paul Langevin
Au soleil, sous la pluie, du lundi au vendredi
Nous avons rigolé sans fin
A Paul Langevin.
Hier soir j’ai travaillé pour un contrôle qui m’a saoûlé,
Mais je n’voulais pas redoubler, alors j’ai bossé
Le lendemain j’me suis levé, bien habillé et déjeûné
Et j’ai même pas vu passer l’temps, tellement c’était bien.
A Paul Langevin, à Paul Langevin
Au soleil, sous la pluie, du lundi au vendredi
Nous avons rigolé sans fin
A Paul Langevin.
Ce collège est peut-être vieux mais toujours il fut merveilleux
Et maintenant qu’il va fermer, il va nous manquer.
Tous ces moments qu’on a passés à rigoler, à bavarder
Sur les vieux bancs de la récré, juste après manger.
A Paul Langevin, à Paul Langevin
Au soleil, sous la pluie, du lundi au vendredi
Nous avons rigolé sans fin
A Paul Langevin.
Je m’baladais dans les couloirs, la tête baissée, toujours en retard,
Comme par hasard il y avait le bazar du matin au soir.
J’arrive en cours, c’est la basse-cour
Et je vais sûrement devenir sourd,
Mais devant toute cette belle ambiance,
Moi je suis en transe.
Vieux Paul Langevin, vieux Paul Langevin
Ta peinture défraîchie, tes vieux murs, tes fissures,
Ca va bien nous manquer c’est sûr,
Cher vieux Langevin.
Et ce n'est pas fini...
Comme chaque été, les mounaques ont fait leur apparition à Vensac, petite commune du Médoc que nous traversons régulièrement pour aller à Euronat. Je suppose que c'est une action fédératrice à laquelle participent bon nombre d'habitants. Cette année, les mounaques se sont mises au vert, et comme d'habitude, l'humour est omni-présent.
Afin de revaloriser la valeur travail, il est bien normal que les écoliers participent à l'effort de transport vers l'école.
Un bon moyen d'économiser l'énergie : cuire un oeuf au plat grâce au soleil.
La force humaine (et cycliste !)ne sert pas qu'à faire tourner les machines à laver, mais est également bien utile pour les scieurs de long.
Différents oiseaux en fonction de la nature du courrier à distribuer.
La force de gravitation pour faire décoller la fusée.
Le cheval ne se contente pas de tracter la caravane, il tire aussi la Twingo, bien chargée.
Et ce n'est pas fini...
Rendez-vous ce matin à 7h15 à la Sablière d'où le car municipal devait nous emmener jusqu'à Léon, dans les Landes, pour une expérience aquatico-musicale.
Nous partîmes par un beau soleil, et après la pluie que certains ont vue (pas moi, je dormais) pendant le voyage, nous arrivâmes sous un ciel gris et un temps pas très chaud pour embarquer au bord du lac de Léon. Nous pouvions embarquer six personnes par barque ; elles étaient manoeuvrées tantôt à la rame, tantôt à la godille, tantôt à la perche par de vigoureux bateliers.
Nous nous éloignâmes de l'embarcadère, en une flottille d'une demi douzaine de bateaux, traversâmes une partie du lac avant d'arriver vers le chenal qui, si nous l'avions suivi jusqu'au bout, nous conduisait à l'océan. Mais c'est une balade de quatre heures et qui n'a lieu que les après midi d'été.
Au cours de ces deux heures de navigation, en admirant de nombreuses familles de canards ainsi que la flore très luxuriante, j'eus tout le loisir de prendre mon pied.
Des canards tranquilles et pourtant chassés
Hortensia sauvage
Le début du courant
Sous la forêt galerie...
...le pilotage peut être sportif.
Oui, oui, Jean-Alain, elle était bien là !
Et on fait descendre les passagers pour remonter les rapides.
Le centre culturel de Léon...
...juste à côté du restaurant qui nous a accueillis.
L'aubade sur la place
Retour au lac, près de la future maison du parc naturel, qui a permis à un architecte de se faire plaisir !
Et je reste des heures à regarder le lac...
Et ce n'est pas fini...
Communiqué LDH
Paris, le 24 juin 2010
Radio France rétablit la censure politique contre Stéphane Guillon et Didier Porte
En limogeant les deux humoristes de la tranche matinale, et en privant Didier Porte de sa chronique dans le Fou du roi, la direction de Radio France fait preuve d’une allégeance sans précédent au pouvoir en place.
Que les caricaturistes déplaisent, voilà qui est dans la grande tradition de la démocratie française.
La Ligue de droits de l’Homme doit-elle rappeler à Jean-Luc Hees et à Philippe Val que le principe qui fonde la liberté de la presse n’est pas divisible, et qu’en limogeant, avec force insultes, deux troublions de l’antenne, ils se conduisent comme des « petits tyrans » d’une « grande pauvreté intellectuelle » ?
Il va sans dire que je m’associe totalement à ce communiqué, non seulement en tant que ligueur, mais en tant que simple citoyen de la République Française.
Je me permets de rappeler également que la reprise en main ne se limite pas aux média, mais qu’à l’Education nationale, elle est à l’œuvre depuis des années et l’on ne se prive pas, par l’intermédiaire des recteurs (nommés en conseil des ministres) et des inspecteurs d’académie d’étouffer les voix discordantes (syndicalement et politiquement), surtout lorsqu’elles tentent de promouvoir la pédagogie et non d’accompagner les économies destinées à payer nos dirigeants.
Et ce n’est pas fini...