C'est samedi prochain !
On vous attend nombreux !

Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
On vous attend nombreux !

Et ce n'est pas fini...
Le musée parisien du Quai Branly-Jacques Chirac sera "accessible gratuitement pendant une dizaine de jours" pour rendre hommage à l'ancien chef de l'Etat à l'origine de sa création, a indiqué vendredi son président, Stéphane Martin. "Le musée (sera) accessible gratuitement pendant une dizaine de jours, (...) le temps que les gens qui veulent rendre hommage au président puissent le faire", a déclaré Stéphane Martin.
Les vieux qui seraient à Paris la semaine prochaine, profitez en. Comme nous n'avons droit à aucune réduction habituellement, il faut saisir l'occasion de visiter ce superbe musée gratuitement.
Et ce n'est pas fini...
Vois ce fruit, chaque jour plus tiède et plus vermeil,
Se gonfler doucement aux regards du soleil !
Sa sève, à chaque instant plus riche et plus féconde,
L’emplit, on le dirait, de volupté profonde.
Sous les feux d’un soleil invisible et puissant,
Notre coeur est semblable à ce fruit mûrissant.
De sucs plus abondants chaque jour il enivre,
Et, maintenant mûri, il est heureux de vivre.
L’automne vient : le fruit se vide et va tomber,
Mais sa gaine est vivante et demande à germer.
L’âge arrive, le coeur se referme en silence,
Mais, pour l’été promis, il garde sa semence.
Ondine VALMORE
Et ce n'est pas fini...
Un vingt-deux septembre au diable vous partîtes,
Et, depuis, chaque année, à la date susdite,
Je mouillais mon mouchoir en souvenir de vous...
Or, nous y revoilà, mais je reste de pierre,
Plus une seule larme à me mettre aux paupières:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.
Jadis, ouvrant mes bras comme une paire d'ailes,
Je montais jusqu'au ciel pour suivre l'hirondelle
Et me rompais les os en souvenir de vous...
Le complexe d'Icare à présent m'abandonne,
L'hirondelle en partant ne fera plus l'automne:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.
On ne reverra plus au temps des feuilles mortes,
Cette âme en peine qui me ressemble et qui porte
Le deuil de chaque feuille en souvenir de vous...
Que le brave Prévert et ses escargots veuillent
Bien se passer de moi pour enterrer les feuilles:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.
Pieusement noué d'un bout de vos dentelles,
J'avais, sur ma fenêtre, un bouquet d'immortelles
Que j'arrosais de pleurs en souvenir de vous...
Je m'en vais les offrir au premier mort qui passe,
Les regrets éternels à présent me dépassent:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.
Et ce n'est pas fini...
C'est le côté média dont je vais parler aujourd'hui, et notamment la radio. Fidèle auditeur de la station généraliste France Inter, je m'aperçois du résultat navrant des économies exigées par le gouvernement. J'en profite pour apporter tout mon soutien aux travailleurs de Radio-France mobilisés pour la défense d'un service public de qualité.
Mais qu'est-ce qui me permet d'être aussi catégorique ?
Il y a quelques décennies et pendant de nombreuses années, il y avait une émission nocturne fort appréciée par les auditeurs insomniaques ou un peu paumés : « Allo, Macha ? ». Après la retraite de cette dernière, « bonjour la planète » lui a succédé, entre 23 heures et une heure du matin.
Depuis plusieurs années, les programmes en direct s'interrompent à minuit pour ne reprendre qu'à 5 heures (6 heures le week-end). Et l'on nous repasse alors les programmes de la journée. C'est toujours ça d'économisé sur les salaires.
Cette année, un pas de plus vient d'être franchi : on a conservé le même nom à l'émission de 22 heures à minuit, « Le NRV », mais la deuxième heure est encore une retransmission enregistrée d'anciennes émissions.
On était habitués à ces rediffusions estivales (après tout les animateurs ont droit à des vacances eux aussi), mais là ça frise le foutage de gueule.
Je me demande si l'on pourrai aussi recycler nos anciennes redevances audio-visuelles, ça nous ferait faire des économies.
Et ce n'est pas fini...
Trouvé sur FB ; je ne sais pas si c'est exact (pas le temps de vérifier) mais ça mériterait de l'être !
Il serait bon de rappeler ceci aux porteuses de Burqa actuelles, peut-être qu'elles se vêtiraient autrement.
La Burqa vient du Culte d'Astarté dans la Mésopotamie antique.
Pour honorer la déesse de l'Amour Physique, toutes les femmes sans exception devaient se prostituer une fois l'an dans les bois sacrés qui entouraient les temples de la déesse.
Pour ne pas être reconnues, les femmes de la haute société prirent l'habitude de se voiler totalement.
Et n'oubliez pas ceci : Mustapha Kemal Atatürk, 1er président de la Turquie, de 1923 à 1938, avait trouvé la bonne astuce pour clouer le bec aux intégristes de l'époque.
Il avait mis un terme au port de la burqa, en faisant une loi toute simple, avec effet immédiat, toutes les femmes turques ont le droit de se vêtir comme elles le désirent. Toutefois, toutes les prostituées doivent porter la burqa.
Dès le lendemain, on ne voyait plus de burqa en Turquie.
Et c'est toujours en vigueur!...
Et ce n'est pas fini...
Nous avons passé le bac et nous voilà donc maintenant dans la région du nord du Ghana, limitrophe du Burkina Faso.
Je vous ai dit plus haut qu'on ne voyait personne en brousse, et pourtant comme vous le signale le panneau indicateur, autour de nous se trouvent plus de 1400 personnes.
Nous observons une mini tornade avant de trouver un village où des monticules allongés de terre indiquent que l'on se prépare à d'autres constructions dans le village : une fois séchées, ces lignes seront découpées en briques.
Contrairement au sud qui a été christianisé, le nord est à majorité musulmane et l'on peut trouver nombre de mosquées typiques du Sahel, aux créneaux et aux toits en forme de pyramides. Peintes en blanc, on peut voir qu'elles ont été construites en terre lorsque le temps a commencé à les dégrader. Mais il n'y a pas besoin de cela pour remarquer les poutres de la structure interne qui dépassent de tous côtés. C'est ce genre de monuments que les fous furieux du Mali se sont appliqués à détruire il y a quelques années.
Et ce n'est pas fini...
En 1961, quatre ans après l'indépendance de son pays, Kwame N'KRUMAH, un des premiers pan-africanistes visionnaire, décida la réalisation d'un projet qui avait été envisagé du temps du colonialisme, mais jamais mis en œuvre : le barrage d'Akosombo sur le fleuve Volta.
Ce barrage, dont la construction a demandé quatre ans et qui me rappelait un peu celui de Serre-Ponçon, a donné naissance au plus grand lac artificiel du monde. Il occupe 3,6% de la surface du pays. Il a fallu a l'époque déplacer 1% de la population et la reloger dans une cinquantaine de nouveaux villages (au lieu des 700 qui furent noyés). Nous n'avons pas vu les vestiges, mais seulement les nombreux troncs d'arbres étêtés qui dépassaient de l'eau. C'était un paysage que nous ne connaissions pas à l'époque.
La centrale électrique envoyait 80% de sa production vers la fonderie d'aluminium du port de Tema, et il me semble qu'à l'époque une partie de l'électricité était exportée vers le Togo voisin.
Nous avons plusieurs fois pris le bac pour traverser (vers le nord) un des bras du lac : toujours un spectacle typiquement africain qui nous faisait nous sentir comme des découvreurs ; le nom que nous donnaient les petits était : « brouni », un terme qui avait à voir avec la couleur de notre peau, plus ou moins rougie par le soleil.
Et ce n'est pas fini...
Krobo : au milieu de nulle part, mais village d'un ancien haut dirigeant du pays qui en a profité pour faire arriver jusqu'à la jungle une 2x2 voies éclairiée !
Chaque village développe une spécialité artisanale. Ainsi N'tonso, sur la route entre Kumasi et Mampong, s'est spécialisé dans la création d'adinkrah. Qu'ès aco ? Il s'agit d'un grand drap porté en toge et décoré à l'encre grâce à des pochoirs découpés dans des calebasses, chacun ayant une signification bien particulière. Cette pièce de tissu devant être utilisée jusqu'à ce qu'elle tombe en lambeaux, on commence par un tissu blanc qui sera teint au fur et à mesure de la saleté. En effet, il n'est pas possible de laver ces tissus imprimés, et réimprimés à chaque fois. Même lorsqu'ils sont noirs (cf. plus haut les funérailles) on distingue les empreintes noires dessus. Soulage aurait sans doute aimé.
Dans un autre village, la spécialité est les perles. Dans un moule en terre avec des alvéoles, on remplit chaque trou avec de la poudre de verre, un morceau de bois au centre, et on passe le tout au four : le verre fond, la tige de bois se consume, et il n'y a plus qu'à récupérer les perles, très lourdes et souvent grossières mais qui sont portées davantage autour de la taille, notamment chez les petites filles, plutôt qu'autour du cou.
Un autre village, dont j'ai oublié le nom, se spécialisait dans le tissage de kente : de longues bandes à base jaune et dont les motifs signifiaient tous quelque chose. Un peu plus haut vous m'avez vu drapé dans une telle étoffe, après que les bandes ont été cousues ensemble. Cette pièce nous a servi de dessus de lit pendant des années. Là encore, remarquez l'ingéniosité dans la fabrication des instruments.
Et ce n'est pas fini...
A trente kilomètres à l'ouest de Takoradi se trouvait un morceau de paradis, un must à l'époque : Busua.
Quelques bungalows en dur sur la plage, de jeunes Ghanéens prêts à venir vous faire cuire sous vos yeux sur les barbecues locaux (on doit toujours en avoir un au fond d'une malle d'africaneries) des homards tout frais pêchés.
Moment de détente exceptionnel qui, avec du recul, n'est pas sans rappeler certains coins de Polynésie.
Un guide touristique de la côte occidentale du Ghana indique maintenant 9 hôtels et/ou restaurants, preuve de l'attrait de ce village. Il y en a même un tenu par un couple de Français.
Quelques photos de l'endroit et des alentours ; posez-vous et rêvez !
Et ce n'est pas fini...