Contre la barbarie.
Une seule réponse :
LIBERTE
EGALITE
FRATERNITE
Vive la République
LAIQUE !
Et ce n’est pas fini…
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
Une seule réponse :
LIBERTE
EGALITE
FRATERNITE
Vive la République
LAIQUE !
Et ce n’est pas fini…
Mémorandum revendicatif des retraités pour 2015.
Madame la députée,
Depuis plusieurs années, les 16 millions de retraités de ce pays, du secteur public comme du privé, constatent que leur situation ne cesse de se dégrader. Ils sont en colère et déterminés à ne pas laisser se poursuivre la dégradation de leur pouvoir d’achat, de leurs droits et garanties en matière de retraite et de protection sociale. Ils présentent aux élus, au niveau national, régional et départemental, un mémorandum de leurs revendications.
Nous ne pouvons accepter que 10 % des retraités vivent sous le seuil de pauvreté, ni que cette situation s’aggrave encore du fait des politiques d’austérité.
Nous ne pouvons accepter que 7 % des retraités de 60 à 69 ans occupent un emploi en 2012, chiffre qui a doublé depuis 2006. La moitié d’entre eux y sont contraints par le montant insuffisant de leur pension.
Les retraités sont des citoyens à part entière et ont contribué au développement économique et social de ce pays. Ils ne demandent pas la charité, mais la dignité.
En conséquence, ils revendiquent :
- retour à la revalorisation annuelle de toutes les pensions et retraites au 1er janvier et le rattrapage des 30 mois sans revalorisation,
- indexation sur l’évolution des salaires,
- retour au droit à la retraite à 60 ans et à un départ anticipé pour les métiers pénibles ou insalubres,
- minimum de retraite équivalant au SMIC pour tout retraité ayant une carrière complète,
- le rétablissement de la demi-part fiscale supplémentaire pour tous les parents isolés ayant élevé un enfant et le retour à l’exonération fiscale des majorations familiales de pension pour les retraités ayant eu 3 enfants, sans attendre une véritable réforme fis- cale qui garantisse l’égalité entre les citoyens tout en finançant les services publics.
- maintien et l’amélioration des pensions de réversion et la suppression des conditions de ressources,
- la prise en charge de la perte d'autonomie par la Sécurité Sociale et donc la suppression de la CASA. Estimant insuffisante la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement, ils revendiquent une augmentation des moyens permettant l’amélioration de la prise en charge, que ce soit à domicile ou en établissement.
Ils souhaitent qu’en 2015 soit porté un coup d’arrêt aux politiques rétrogrades qui entendent réduire de 50 milliards les prestations sociales. Ils sont déterminés à mobiliser les retraités pour la défense de leurs pensions et de la protection sociale collective.
Et ce n’est pas fini…
Rien de moi, mais un condensé de deux articles de planet.fr que j’ai trouvé assez éclairants : CE NE SONT PAS LES MALADES QUI FRAUDENT !
Bercy estime que la fraude à la Sécurité sociale représente la somme de 636 millions d’euros pour l’année 2013. Soit une hausse de 13% par rapport à l’année précédente.
C’est la délégation nationale à la lutte contre la fraude (DNLF) qui a fait le calcul. Et selon ses conclusions, la fraude aux prestations (famille, maladie, retraites) représente une somme de 327.3 millions d’euros à laquelle s’ajoute la fraude aux cotisations et au travail au noir dont la facture s’élève à quelques 308.8 millions d’euros.
Cette somme "ne pèse qu’un millième des dépenses d’assurance-Maladie constatée". Les Echos pointent une "poussée" de la fraude dans le domaine des transports sanitaires (ambulances, taxis) dont le taux d’irrégularités a augmenté de 18% en 2013 ainsi que chez les infirmiers libéraux pour lesquels le montant de la fraude a triplé (6.1 millions en 2012 contre 18.3 millions en 2013).
La Cour des Comptes a publié son rapport annuel dans lequel elle évoque l'étude qu'elle a commandée à l'Acoss (Agence centrale des organismes de sécurité sociale). Selon cette étude, en 2012, les fraudes aux cotisations sociales ont représenté entre 20 et 25 milliards d'euros, soit environ 5% des cotisations. Cette somme aurait presque doublé depuis 2004.
Ce sont surtout les secteurs de la construction et du commerce qui sont à l'origine de ce manque à gagner pour l'Etat, puisque qu'ils représentent respectivement 3,8 milliards d'euros et 3,3 milliards d'euros de fraude en 2012.
La première cause de fraude serait le travail dissimulé. Mais selon la Cour des Comptes, il reste sous-évalué, faute "d'évaluations régulières", et à cause du "renouvellement rapide de ses formes".
Les contrôles déjà effectués ne permettent pas de récupérer de grosses sommes, puisque seulement 1 milliard d'euros a pu être récupéré en 2012. Mais, selon la Cour des Comptes, "certaines cotisations, comme celles des régimes de retraite complémentaire de salariés, ne font toujours l'objet d'aucun contrôle, la lutte contre la fraude aux cotisations dues au régime social des indépendants reste inexistante", bien que la "sous-déclaration" de leurs revenus soit 'importante".
Et ce n’est pas fini…
Pour ceux qui n’auraient pas pu écouter le président ce matin sur France-inter, voici ce qu’il a dit :
MEDEF
MEDEF
MEDEF
MEDEF
MEDEF
MEDEF
Et ce n’est pas fini…
Auteur : Dan BROWN ; ça ne vous dit rien ? Da Vinci code ? Ce dernier titre était son premier succès. Je ne l’ai pas lu, ni même les suivants ; pour moi c’était donc la découverte d’un auteur, et je dois dire qu’il est très efficace pour nous tenir en haleine tout au long des 476 pages de l’ouvrage. Malgré le beau soleil qui régnait sur le Var, j’ai passé deux jours enfermé tant il m’était impossible de décrocher de ma lecture et des nombreux rebondissements qui parsèment les 24 heures que durent l’aventure du héros Robert LANGDON. Nous étions loin cependant des critères de la tragédie classique (« Qu’en un lieu, qu’en un jour, un seul fait accompli », Nicolas BOILEAU), car si la plus grosse partie se déroule à Florence, le roman se termine à Istanbul après un passage par Venise.
En plus, le père noël m’avait offert l’édition illustrée, ce qui permettait de visualiser les lieux des tribulations des protagonistes. Je ne connais pas encore Florence, mais j’ai l’impression qu’il sera possible de faire une visite de cette ville sur les traces de Robert. En revanche, les lieux et les images de Venise et Istanbul étaient très parlants pour moi et ravivaient de nombreux souvenirs.
Je ne suis pas sûr d’avoir tout compris : je m’interroge notamment sur la mention d’une relation homosexuelle masculine qui m’est apparue plaquée et pas forcément reliée avec la fin de l’histoire. J’ai peut-être lu un morceau dans un demi-sommeil - non, je n’ai pas dit entre deux vins ! – et ma compréhension était émoussée…il faudra que j’y revienne.
Un regret : ne pas avoir lu le livre en V. O., mais la traduction m’a paru tout à fait correcte.
Ah, j’allais oublier : pourquoi Inferno ? C’est un des livres de La divine comédie de Dante, le personnage principal de ce polar.
Et ce n’est pas fini…
J’ai appris deux choses au cours de cette semaine :
- Si une clinique (certaines préfèrent se nommer « hôpital privé ») souhaite s’adjoindre les services d’un médecin spécialiste, on lui demande, pour satisfaire les actionnaires, du moins je le suppose, un droit d’entrée de plusieurs dizaines, voire centaines de milliers d’euros. Etonnez-vous après cela que ces toubibs pratiquent allègrement les dépassements d’honoraires : ils ont un emprunt à rembourser !
- Sur le chemin du retour, arrêt au relais des Corbières (je crois), sur l’autoroute entre Narbonne et Toulouse. Prix affiché d’un œuf dur : 1 €. Mettez-le dans une coupelle, cela devient une petite entrée et le prix passe à 4,90 €. Le convive qui faisait la queue devant moi a essayé, très poliment, d’expliquer à la caissière que ça ne tenait pas debout, elle n’a rien voulu entendre. Il a donc laissé le tout sur le comptoir de caisse. Si vous passez par-là, faites le test et dites-moi s’ils sont devenus moins cons.
J’ai aussi découvert Dan BROWN et son roman Inferno, Mais ça je vous en parlerai plus tard.
Et ce n’est pas fini…
BONA ANNADA A TOTEIS !
Et ce n'est pas fini...
Même si l’année n’est pas tout à fait terminée, quelques faits relevés par planet.fr et qui ont alimenté les chroniques (pas les miennes !).
- Janvier : Closer nous révèle que notre président n’a pas renoncé au scooter ; il répudiera sa compagne officielle quelques jours plus tard.
- Thomas THEVENOUD et sa "phobie administrative" : t’as pas honte ?
- L’affaire Jouyet-Fillon : un complot présumé contre Nicolas SARKOZY : peu après ils feront comme s’ils ne s’entendaient pas comme larrons en foire.
- Kader ARIF, le Bygmalion du PS ? Et alors ? Il a mis le temps d’arriver aux manettes ; s’il n’en profite pas un peu…Merde il est « de gauche » !
- L’affaire des écoutes de Nicolas SARKOZY : celle-là, j’espère qu’elle se poursuivra jusqu’au bout. Comment ça, je suis partial ; mais bien entendu, et j’assume.
Et ce n’est pas fini…
Le fascisme triomphait dans le sud de l’Europe : Mussolini, Franco, Salazar étaient au pouvoir ou s’apprêtaient à le prendre. En conséquence, des milliers de citoyens de ces pays, fuyant ces régimes autoritaires, franchissaient les frontières et arrivaient en France, espérant des conditions meilleures. Lors du retour de la démocratie dans leur pays, ils ont participé à sa reconstruction ; c’était l’époque où le français semblait la langue naturelle dans les relations bi-latérales, voire internationales.
Or, voici ce que je viens de lire dans L’Humanité d’aujourd’hui :
« Depuis un ou deux ans, de plus en plus de citoyens italiens, espagnols ou portugais pauvres débarquent à Grigny, ville populaire de l’Essonne. Ils espèrent ainsi échapper aux conséquences des mesures d’austérité des gouvernements. Un espoir qui s’effondre dès l’arrivée en France. »
Sommes-nous en train de faire un grand bond en arrière, synonyme de nouvelles périodes noires sur notre continent ? Ils ne fuient pas un régime autoritaire, mais « simplement » la misère organisée par la Troïka (tiens, on n’entend plus beaucoup parler d’elle) qui, en imposant les mesures d’austérité qu’elle aimerait bien voir appliquer en France, les poussent vers un avenir qu’ils espèrent meilleur ailleurs, en l’occurrence chez nous. Bienvenue, et c’est tous ensemble, Français et étrangers, qu’il faudra lutter pour impulser une nouvelle orientation à l’Europe, comme voulait le faire notre président actuel lorsqu’il sollicitait nos suffrages, après avoir écrasé Valls lors des primaires socialistes.
Soutenons donc notre président pour qu’il ne se sente pas seul lorsqu’il va aborder ce volet de son programme ! Comment on dit déjà ? Ah oui : « lol ».
Et ce n’est pas fini…
Bonan Julfeston !
Une nuit à Bordeaux sous le lien :
Et ce n’est pas fini…