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Le blog de Bernard SARLANDIE

Patrick

6 Mars 2019, 10:25am

Publié par Bernardoc

En avant-première du Printemps des Poètes, un magnifique texte satirique de Grand Corps Malade. Mais vous pouvez remplacer « Patrick » par n'importe quel prénom, ça marche ( ! ) aussi.

Je t'admire intensément, je suis ton parcours en secret
Je veux t'écrire depuis longtemps et, cette année, je me sens prêt
C'est pas facile, tu m'impressionnes par ton charisme et ton talent
Tu parles fort, t'en fais des tonnes ; pour moi, c'est bien toi le plus grand
Tu marches fièrement dans ta ville où tout l'monde te voit comme un roi
Tu as rendu la vie plus belle pour ceux qui habitent Levallois
Les entreprises viennent à la pelle, mais pas trop les logements sociaux

 Du coup, ta ville est bien plus belle ; c'est vrai que, les pauvres, c'est pas beau

Patrick, Patrick, les juges sont des méchants
T'inquiète, Patrick, personne ne les entend
Patrick, Patrick, tu es fort, fier et franc
Merci Patrick, c'est bien toi le plus grand

Depuis longtemps, tu sais très bien que la morale et la décence
C'est pour les faibles, ça sert à rien ; toi, loin des scrupules, tu avances
C'est prouvé : c'est toi l'meilleur, t'as sur le dos et sur les bras
Plus de mises en examen que ton ami Nicolas
Blanchiment de fraude fiscale, et déclaration mensongère
Corruption, Panama papers, j'oublie sûrement quelques affaires

Toi, tu restes droit dans tes bottes, tête haute et grande gueule
Tous ces juges, toi et tes potes, tu sais même pas ce qu'ils vous veulent

Patrick, Patrick, les juges sont des méchants
T'inquiète, Patrick, personne ne les entend
Patrick, Patrick, tu es fort, fier et franc
Merci Patrick, c'est bien toi le plus grand

Pour servir ton clientélisme, rien n'pourra jamais t'arrêter
Tu t'en fous si, de toute la France, c'est ta ville la plus endettée
J'me demande parfois qui sont ceux que tu tiens par les couilles
Pour être encore en liberté après avoir mis tant de douilles
Y'a plein de p'tits frères en prison pour des conneries, des p'tits trafics
Toi, tu croules sous les affaires, mais t'es élu d'la république
C'est bien grâce à des gens comme toi que j'ai confiance en mon pays
En sa justice et en ses droits, vive la France et son mépris
Et, si tu m'invites à chanter dans ton royaume, je veux bien venir
J'prends pas d'cash j'veux être déclaré : tu sais même pas c'que ça veut dire
Mais je chanterai avec bonheur, avec ardeur à chaque instant
Je chanterai pour toi, Patrick, car, pour moi, tu es le plus grand

Patrick, Patrick, les juges sont des méchants
T'inquiète, Patrick, personne ne les entend
Patrick, Patrick, tu es fort, fier et franc
Merci Patrick, c'est bien toi le plus grand

Grand Corps Malade

Et ce n'est pas fini...

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Mai 68 en Gironde.

5 Mars 2019, 11:20am

Publié par Bernardoc

C'est l'expo que les archives départementales proposent jusqu'au 12 avril dans la belle salle des voutes poyennes. Nous avions pris rendez-vous depuis plusieurs semaines pour avoir droit à une visite guidée. Et nous nous sommes donc retrouvés hier matin à 10 heures une vingtaine de militants de l'IHS. Exposition intéressante, à la fois pour ceux comme moi qui n'étaient pas à Bordeaux (j'étais en deuxième année de fac à Nice) et pour les anciens qui s'amusaient à retrouver des visages connus sur les nombreuses photos.

L'exposition se déroulait selon l'ordre chronologique et faisait alterner journaux, photos, tracts, affiches, films, rapports de police,...

Le préambule évoquait les mois ayant précédé mai, et notamment les luttes chez Dassault pour obtenir un alignement des salaires au niveau national.

Puis, du 3 au 15 mai : « Les débuts d'une lutte prolongée », qui se poursuit du 16 au 22 mai par « Ce n'est qu'un début, continuons le combat ». Du 23 au 31 mai, nous atteignons « Le poing de non-retour ». « Le pouvoir est dans la rue » du 25 mai au 15 juillet ne reflète pas vraiment ce qu'il s'était passé avec le triomphe de la droite aux élections législatives.

J'ai eu l'occasion de faire différentes visites avec des profs et il y en avait toujours qui en savaient plus que les autres, croyaient-ils, et c'était assez pénible de les voir étaler leur science. Eh bien, avec les camarades syndicalistes, j'ai retrouvé quelque chose de similaire !

Et ce n'est pas fini...

Mai 68 en Gironde.
Mai 68 en Gironde.Mai 68 en Gironde.Mai 68 en Gironde.
Mai 68 en Gironde.Mai 68 en Gironde.Mai 68 en Gironde.

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"Frapper un député symbolise la dérive autoritaire actuelle".

4 Mars 2019, 07:56am

Publié par Bernardoc

Depuis plusieurs mois j'avais honte de ce qu'il se passait au sommet de l'Etat. Tous ces dirigeants émergeant du précédent quinquennat hollando-vallsiste s'appliquaient à poursuivre et amplifier la destruction de notre République sociale déjà entamée sous Sarkozy, qui d'ailleurs reconnaît en Macron son digne successeur.

Dans le premier gouvernement, certains ministres ont été contraints de démissionner. Etait-ce le signe d'une justice équitable ? Non, malheureusement, cela n'a pas duré, certains ont été reclassés en attendant que la justice statue (d'ci trois ans?).

Puis il y a eu le scandale du bagagiste élyséen qui bafoue les juges et utilise à fond la protection présidentielle, méprisant le Sénat qui n'est pas complètement à sa botte comme l'Assemblée.

Le ras-le-bol a initié le mouvement des gilets jaunes qui a permis aux flics d'avoir une substantielle augmentation (qui sera bien utile pour payer l'augmentation du carburant et des produits alimentaires). Sûrement une récompense pour la vingtaine d'éborgnés, la douzaine d'amputés, la vieille dame morte après avoir reçu une grenade dans son appartement...

Mais une étape supplémentaire vient d'être franchie : le pouvoir s'en prend à un représentant de l'opposition, démocratiquement élu et aussi représentatif dans son département que le président dans l'hexagone. Et si un député est matraqué, c'est que les flics en avaient reçu l'ordre, sans doute venu de très haut. Il est clair qu'il fallait faire un exemple.

Mais alors maintenant, je n'ai plus honte, mais j'ai peur. Vous vous souvenez de Z, le film de Costa Gavras décrivant la Grèce juste avant la dictature ? J'ai l'impression que nous en sommes là, au pays des Droits de l'Homme.

Alors, j'ai peur, oui, mais je ne me tairais pas. Et encore une fois le seul moyen de résister c'est de retrouver une union de gauche combattive et progressiste.

Et ce n'est pas fini...

 

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La France insoumise n'enverra que des femmes dans les médias la semaine prochaine

3 Mars 2019, 11:58am

Publié par Bernardoc

La France insoumise veut faire passer un message. Du 4 au 8 mars, le parti de Jean-Luc MELENCHON n’enverra que des femmes pour le représenter à la télévision et à la radio. Objectif : dénoncer le manque de femmes parmi les invités politiques des médias, a annoncé ce vendredi la tête de liste LFI pour les européennes Manon AUBRY.

Les Insoumis ont eu cette idée pour célébrer la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, après avoir essuyé plusieurs refus de remplacement d’un de leurs représentants hommes par des femmes ces dernières semaines, a raconté Manon AUBRY.

« Il y a seulement 27 % de femmes parmi les invités politiques, on a le sentiment d’atteindre un plafond de verre », a-t-elle dit. « Même quand on fait monter des femmes dans notre mouvement, on a du mal à les faire passer dans les médias », a-t-elle ajouté, reconnaissant aussi un important phénomène d'« autocensure » chez les femmes.

LFI va également donner un meeting au casting exclusivement féminin sur le thème des droits des femmes.

Et ce n'est pas fini...

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Mobilisés dans l’unité pour l’avenir de la Fonction publique

2 Mars 2019, 10:57am

Publié par Bernardoc

Il y avait longtemps !

Les organisations syndicales de la Fonction publique CFDT, CFE CGC, CFTC, CGT, FA FP, FO, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le 19 février. Alors que le projet de loi dit « de transformation de la Fonction publique » vient de faire l’objet d’une première présentation, elles condamnent la méthode gouvernementale consistant à imposer des mesures contre l’avis des organisations syndicales représentatives des plus de 5 millions d’agents de la Fonction publique.

Elles alertent avec force sur les dangers que recèle le projet de loi Fonction publique. A l’inverse de la remise en cause des principales compétences des organismes consultatifs et du recours accru au contrat que cherche à imposer le gouvernement, nos organisations syndicales estiment indispensable de faire vivre la démocratie sociale par une plus grande prise en compte des mandats des représentant.e.s des personnels, d’une part et, d’autre part, de mettre en oeuvre un large plan de titularisation des agents contractuels.

Les organisations syndicales engagent d’ores et déjà diverses initiatives pour peser sur le dispositif engagé par le pouvoir exécutif au travers du projet de loi Fonction publique.

Elles ont décidé de premières étapes de mobilisation correspondant aux échéances de l’examen du projet de loi.

Elles appellent les agents à se mobiliser à l’occasion du passage du projet de loi en conseil des ministres, notamment par des rassemblements locaux et des interventions auprès des élus et préfets, pour exprimer leur opposition à ce projet.

Attachées aux principes qui sont ceux de la Fonction publique, et au Statut général des fonctionnaires, qui représentent une réelle garantie d’égalité entre usagers, elles appellent à conforter le modèle social de notre pays.

Au quotidien, les agents travaillent au service de l'intérêt général et font vivre des services publics de qualité sur l’ensemble du territoire.

Nos organisations exigent également une revalorisation salariale de tous les agents. Cette revalorisation est d’autant plus attendue que, depuis son arrivée, le gouvernement a accumulé des mesures négatives (gel de la valeur du point d’indice, mauvaise compensation de l’augmentation de la CSG, rétablissement du jour de carence...). Elles considèrent que l’annonce de la tenue d’un rendez-vous salarial par le Ministre ne constitue pas à elle seule une réponse suffisante. C’est pourquoi, elles lui demandent sans plus attendre quels sont les types de mesures que le gouvernement compte porter à la négociation.

Elles feront de nouveau entendre leurs propositions et leurs désaccords à toutes les occasions qu’elles jugeront utiles.

Elles se réuniront le 13 mars pour décider de la suite du processus de mobilisation et de son amplification.

Paris, le 25 février 2019

Et ce n'est pas fini...

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Bordeaux : un après-midi au musée.

1 Mars 2019, 12:49pm

Publié par Bernardoc

La dernière fois que j'étais allé au musée des beaux arts, c'était lors de l'avant dernière nuit des musées et il y avait foule. Ce mercredi dernier, il y avait beaucoup moins de monde, ce qui laissait tout loisir pour admirer les œuvres, peintures ou sculptures, du XV° au XX° siècle, notamment originaires de Bordeaux. C'est donc avec grand plaisir que nous avons partagé cette visite avec Josiane et Didier venus tout exprès de Dordogne pour découvrir ce musée fondé en 1801.

Pendant la visite j'avais touitté une peinture d'Odilon REDON qui montrait le pont de pierre ; ce tableau a tout de suite été retouitté.

Mais j'ai pris beaucoup de photos, sans être bousculé, et je vais donc vous en faire profiter, vous qui êtes loin de Bordeaux.

En quittant le musée, nous traversons la route, non pour trouver du boulot (nous sommes des heureux retraités), mais pour aller à la galerie des beaux arts, qui elle date de 1939, pour voir une exposition photographique de Suzanne LAFONT, à la fois surprenante et éblouissante par les couleurs des magnifiques fleurs découvertes au long des rues de la métropole ;

Et ce n'est pas fini...

Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
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Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
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Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.
Bordeaux : un après-midi au musée.

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Histoire illustrée d'une journée.

28 Février 2019, 22:06pm

Publié par Bernardoc

Heureusement que nous étions trois pour la monter cette cabane de jardin. Reste plus que la peinture.

Et ce n'est pas fini...

Histoire illustrée d'une journée.
Histoire illustrée d'une journée.
Histoire illustrée d'une journée.
Histoire illustrée d'une journée.
Histoire illustrée d'une journée.
Histoire illustrée d'une journée.
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Histoire illustrée d'une journée.
Histoire illustrée d'une journée.
Histoire illustrée d'une journée.
Histoire illustrée d'une journée.
Histoire illustrée d'une journée.

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Parce qu'il ne faut rien laisser passer...

27 Février 2019, 00:27am

Publié par Bernardoc

Tiré des Décodeurs in Le Monde du 25/2/19

« Est-ce qu’il est normal qu’un migrant fraîchement débarqué puisse toucher davantage qu’un retraité modeste qui a travaillé et cotisé et toute sa vie ? Est-il normal qu’il ait accès à un logement et ait un revenu social immédiat ou des soins totalement gratuits lorsque nos compatriotes dans la difficulté sont sans emploi, sans toit, ou renoncent à des soins par manque de moyens ? » M. Le Pen

  1. on, les migrants ne touchent pas davantage que les retraités

    Lallocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA ou minimum vieillesse) est versée à ceux, âgés de plus de 65 ans, qui perçoivent des revenus inférieurs à 868 euros mensuels, pour une personne seule, ou 1 347 euros pour un couple. il faut en faire la demande.

    En dessous de 65 ans, un migrant, s’il est en situation irrégulière ou qu’il n’a pas d’attestation de demandeur d’asile (valable un mois puis à renouveler), n’a droit à rien.

Un demandeur d’asile peut bénéficier, pendant la période d’instruction de son dossier, de l’allocation au demandeur d’asile (ADA), soit 6,80 euros par jour, à quoi peuvent s’ajouter 7,40 euros si aucune place d’hébergement n’a été proposée. Soit un total maximal de 440 euros pour un mois de trente et un jours.

  1. Non, un migrant n’a pas accès automatiquement à un logement

    Un peu plus d’une personne sans domicile sur deux (53 %) est de nationalité étrangère, selon les chiffres de l’Insee en 2012. Une surreprésentation flagrante quand on sait que les étrangers représentent environ 6 % de la population.

    3. Non, un migrant n’a pas accès à un revenu social immédiat                                        Les demandeurs d’asile ne sont pas éligibles au revenu de solidarité active (RSA, environ 550 euros par mois) car il faut disposer d’un titre de séjour autorisant à travailler depuis plus de cinq ans (pour les étrangers non communautaires).

Quant aux allocations familiales, considérées comme un « gagne-pain » par les partisans d’un durcissement des politiques migratoires, les demandeurs d’asile n’y ont pas droit non plus, pas plus qu’aux aides au logement.

4. Non, un migrant n’a pas accès à des soins totalement gratuits

Tant que le demandeur d’asile n’est pas reconnu comme tel, il ne peut être pris en charge que pour une urgence, et uniquement dans les hôpitaux où des permanences d’accès aux soins de santé (PASS) ont été mises en place. Il existe en outre un dispositif accessible à partir du moment où la demande est acceptée : c’est l’aide médicale d’Etat (AME), soumise à conditions de ressources et de résidence stable en France (seuls les mineurs peuvent en bénéficier sans condition). Elle ne donne droit qu’à un panier restreint de soins et n’est pas accessible à des membres de la famille résidant à l’étranger.

Une fois sa demande d’asile enregistrée, il peut bénéficier (en cotisant s’il travaille) de la protection universelle maladie (PUMa) : frais médicaux et hospitaliers sont alors pris en charge intégralement…en théorie. Dans la réalité, tous les praticiens n’acceptent pas les patients sous ce régime (serment d'Hippocrate !).

Macron remarque : « Or, cette tradition [d'accueil] est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration. » On voit bien que les sirènes de l'extrême droite l'inspirent largement, même si ce sont des infox.

Et ce n'est pas fini...

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De qui se moque-t-on ?

26 Février 2019, 16:06pm

Publié par Bernardoc

Crise au Venezuela: L'Union européenne demande d'«éviter» toute intervention militaire La presse

Alors que depuis des semaines l'UE, à la remorque des Etats-unis d'Amérique du nord, affirme reconnaître l'auteur du coup d'état s'autoproclamant président, voici que maintenant elle dit s'opposer à toute intervention militaire. Mais quel est le poids de notre vieux continent face à la trumpette Amérique ? Espère-t-on avoir plus de poids que nous n'en avions eu face à l'intervention pilotée par la CIA contre le Président Allende, qui lui aussi avait été régulièrement élu ? Est-il temps de se réveiller après avoir jeté de l'huile sur le feu en encourageant les autoproclamations présidentielles ? Est-ce cela la démocratie prônée par l'Europe, et notamment par notre méprisant de la République ?

Je voulais reprendre une info que j'avais partagée sur FB concernant les antécédents du leader de l'extrême droite vénézuélienne, mais je viens de me rendre compte qu'elle avait disparu.

Donc, un bref rappel : avant le 22 janvier de cette année, environ 20% des Vénézuéliens avaient entendu parler de cet usurpateur, qui s'est autoproclamé lorsqu'il a reçu l'ordre du vice-président étatsunien. Il faut dire qu'il était déjà connu au bataillon puisqu'il avait déjà participé à des missions pour la CIA en Europe du temps de ses années estudiantines.

Quand l'Europe, dont nous allons élire le parlement bientôt se remettra-t-elle à avoir une pensée et une action autonomes ?

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Médicaments : des ruptures de stock en augmentation.

25 Février 2019, 11:21am

Publié par Bernardoc

  Que faut-il en penser ? Sommes nous vraiment menacés ?

En 2014, 400 ruptures de stocks de médicaments avaient été recensées. En 2017, 538 ruptures de stock ont été comptabilisées. Par ailleurs, un Français sur trois a été confronté à une pénurie de médicament durant les six derniers mois. Une situation inquiétante qui préoccupe de plus en plus les laboratoires pharmaceutiques, qui alertent aujourd’hui les pouvoirs publics.

Ces derniers déplorent la faiblesse de la chaîne d’approvisionnement des produits pharmaceutiques. Ils pointent notamment du doigt le fait que ce sont les vaccins, les médicaments anticancéreux et les antiépileptiques qui pâtissent le plus de ces galères d’approvisionnement. Actuellement, ce sont des produits tels que le Sinemet, un médicament destiné à lutter contre la maladie de Parkinson, ou encore l’amoxicilline qui sont les plus touchés.

Outre l’impact sur la santé des Français, les professionnels du secteur s’inquiètent de l’image que ce phénomène renvoie sur leur image. C’est ce que déplore notamment le Leem, l’organisation professionnelle des entreprises du médicament. Interrogé par Le Figaro, Philippe Lamoureux, le directeur du Leem, explique pourtant que l’idée selon laquelle les ruptures de stock sont de la responsabilité des laboratoires est fausse.

Pour eux, la raison du problème est ailleurs. Aujourd’hui, 60 à 80% des molécules utilisées dans les médicaments sont fabriquées en-dehors de l’Union européenne. Il y a trente ans, seulement 20% de ces molécules étaient fabriquées hors de l’UE. L’approvisionnement de ces molécules prenant plus de temps, la fabrication et la commercialisation des médicaments prend aussi du retard. Pour faire face à ce phénomène, les industriels préconisent de renforcer les obligations de sécurisation des stocks, pour les médicaments prioritaires.

JB Leroux

Et ce n'est pas fini...

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