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Le blog de Bernard SARLANDIE

Et la citoyenneté, bordel ?

19 Décembre 2014, 16:04pm

Publié par Bernardoc

         Depuis le début de l’automne, lors de mes promenades cyclistes, qui se voudraient quotidiennes, j’observe avec attention les fossés qui bordent les routes, ou les pistes cyclables lorsqu’elles existent, à la recherche de champignons. Nous avons ainsi pu régulièrement manger des coulemelles. Mais hélas, les champignons ne sont pas ce qu’on trouve majoritairement au bord des routes. Les gens, qui sûrement habitent loin, se débarrassent de leurs déchets en les jetant par les fenêtres de leurs voitures. Il y a bien quelques enjoliveurs dans les fossés, ceux-là y gisent sûrement de façon involontaire, mais quid des bouteilles plastique, des canettes, des sacs en plastique (il en reste encore), des emballages McDo ou KFC,… ?

         Comment faire pour que nos routes ne ressemblent pas à une annexe de déchetterie ? Installer des poubelles ? Je doute fort, même si elles sont réalisées de façon esthétique, que les automobilistes s’arrêtent pour les utiliser. Rien à faire pour les canettes, il vaut quand même mieux que ce soit de l’alu plutôt que du verre qui soit balancé par la fenêtre. Consigner les emballages de restauration rapide, suffisamment cher pour que l’on soit dissuadé de s’en débarrasser, pourrait amorcer un début de solution. Embaucher des cantonniers pour s’assurer de la propreté de nos fossés ? L’argent public pourrait être utilisé à d’autres tâches. Alors, demander aux grandes surfaces et aux vendeurs de sandwiches de contribuer financièrement à ce nettoyage ? Après tout, certains le font bien pour les plages.

         Mais bien entendu, la solution la meilleure est l’éducation, non seulement parentale, mais aussi par le biais de toutes les associations qui contribuent à la coéducation citoyenne de la jeunesse.

Et ce n’est pas fini…     

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Décalage.

18 Décembre 2014, 09:01am

Publié par Bernardoc

Je pompe sans vergogne un article tiré de La lettre hebdomadaire de Cubacoopération France, histoire de ne pas me lancer dans les redites de ce qu’on entend depuis hier après-midi. Enjoy !

Nombreuses sont les approches de la vie et de la carrière de Napoléon et de l´influence qu´a eu cette personnalité historique dans les annales du monde après sa mort. Et en plus quand on sait qu´il y a un Musée Napoléonien à La Havane qui cherche à refléter l´irradiation qu’a eu le célèbre Empereur à Cuba.

Le Musée Napoléonien, reconnu mondialement pour la richesse de ses reliques patrimoniales concernant le grand stratège militaire, est non seulement un centre pour la connaissance mais pour encourager et maintenir, à travers des nouvelles générations, la richesse historiographique qu’il possède.

Sans un passé historique, notre présent n’existerait pas...

La 12e Rencontre Internationales de la Société Napoléonienne, qui a eu lieu du 7 au 11 juillet, a abordé ce thème avec plusieurs études afin de démontrer la nécessité que ce lieu public soit aussi un établissement d´enseignement de l´Université de La Havane.

Ce fut le thème développé par la Dr Leonor Amaro Cano, Professeur Titulaire de cette Maison des Hautes Études, laquelle a parcouru la relation entre le musée et le centre d´enseignement, elle a expliqué :

« Il y a eu un rapprochement entre le Musée Napoléonien et plusieurs facultés de l´Université de La Havane dès les années 1980 afin de réaliser des activités d’enseignement dans cette institution, allant des classes pratiques jusqu’aux activités de caractère scientifique réalisées avec des professeurs et des chercheurs du Musée. 

Il y a eu un changement dans les années 1990 avec des conventions entre l´Université et les Musées, non seulement le Napoléonien, afin d’obtenir un changement dans l´enseignement, pour qu’il soit plus active, plus ouvert. Ceci a été interrompu mais, aujourd´hui, je crois qu’une nouvelle relation entre les Musées et l´Université est une nécessité pour l’enseignement, elle doit être mieux conçue, avoir un plan plus concret, rapprocher les matières ou les groupes de travail avec le Musée et, étant donné la proximité du Napoléonien, il pourrait être celui qui commence une reconsidération de cette activité qui se fait partout dans le monde, qui a eu du succès à Cuba et c’est à nous de la continuer ».

La professeure a aussi affirmé : « Cet événement est un point de départ. Je crois que nous devons faire des plans afin de pouvoir réaliser de telles rencontres ayant de meilleurs résultats depuis Cuba et surtout depuis les étudiants cubains. Je crois que nous devrions travailler sur la réalisation d’un événement et que les étudiants des diverses disciplines puissent prendre part à des événements comme celui-ci, pas seulement les spécialistes. Ainsi, nous apporterons plus d’études sur l´influence de Napoléon dans l´histoire ».

Napoléon présent dans une autre province de l´île

Beaucoup ont été surpris d’apprendre qu’il y a, hors de La Havane, un centre qui thésaurise une autre importante collection liée à Napoléon. Lors de son intervention durant la rencontre, Ernesto Álvarez Blanco, Historien de la ville de Cardenas, province de Matanzas, a donné des explications sur les pièces du Musée Oscar María Rojas, le deuxième créé à Cuba, en 1900.

Ernesto Álvarez Blanco a permis, avec son exposé, de connaître une zone pratiquement méconnue ou peu connue du développement de notre île. Le spécialiste a présenté un travail sur Juan Bautista Leclerc, le premier directeur cubain de San Alejandro, natif de Cardenas, et surtout un grand collectionneur napoléonien ; un homme qui a été le disciple de Jean Baptiste Vermay, auteur des peintures qui se trouvent dans le Templete, le lieu de fondation de La Havane.

À partir de certains événements qui sont survenus en France - le vol de médailles du cabinet du roi à Paris, en 1831-, cet homme a apporté à Cardenas, certaines de ces pièces après les avoir achetées. Il a aussi acheté un des masques funéraires fait par Antonmarchi, le médecin personnel de Napoléon et un buste de l´Empereur. « C´est l´origine de l’actuelle collection du Musée », a affirmé l’Historien.

Il a souligné que le musée a récupéré d’autres pièces au fil du temps : « Il y a un fragment de la dalle qui couvrait les restes de Napoléon à Sainte-Hélène, dont nous ne connaissons pas l´origine ; une collection de médailles, de monnaies, de documents liés à l´époque napoléonienne ; un tableau intitulé Ejército Napoleónico (L’Armée Napoléonienne) de Rafael Lillo, un célèbre peintre espagnol établi à La Havane ; un tableau, non signé, de l´Empereur quand il est expulsé de France par les Anglais, ainsi que deux sculptures d´auteurs inconnus. L´une d´elles a été donnée par le Dr Domingo Méndez Capote, le père de René Méndez Capote ».

Le Musée Oscar María Rojas compte des objets d´arts décoratifs et d’autres pièces en rapport à l´époque napoléonienne, ainsi qu’une collection numismatique française.

Selon les dires de l’Historien de Cardenas, il y a le mythe lié à Napoléon dans la province de Matanzas car d’autres œuvres se rapportant à ce grand stratège militaire sont dispersées dans d’autres centres de la province tels que le Musée d´Art de Matanzas, le Musée Pharmaceutique et dans des collections privées, en plus que des descendants napoléoniens sont venus à Cuba et se sont installés dans notre région à la fin du XVIIIe et au début XIXe.

Deux approches de la réalité cubaine, deux visions qui ont permis aux participants de cette 12e Rencontre Internationale de la Société Napoléonienne de réaffirmer que, sans un passé historique, notre présent n’existerait pas et que l’on ne pourrait pas construire un avenir. Les liens entre Napoléon et Cuba existent, nous les avons découverts dans les interventions réalisées par la partie cubaine, nous révélant des nouveaux mystères sur la vie et la carrière du « Grand Corse ».

Et ce n’est pas fini…

 

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Résistants du Périgord.

17 Décembre 2014, 00:34am

Publié par Bernardoc

         Je vais rarement à Carrefour, sûrement pas pour acheter des livres, mais avant-hier je suis tombé sur le livre ci-dessus. Bien entendu, je l’ai feuilleté pour voir si notre nom y figurait. Bien sûr ! On ne pouvait ignorer Charles SARLANDIE parmi les 1 500 notices qui composent cette somme biographique.

         C’est Sud Ouest qui a édité ce livre en 2011 au prix de 29,50 €. C’est curieux que je n’en aie pas entendu parler plus tôt.

         Comme tous ces livres, il ne se lit pas de la page un à la page 636, mais il faut le picorer au hasard. Et comme sur internet où il y a des liens hypertextes, ici ce sont des renvois constants qui établissent les liens avec tous ces héros discrets, qui parfois finirent en martyrs sous les tortures gestapistes.

         Une somme rédigée par Jean-Jacques GILLOT et Michel MAUREAU, préfacée par Gérard FAYOLLE qui ne met pas en avant son étiquette politique, mais ses postes de Président de la Société historique et archéologique du Périgord ainsi que de l’Institut Eugène-Le-Roy.

         Cette chronique n’est bien entendu pas une critique du livre, mais une simple présentation. J’espère que je ne serai pas déçu au fil de mes découvertes.

Et ce n’est pas fini…

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Padoue.

16 Décembre 2014, 07:50am

Publié par Bernardoc

         La cité de St Antoine, saint portugais mais mort près de cette ville. Il est le patron des marins, des naufragés et des prisonniers ; il est aussi invoqué pour retrouver les objets perdus, puis pour recouvrer la santé et, enfin, pour exaucer un vœu. Donc, c’est quasiment un « saint » universel. Mais la ville, dans laquelle nous avons passé une après-midi semblait fort agréable. Elle compte plus de 200 000 habitants et est ceinturée de remparts qui remontent au XVI° siècle.

         Mais bien entendu la visite commença par la basilique, dans laquelle nous écoutions une guide nous réciter un catéchisme catholique qui faisait sourire un certain nombre de mécréants qui constituaient notre groupe. Il s’agit malgré tout d’une belle construction qui remonte au XIII° siècle, avec une inspiration byzantine certaine. Plusieurs cloîtres agréables agrémentent la façade sud du sanctuaire.

         Nous étions dimanche après-midi, et de nombreux touristes faisaient comme nous, mais dans la via Roma, l’équivalent de notre rue Ste Catherine, de nombreux Italiens venaient respirer l’air d’automne en famille. Cela m’a rappelé un peu Turin, sauf que pour cette dernière, c’était à Noël.

         Nous avons repris le car en fin de journée, à la nuit mais nous mîmes un moment à faire les 40 km car au moment du départ les embouteillages nous empêchaient d’avancer.

         Quelques photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6093187749103604017?authkey=CLu77rSjhLzmWg

Et ce n’est pas fini…

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Chioggia.

15 Décembre 2014, 15:22pm

Publié par Bernardoc

         Tout à fait au sud de la lagune, mais joignable en vaporetto malgré tout, en longeant l’île du Lido : il faut quand même compter pratiquement deux heures de trajet. Nous, nous l’avions fait de nuit, le brouillard l’ayant permis, et nous étions déjà à quai au moment du petit déjeuner.

         La première surprise en débarquant, est la redécouverte des voitures, dont on avait perdu l’habitude, puisqu’à Venise tout se fait à pied ou en bateau. Sur les précédentes chroniques vous avez pu voir les bateaux-taxis, transports frigorifiques, poubelles, livraisons en vrac,…

         Mais l’île, en ce dimanche matin était très calme : les femmes à la messe et les hommes sur le port ? Pourtant, nous avons visité nombre de lieux de prières, et les seules personnes que nous y avons trouvées étaient des touristes comme nous.

         Abritant de nombreux chalutiers, Chioggia est célèbre par son marché aux poissons, sur le Corso des Popolo (leurs Champs Elysées à eux), mais de nombreux étals étaient vides. Les autres étaient cependant très appétissants.

         Une courte visite, mais suffisante pour respirer l’atmosphère du lieu, avant de retourner pédibus au bateau pour le déjeuner. L’après-midi, seule, et dernière, excursion en car : direction Padoue.

         A suivre après avoir vu les photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6093068037692685761?authkey=CL2ojranv7aNjQE

Et ce n’est pas fini…  

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Journée politico-amicale.

14 Décembre 2014, 07:57am

Publié par Bernardoc

         …ou si l’on préfère, amicalo-politique. Elle avait commencé à 15 heures devant la préfecture (voir mon billet d’hier).

Rentrant à la maison, je me trouve dans le tramway en face de Michel SAINTE –MARIE, que je salue, bien entendu ; nous entamons une conversation qui se poursuivra de l’hôtel de police jusqu’à ma descente (mais non, pas de police) aux lycées de Mérignac. Avec une grande élégance, comme j’étais debout, cet ancien élu s’est levé de son siège pour que nous soyons sur le même pied. Au cours de cette conversation non seulement amicale, mais chaleureuse, il m’a dit son regret de ne pouvoir assister à la réunion du soir à la mairie du Haillan.

En effet, vendredi soir était fêté en ce lieu l’honorariat de Bernard LABISTE, qui avait mis le pied à l’étrier politique d’un certain nombre d’entre nous. Ce fut l’occasion de réunir, autour des élus socialistes voisins, l’équipe actuelle ainsi que les rescapés des anciennes équipes qui avaient travaillé avec notre ancien maire. Après les discours convenus, Bernard nous a gratifiés de quelques « conseils » tels qu’il savait en distiller lors des cérémonies de vœux.

J’en ai profité, au cours du buffet, pour annoncer à Alain ANZIANI, le maire de Mérignac, la date de notre assemblée générale de l’AMOPA, et lui proposer de venir nous saluer.

Peu de photos, il y avait suffisamment de photographes, certaines sont déjà en ligne ; mais ne cherchez pas Ludovic FREYGEFOND, il n’était pas à la mairie :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6092278336321557809?authkey=CNDvzKu46tPZ_gE

Et ce n’est pas fini…   

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ADMD.

13 Décembre 2014, 08:50am

Publié par Bernardoc

Hier après-midi nous n’étions pas très nombreux devant la préfecture pour remettre une fois de plus au préfet nos souhaits de ne pas voir une loi Léonnetti « de gauche » continuer à prôner la mort de faim et de soif pour les personnes en fin de vie.

Nous ne faisions que soutenir le président de la République pour l’aider à tenir un de ses engagements de candidat. Mais comme pour l’extension du droit de vote, ce n’est pas gagné !

Depuis trente-quatre ans, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité milite pour que chaque Française et chaque Français puisse choisir les conditions de sa propre fin de vie. Conformément à ses conceptions personnelles de dignité et de liberté.

Dans cette perspective, l’ADMD entend obtenir qu’une loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté et à assurer un accès universel aux soins palliatifs soit votée par le Parlement, comme le réclament 96% des Français interrogés par l’institut de sondage Ifop en octobre 2014. Avec le vote de cette loi, les Français bénéficieraient de leur ultime liberté, comme les Néerlandais, les Belges, les Luxembourgeois et les Suisses en disposent dans leur propre pays. Cette loi, ce pourrait être celle que les adhérents ont plébiscitée en juin 2011.

Beaucoup de lien hypertexte dans le texte de l’ADMD ; n’hésitez pas à les consulter.

Quelques photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6092223664399721457?authkey=CMKj56KVquCNhwE

Et ce n’est pas fini…

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Soirée de gala.

12 Décembre 2014, 01:11am

Publié par Bernardoc

Comme à chaque croisière, même sur un bateau fluvial ou lagunaire, le personnel offre une soirée de fête aux passagers. En général, cela sent la fin du voyage, et effectivement c’était notre avant-dernière soirée. Donc, après un repas encore meilleur que d’habitude (et nous avons très bien mangé tout au long de ces vacances), le personnel a fait son show. Ils avaient vraiment l’air de s’amuser, utilisant toutes sortes de déguisements et n’hésitant pas à faire participer les passagers, qui s’y prêtaient de bonne grâce. Comme la majorité du personnel était féminin, bien entendu ce sont les hommes qui étaient sollicités.

         La différence avec un gros bateau était que nous pouvions connaître tout le monde, et que, malgré leur origine très cosmopolite, surtout d’Europe centrale, toutes ces jeunes femmes faisaient l’effort de se faire comprendre en français puisque c’était la langue de la   majorité des croisiéristes.

         Une soirée qui fut unanimement appréciée avant notre dernière navigation matinale (mais dans la nuit) vers Chioggia, une île qui borde la lagune au sud. Mais ce sera l’objet de la prochaine chronique.

         Quelques photos de la soirée :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6091242582757026449?authkey=CN7brcj75fzHmAE

Et ce n’est pas fini…

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Venise attendra !

11 Décembre 2014, 08:40am

Publié par Bernardoc

         Il me reste deux ou trois chroniques sur notre escapade dans la cité des doges, mais j’ai envie de pousser un coup de gueule à l’écoute de la radio ce matin.

         D’abord une pub, entendue déjà depuis quelques semaines : l’invitation à souscrire à une « surcomplémentaire ». Mais où va-t-on ? Alors que nos parents ou grands-parents avaient mis en place un système de sécurité sociale destiné à nous permettre de vivre des « jours heureux », on voit que les coups de boutoirs assénés par la succession de gouvernements de droite comme de gauche n’ont fait qu’affaiblir le système, obligeant les mutuelles à prendre en charge de plus en plus de remboursements non assumés par la sécu. Mais il arrive un moment où les mutuelles disent STOP ! Et que voit-on apparaître ? Au lieu de luttes pour reconquérir la sécu, des mutuelles « surcomplémentaires » réservées aux riches, ce qui va contribuer à encore accroître le fossé dans la population et empêchera les plus faibles de se soigner.

         Ensuite, un chroniqueur économique vantait la volonté du ministre Macron de multiplier de façon inconsidérée le nombre d’autocars (diesel bien entendu) sur nos routes, dans une tentative avouée de concurrencer la SNCF. Outre l’attaque importante contre l’environnement et la sécurité qui se prépare, ne vaudrait-il pas mieux mettre les fonds nécessaires pour assurer un entretien correct du réseau ferré afin d’éviter de nouveaux accidents et de permettre aux trains d’arriver à l’heure ?

         Enfin, autre aberration, il paraîtrait que le gouvernement envisagerait de racheter les autoroutes. Non, mais de qui se moque-t-on ? On ne les a pas déjà suffisamment payées ? Non, ce qu’il faut, c’est une renationalisation sans indemnité ni rachat !

         Voilà, ça m’a fait du bien.

Et ce n’est pas fini…

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Il n'y a pas que les gondoles ou les vaporetti !

10 Décembre 2014, 00:53am

Publié par Bernardoc

         On peut aussi se balader à pied dans Venise, mais il est vrai qu’on passe sur beaucoup de ponts et qu’on longe beaucoup de canaux. Quelques clichés le long du quai des sept martyrs et notamment le jardin public et ses statues. Mais il était occupé par une exposition architecturale, me semble-t-il, si bien que nous n’en avons vu qu’une partie.

         Quelques photos également autour de la piazza San Marco. Et on termine sur un des immenses paquebots qui remuent beaucoup la lagune plusieurs fois par jour.

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6090530472285116785?authkey=CJWD67mR7ITDKw

Et ce n’est pas fini…

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