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Le blog de Bernard SARLANDIE

La CGT appelle à un 1er Mai exceptionnel

18 Avril 2023, 16:24pm

Publié par Bernardoc

Après douze journées de mobilisations d’une ampleur inédite où des millions de manifestantes et de manifestants ont réaffirmé leur opposition à la réforme des retraites, le Président Macron a, enfin, décidé de s’adresser à la population.
Le moins que l’on puisse dire c’est que le Président n’a en rien tenu compte de la légitime colère des travailleuses et travailleurs qui s’exprime depuis plus de trois mois.

Comme on pouvait s’y attendre, le Président a essayé de justifier à nouveau sa réforme. S’il reconnait que cette réforme n’est pas acceptée, il n’a, à aucun moment, remis en cause sa politique ultra libérale, au service des plus riches, qui suscite un rejet toujours plus important dans la population.
Une nouvelle fois, il affirme que deux années supplémentaires de travail sont nécessaires pour produire encore plus de richesses, alors que nous n’en avons jamais créé autant et que les riches ne se sont jamais autant
enrichis. Pour la CGT, au contraire, il est urgent d’augmenter les salaires pour financer la protection sociale.

Il entend ouvrir trois grands chantiers, sans annoncer rien d’autre que des projets de réformes régressives déjà lancées au service du capital. En clair, le Président a livré un discours de campagne en complet décalage avec le vécu et le mécontentement des Français.

La CGT appelle l’ensemble du monde du travail à développer les mobilisations, notamment autour des 20 et 28 avril, et à faire du 1er-Mai une journée puissante de manifestation portant l’exigence du retrait de la réforme, de la Paix et de la justice sociale, en France et partout dans le monde.

Montreuil, le 18 avril 2023

Et ce n'est pas fini...

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Programmes radio télé

17 Avril 2023, 17:59pm

Publié par Bernardoc

Ce soir, lundi 17 avril 2023 à 20 heures :

- Sur La clé des ondes,  la radio qui se mouille pour qu'il fasse beau, 90.1 Bordeaux :

LE TRAVAIL EN QUESTION(S) animé par votre serviteur, qui vous racontera également son congrès de la CGT.

 

- A la télé, à la même heure sur la 5, il y a Pierre PERRET.

 

Vous avez donc le choix du roi.

Et ce n'est pas fini...

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Comme un air de déjà vu...

16 Avril 2023, 14:00pm

Publié par Bernardoc

in Le monde du 16 avril 2023

En Israël, la mobilisation contre la réforme judiciaire entame sa quinzième semaine

Depuis le début de l’année, des dizaines de milliers d’Israéliens se réunissent toutes les semaines pour dénoncer le texte et conspuer le gouvernement formé en décembre par Benyamin Nétanyahou.

Ils ont été des milliers, une nouvelle fois, à descendre dans les rues de Tel-Aviv, samedi 15 avril dans la soirée, pour protester contre la réforme de la justice voulue par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou, que les manifestants considèrent comme attentatoire à la démocratie.

« Sauvons la démocratie », pouvait-on lire sur des pancartes au milieu d’une marée de drapeaux israéliens tandis que certains manifestants ont allumé des feux de bengale et des fumigènes, ont constaté les journalistes de l’Agence France-Presse.

D’autres manifestations plus modestes ont eu lieu dans d’autres villes israéliennes, à Haïfa (nord) et Jérusalem notamment, ainsi qu’à Modiin dans le centre d’Israël, devant la maison du ministre de la justice Yariv Levin.

Depuis l’annonce du projet de réforme début janvier, des dizaines de milliers d’Israéliens se réunissent toutes les semaines pour dénoncer le texte et conspuer le gouvernement formé en décembre par Benyamin Nétanyahou, l’un des plus à droite qu’ait connu Israël. Celui-ci a annoncé le 27 mars une « pause » pour donner une « chance […] au dialogue », après une intensification de la contestation, un début de grève générale et l’apparition de tensions au sein de la majorité, mais la mobilisation contre la réforme reste forte.

Pour le gouvernement, le texte vise entre autres à rééquilibrer les pouvoirs en diminuant les prérogatives de la Cour suprême, que l’exécutif juge politisée, au profit du Parlement. Les détracteurs de la réforme estiment au contraire qu’elle risque d’ouvrir la voie à une dérive autoritaire.

Cette nouvelle manifestation survient alors que l’agence d’évaluation financière américaine Moody’s a annoncé vendredi abaisser la perspective de crédit d’Israël de « positive » à « stable ». Ce changement de perspective reflète selon l’agence « une détérioration de la gouvernance d’Israël, comme l’illustrent les événements récents autour de la proposition du gouvernement pour reformer le système judiciaire du pays ».« Alors que les manifestations de masse ont conduit le gouvernement à suspendre la législation et à rechercher le dialogue avec l’opposition, la manière dont le gouvernement a tenté de mettre en œuvre une réforme de grande envergure sans rechercher un large consensus indique un affaiblissement de la force institutionnelle », ajoute-t-elle.

Et ce n'est pas fini...

 

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L'intersyndicale plus unie que jamais.

15 Avril 2023, 19:03pm

Publié par Bernardoc

Trois mois durant, à l’occasion de douze journées interprofessionnelles de grèves et de manifestations et d’une multitude d’actions locales et sectorielles, des millions de travailleurs et de travailleuses, de jeunes et de retraité-es se sont mobilisés pour exprimer le rejet de la réforme des retraites portée par le gouvernement. Ce sont plus de 1,5 million de personnes qui se sont à nouveau mobilisées hier malgré le début des congés scolaires : c’est un nouveau signe de la crise sociale et démocratique que traverse notre pays.
Aujourd’hui, le Conseil Constitutionnel a censuré 6 articles de la loi. Le peu d’ambitions qu’elle contenait sur l’emploi des seniors, le droit à l’information, la pénibilité pour les contractuels de la fonction publique… ont disparu du texte final. Alors qu’il était déjà injuste, le texte de loi reportant l’âge légal de départ en retraite est dorénavant encore plus déséquilibré.
Il a également rejeté le premier projet d’initiative parlementaire visant à organiser un référendum d’initiative partagée (RIP).  L’intersyndicale appelle à la validation du deuxième RIP, ce qui permettra de sortir de l’impasse par une consultation démocratique.  Cet avis définitif sera rendu le 3 mai.  C’est une situation inédite qui appelle d’autant plus à ne pas appliquer la loi.
L’intersyndicale prend acte de ces décisions. Il revient donc aujourd’hui au Président de la République de prendre ses responsabilités. Devant le rejet massif de cette réforme,  l’intersyndicale lui demande solennellement de ne pas promulguer la loi, seul moyen de calmer la colère qui s’exprime dans le pays. Elle demande au Parlement une nouvelle délibération comme le prévoit l’article 10 de la Constitution sur les bases d’une concertation centrée sur les questions du travail. Ce serait un choix de sagesse et d’apaisement.
Les organisations syndicales ont pris note que pendant 3 mois le Président de la République n’a pas jugé que l’état du pays nécessitait une rencontre pour trouver les voies de sortie de crise. Elles n’entreront donc pas dans un agenda politique qui nécessiterait un rendez-vous en urgence et dont l’ordre du jour ne serait pas le retrait de la réforme. Attachées à un dialogue social de qualité, elles décident d’ici le 1er mai de ne pas accepter de réunions avec l’exécutif.
L’intersyndicale soutient les actions et grèves engagées et les initiatives intersyndicales de proximité qui seront décidées localement. L’intersyndicale appelle l’ensemble des travailleuses et travailleurs, des jeunes et retraité-es à faire du 1er mai 2023 une journée de mobilisation exceptionnelle et populaire contre la réforme des retraites et pour la justice sociale. Une telle mobilisation unitaire intersyndicale sur le travail et les retraites est historique dans notre pays, elle démontre l’importance d’avoir des réponses à la hauteur des enjeux sociaux et environnementaux.
L’intersyndicale se réunira à nouveau lundi 17 avril.

Paris, Vendredi 14 avril 2023

Et ce n'est pas fini...

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Les manifestants refusent de « tourner la page » de la réforme des retraites

14 Avril 2023, 15:20pm

Publié par Bernardoc

in Mediapart du 13/4/23 (extraits)

Difficile Difficile de penser que le symbole avait été prémédité. Mais il ne peut pas avoir échappé aux personnes rassemblées ce 13 avril pour la douzième journée nationale de mobilisation contre la réforme des retraites, tant il est puissant. Dans la capitale, le défilé organisé par les huit syndicats de salarié·es est passé à cinquante mètres à peine du siège du Conseil constitutionnel, rue de Montpensier, dans le I arrondissement de Paris.

S'ils tiennent à entretenir le suspense, les dirigeants syndicaux ne croient pas vraiment que le texte pourrait être entièrement barré par le Conseil constitutionnel. Et bien que des rassemblements seront organisés vendredi un peu partout en France, dont Paris, leurs regards se tournent désormais surtout vers le 1 Mai, la journée internationale des travailleurs, qui pourrait leur permettre d'organiser une nouvelle démonstration de force contre la réforme. Même si elle a été validée et promulguée entre-temps.

« L'intersyndicale est un bien précieux. On a tous à faire un pas de côté sur ce qui peut nous diviser pour, après trois mois de mobilisations, faire en sorte que le 1 Mai soit une grande fête populaire contre la réforme des retraites, pour la dignité du monde du travail » , a indiqué Laurent Berger, lui qui n'a jamais défilé à cette date depuis qu'il a pris la tête de la CFDT fin 2012, et qu'aucune manifestation unitaire n'a été organisée à cette occasion depuis 2010 et, déjà, une mobilisation contre une réforme des retraites.

Pour autant, l'intersyndicale ne rend pas les armes. L'annonce qu'Emmanuel Macron se proposait de rencontrer ses membres une fois connue la décision du Conseil constitutionnel est reçue avec circonspection, ou hostilité. Interrogée sur cette invitation, la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a répondu dans un bref rire, ponctué d'un « lol »

« C'est bien qu'il ait tout à coup envie de rencontrer les syndicats, vu que ça fait un mois qu'on lui a demandé un rendez-vous et qu'il l'a refusé , a-t-elle commenté . Le problème, c'est l'ordre du jour. Pour nous, l'ordre du jour de ce rendez-vous avec Emmanuel Macron, c'est le retrait de cette réforme des retraites. Là, il nous propose un hors-sujet. »

Un dirigeant de Sud, Simon Duteil, refait le film : « On nous disait d'abord qu'il n'y aurait pas d'intersyndicale, puis que la mobilisation serait faible, puis que tout finirait avec les débats à l'Assemblée, et maintenant que le mouvement va finir avec le Conseil constitutionnel. Non, on ne va pas tourner la page. L'énergie, on l'a, les formes de mobilisation, il faudra les inventer. »

Une attitude que partageaient la plupart des manifestant·es dans les rues de Paris. Beaucoup n'en étaient pas à leur première manifestation, loin de là, et sont souvent des militants syndicaux aguerris. Leur discours est dur, y compris à la CFDT.

« D'habitude, je ne défile pas le 1 Mai, mais cette fois, je viendrai , confie ainsi Alix, qui travaille dans le tourisme. Dans nos rangs, on commence à en avoir marre de ce gouvernement. Même des gens qui ne bougent jamais, qui ne se sentent pas concernés par les réformes, ils sont touchés aujourd'hui, et en colère. »

Les mots des militants de base sont les mêmes que ceux des dirigeants syndicaux. Et comme chez ces derniers, l'inquiétude est palpable face à la manière dont l'extrême droite pourrait profiter de l'inflexibilité du pouvoir. « Le gouvernement, il va peut-être tourner la page dans sa tête. Mais pas nous , clame Alix . Ils sont en train de pourrir tout le système, et on le sait, les gens vont se venger dans les urnes. Et tout le monde sait ce qui va se passer. On va se retrouver dans la merde. »

« Emmanuel Macron risque de mettre le RN au pouvoir, il contribue à le dédiaboliser. Il a franchi une barrière qu'il n'aurait pas dû passer, et ça, on n'oubliera pas. Et on ne s'arrêtera pas » , renchérissent trois syndiquées Solidaires, à l'autre bout du spectre syndical.

« Il y a un vrai ras-le-bol, cette réforme ne passe toujours pas , confirme Pascaline Kerhoas secrétaire générale adjointe Force ouvrière au ministère de l'économie. Au ministère, la moyenne d'âge est assez élevée, et beaucoup d'agents vont être directement concernés : ils avaient tout calculé, et ils vont devoir travailler plus longtemps, c'est très dur pour eux. »

Plus tôt dans la journée, quelques actions symboliques avaient eu lieu à Paris. « On ne va pas vous lâcher, on va être le chewing-gum sous votre godasse, on va être votre pire cauchemar ! » , a promis au gouvernement la CGT des cheminots, selon Le Parisien

Après une assemblée générale à la gare de Lyon dans la matinée, quatre cents grévistes sont allés brièvement envahir le siège de LVMH à Paris, près des Champs-Élysées. « Vous cherchez de l'argent pour financer les retraites, prenez-le dans les poches des milliardaires, à commencer par Bernard Arnault ! » , a exhorté Fabien Villedieu, de Sud Rail.

Un peu partout autour de Paris, des rassemblements ont aussi été organisés en soutien aux éboueurs, qui ont repris la grève reconductible et ont même rallié à la lutte la moitié leurs collègues des arrondissements parisiens où les éboueurs relèvent du secteur privé.

La CGT promet de « transformer les rues en décharge publique jusqu'au retrait de la réforme » . À Aubervilliers, en marge du blocage du site de collecte des déchets, des interpellations ont eu lieu. Dans un communiqué, la CGT locale exige « la libération immédiate » des sept interpellé·es, « dont au moins quatre militants syndicaux »

« La jeunesse qui manifeste n'écoute pas les syndicats, car ce n'est pas vraiment la question du monde du travail qui la mobilise , explique Anaïs, étudiante en école d'ingénieur en région parisienne, accompagnée de Manon et Nicolas, venus de l'École normale supérieure de Paris-Saclay. Des jeunes qui ne se sentaient pas vraiment concernées par la question des retraites sont entrés dans le mouvement depuis l'utilisation du 49-3 le 16 mars, qui a beaucoup choqué. Aujourd'hui, ils manifestent avant tout contre ce qu'ils voient comme une crise démocratique. »

Ces trois habitué·es des manifs n'entendent pas non plus lâcher de sitôt : « La jeunesse a un rôle super important à jouer dans le maintien du mouvement, dans le soutien aux travailleurs qui font d'énormes sacrifices. Et nous pouvons apporter une radicalité qui est absente ailleurs. C'est important de montrer qu'on ne va pas retourner tranquillement à notre vie classique. Il faut prendre la place, et la tenir. »

Et ce n'est pas fini...


 

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Un petit tour au fenua ?

13 Avril 2023, 15:34pm

Publié par Bernardoc

Il est encore temps de s'inscrire, et c'est pour une bonne cause !

Et ce n'est pas fini...

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Réforme des retraites

12 Avril 2023, 16:38pm

Publié par Bernardoc

Le gouvernement a annoncé le report de l’âge de la retraite à 64 ans avec un allongement accéléré de la durée de cotisation à 43 annuités.
Avec cette réforme voulue par le gouvernement, c’est l’ensemble des salariés du public et du privé qui vont devoir travailler plus longtemps ou voir chuter leur niveau de pension.

Tous ceux nés à partir de 1961 seront touchés.

Même les départs anticipés pour pénibilité, carrières longues ou régimes spéciaux seront reportés d’au moins deux ans.

Cette réforme violente, injuste et brutale est annoncée pour résoudre un déficit qui s’élèverait à 12 milliards d’euros à l'horizon 2032...sur une enveloppe annuelle des retraites d’environ 350 milliards d’euros.

Cette mesure est injustifiée : le rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) l'indique clairement, le système de retraites n’est pas en danger. Il n’y a aucune urgence financière.

Cette réforme va frapper de plein fouet l’ensemble des travailleurs, et plus particulièrement ceux qui ont commencé à travailler tôt, les plus précaires, dont l'espérance de vie est inférieure au reste de la population, et ceux dont la pénibilité des métiers n'est pas reconnue. Elle va aggraver la précarité de ceux n’étant déjà plus en emploi avant leur retraite, et renforcer les inégalités femmes-hommes.

Ce projet gouvernemental n'a rien d'une nécessité économique, c'est le choix de l'injustice et de la régression sociale.


49.3, l’aveu de faiblesse !

Macron et son Gouvernement ne veulent pas entendre l’immense majorité des salariés et des citoyens.

Amplifions le rapport de force par la grève pour gagner le retrait de cette réforme injuste, brutale et illégitime.

Pour la CGT, il est possible de financer une retraite à 60 ans à taux plein, avec des départs anticipés avant 60 ans pour les métiers pénibles (40 % des emplois ) et comptabiliser les années d’étude pour la durée de cotisation, notamment en faisant contribuer :

u les 157 milliards d’euros annuels d’aides publiques aux entreprises ;

u les dividendes et les revenus financiers des entreprises (en 2022, 80 milliards pour les seuls actionnaires du CAC 40 );

u les primes des fonctionnaires et l’intéressement et la participation ;

et en mettant fin aux 28 % d’écart de salaire entre les femmes et les hommes et en augmentant tous les salaires (augmenter d’un point les cotisations rapporterait près de 15 milliards d’euros).

Augmenter les salaires, c’est davantage de cotisations sociales pour financer les retraites, c’est aussi se garantir de meilleurs droits à retraite. Pourtant, alors que l’inflation atteint des records, gouvernement et patronat refusent d’augmenter les salaires et consentent, au mieux, à des primes ponctuelles qui ne comptent pas pour le calcul de la retraite.

Pour garantir la juste rémunération de notre travail et de nos qualifications, la CGT exige :

- l’indexation des salaires sur les prix et le rétablissement de l’échelle mobile des salaires ;

    • l’augmentation du Smic à 2 000 euros brut ;

    • l’augmentation de 10 % du point d'indice des fonctionnaires.

      Renforcer notre système de retraites nécessite en revanche des mesures de progrès et de partage des richesses.
      La réalité de notre pays, 6ème puissance économique fait par exemple qu’il est possible de réduire le temps de travail via un temps hebdomadaire de 32h à 15 €/h minimum et de gagner une retraite à taux plein à 60 ans et avant 60 ans pour les métiers pénibles avec la création d'emplois que cela induit.



Grève et manifestation
le 13 avril, RDV à 12h00 - Place de la Bourse à Bordeaux.

Et ce n'est pas fini...

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Le repas des fauves.

11 Avril 2023, 10:00am

Publié par Bernardoc

Banlieue parisienne, 1942. Aujourd’hui, Sophie a 30 ans ! Malgré les restrictions de l’Occupation, elle a bien l’intention de fêter l’événement dignement en compagnie de son mari et de ses amis. Alors que les convives dansent et s’enivrent à en oublier la guerre qui gronde au dehors, deux soldats allemands sont abattus sous leurs fenêtres. Le Commandant SS Kaubach investit alors les lieux pour y prendre deux otages en rétribution.

Lorsqu’il reconnait le mari de Sophie, Victor ; son libraire et petit français préféré, il se doit de lui faire une faveur. Après tout, ce n’est pas un barbare. Et de surcroît c’est l’anniversaire de sa femme ! Il peut bien les laisser finir leur petite soirée et ne venir prendre les otages qu’au dessert. Mieux encore : il va leur offrir le privilège de choisir eux-mêmes les deux sacrifiés qui l’accompagneront. C’est une toute autre fête qui commence alors : les fauves sont lâchés.

Je vous laisse imaginer ce qu'il peut se passer. A noter : un acteur m'a bluffé : il jouait un aveugle et pendant toute la pièce, j'ai vraiment cru qu'il l'était vraiment : regard fixe, geste maladroits,...Ce n'est qu'à la fin, lorsqu'il est arrivé en courant pour saluer que je me suis rendu compte qu'il y voyait. Chapeau l'artiste !

Et si vous avez faim, il y a tout près « Chez Arnaud » qui vous offre trois possibilités de restauration dans trois décors différents.

Et ce n'est pas fini...


 

 

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L'Emprise

10 Avril 2023, 14:45pm

Publié par Bernardoc

Lina, une jeune comédienne, pousse la porte du commissariat. Elle vient porter plainte. Son discours est confus. Par où commencer ?

L’Emprise est tout autant un drame de l’intime qu’une mise en lumière des défaillances de l’institution judiciaire. La justice ne se basant que sur des preuves concrètes, la fragile structure psychologique d’une victime devient alors un élément central de la procédure pour, en définitive, profiter à l’accusé. L’écrasante majorité des agressions sexuelles sont commises par des proches rendant la situation affreusement confuse et ambiguë pour la personne qui en est victime comme pour le regard extérieur.

C’est souvent la violence qui réunit l’agresseur et l’agressée, elle est leur terreau commun. L’Emprise est un engrenage qui pousse son personnage dans ses retranchements. Comme une biche prise dans le faisceau des phares d’une voiture, Lina est coincée sous le feu des projecteurs, dans une boucle sans fin dont elle n’arrive pas à s’extraire seule. Comme une histoire qu’elle se répète encore et encore. Portée par la musique live de son guitariste, l’actrice interprète les huit personnages de ce polar déroutant où l’absurde vient parfois concurrencer le drame. Le musicien tente de jouer une autre partition, d’ouvrir un autre chemin : celui de l’émancipation.

Si vous avez l'occasion de passer près du Châtelet, ne loupez pas cette performance exceptionnelle interprétée par le couple Ben Amor (mari et femme ou frère et sœur, je ne sais pas) au théâtre des Déchargeurs. Ca vous prend aux tripes et vous en sortez bouleversé tant par la prestation artistique que par le thème abordé.

Et ce n'est pas fini...

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Encore une balade au Père Lachaise

7 Avril 2023, 16:50pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise
Encore une balade au Père Lachaise

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