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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Nîmes : musée de la romanité.

18 Septembre 2018, 10:40am

Publié par Bernardoc

C'est un musée tout neuf : il ne figure même pas dans le guide que j'avais acheté (et c'était pourtant la dernière édition). Bâtiment futuriste qui se dresse juste en face des arènes, ce musée renferme des trésors du passé gallo-romain de la ville qui nous sont révélés tout le long des salles qui nous retracent l'histoire de la cité. Comme tous les musées « modernes », il fait une grande place à l'audiovisuel interactif.

Comme la plupart des lieux culturels, aucune réduction pour les vieux (cf ma lettre à la ministre de la culture plus haut). Un accueil sympathique cependant, même si les seuls documents disponibles étaient rédigés dans la langue de Trump, preuve sans doute du succès qu'a connu ce musée depuis son ouverture en juin 2018 et l'épuisement des documents dans la langue de la République. Tout au long de notre visite nous croisons des médiateurs toujours prêts à nous renseigner aimablement : c'est un très bon point.

Après la visite nous montons sur la terrasse (qu'ils osent appeler « rooftop » : quelle faute de goût ! ) sur laquelle se trouve un restaurant : La table du 2 ; menu original et prix correct : bonne adresse également.

En redescendant nous passons par le jardin qui rassemble toute la flore provençale et qui semblait un havre de paix. Nous ne nous y attardons pas, d'autres visites nous attendaient.

Et ce n'est pas fini...

Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
Nîmes : musée de la romanité.
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Nîmes : musée de la romanité.
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Nîmes : musée de la romanité.
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Faire sa télé.

26 Août 2018, 10:30am

Publié par Bernardoc

Je n'ai pas de parabole, pas de télé via la box, simplement la TNT par l'antenne râteau. Cela fait 21 chaînes et cela suffit amplement à mon choix...et en plus pas besoin de zapper trop longtemps. Ce soir, j'étais sur LCP (Public sénat) que je fréquente habituellement quand je suis à la maison l'après-midi lors des questions au gouvernement.

Hier soir c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai revu le film Désobéir, consacré à Aristides de Sousa Mendes, consul du Portugal à Bordeaux pendant la guerre et au grand rôle qu'il a joué pour permettre à des tas d'immigrés d'échapper à la barbarie nazi. Il fut donc mis au banc de la société portugaise par le dictateur Salazar dans une démarche que ne renierait sûrement pas notre président de la République actuel. Ce qui est curieux c'est qu'il ait fallu attendre la fin des années '90 pour qu'un petit buste soit érigé dans un endroit très discret de Bordeaux pour lui rendre hommage. Pourtant Mario SOARES était venu en personne pour l'inauguration. Et il a fallu du temps pour qu'une école accepte de porter son nom. Puissent de nombreux spectateurs visionner ce téléfilm !

La veille, c'est sur Arte que s'était porté mon choix : Mélancolie ouvrière, un film de Gérard MORDILLAT sur la belle Lucie BAUD (Virginie LEDOYEN), syndicaliste textile de la fin du XIX° siècle qui se battait pour sa dignité et celle de ses camarades, ce qui l'a conduite en prison, chose qui semble être revenue à la mode avec la casse du code du travail et les fantastiques reculs des acquis sociaux orchestrés par les derniers gouvernements.

Deux films très forts dans lesquels une bouffeuse de curés et un fervent catholique (14 enfants + une) visaient le même but : que tous les hommes et femmes restent libres et debout.

Bravo aux réalisateurs et merci pour ces deux belles soirées.

Et ce n'est pas fini...

 

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On ne sait jamais...

22 Août 2018, 09:20am

Publié par Bernardoc

Je vous tiens au courant si je reçois une réponse.

Et ce n'est pas fini...

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On recrute.

27 Juillet 2018, 07:23am

Publié par Bernardoc

Une des troupes du CTL-Théâtre du Haillan souhaite recruter deux hommes et une femme pour compléter sa distribution.

Les répétitions ont lieu à la salle multifonctions du Haillan (sous la bibliothèque) le mercredi soir de 20h30 à 22h30.

La cotisation, qui inclut l'assurance auprès du CTL, est de 330 € par an (payable en 3 fois). Possibilité pour les Haillanais de bénéficier du Pass-asso-senior (en fonction du quotient familial).

Le spectacle est prévu le vendredi 28 juin 2019 à L'Entrepôt. Habituellement nous jouions le samedi, mais la mairie a décidé de réserver la salle de spectacle municipale à des associations non-haillanaises tous les samedis du mois de juin. Donc, si vous travaillez, prévoyez de prendre votre journée sans solde, car les répétitions se font le matin-même sur place.

Si vous êtes intéressé(e), n'hésitez pas à me contacter via le blog, FB ou Twitter.

Et ce n'est pas fini...

 

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Julien l'insoumis.

16 Juillet 2018, 22:54pm

Publié par Bernardoc

Ah les vacances ! Le temps de lire, et en plus dans son hamac, ce qui ne gâche rien !

Je viens donc de lire un livre que j'avais acheté l'an dernier, un de ces livres que l'on trouve à prix réduit plutôt que de les envoyer au pilon. Et le titre, juste après les présidentielles, m'avait attiré. La 4ème de couverture commence par : « A dix-sept ans, Julien DELSOL est admis à l'école normale... », ce qui me donnait encore plus envie après l'assassinat de ces remarquables outils de formation. Et en plus, cela se passait à l'ENI d'Agen, un département dans lequel j'avais apprécié de faire mon année de stage de CPE.

Au milieu des années 1950, c'était une des premières, sinon la première EN mixte, mais avec la particularité que les internes étaient logés au lycée Bernard PALISSY. Et là on voit bien le rôle d'ascenseur social que jouaient ces établissements de formation ou des bagarres éclataient parfois entre les lycéens, fils de bourgeois, et les élèves maîtres issus du prolétariat...et qui faisaient des maîtres d'école au moins aussi compétents que nos actuels professeurs des écoles, recrutés à bac + 5, ce qui interdit aux jeunes issus de milieux modestes de choisir ce métier, faute de soutien financier parental. Et à bac + 5 il existe de nombreuses professions offrant une meilleure considération, hélas, que celle qui se manifeste vis à vis des enseignants.

Mais pourquoi ce titre ? Eh bien, il s'agit de la lutte des nouveaux élèves maîtres contre le bizutage et ses pratiques dégradantes. Et ils vont gagner ! Le 28 octobre 1955 a-t-il vraiment existé ? On aimerait le croire. Et dans ce cas : « Bravo julien et merci ! »

Ce livre a été publié en 2015 aux éditions De Borée, mais si la Camif n'était pas morte, elle aurait très bien pu l'éditer.

Deux mots sur l'auteur, Roger CAVALIE. Ce roman sent beaucoup l'autobiographie, enjolivée, bien entendu, mais ce qui est surprenant c'est que La dépêche du midi indique qu'il aurait été inspecteur à BoraBora jusqu'en 1984, et je n'ai aucun souvenir de l'y avoir croisé. Pourtant les popa'a dans l'enseignement n'étaient pas si nombreux que ça. Ce qui n'enlève rien au plaisir que j'ai pris à lire le deuxième roman de ce collègue.

Et ce n'est pas fini...

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Deux musées.

7 Juillet 2018, 13:40pm

Publié par Bernardoc

Je n'avais jamais visité le premier : le musée de la contrefaçon (16 rue de la Faisanderie). Tout petit musée à l'entrée très discrète (il faut sonner pour qu'on vous ouvre la porte), créé à l'initiative de l'Union des Fabricants, et constitué en majeure partie d'éléments saisis par le service des douanes. On y trouve un peu de tout : maroquinerie, vins et spiritueux, montres et bijoux, CD et DVD, habits de sport, parfums et cosmétiques, tabac, jeux et jouets,, pièces industrielles (souvent vendues comme pièces d'origine, bien sûr),mais aussi médicaments qui représentent les plus grosses saisies des douanes françaises (et j'ai envie de dire : heureusement !)...sans parler des œuvres d'art.

Quelques chiffres : la contrefaçon représente 5 à 10% du commerce mondial ; 36 millions de produits saisis en Europe, dont 8,8 millions en France (chiffres publiés en 2015) ; estimation de 30 000 emplois perdus en France. Mais surtout les réseaux de contrefaçon rejoignent parfois les réseaux de criminalité organisée.

Enfin, moi qui suis loin d'être un fan de marques, je m'interroge sur l'intérêt de contrefaire certains produits.

Le deuxième musée, comme le précédent, et ce fut une heureuse surprise, pratiquait des réductions pour les vieux. Sûrement les gestionnaires de ces établissements sont de dangereux opposants à la politique actuelle menée contre les vieux. Il s'agit du musée du Jeu de paume , consacrée à la photographie et aux arts visuels. J'y étais déjà venu il y a des années, mais je n'avais pas souvenir qu'il était si grand. A l'entrée, on nous demande notre code postal et au moment où je l'annonce, le visiteur derrière moi s'exclame « Le Haillan ? » ; c'est un nouvel habitant de notre ville, venu de St Médard : étonnante coïncidence, deux Haillanais qui ne se connaissent pas entrer sans concertation au même musée, au même moment ! Deux expositions simultanées : Gordon MATTA-CLARK, « anarchitecte », nous présente des clichés de bâtiments en voie de démolition : assez déprimant. La seconde, de Bouchra KHALILI, intitulée « Blackboard » était très intéressante et comportait surtout des vidéos consacrées à différentes voies d'immigration : c'est dire si on était en plein dans l'actualité.

J'ai pu profiter de ces deux musées ouverts le mardi, ce qui est assez rare.

Et ce n'est pas fini...

 

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Soirées théâtrales.

6 Juillet 2018, 11:13am

Publié par Bernardoc

Cette fois-ci, ce n'était pas moi qui était sur les planches, mais dans la salle. En effet, comme chaque fois que je vais à Paris, je me paie toujours deux soirées de spectacle vivant. Je ne vais pas voir du théâtre classique, mais des choses qui se rapprochent un peu de ce que nous produisons.

Première soirée : « Pour vivre heureux, vivons couchés » ; nous étions vingt spectateurs au Théâtre Edgar à Montparnasse, donc, nous n'avons pas à rougir de notre audience ! L'intention de cette pièce de Yanik VABRE : On dit souvent : « Les hommes veulent du sexe, les femmes de l'amour » ; Et si c'était plutôt l'inverse ?

Un peu plus d'une heure en présence de ce couple qui s'étripe avec plus ou moins de violence, se sépare et finit par se retrouver : les explications franches et les mises à l'épreuve auront payé, grâce notamment aux personnages omniprésents mais qu'on ne voit jamais. Bonne soirée.

Le lendemain, changement de quartier (Clichy), changement d'horaire (21h30 au lieu de 19 heures) à La grande comédie, un théâtre que j'avais déjà fréquenté, pour une célèbre pièce de Laurent BAFFIE : « Toc Toc », pièce dont nous avions parlé dans notre troupe, mais que je ne connaissais pas. TOC : Troubles Obsessionnels Compulsifs, et il y en a eu une belle brochette : coprolalie, Gilles de la Tourette, arithmomanie, nosophobie, toc de vérification, incapacité à marcher sur les lignes. Comédie enlevée, les acteurs prenaient visiblement du plaisir sur scène et dénouement inattendu ; la salle réagissait au quart de tour et tout au long de la pièce. Là aussi, excellente soirée, surtout placé au centre du deuxième rang avec un billet à 10 €.

Et ce n'est pas fini...

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Après notre spectacle.

24 Juin 2018, 12:04pm

Publié par Bernardoc

Trouvé sur FB :

Le Haillan théâtre. " Rien ne va plus au conseil municipal " Très agréable soirée offerte par la troupe.

Bravo à tous !

 

Je confirme bonne soirée bonne détente.

 

UN GRAND BRAVO A TOUTE L'EQUIPE THÉÂTRE DU CTL. SOIRÉE DÉLIRANTE

 

Monsieur Sarlandie,
                               J'ai passé un très bon moment samedi soir en assistant à la pièce de théâtre. La troupe est vraiment pleine d'enthousiasme.
 

Je ne rajoute rien sinon que nous étions contents de notre prestation. Photos de Denis LALANNE.

Et ce n'est pas fini...

Après notre spectacle.

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Réflexions sur la culture.

22 Juin 2018, 09:30am

Publié par Bernardoc

Hier, c'était la Fête de la musique. J'ai cherché ce qui se passait sur ma commune ; le triste constat fut vite fait : RIEN. Même s'il est vrai qu'il y a de nombreuses occurrences musicales sur le territoire, je trouve quand même déplorable que l'on reste en dehors de cet événement initié en son temps par Jack LANG, un des deux grands ministres de la culture avec André MALRAUX, et qui a maintenant pris une dimension mondiale.

Il en est de même pour un autre événement devenu invisible depuis que je suis à la retraite : Le printemps des poètes, qui a pourtant marqué trois cohortes d'élèves de Zola. La poésie est pourtant un des moyens de mobiliser vers la culture et l'ouverture aux autres. Bien avant l'existence de cette quinzaine, je consacrais une semaine chaque année à la poésie, avec des élèves de l'enseignement professionnel qui eux aussi avaient droit au beau.

Ne parlons pas des associations culturelles haillanaises, trop souvent ignorées par les élus, ce qui peut parfois faire penser au mépris macronien pour ceux « qui ne sont rien », même s'il y a des prêts de salles qui conviennent plus ou moins et une subvention en baisse depuis la politique hollando-vallso-macronienne). Ceci n'est pas nouveau : cette situation existait déjà lors du mandat précédent et j'en ai beaucoup souffert à l'époque, à la fois en tant qu'élu et acteur culturel. En effet, la culture et l'éducation populaires sont pourtant une partie importante dans la formation de tout citoyen. Mais j'ai parfois l'impression que les « administratifs » ont pris le pas sur les politiques, ce qui aussi n'est pas nouveau ; je me souviens des colères que je piquais lorsque ma dotation budgétaire arrivait signée, non pas du président ou d'un vice-président du conseil général, mais par un fonctionnaire.

Demain soir, nous allons jouer à L'Entrepôt pour la dernière fois. L'an prochain, si nous maintenons notre troupe au CTL, il faudra nous tourner vers une commune proche pour être accueillis et pouvoir jouer dans des conditions acceptables pour donner un spectacle réussi. En effet, la mairie ne nous accordera pas un week-end à taux de location réduit dans la salle municipale, pourtant nécessaire pour que l'ensemble des groupes théâtraux du Haillan puisse montrer le résultat de toute une année d'efforts.

Décidément, Rien ne va plus au conseil municipal !

Et ce n'est pas fini...

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Défense et illustration de la langue française.

19 Juin 2018, 16:32pm

Publié par Bernardoc

 Parlez-vous le langage de la start-up nation si chère à notre président ?

Frédéric FROMET vous donne une leçon.

Et ce n'est pas fini...

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