Les jours rallongent.

Et ce n'est pas fini. ..
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.

Et ce n'est pas fini. ..
Ah Noël, ce moment convivial où toutes les générations sont conviées autour d'un repas gargantuesque qui dure plusieurs heures. Apéritif, petits fours, entrée, plat, fromage, dessert, digestif... Il est rare qu'on en sorte sans avoir le ventre plein.
Mais combien de calories ingurgitons-nous en moyenne lors de ce fameux dîner ? En partant d'un menu classique, foie gras et saumon en entrée, chapon, pommes de terre sautées et haricots verts en plat, fromage et bûche de Noël pour finir, LCI a pris sa calculette et vous dit tout sur ce festin aussi chaleureux que calorique.
ENTRÉE : 650 CALORIES
- Une bonne tranche de foie gras (45g) - 230 kcal
- Deux tranches de saumon (100g) - 300 kcal
- 2 morceaux de pain (60g) - 120 kcal
PLAT : 710 CALORIES
- Un chapon accompagné de pommes de terre sautées et d'haricots verts - 650 kcal
- 1 morceau de pain (30g) - 60 kcal
FROMAGE ET DESSERT : 640 CALORIES
- 2 portions de fromage (80g) - 260 kcal
- 1 morceau de pain (30g) - 60 kcal
- Une part de bûche pâtissière (100g) - 320 kcal
Nous arrivons à un total de 2000 CALORIES pour ce menu, sachant que dans ce calcul, nous n'avons pas comptabilisé l'alcool... Comptez 90 calories pour un verre de vin rouge, 86 pour un verre de vin blanc et 80 pour un verre de champagne.
Pourtant, le même article (de LCI) se termine par une carte européenne montrant que la véritable consommation en France se situe entre 3 000 et 3 500 calories. Ferions-nous des abus donc ?
Et ce n'est pas fini...
Quelques explications glanées sur l'Obs via l'AFP.
LE NOM. A sa création en 1945, franc CFA signifiait « franc des colonies françaises d’Afrique ». Après les indépendances des années 1960, le nom avait déjà évolué pour devenir « franc de la Communauté financière africaine », pour les huit pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau (depuis 1997, 24 ans après son indépendance du Portugal), Mali, Niger, Sénégal et Togo). Mais ce nom restait perçu comme un symbole post-colonial. Le FCFA va devenir l’« Eco », qui est en fait le nom choisi pour la future monnaie unique des 15 pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).
FIN DU DEPOT DES RESERVES DE CHANGE EN FRANCE. Deuxième point majeur de la réforme, la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ne devra plus déposer la moitié de ses réserves de change auprès de la Banque de France, une obligation qui était perçue comme une dépendance humiliante vis-à-vis de la France par les détracteurs du FCFA. La BCEAO « n’aura à l’avenir plus d’obligation particulière concernant le placement de ses réserves de change ». « Elle sera libre de placer ses avoirs dans les actifs de son choix », selon la présidence française.
GOUVERNANCE : PLUS DE REPRESENTANTS FRANCAIS. Troisième changement : la France va se retirer des instances de gouvernance de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) où elle était présente. « La France ne nommera plus aucun représentant au Conseil d’administration et au Comité de politique monétaire de la BCEAO, ni à la Commission bancaire de l’UMOA », a expliqué l’Elysée. Il s’agit de « désamorcer les critiques », selon lesquelles la France continuait de dicter ses décisions dans ces instances via ses représentants, selon l’Elysée.
LA PARITE FIXE AVEC L’EURO. La parité fixe avec l’euro du franc CFA, futur Eco, est maintenue (1 euro = 655,96 francs CFA). Il s’agit d’éviter les risques d’inflation (présente dans d’autres pays d’Afrique) a expliqué le président ivoirien Alassane Ouattara. Cette parité fixe est pourtant l’une des caractéristiques du FCFA les plus critiquées par des économistes africains, selon lesquels l’arrimage à l’euro, monnaie forte, pose problème pour les économies de la région, beaucoup moins compétitives, qui ont besoin de donner la priorité à la croissance économique et à l’emploi plutôt que de lutter contre l’inflation. Ces économistes plaident pour la fin de la parité fixe avec l’euro et l’indexation sur un panier des principales devises mondiales, le dollar, l’euro et le yuan chinois, correspondant aux principaux partenaires économiques de l’Afrique.
LA GARANTIE DE LA FRANCE. Paris conservera son rôle de garant financier pour les huit pays de l’UEMOA. « Si la BCEAO fait face à un manque de disponibilités pour couvrir ses engagements en devises, elle pourra se procurer les euros nécessaires auprès de la France », explique l’Elysée. Cette garantie prendra la forme d’une « ligne de crédit ». « Avec le maintien de cette garantie, en attendant l’Eco, nous voulons éviter la spéculation et la fuite des capitaux », a justifié Alassane Ouattara.
La réforme du FCFA est « une étape préalable » « dans la feuille de route du projet de monnaie unique de la CEDEAO », selon la présidence française. Mais quand sera vraiment lancée cette monnaie unique ? Les pays de la CEDEAO ont évoqué l’année 2020, mais sans fixer de calendrier précis.
Au sommet de la CEDEAO qui s’est tenu ce samedi à Abuja, Zainab Shamsuna Ahmed, la ministre des Finances du Nigeria - poids lourd économique régional - a estimé que la mise en oeuvre de l’Eco en 2020 n’était « pas certaine », jugeant qu’il restait « encore du travail à faire pour répondre aux critères de convergence ».
Les pays de l’UEMOA, qui respectent dans l’ensemble ces critères (contrairement aux autres pays de la CEDEAO), pourraient constituer l’avant-garde de l’Eco. La réforme du FCFA devrait satisfaire le Nigeria, qui exigeait qu’une monnaie commune ouest-africaine soit déconnectée du Trésor français.
Et ce n'est pas fini...
Je viens de découvrir ça via Les Amis de la Terre. Intéressant.
Paris, 09/12/2019 – Le projet de Loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est débattu à partir d’aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Dans l’attente d’un rapport institutionnel, les propositions des élus pour la réglementation de la publicité ont été évacuées de ce projet. Devant ce coup de poker du gouvernement, R.A.P. (Résistance à l'Agression Publicitaire) publie son propre rapport sur les impacts environnementaux de la publicité et ses préconisations.
Consultez le rapport en cliquant sur ce lien
Alors que la mesure 16 de la Feuille de route de l’économie circulaire promettait des mesures contre la publicité incitant au gaspillage, et que des amendements visant à réglementer la publicité pour des produits climaticides ont été soumis en Commission du développement durable, toutes ces propositions ont été évacuées par le Gouvernement : insertion des règles légales pour le contrôle des contenus, interdiction de la publicité pour des produits dont la consommation de masse pose un problème environnemental majeur, interdiction des supports publicitaires polluants comme les écrans ou les prospectus…
Souvent à court d’arguments, la secrétaire d’ Etat Brune POIRSON a déclaré à maintes reprises vouloir attendre, pour légiférer sur la publicité, la publication prochaine d’un rapport commandé par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire à des personnalités indépendantes. A tel point que la présidente de la Commission, Barbara POMPILI, lui a réclamé publiquement l’accès à ce rapport. Problème : ce rapport (pour lequel R.A.P. a été auditionnée) doit être rendu… en mars 2020 ! Soit, après le vote de la loi.
Pour accompagner le gouvernement dans le respect de ses engagements pour le climat, R.A.P. publie dès aujourd’hui son propre rapport sur les impacts environnementaux (et sociaux) de la publicité.
R.A.P. préconise notamment de légiférer en priorité sur ces trois aspects :
• interdire les contenus publicitaires incitant à la dégradation, à la mise au rebut et au remplacement prématuré (ou « obsolescence marketing ») des biens ;
• interdire la publicité pour certains produits particulièrement nocifs pour l’environnement : les SUV, les vols intra-nationaux, le secteur de la restauration rapide, les bouteilles d’eau en plastique jetable, le textile d’habillement, les smartphones ;
• interdire les supports polluants et imposés : écrans numériques, prospectus.
Selon Jeanne GUIEN, coordinatrice du rapport, « le gouvernement ne peut pas espérer montrer sa détermination sur l’écologie par une loi sur l’économie circulaire tout en s’opposant au nom de la liberté du commerce et de l’industrie à toutes les mesures pour réglementer la publicité. La publicité est au cœur des problèmes de surconsommation et de gaspillage ! »
R.A.P. rappelle que la dérogation pour des raisons de santé au principe de liberté de l’industrie permet déjà d’interdire la publicité pour certains produits, comme le montre la Loi Evin. L’interdiction peut être appliquée aux bouteilles plastiques qu’une mission parlementaire d’information sur les perturbateurs endocriniens qualifiait tout récemment d’ « enjeu majeur de santé public ». L’association réclame l’introduction de dérogations pour des raisons environnementales autorisant l’interdiction de la publicité pour des produits dont la consommation de masse pose un problème environnemental majeur, comme les SUV ou les vols intra-nationaux.
Le projet de Loi Economie circulaire a été adopté en première lecture au Sénat et fait l’objet d’une procédure accélérée décidée par le gouvernement.
Et ce n'est pas fini...

C'était hier soir à la crèche, où j'ai essayé de ne pas trop effrayer les enfants. Mais pour ceux qui avaient peur, les papas, les mamans ou Virginie, la directrice, était là pour les rassurer.
Comme convenu, je me suis changé avant de revenir aux agapes, mais un petit malin m'a pointé du doigt en disant à sa mère, tiens, c'est lui le Père-Noël. Donc l'année prochaine, on reviendra à l'attitude originelle : quand il aura fini de distribuer ses cadeaux, le Père-Noël viendra se sustenter, et il partira discrètement en civil après.
Et ce n'est pas fini...
Elle était si jolie
Que je n'osais l'aimer,
Elle était si jolie,
Je ne peux l'oublier.
Elle était trop jolie
Quand le vent l'emmenait,
Elle fuyait ravie
Et le vent me disait...
Elle est bien trop jolie
Et toi je te connais,
L'aimer toute une vie,
Tu ne pourras jamais.
Oui mais elle est partie,
C'est bête mais c'est vrai.
Elle était si jolie,
Je n'oublierais jamais.
Aujourd'hui c'est l'automne
Et je pleure souvent,
Aujourd'hui c'est l'automne
Qu'il est loin le printemps.
Dans le parc où frissonnent
Les feuilles au vent mauvais
sa robe tourbillonne,
Puis elle disparaît...
Elle était si jolie
Que je n'osais l'aimer,
Elle était si jolie,
Je ne peux l'oublier.
Elle était trop jolie
Quand le vent l'emmenait,
Elle était si jolie,
Je n'oublierai jamais.
Et ce n'est pas fini...
Ecrit pour Gentside le 19 août 2019 par Baptiste Régnard ; vous comprendrez que cela nous ait échappé !
L'ONG Greenpeace révèle qu'une grande partie des déchets et substances radioactives en provenance du site de la Hague, au large du Cotentin, sont rejetés dans la Manche.
Connue pour ses opérations (parfois périlleuses) pour alerter l'opinion face aux dangers du non respect de l'environnement, Greenpeace a cette fois choisi le Cotentin pour monter une opération dans le but de dénoncer le rejet de déchets radioactifs dans la Manche.
Un choix tout sauf anodin. Cette région est l'une des plus nucléarisée au monde. Entre la centrale de Flamanville (deux réacteurs en fonctionnement, plus l'EPR en cours de construction), le Centre de stockage de la Manche (CSM), l'usine de retraitement de la Hague et les sous-marins nucléaires à Cherbourg, le nucléaire y est roi.
À bord de son navire, le Rainbow Warrior III , Greenpeace a effectué des tours devant les principaux sites pour déployer des banderoles avec les messages : "Pollution nucléaire" ou encore "Déchets nucléaires, ça déborde"."Le Cotentin concentre ce que l'industrie nucléaire a fait de pire, assène Yannick ROUSSELET, chargé de mission nucléaire à Greenpeace. Implanter un centre de stockage et une usine de retraitement sur un marais, construire un réacteur nucléaire qui cumule les malfaçons, et surtout se débarrasser des déchets directement... dans la mer !"
Entre 1946 et 1993, quatorze pays ont ainsi procédé à des immersions de déchets radioactifs dans plus de 80 sites situés dans les océans Pacifique, Atlantique et Arctique. La moitié d'entre elles a été effectuée dans la zone Atlantique Nord-Est, notamment au large des côtes françaises.
À 15km du Cotentin, un site particulier a servi de véritable poubelle nucléaire sous-marine. Il s'agit de la fosse des Casquets (ou Hurd's deep pour les Anglais). Entre 1967 et 1969, cette fosse a ainsi accueilli à une centaine de mètres sous l'eau plus de 14.000 tonnes de déchets provenant du site nucléaire du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de Marcoule (Gard); géré par l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra). Déchets auxquels se sont ajoutés 3.000 tonnes supplémentaires de Grande-Bretagne et de Belgique. Ce n'est qu'en 1993 qu'une convention internationale mit fin à de telles pratiques.
Pour autant, l'industrie nucléaire continue de déverser ses déchets en mer, et a trouvé d'autres moyens pour le faire. Du site de la Hague, un pipeline long de 4km s'enfonce à une soixantaine de mètres sous la mer pour déverser, en toute légalité, un ensemble de matière radioactive : tritium, césium, strontium, et même uranium et plutonium. Le tout avec un volume de radioactivité équivalent chaque année à deux fois et demie les émissions de l'ensemble des déchets reposant au fond de la fosse des Casquets.
Les gestionnaires du site se défendent en invoquant un contrôle strict des déchets et une règlementation respectée à la lettre. Greenpeace révèle cependant que les prélèvements et analyses sont réalisés en interne, avant d'être envoyés à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Un peu comme si c'était l'automobiliste qui envoyait ses relevés de vitesse à la gendarmerie. Or c'est bel et bien ce système de surveillance basé sur la confiance qui est en place et qui a notamment permis le scandale des dossiers falsifiés par Areva à sa forge du Creusot pendant près de 50 ans.
Mais ce n'est pas tout. Greenpeace a également envoyé un drone sous-marin pour filmer les déchets enfermés dans des fûts. Et les images sont édifiantes. Rongés par la rouille et le sel, certains étaient déjà éventrés. En 2015, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a elle aussi procédé à ses propres relevés. Résultat : "des concentrations élevées de radionucléides provenant de fuites de colis". En d'autres termes, certains fûts fuient et leur contenu se déverse librement dans l'océan.
Là où le bât blesse, c'est qu'il est quasiment impossible de remédier à ces erreurs passées et présentes. Compte tenu de leur état, il est devenu difficile voire dangereux de bouger ces fûts ou de tenter de les remonter. De son côté, le ministère de l'environnement se veut rassurant : "lors des dernières campagnes de surveillance de ces fûts, les résultats des analyses n'ont montré aucune augmentation importante des concentrations de radionucléides représentatifs des déchets immergés. La radioactivité observée dans la zone des déchets se confondait aux fluctuations de la radioactivité naturelle de ces fonds marins." explique le ministère.
Pas de danger imminent, donc. Mais attention, alerte Yannick ROUSSELET, "il suffirait que plusieurs fûts se percent dans un laps de temps rapproché et que des courants défavorables transportent leur funeste contenu vers les côtes, pour que le danger soit réel. Sauf que contrairement au pétrole, c'est une pollution qui ne se voit pas."
Et ce n'est pas fini...

Bon, aujourd'hui on a donc fait le plein pour quatre jours ! Le 5 la préfecture disait plus de 20 000 manifestants ; beaucoup plus nombreux aujourd'hui, elle en comptait 13 000 ! Ce doit être les camarades de l'énergie qui avaient coupé l'alimentation du compteur !
C'est vrai qu'on était beaucoup, et même plus ! Ce qui m'a frappé c'est le puissant cortège de la FSU. Blanquer a beau expliquer que les profs n'ont rien compris, je crois plutôt qu'ils ont fort bien compris. Et qu'on arrête de nous parler de primes ou de « travailler plus pour gagner plus » comme disait Sarko. Ce qu'il faut c'est augmenter les salaires tout de suite, dégeler le point d'indice et rester sur une pension calculée sur les six derniers mois d'activité.
Je l'ai écrit plus haut, lorsque j'étais pion j'étais payé comme un instit au 1er échelon. Qu'en pensent les assistants d'éducation ?
J'étais content d'être appelé par des camarades que je n'avais pas vus, mais qui m'avaient repéré sous l'unique drapeau de la Ferc.
Nous avons parcouru un long tracé inhabituel mais nous avons abandonné le cortège quand les blackblocs ont reçu l'ordre (d'où venait-il ?) de commencer à se masquer et de s'en prendre aux poubelles.
Une puissante démonstration de force donc, à Bordeaux comme partout en France, ce qui a rendu le gouvernement encore plus pitoyable lors de ses réponses aux députés.
Et ce n'est pas fini...

Et ce n'est pas fini...
Reconnaître la pénibilité pour un départ anticipé à partir de 50 ans
Comptabiliser les années d’étude et de précarité chez les jeunes
Revenir à un âge légal de départ à 60 ans maximum à taux plein
2/3 des Français sont opposés à la réforme des retraites que prépare le gouvernement, et 93 % d’entre eux refusent la baisse de leur pension. Le projet Macron / Delevoye ne fait plus illusion et les régressions qu’il porte sont en mesure d’être stoppées par la mobilisation des travailleurs.
Au-delà de combattre et vaincre un projet injuste destiné à enrichir encore plus le capital sur le dos du monde du travail (les 314 milliards d’euros annuel de cotisations qui financent les retraites appartiennent aux salariés, et les dirigeants politiques et économiques les convoitent depuis des décennies), la CGT porte le maintien et l’amélioration de notre système de retraite actuel par répartition basé sur la solidarité intergénérationnelle.
Insécurité sociale : Impossible de savoir à l’avance le montant de sa retraite.
A titre indicatif, le gouvernement annonce que pour 100 € cotisés, les droits à la pension seraient de 5,5 € par an pour la retraite.
Ainsi un salarié, pour percevoir une pension équivalente à celle qu’il toucherait aujourd’hui (hypothèse sans inflation, ni décote) devrait travailler plus de 50 ans contre 43 ans aujourd’hui.
Ce qu’il faut, c’est un autre partage des richesses !
Ainsi, la CGT porte des propositions crédibles & justes !
Hausse généralisée des salaires ( = plus de cotisations pour les retraites), égalité femmes/hommes ( = 6,5 milliards d’€/an), fin des exonérations de cotisations sociales patronales ( = 20 milliards d’€/an), taxer les profits financiers ( = 30 milliards d’€/an), la lutte contre la précarité et pour l’emploi permettrait d’augmenter les recettes de la Sécurité sociale pour financer les retraites.
mardi 17 décembre 2019
Grève & Manifestation
RDV à Bordeaux à 11H30
Place de la République
Et ce n'est pas fini...