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Le blog de Bernard SARLANDIE

Mobilisation des actifs et des retraités le 5 décembre

4 Décembre 2019, 08:25am

Publié par Bernardoc

OUI ! Les retraités sont concernés ! Ils refusent la retraite à points !

« Chacun cotise selon ses moyens, chacun reçoit selon ses besoins ».

Nous tenons à ce principe juste qui a guidé le Conseil National de la Résistance pour mettre en place un système de retraite solidaire, qui réduit les inégalités au travail, qui attribue une pension en prolongement du meilleur salaire. Si les réformes successives ont aggravé sensiblement la situation, nous nous battons pour l’amélioration du système actuel et contre sa destruction.

« Un euro cotisé donne les mêmes droits ».

Nous nous opposons à ce principe, qui entraine les retraités actuels et futurs vers une paupérisation certaine et qui accentue à la retraite les inégalités de la vie active.

Réduire les inégalités

Le système actuel réduit les inégalités, il calcule la pension en ne prenant en compte que les meilleurs salaires, le dernier touché pendant 6 mois pour les fonctionnaires, les 10 (avant la « réforme » de 1993 qui a

augmenté à 25) meilleures années pour le privé.

Le système à points reproduit les inégalités, la pension dépend de l’ensemble de la carrière. Cela tire la pension vers le bas et pénalise davantage celles et ceux qui ont galéré en début de carrière et en subissant

des petits boulots mal payés, des interruptions de carrière, du temps partiel…). Les femmes, déjà pénalisées dans le système actuel, le seront

encore davantage.

Comme le dit E. Macron, le monde se partage en deux, entre « ceux qui ont réussi » (et ont beaucoup de points et une belle retraite) et « ceux qui ne sont rien » (et ont une retraite de m...).

Garantie du niveau de pension

Le système actuel permet de connaître le montant de la pension. Que ce soit dans les régimes du privé comme ceux du public, les règles de liquidation permettent à chaque retraité de connaître longtemps à l’avance le montant de ses droits. Il suffit de connaître deux éléments, le salaire pris en compte et la durée validée de cotisations par rapport à celle exigée (37,5 ans, augmentée par les « réformes » à 41,5 ans et programmée à 43 ans). Pour une durée complète, la pension s’élève à environ 75 % du salaire pris en compte.

Le système à points ne garantit rien, il fige le taux de cotisation et ne s’engage absolument pas sur le montant de la pension. Il faudrait cotiser environ 11,11 € pour acheter un point et lors du départ, le nombre de points déterminera le montant de la pension en fonction de la valeur du point, fixée en 2025 à 0,495 € en cas de départ à 62 ans, 0,5225 € à 63 ans, 0,55 € à 64 ans, 0,5775 € à 65 ans et 0,605 € à 66 ans. C’est illisible, et ces valeurs changeraient chaque année, de façon à équilibrer les comptes. De combien seraient-elles dans 10 ou 30 ans ?

Solidarité et justice

Le système actuel est solidaire. La cotisation est une partie de salaire socialisée, elle est redistribuée en donnant plus à celles et ceux qui ont moins

(élimination des mauvaises années, chômage, maternité, maladie, éducation des enfants, invalidité, départ précoce en retraite, réversion, ...). Ces droits

font partie du système, ils représentent près d’un tiers de la masse des pensions.

Le système à points redonne en retraite en proportion ce que l’on a réussi à cotiser pendant toute la vie active. Il vise à renvoyer à l’individu au

détriment du collectif. Certes, certaines (pas toutes) des solidarités énumérées ci-dessus feront l’objet d’attribution de points, mais selon les possibilités du budget de l’État, toujours en recherche d’économies.

Les retraitées et retraités sont directement concernés par la réforme à points

E. Macron et son gouvernement pensent que les retraités ne réfléchissent pas, les croient sur parole, ils nous rabâchent que la « réforme » des retraites ne nous concerne pas.

C’est faux, au moins pour trois raisons.

1) Le gouvernement annonce clairement que le système de retraite, en léger déficit actuellement, devra être à l’équilibre au 1er janvier 2025, jour de

l’application de sa retraite à points.

Comment réaliser l’équilibre ?

- Pas en augmentant les cotisations que la « réforme » fige et que le

gouvernement ne cesse de diminuer.

- Reste une pression sur les pensions actuelles, des revalorisations inférieures à l’inflation voire une nouvelle période de gel lorsque les élections

municipales seront passées.

2) L’objectif principal de la retraite à points est la maîtrise des dépenses, la « réforme » bloquerait la part des dépenses de pension dans les richesses créées. La même part de pensions pour davantage de personnes en retraite, c’est une plus petite part pour chacun, une baisse des pensions par rapport au niveau de vie des actifs. Actuellement, la pension

moyenne est égale à 64,4 % du salaire moyen, en 2050 elle diminuerait à 50,9 %.

3) La revalorisation des pensions et des réversions serait limitée par la « réforme ». Le rapport Delevoye préconise une revalorisation selon l’inflation et la fin des règles actuelles d’attribution des pensions de réversion. Son mode de calcul unique serait défavorable à une partie des retraités.

La réversion ne pourrait pas être touchée avant 62 ans !

Ø Parce que nous tenons aux principes de réduction des inégalités, de garantie du montant de la pension, de solidarité et de justice.

Ø Parce que les personnes actuellement en retraite sont directement concernées par la « réforme » des retraites.

Ø Parce que nous revendiquons l'indexation des pensions sur l’évolution des salaires.

Nous appelons tout le monde à se mobiliser le 5 décembre, à convaincre ses amis et voisins qu’il faut se mobiliser pour refuser la régression sociale et l’augmentation des inégalités, pour imposer l’augmentation des pensions et le progrès social.

A BORDEAUX, 11 HEURES, REPUBLIQUE

Et ce n'est pas fini...

 

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Strange fruit.

3 Décembre 2019, 08:48am

Publié par Bernardoc

C'était le titre d'une chanson chantée pour la première fois par Billie HOLIDAY en 1939 qui dénonçait le lynchage des noirs qui se balançaient au bout d'une corde attachée à une branche : c'était cela les fruits étranges.

Mais aujourd'hui, à 15 heures, dans les jardins de la mairie de Bordeaux, c'était le titre d'une statue mobile de Sandrine PLANTE, en hommage aux esclaves ayant été conduits outre-Atlantique par des bateaux affrétés à Bordeaux.

Dans la foulée, six rues ou places de Bordeaux portant le nom de négriers devraient être débaptisées. Ainsi Nicolas FLORIAN, le successeur de Juppé à la mairie de Bordeaux, contredit la prise de position décennale de son prédécesseur qui s'opposait à changer le nom (historique ! ) des rues. Bordeaux fait un pas de plus dans la reconnaissance de ce crime contre l'humanité, quelques années après Nantes, autre ville qui a bâti sa fortune sur le commerce triangulaire.

Le message concernant cette inauguration m'était parvenu via la LDH, mais je n'y ai pas vu de ligueurs connus.

Et ce n'est pas fini...

Strange fruit.
Strange fruit.Strange fruit.Strange fruit.
Strange fruit.Strange fruit.
Strange fruit.Strange fruit.Strange fruit.

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Y a un problème ? Chut !

2 Décembre 2019, 07:56am

Publié par Bernardoc

Tribune intersyndicale publiée le vendredi 22 novembre 2019

Dans un discours prononcé le 25 novembre 2017, Emmanuel Macron prenait l’engagement solennel que son gouvernement ferait de la lutte contre les violences sexuelles et sexistes au travail la « grande cause de son quinquennat ». Plus de deux ans après, les faits démentent le discours. Les enseignantes seront dans la rue le 23 novembre à l’occasion de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes.

Dans un collège de Villejuif en mai 2019, une enseignante demande au rectorat de la protéger suite à la plainte qu’elle dépose pour viol contre un collègue.

Dans un collège d’Épinay-sur-Seine, neuf enseignantes demandent en juin 2019 à leur hiérarchie de les protéger d’une situation de harcèlement sexuel qui perdure pour certaines d’entre elles depuis plusieurs années.

Dans un collège à Toulouse, à la fin du mois d’octobre 2019, une assistante d’éducation dénonce auprès du rectorat des viols perpétrés par des collégiens sur des collégiennes aux alentours de leur établissement.

Dans un grand lycée de Nancy, en octobre 2019, un enseignant a été placé en détention préventive pour des faits de harcèlement, d’agressions et de viol sur des élèves. Les faits, dont certains remontent à 2012, avaient alors été classés sans suite.

Dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche, nous sommes régulièrement alertés sur des situations très alarmantes et inacceptables que vivent de trop nombreuses doctorantes et étudiantes, ainsi que des personnels.

Généralement, l’administration leur oppose un silence intolérable. Aucune mesure d’accompagnement des victimes n’est mise en place par l’administration. Pire encore, l’institution tente souvent d’étouffer les affaires qui la secouent : elle conseille aux personnels, et parfois même aux organisations syndicales, de garder le silence. Elle va jusqu’à enjoindre les victimes à accepter des mutations dans l’intérêt du service, comme si elles étaient la cause d’un dysfonctionnement. On se heurte également trop souvent au silence complice de l’administration lorsque ce sont des élèves qui sont victimes de violences sexuelles. Ce problème, bien qu’inacceptable, est invisibilisé dans les bilans sociaux produits par le ministère et les rectorats. Dans les faits, l’Éducation nationale garantit l’omerta et l’impunité aux agresseurs, qu’ils soient élèves ou personnels. L’administration se réfugie derrière le secret professionnel ou conditionne sa réponse à une éventuelle décision de justice.

Alors qu’une femme sur trois est victime de harcèlement sexuel au travail au cours de sa vie, les procédures prévues par la circulaire du 9 mars 2018 relative à la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans la Fonction Publique ne sont jamais appliquées dans l’Éducation nationale, ministère pourtant féminisé à plus de 68 %. Dans l’accord Égalité entre les femmes et les hommes dans la fonction publique, il est écrit explicitement que les employeurs publics ont un devoir d’exemplarité en matière de lutte contre les violences sexistes et sexuelles et qu’il leur est demandé un principe de tolérance 0. Or le ministère de l’Éducation nationale n’a toujours pas mis en place de négociations pour rendre ses mesures effectives dans des textes réglementaires.

Toutes les six minutes, une femme subit un viol ou une tentative de viol. Quand elles trouvent le courage de porter plainte, dans 70 % de cas elle est classée sans suites, et quand elle est instruite, les crimes sont souvent déqualifiés en agressions sexuelles. Le ministre de l’Éducation nationale est directement responsable de la santé et de la sécurité des personnels qui travaillent dans son administration et de celles des élèves. Il doit mettre en œuvre sans délai une véritable politique de lutte contre les violences faites aux femmes.

Nous n’acceptons de subir ni le sexisme ordinaire, ni les agressions, ni les viols dans la société comme au travail.

Nous exigeons une véritable campagne de prévention et de formation pour tous les personnels afin que plus jamais un supérieur hiérarchique ne se permette de demander à une femme qui dénonce une agression sexuelle quelle était sa tenue au moment des faits.

Nous exigeons que cesse cette culture du viol qui veut que les victimes, à défaut d’être secourues et assistées, soient rendues coupables.

Nous exigeons la mise en place de formations contre la culture du viol et sur le consentement, tant pour les personnels que pour les élèves et étudiant-e-s ; ainsi que la mise en place de cellules d’écoute et de cellules psychologiques pour soutenir les victimes.

Nous exigeons des mesures effectives de protection des victimes, aujourd’hui contraintes de choisir entre côtoyer quotidiennement leur agresseur ou quitter leur poste ou l’établissement dans lequel elles suivent leur scolarité ou font leurs études.

Nous exigeons que des procédures disciplinaires à l’encontre des agresseurs soient engagées indépendamment de plaintes pénales, comme le prévoit la loi et que les victimes soient protégées et puissent occuper leur poste ou poursuivre leur scolarité dans des conditions sereines.

Nous exigeons que des mesures conservatoires immédiates soient prises à l’encontre des membres de l’institution ayant laissé dégénérer cette situation, qu’ils appartiennent ou non à l’établissement.

Nous exigeons que les victimes ayant dénoncé cette situation ne subissent aucune forme de pression et bénéficient immédiatement de la protection fonctionnelle à laquelle elles ont droit.

Les femmes sont les premières victimes d’une administration sourde aux préoccupations et aux souffrances des personnels. Avec un médecin de prévention pour 20 000 agent-e-s et des suppressions de postes toujours plus importantes chez les personnels administratifs, techniques, sociaux et de santé, l’Éducation nationale comme l’Enseignement Supérieur et Recherche ne se donnent pas les moyens de lutter sérieusement contre les violences faites aux femmes.

À l’heure où la lutte contre les féminicides et le mouvement #metoo ont jeté une lumière crue sur l’ampleur des violences sexistes et sexuelles dans la société française, le ministère ne peut plus mener la politique de l’autruche.

Il est nécessaire et urgent, de créer les conditions dans lesquelles les victimes seront écoutées pour briser ce mécanisme d’oppression des femmes, qui sont toujours placées dans une situation d’inégalité au travail : salaires moins élevés que leurs collègues masculins, temps partiels imposés, pensions plus faibles…

Sophie Abraham (chargée des questions femmes au SNUipp-FSU), Sylvie Aebischer (CGT Éduc’action, représentante au CSE), Lisa Badet (vice-présidente de la FIDL), Cendrine Berger (secrétaire générale de la CGT FERC Sup, élue CTMESR), Marie Buisson (secrétaire générale de la FERC CGT), Louise Bihan (commission antipatriarcat de Solidaires étudiant-e-s syndicats de luttes), Luce Desseaux (chargée des questions femmes au SNUipp-FSU), Sigrid Gérardin (co-secrétaire générale SNUEP FSU), Janique Guiramand (secrétaire nationale de SUD Recherche EPST, élue CTMESR), Pauline Guittot (représentante SUD éducation en CAPN), Louise Gury (co-secrétaire fédérale SUD éducation, représentante au CSE), Armelle Mabon (SUD éducation, élue CNESER), Mélanie Luce, Présidente de l’UNEF, Francette POPINEAU (co-secrétaire générale SNUipp-Fsu), Héloïse Moreau (présidente de l’UNL), Emmanuelle Puissant (CGT FERC Sup, élue 5e section du Conseil National des Universités), Cécile Quantin (SUD éducation, élue CTU), Christele Rissel (secrétaire nationale de la CGT Educ’action, élue CAPN), Anne Roger (Co-secrétaire générale SNESUP-FSU), Frédérique Rolet (secrétaire générale SNES FSU), Aurélia Sarrasin (secrétaire nationale SNES FSU), Fatna Seghrouchni (co-secrétaire fédérale SUD éducation) Valérie Sipahimalani (secrétaire générale adjointe SNES FSU), Josiane Tack (secrétaire générale du SNTRS CGT, élue CTMESR), Maud Valegeas (représentante SUD éducation au CSE), Charlotte Vanbesien (secrétaire fédérale de la FERC CGT), Sophie Vénétitay (sécrétaire générale adjointe SNES FSU), Isabelle Vuillet (secrétaire nationale de la CGT Educ’action, élue CTMEN)

Et ce n'est pas fini...

 

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Avec les médaillés de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif.

1 Décembre 2019, 08:36am

Publié par Bernardoc

Comme chaque année, j'étais invité ès qualité (Président de l'AMOPA-Gironde) à la remise des m

édailles de bronze de ce ministère. Bien entendu, je fus sollicité pour remettre un certain nombre de médailles, non pas au seul Haillanais décoré cette année, mais à une bonne dizaine de personnes pour lesquelles il fallait trouver un petit mot sympa en fonction de l'éloge qui était lu juste avant.

Mais ce fut aussi l'occasion de rencontres avec le milieu sportif et associatif, et le plaisir d'être reconnu par plusieurs personnes décorantes ou décorées.

Ainsi, et je dois dire que cela m'a fait plaisir, la Directrice Départementale de la Cohésion Sociale se souvenait qu'elle m'avait décoré l'an dernier et que j'étais le père de Guilhem.

La principale du collège Jean ZAY de Cenon vint me trouver à la fin pour me dire que les ateliers d'analyse de pratiques professionnelles que j'avais animées pour des chefs d'établissement en Lot-et-Garonne il y a quelques années l'avait aidée dans sa réflexion personnelles. Nous avions eu des parcours professionnels similaires avec cette collègue, voire même agi dans le même établissement, mais à des époques différentes.

Avec le vice-président du CROS (Comité Régional Olympique et Sportif), nous partageons les mêmes livres de poésie à faire découvrir aux élèves dans le cadre de l'association Lire et faire lire.

La cérémonie fut plus courte que d'habitude, un grand nombre de récipiendaires n'ayant pas jugé utile de se déplacer ni même de s'excuser : j'ai trouvé que cela faisait tache et montrait même un certain mépris pour les parrains qui les avaient proposés pour cet honneur. Mais même aux Palmes Académiques on a ce genre de réaction et c'est bien dommage pour les gens qui s'investissent dans les associations.

Et ce n'est pas fini...

Avec les médaillés de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif.Avec les médaillés de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif.Avec les médaillés de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif.
Avec les médaillés de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif.Avec les médaillés de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif.Avec les médaillés de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif.

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Perplexité.

30 Novembre 2019, 09:47am

Publié par Bernardoc

Lors de la dernière réunion du CDCA nous a été distribué un petit carnet dont la couverture figure ci-dessous.

A priori c'était plein de bonnes intentions ; je pensais y trouver un recueil indiquant comment et où « Le Département est présent...auprès des personnes en situation de handicap ». Je me trompais, il s'agit simplement d'un carnet de feuilles blanches destinées à recueillir des notes.

Entre les deux membres de phrases on distingue des points qui se veulent, je pense, être du braille. Je ne sais pas si le format est adapté aux machines à braille, mais en y regardant de plus près, il n'y a aucune aspérité sur la couverture, alors que le braille est une écriture en relief. Tant pis pour les aveugles !

J'ai beaucoup trop de respect pour le conseil départemental pour penser que c'est du foutage de gueule, mais je dirai cependant qu'il s'agit d'une communication pour le moins loupée.

Et ce n'est pas fini...

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Bientôt le 1er décembre.

29 Novembre 2019, 14:30pm

Publié par Bernardoc

Comme vous ne trouverez pas cette information dans votre boîte aux lettres ni sur les panneaux municipaux, je pense intéressant, pour ne pas dire indispensable, de vous la faire connaître.

En France, le nombre total de découvertes de séropositivité a diminué en 2018 par rapport à 2017*, après plusieurs années de stabilité.

En agissant avec des moyens adaptés auprès des populations les plus concernées et grâce à l’engagement sans faille de personnes comme vous, donateurs de Sidaction, nous pouvons faire reculer l’épidémie de VIH/sida

Ce n’est pas le moment de fléchir.

Ensemble, intensifions nos efforts.

 Je continue le combat

Il faut une vigilance de chaque instant pour empêcher l’épidémie de regagner du terrain.

Ne laissons personne de côté. Nous avons besoin de votre don pour financer notre riposte face au VIH (recherche, prise en charge, sensibilisation), auprès de tous les publics, auprès des plus jeunes notamment, qui ne sont pas concernés par la tendance à la baisse. En effet, chez les moins de 25 ans, les découvertes de séropositivité sont en hausse**.

A l’approche de la journée mondiale de lutte contre le sida, soyons plus déterminés que jamais

*Le total des nouveaux diagnostics VIH a baissé de 7% en 2018 par rapport à 2017. 

  • / ** Chiffres du Bulletin Santé Publique France d’octobre 2019.

  • Et ce n'est pas fini...

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Journée syndicalo-pédagogique.

28 Novembre 2019, 22:55pm

Publié par Bernardoc

La dernière fois que j'avais entendu parler pédagogie au syndicat, c'était lors d'un congrès régional, il y a plusieurs années.

Aujourd'hui était proposée une journée de formation syndicale sur le thème « Segpa -enseignement adapté - ulis -inclusion du handicap ». Ayant dirigé pendant six ans un collège avec Segpa et UPI, père d'une enfant handicapée et membre CGT du bureau de la Formation Spécialisée pour les Personnes Handicapées du CDCA (Conseil Départemental pour la Citoyenneté et l'Autonomie), je ne pouvais faire autrement que participer à cette journée. Et je n'étais pas le seul : nous étions 26 et la salle de réunion du syndicat était pleine. Il y avait de nombreuses catégories : certifiés, PE, AESH, CPE, PLP,...

Jean, un des trois référents syndicaux nationaux responsables de l'ASH rappela les positions de la CGT sur ces thèmes et brossa un tableau sur l'évolution au cours de ces vingt dernières années. Les problèmes qu'il soulevait étaient corroborés par les témoignages des présents, tous militants pédagogiques engagés et enthousiastes dans leurs combats et dans leurs réussites. J'aurais pu avoir plaisir à travailler avec eux, comme j'en avais eu en travaillant avec Jean-François, mon directeur de Segpa.

Je suis rassuré, tant qu'il y aura de tels militants pour défendre l'école de la République, nos enfants seront en de bonnes mains.

Nous nous sommes séparés en nous promettant de prolonger ces réflexions et Jean nous a suggéré d'organiser un second stage avec un mouvement pédagogique, et pourquoi pas l'ICEM, Freinet étant toujours d'une brûlante actualité, notamment avec ce genre d'EBEP (Elèves aux Besoins Educatifs Particuliers).

Et ce n'est pas fini...

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Peut-on vivre sans Internet ?

27 Novembre 2019, 09:34am

Publié par Bernardoc

Tiré de le mag radins.com du 18/9/19

Dans un monde hyperconnecté, il est assez difficile de croire qu'il est possible de vivre sans internet. Pourtant, malgré tous ses bienfaits, il est indispensable de se déconnecter de temps en temps du monde digital.

Internet tient une grande place dans notre société. Il nous accompagne au quotidien, partout où nous allons, et quoi que nous fassions. Désormais, le web n’est plus qu’un simple outil pour communiquer, c’est également une aide à portée de main qui nous facilite considérablement la vie. Grâce à internet, nous pouvons faire nos courses sans bouger de chez nous, réserver notre hôtel ou prendre un billet d’avion. Nous pouvons aussi régler nos impôts et nos factures en ligne. En grand vivier de connaissance qu’il est, Internet nous donne les informations dont nous avons besoin pour avancer dans nos travaux de recherche ou permettre à nos enfants d’élargir leurs connaissances. D’ailleurs, de plus en plus d’enseignants renvoient leurs élèves sur internet pour effectuer des recherches. Internet peut même nous aider dans notre recherche d’emploi et le développement de notre réseau professionnel. Grâce à des réseaux tels que LinkedIn ou Viadeo, il est plus facile de nouer des connaissances professionnelles et de trouver une offre qui correspond le mieux à notre profil. Internet est aussi un moyen de divertissement : jeux en ligne ou vidéos, internet nous propose de multiples manières de nous amuser par l’intermédiaire de notre écran.

En France, seule une minorité de la population vit sans internet. Certains font délibérément ce choix, d’autres la subissent par manque de moyens financiers ou de formation adéquate, mais pour beaucoup, il est assez difficile de se passer de cette avancée de la technologie. C’est pour cela que des initiatives sont prises un peu partout dans le monde pour aider certains à se déconnecter pour un temps. Aux États-Unis, par exemple, une école, la WaldorfSchool of the Peninsula, propose un programme d’enseignement où tout ce qui a trait à internet est proscrit. En Allemagne, une fois 19 heures passées, Volkswagen débranche son serveur BlackBerry pour permettre à ses cadres de se déconnecter malgré eux. En Suisse, l’Office de tourisme a mis en place des vacances sans internet dans les hôtels.

De temps en temps vivre sans internet est indispensable pour mieux profiter de la vie, revenir aux sources, s’émanciper de la vie virtuelle et apprécier le moment présent et les multiples facettes du monde réel. Plus facile à dire qu’à faire, le « digital detox » nécessite une bonne volonté et surtout d’autres occupations. Selon Paul Miller, un journaliste qui a réussi la prouesse de vivre sans internet pendant un an, l’important est d’avoir un autre centre d’intérêt. Pour ne pas être tenté d’avoir les yeux constamment rivés sur l’écran, il est nécessaire de trouver de nouvelles activités susceptibles de raviver votre intérêt. Faites du jardinage, prenez un engagement associatif, etc. pour vous occuper sans allumer votre ordinateur. Le but du digital detox n’est pas de renoncer à internet, mais de limiter son utilisation. Pour cela, vous pouvez fixer vos limites en mettant en place un système d’alarme qui définit le moment où vous devez utiliser internet et celui où vous devez arrêter la connexion. Pour supporter la déconnexion, ne restez pas oisif. Profitez de ce moment pour ranger votre maison, faire votre lessive ou tout simplement sortir et rencontrer vos amis.

Et n'oubliez pas : .Les réseaux sociaux vous empêchent de lire 200 livres par an

Et ce n'est pas fini...

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La culture gé. Selon Miss France

26 Novembre 2019, 08:30am

Publié par Bernardoc

1) Trouvez les fautes d'orthographe dans la phrase suivante : "Il c'est écoulé quatres semaines depuis le début de l'aventure Miss France"

2) Sur quelle île Napoléon Bonaparte a-t-il fini sa vie ?

3) Quel est le plus long fleuve de France métropolitaine ?

4) Qui a prononcé l'appel du 18 juin 1940 à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC ?

5) Complétez le titre de cette peinture à l'huile sur toile réalisée par Théodore Géricault : "Le radeau de..."

6) Retrouvez l'ordre des quatre premières du concours Miss France, sachant qu'Estelle est mieux classée que Mélissa mais moins bien que Marion, alors que Marie finit 3e dauphine.

7) Au sujet de quelle affaire célèbre Emile ZOLA a-t-il publié son article "J'accuse" en 1898 ?

8) Depuis le 1er janvier 2016, combien de régions la France compte-t-elle (outre-mer compris) ?

9) J'étais prête à acheter ce manteau d'exception à 700 euros mais je découvre qu'il est soldé 15% moins cher. Combien va-t-il me coûter ?

10) Traduisez en anglais : "Si je suis élue Miss Univers, ma mission consistera à faire briller la France au-delà de nos frontières et être l'ambassadrice de nos talents, de nos savoirs-faire et de notre diversité".

Actualité

1) Dans quelle ville française s'est déroulée le G7 du 24 au 26 août ?

2) Quel Français a reçu un hommage national au mois de septembre ?

3) Quel chanteur, devenu cette année le premier milliardaire du rap, est le mari de Beyoncé ?

4) Le 6 juin de cette année, de quel événement historique avons-nous célébré les 75 ans ?

5) Quel est le prénom de la célèbre Suédoise de 16 ans qui milite contre le réchauffement climatique ?

6) Qui sont les célèbres parents du jeune Archie, né à Londres le 6 mai 2019

7) Quel film de super-héros, sorti en 2019, clôt un cycle de 22 films dans la saga Marvel ?

8) Qui chante "Balance ton quoi" (le single est sorti en 2019) ?

9) Quelle nation a remporté la coupe du monde de rugby 2019 ?

10) Dans quelle ville est-il possible de visiter le MUCEM (musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée) ?

La France dans le monde

1) Qui a représenté la France à l'Eurovision 2019 ?

2) Quel produit d'exception s'obtient après gavage des oies ou des canards ?

3) En mars 2019, quelle maison a présenté de façon posthume la dernière collection créée par Karl LAGERFELD ?

4) Quel monument parisien a pour surnom "La Dame de fer" ?

5) Quelle chanteuse d'origine malienne interprète le titre "Pookie" ?

6) Quelle Miss France a remporté le titre de Miss Univers en janvier 2017 aux Philippines ?

7) Quel est le seul acteur français à avoir remporté l'Oscar du meilleur acteur ?

8) Quel roman d'Antoine de Saint-Exupéry est le deuxième ouvrage le plus traduit dans le monde après la Bible ?

9) A quelle boisson associe-t-on le nom de Dom Pérignon ?

10) Qui est Teddy RINER ?

Pour aller plus loin

1) Quel humoriste, dont le dernier spectacle s'intitule "Titre", fait partie du jury de Mask Singer ?

2) De quel groupe le film Bohemian Rapsody raconte-t-il l'histoire ?

3) Qui est l'actuel ministre de l'Education nationale ?

4) Quel leader d'extrême droite est devenu officiellement président du Brésil le 1er janvier 2019 ?

5) Quelle grande dame, icône de la discrimination des femmes en France, a fait son entrée au Panthéon en juillet 2018 ?

6) Quel réseau social a pour logo un fantôme blanc ?

7) Quelle série de Netflix a pour héros la famille Shelby ?

  1. Quel élément de 93 mètres de haut, disparu dans l'incendie du mois d'avril 2019, l'architecte Viollet-le-Duc avait-il bâti sur Notre-Dame de Paris ?

  2. Quel acteur s'est mis à la guitare et à la chanson pour interpréter "Shallow" au cinéma ?

    10) Qui est Pierre Hermé ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Au secours Cuba !

25 Novembre 2019, 09:09am

Publié par Bernardoc

Il me semble qu'il y a deux réussites de la révolution cubaine qui n'ont jamais été remises en cause : la santé et l'éducation.

Il y a quelques années, des médecins cubains étaient envoyés au Venezuela : c'était l'opération « Médecins contre pétrole ». Et à chaque coup dur dans le monde, Cuba n'est jamais la dernière à envoyer des secours sanitaires.

Mais il y a une information que bien peu de média ont relayé. Un conseiller régional PCF rappelle que « La loi santé a ouvert la possibilité aux territoires d'outre-mer d'employer des médecins cubains pour pallier les difficultés de recrutement à l'origine des déserts médicaux.» Il rajoute « par principe d'égalité républicaine, cette possibilité doit être valable pour l'ensemble du territoire français. »

Sera-t-il entendu en proposant un accord avec Cuba qui prévoit l'envoi de 24 généralistes pour couvrir 16 déserts médicaux en Ardèche et l'affectation de 4 spécialistes à la maternité de Privas ?

On peut en douter alors que depuis deux ans la politique est faite pour diviser la France en deux camps (ce n'est pas moi qui l'ai dit!) : ceux qui ont tout et refusent de le partager et ceux qui ne sont rien. Mais enfin, en arriver là, c'est quand même un constat d'échec pour des décennies de politique de santé désastreuse.

Et nous, on ferait quoi pour Cuba ?

Et ce n'est pas fini...

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