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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Mai 68 en Gironde.

5 Mars 2019, 11:20am

Publié par Bernardoc

C'est l'expo que les archives départementales proposent jusqu'au 12 avril dans la belle salle des voutes poyennes. Nous avions pris rendez-vous depuis plusieurs semaines pour avoir droit à une visite guidée. Et nous nous sommes donc retrouvés hier matin à 10 heures une vingtaine de militants de l'IHS. Exposition intéressante, à la fois pour ceux comme moi qui n'étaient pas à Bordeaux (j'étais en deuxième année de fac à Nice) et pour les anciens qui s'amusaient à retrouver des visages connus sur les nombreuses photos.

L'exposition se déroulait selon l'ordre chronologique et faisait alterner journaux, photos, tracts, affiches, films, rapports de police,...

Le préambule évoquait les mois ayant précédé mai, et notamment les luttes chez Dassault pour obtenir un alignement des salaires au niveau national.

Puis, du 3 au 15 mai : « Les débuts d'une lutte prolongée », qui se poursuit du 16 au 22 mai par « Ce n'est qu'un début, continuons le combat ». Du 23 au 31 mai, nous atteignons « Le poing de non-retour ». « Le pouvoir est dans la rue » du 25 mai au 15 juillet ne reflète pas vraiment ce qu'il s'était passé avec le triomphe de la droite aux élections législatives.

J'ai eu l'occasion de faire différentes visites avec des profs et il y en avait toujours qui en savaient plus que les autres, croyaient-ils, et c'était assez pénible de les voir étaler leur science. Eh bien, avec les camarades syndicalistes, j'ai retrouvé quelque chose de similaire !

Et ce n'est pas fini...

Mai 68 en Gironde.
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Bordeaux : un après-midi au musée.

1 Mars 2019, 12:49pm

Publié par Bernardoc

La dernière fois que j'étais allé au musée des beaux arts, c'était lors de l'avant dernière nuit des musées et il y avait foule. Ce mercredi dernier, il y avait beaucoup moins de monde, ce qui laissait tout loisir pour admirer les œuvres, peintures ou sculptures, du XV° au XX° siècle, notamment originaires de Bordeaux. C'est donc avec grand plaisir que nous avons partagé cette visite avec Josiane et Didier venus tout exprès de Dordogne pour découvrir ce musée fondé en 1801.

Pendant la visite j'avais touitté une peinture d'Odilon REDON qui montrait le pont de pierre ; ce tableau a tout de suite été retouitté.

Mais j'ai pris beaucoup de photos, sans être bousculé, et je vais donc vous en faire profiter, vous qui êtes loin de Bordeaux.

En quittant le musée, nous traversons la route, non pour trouver du boulot (nous sommes des heureux retraités), mais pour aller à la galerie des beaux arts, qui elle date de 1939, pour voir une exposition photographique de Suzanne LAFONT, à la fois surprenante et éblouissante par les couleurs des magnifiques fleurs découvertes au long des rues de la métropole ;

Et ce n'est pas fini...

Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
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Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
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Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
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Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
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Montmartre, encore.

8 Février 2019, 07:23am

Publié par Bernardoc

Ce qui m'avait conduit sur la Butte ce jour-là, c'était l'exposition « Art brut Japonais» à la Halle St Pierre. Blottie au pied de la butte Montmartre, dans un ancien marché couvert construit en 1868 par un élève de Baltard, la Halle Saint Pierre se consacre entièrement à l’art populaire de la seconde moitié du XXe siècle, mais j'ignore quand le marché a laissé sa place.

Le lieu est chaleureux, bien aménagé avec un bar (petite brasserie) et une librairie fort bien achalandée, et pas seulement consacrée à l'exposition en cours. J'y ai trouvé un journal Le 18ème du mois, consacré à la vie de l'arrondissement (celui où j'ai passé mon enfance).

Je ne connais rien à l'art japonais, c'était donc une découverte, et je ne fus pas déçu : tous les arts plastiques étaient mis en valeur : peinture, sculpture, collage, installation mobile, origami (y compris avec des feuilles végétales),...

Le plus bouleversant était la salle consacrée au souvenir d'Hiroshima, avec notamment trois tableaux retraçant l'horreur de ce crime contre l'humanité.

L'origine des artistes était indiquée à côté de leurs œuvres, mais je ne maîtrise pas assez la géographie du Japon pour que ce soit véritablement parlant pour moi.

Si vous voulez vous dépayser, l'exposition dure jusqu'au 10 mars.

Et ce n'est pas fini...

 

Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
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Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
Montmartre, encore.
Montmartre, encore.

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Le musée de Montmartre.

7 Février 2019, 06:55am

Publié par Bernardoc

Il est composé de deux bâtiments, le premier consacré aux expositions, le second étant la maison et l'atelier de Suzanne VALADON et de son fils Maurice UTRILLO.

L'exposition, consacrée aux lieux et ateliers mythiques des artistes à Montmartre nous entraînait, après un passage par des salles illustrant l'histoire de Montmartre, un bistrot et son comptoir en zinc et des affiches vantant les nombreux cabarets de la Butte, depuis le siège du musée, 12 rue Cortot, où avaient « officié » outre Maurice, Suzanne et son mari André UTTER, Pierre-Auguste RENOIR, Emile BERNARD et Démétrius GALANIS, jusqu'à l'atelier de Gen Paul (2 impasse Girardon), en passant par le cirque Médrano, La Cité des Fusains, le cabaret du Lapin Agile et le célèbre Bateau-Lavoir...

La suite de la visite nous conduit donc vers le logement-atelier des peintres, dans lesquels tout semble avoir été conservé en l'état : le salon-entrée, l'atelier de Suzanne, mais surtout ce qui est frappant, la fenêtre grillagée de Maurice, très tôt sombré dans l'alcoolisme, pour l'empêcher de jeter les objets les plus divers sur les passants de la rue. Bien entendu, de nombreux tableaux pendent aux murs, retraçant la carrière de tous les anciens occupants des lieux.

Un musée qui mérite vraiment la visite ; comptez deux bonnes heures.

Et ce n'est pas fini...

Le musée de Montmartre.
Le musée de Montmartre.
Le musée de Montmartre.
Le musée de Montmartre.
Le musée de Montmartre.
Le musée de Montmartre.
Le musée de Montmartre.
Le musée de Montmartre.
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Vocal sampling.

3 Février 2019, 09:32am

Publié par Bernardoc

Jamais entendu parler avant la semaine dernière quand l'Association France-Cuba, dont je suis un fidèle adhérent depuis que j'avais été élu conseiller municipal, nous a annoncé ce concert. Je devais y aller avec Maeva, mais finalement Rose s'est jointe à nous.

Six bonshommes sur scène, sans rien d'autre que leurs voix et leur micro, nous ont fait un festival orchestral en imitant une somme d'instruments avec leur voix, tout en mimant cet instrument avec leur corps. Trois m'ont vraiment enthousiasmé, les trois qui ont fait un solo : la flûte à bec, la contrebasse et les percussions.

Le sextet représentait bien le peuple métissé cubain et ils étaient sans cesse en train de danser sur scène et encourageaient la salle (pleine) à faire de même. Juste avant le rappel au cours duquel ils nous ont interprété Hôtel California, ils avaient fait chanter (en bruitage) tous les spectateurs : une moitié tentant d'imiter le trombonne, l'autre, la trompette. Auparavant ils nous avaient fait lever et esquisser quelques pas de salsa, ce qui n'était pas si évident que cela entre les sièges.

Je disais à mon voisin (le secrétaire de France-Cuba) que cela m'a remémoré un groupe que nous avions vu à La Havane et qui nous avait à la fois surpris et enchantés : les jeunes n'utilisaient même pas leur voix mais tout leur corps pour faire résonner les rythmes cubains.

Une soirée « réchauffante » au cœur de l'hiver.

Et ce n'est pas fini...

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Flora Tristan.

15 Novembre 2018, 10:23am

Publié par Bernardoc

Paris, 7 avril 1803 ; 14 novembre 1844, Bordeaux

 

Un lycée professionnel de la banlieue de Bordeaux a ce nom. Mais qui était donc cette femme ?

Si vous vous intéressez à la peinture et que, comme moi, vous avez habité en Polynésie, vous direz tout de suite : « C'est la grand-mère de Paul GAUGUIN ».

Oui, mais encore ? Eh bien, c'était une femme de lettres dont le livre le plus célèbre est sans doute Les pérégrinations d'une paria, une militante socialiste, qui publia également une année avant sa mort L'Union ouvrière.

Hier, pour le 174ème anniversaire de sa mort à 41 ans de la fièvre typhoïde, nous étions quelques uns à venir célébrer sa mémoire ; petite troupe mixte composée par moitié de Péruviens et par moitié de militants de l'Institut d'Histoire Sociale de la CGT. Eh oui, des Péruviens : son père, mort lorsqu'elle avait quatre ans et demi, était un noble de ce pays tandis que sa mère était une bourgeoise française. On peut ainsi mesurer le travail et l'évolution de cette femme que rien ne prédestinait à son combat féministe.

Peut-être l'an prochain, pour le 175ème anniversaire, verrons-nous des lycéens venir honorer celle dont le nom figure au fronton de leur établissement ?

Et ce n'est pas fini...

 

 

Flora Tristan.
Flora Tristan.Flora Tristan.Flora Tristan.
Flora Tristan.Flora Tristan.Flora Tristan.
Flora Tristan.Flora Tristan.Flora Tristan.

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Mycènes.

14 Novembre 2018, 00:40am

Publié par Bernardoc

Capitale de la dynastie des Atrides, patrie d'Agammemnon, Mycènes est d'abord une forteresse aux murs cyclopéens dans laquelle on pénètre par la porte des Lionnes, visibles uniquement de l'extérieur (l'intérieur de la porte n'est pas décoré). Un mur cyclopéen est construit d'énormes blocs de pierre que seuls les géants à un œil étaient capables de déplacer ; ce sont eux qui ont aidé Persée à fonder cette forteresse. La lignée des Atrides a vécu une succession de malédictions qui sont relatées dans l'Iliade.

C'est un Allemand du XIX° siècle, Heinrich SCHLIEMANN, qui, en se fondant sur le texte d'Homère se mit à la recherche du palais d'Agamemnon.

Après avoir déambulé au milieu de centaines de touristes dans ce palais, nous jetons un œil au musée qui, comme sur les autres sites, regroupe des objets découverts lors des fouilles et nous reprenons le car pour une très courte distance jusqu'au trésor d'Atrée (tombe d'Agamemnon?) dont la construction massive est extrêmement impressionnante avec son entrée encaissée, sa porte de pierre monumentale faite de blocs qui pèsent jusqu'à 120 tonnes, et l'immense coupole de plus de 13 mètres de haut et de 14,5 mètres de diamètre qui surmonte une salle circulaire agrandie d'une alvéole. Rien de plus massif ne fut construit avant le II° siècle de notre ère (reconstruction du Panthéon à Rome).

Dans ce paysage, on contemple, on admire et on réfléchit.

Et ce n'est pas fini...

Mycènes.
Mycènes.
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Mycènes.
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Hosios Loukas.

6 Novembre 2018, 22:08pm

Publié par Bernardoc

Après avoir pu admirer le Parthénon illuminé depuis la terrasse du bureau d'Athéna, nous quittons Athènes par le nord le lendemain matin, à travers l'Attique, et par une toute petite route nous arrivons, 150 km plus loin, au monastère d'Hosios Loukas, entre la Béotie et la Phocide. Cadre enchanteur, paisible et apaisant, même pour des élèves habituellement agités, nous fut-il précisé par Roger, notre animateur culturel. C'est dans ce lieu enchanteur que St Luc décida de s'installer à l'âge de 49 ans.

L'église principale de ce monastère datant du X° siècle a éte construite sur le modèle de Ste Sophie de Constantinople. Les fresques, les mosaïques, les colonnades de marbre attestent de la popularité de ce monastère, largement subventionné à l'époque par de nombreux mécènes et disciples.

Il est très bien conservé et notre visite se déroula sous un soleil éclatant qui permit de faire de magnifiques photos (pour une fois !).

A quelques dizaines de mètres se trouve une autre chapelle : la chapelle de la métamorphose, toujours aussi bucolique.

Et ce n'est pas fini...

 

Hosios Loukas.
Hosios Loukas.
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Musée de l'Acropole.

5 Novembre 2018, 08:02am

Publié par Bernardoc

Inauguré le 20 juin 2009, musée le plus visité de Grèce, il est situé au pied de l’Acropole et met magnifiquement en valeur les trésors qu’il abrite.

4.000 objets sont rassemblés ici et proviennent exclusivement de la colline de l’Acropole.

Au rez-de-chaussée, la galerie des pentes de l’Acropole symbolise la montée vers la colline. Des vitrines sur les côtés abritent des trouvailles provenant des sanctuaires fondés sur les pentes de l’Acropole ainsi que des objets que les athéniens utilisaient dans la vie quotidienne de toutes les périodes historiques (photos interdites).

Au 1er étage, sont exposés des objets datant de l’époque archaïque (900-480 avant J.-C.), époque caractérisée par des statues qui sourient. Certaines d'entre elles portent encore des traces de peinture.

Après avoir traversé cette première salle, nous arrivons aux cinq cariatides (la sixième se trouve au British Museum). Ce sont les vraies statues (celles que l’on voit sur l’Acropole sont des reproductions).

Au deuxième étage, d'où l'on a une magnifique vue sur le Parthénon, nous est présentée une frise de 50 mètres nous faisant ressentir la grandeur du Parthénon. MAIS, 80 mètres de cette frise sont exposés au British Museum, un bloc au Louvre, et d’autres fragments sont dispersés dans divers musées. Notre guide, Lina me semble-t-il, a lourdement insisté sur ce vol dirigé au XIX° siècle par Lord ELGIN, et après le Brexit, il serait vraiment souhaitable que cette frise revienne en Europe, et tant qu'à faire dans son pays d'origine. Mais ce n'est pas gagné !

Et ce n'est pas fini...

Musée de l'Acropole.
Musée de l'Acropole.
Musée de l'Acropole.
Musée de l'Acropole.
Musée de l'Acropole.
Musée de l'Acropole.
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Maison de Victor HUGO.

29 Octobre 2018, 13:43pm

Publié par Bernardoc

Nous avions une journée à passer à Paris avant de nous envoler pour la Grèce depuis Orly. Nous avions choisi pour la matinée de visiter la maison de Victor HUGO, non pas en tant que telle, mais parce qu'il y avait une exposition de 180 caricatures.

Nous arrivons donc sur la belle place Vendôme, entourée de « cornières » (comme on dit en Lot-et-Garonne), et entrons dans la maison parisienne de l'immense poète (et je ne dirai pas « Hélas » comme Gide). Nous n'avions pas eu le temps de visiter celle de Besançon il y a quelques années.

Nous nous dirigeons donc immédiatement vers l'exposition, de toute façon elle était au 1er étage !) et nous n'avons pas été déçus : de sa jeunesse royaliste à la fin de sa vie à l'extrême gauche en passant par la bataille d'Hernani, les dessinateurs s'en étaient donné à cœur joie. Assez satiriques au début, les caricatures évoluaient vers plus de respect au fur et à mesure de l'évolution et de la notoriété du poète. Si vous êtes à Paris d'ici le 6 janvier 2019, précipitez-vous vers ce lieu, même si vous avez déjà visité la maison, ce que nous fîmes en suivant et en grimpant d'un étage.

Je me demande si Hugo vivait vraiment au milieu de tout cet amoncellement de bibelots plus ou moins exotiques. Une émotion cependant dans sa chambre mortuaire décorée des portraits qui avaient été peints à ce moment.

En sortant, un excellent restaurant au 31 boulevard Beaumarchais, Le bistrot des Vosges, ainsi appelé à cause de la proximité de la place, mais qui propose des spécialités aveyronnaises.

Bonne visite et bonne dégustation !

Et ce n'est pas fini...

Maison de Victor HUGO.
Maison de Victor HUGO.
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