Après le basculement de la droite extrême vers l'extrême droite
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Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
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Et ce n'est pas fini...
Dès la création de la Sécurité sociale, les cotisations sociales ont été l’objet d’un conflit intense entre l’État et le patronat d’un côté et les organisations syndicales de l’autre.
La CGT militait pour le contrôle du taux de cotisation par la Sécurité sociale. Face à elle, l’État et les organisations patronales ont réussi à conserver la mainmise sur ce taux et par là même ont construit la fable de la « charge sociale » qui pèserait sur les entreprises et les individus.
La cotisation sociale est donc au cœur de notre modèle social mais représente aujourd’hui moins de 50% des financements du régime général de Sécurité sociale.
Elle doit faire face à la fois à son remplacement par l’impôt, notamment la CSG et la CRDS et à la volonté de l’État d’exonérer de plus en plus d’entreprises de son payement.
Les points importants à retenir
Les exonérations de cotisations sociales atteignent 82 milliards d’euros en 2022
- Les exonérations de cotisations sociales sont en grande partie compensées par des transferts de l’État.
- Les exonérations de cotisations sociales entraînent des conséquences sur le budget de la Sécu et sur celui de l’Etat. Elles diminuent les ressources de l’Etat du fait des transferts et limite les marges de manœuvre de la Sécu.
- Les exonérations de cotisations sociales participent à l’étatisation de la Sécurité sociale.
Volume et conséquences des exonérations pour la Sécurité sociale
Les exonérations de cotisations sociales représentaient en 2022 d’après la commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS, rapport mai 2023) un total de :
82 milliards dont :
o 68,6 milliards pour les régimes de base de Sécurité sociale
o 13.3 milliards pour les autres Administrations de Sécurité Sociale.
Au-delà du coût élevé que représentent ces exonérations ou de leur inefficacité sur le fond que nous rappelions dans un Mémo Eco très récent, ces exonérations conduisent à transformer la Sécurité sociale, son fonctionnement et son esprit en remettant en cause son financement par la part socialisée des salaires.
C’est en effet grâce à la cotisation sociale c’est-à-dire la part de la valeur qui revient aux travailleur.ses que la Sécurité sociale tente historiquement de répondre à leurs besoins.
Insistons sur le fait que toute baisse de cotisation est une baisse de salaire, de sa part mise en commun pour les travailleurs.
Comme ces besoins sociaux doivent être toujours être financés, les gouvernements successifs qui ont porté ces dispositifs d’exonération ont instauré des mécanismes de compensation, tout en faisant diminuer les dépenses entrainant un recul des droits (réforme des retraites, déremboursements divers, austérité à l’hôpital ou en matière de petite enfance).
Cette compensation, absolument nécessaire, a ainsi entrainé la fiscalisation massive du financement de la Sécurité sociale et rompu le lien entre les travailleur.ses et la Sécurité sociale.
Cela participe de l’étatisation de la Sécurité sociale.
Dernier effet et non des moindres, la problématique d’assiette c’est-à-dire de la base de calcul.
En effet, la partie du financement de la Sécurité sociale alimentée par la cotisation évolue de manière très différente que la partie nourrie par l’impôt, l’assiette étant très différente. Cette problématique est intimement liée aux exemptions de cotisations sociales, c’est-à-dire à un ensemble de dispositifs qui auraient dû être soumis aux cotisations mais qui ne le sont pas. Ces exemptions feront l’objet d’un prochain mémo Sécu.
En résumé, les exonérations de cotisations entrainent directement ou indirectement des mutations profondes sur le mode de financement de la Sécurité sociale et construisent mécaniquement un déficit de financement.
Des conséquences au-delà de la Sécurité sociale Les exonérations de cotisations sociales pèsent dans le budget de l’État dans la mesure où l’État à travers cette politique d’exonération fait le choix de se priver de recettes au nom de sa politique de « baisse du coût du travail en faveur de l’emploi ».
Autrement dit plutôt que d’agir pour les travailleur.ses et leurs emplois, les gouvernements ont fait le choix de faire confiance aux entreprises et cela sans quasiment aucune conditionnalité comme nous l’indiquons dans le Mémo Eco consacré aux exonérations.
Ces exonérations, mêmes compensées, contribuent donc directement à alimenter le discours du gouvernement sur l’état dégradé des finances publiques ou sur la dette publique qui ne cesse de croitre alors même que ces situations sont notamment le fait de sa stratégie inefficace de
réduction du « coût du travail ».
Concrètement, les exonérations de cotisations sociales sont quasi intégralement compensées par l’État à la Sécurité sociale. Ainsi les exonérations de cotisations sociales pèsent aujourd’hui plus sur les comptes de l’État que sur la Sécurité sociale. C’est donc 82 milliards d’euros dont l’État se prive chaque année soit l’équivalent du budget du ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse, de 2 fois celui du ministère de la transition écologique, 4 fois le budget du ministère de l’enseignement supérieur, ou de plus de 6 fois celui de la justice.
Mais attention ! La non-compensation pourrait être une arme du gouvernement pour diminuer une nouvelle fois les recettes de la Sécurité sociale et de la protection sociale en général.
Récemment, dans les débats autour du financement de l’UNEDIC et de l’AGIRC-ARRCO, le gouvernement a émis plusieurs fois l’hypothèse de ne plus compenser les exonérations de cotisations. Faut-il voir derrière cette menace une logique hypercentralisatrice du pouvoir en place, cherchant à remettre en cause l’existence de tous les organismes paritaires ? Sans aucun doute…
Et ce n'est pas fini...
In planet.fr du 12 décembre 2023
Prestataires de services dans le domaine du secteur tertiaire : les salaires les plus bas de la grille salariale sont plus bas que le Smic. La branche couvre 197 695 salariés.
Employés et agents de maîtrise des commerces de quincaillerie, ainsi que les commerces de fournitures industrielles, fers, métaux et équipement de la maison : les salaires les plus bas sont plus bas que le Smic. La branche couvre 24 785 salariés.
Commerce des articles de sport et équipements de loisirs : les salaires les sont plus bas que le Smic. La branche couvre 78 530 salariés.
Hospitalisation privée : la branche couvre 277 936 salariés.
Hôtellerie de plein air : 14 115 salariés.
Manutention et nettoyage sur les aéroports :la liste concerne la région parisienne : 5 700 salariés.
Distribution directe : la liste concerne la région parisienne. Les salaires les plus bas de la grille salariale sont plus bas que le Smic. La branche couvre 24 161 salariés.
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Malgré les critiques peu flatteuses, j'avais décidé quand même, pour ma deuxième soirée théâtre parisienne, d'aller voir cette pièce au Théâtre de la Madeleine (une première pour moi).
En 1960, deux couples mythiques séjournent au Berverly Hills Hotel, à Los Angeles. Dans le bungalow 20 logent Simone SIGNORET et Yves MONTAND : ils s’aiment, ils sont beaux, encore jeunes, pleins de vie, au faîte de leur gloire. Mais Marilyn MONROE, installée dans le bungalow voisin, est une femme irrésistible dont le couple avec l’écrivain Arthur MILLER bat de l’aile. Simone devient l’amie de Marilyn, Yves tourne avec elle en tentant de résister à sa séduction. Hélas, Arthur s’enfuit. La vie de quatre personnes va voler en éclat…
Une histoire ordinaire avec des êtres extraordinaires qui offre le portrait saisissant de deux femmes aussi célèbres que meurtries.
J'ai trouvé que le couple Montand-Signoret était fort bien interprété avec des gestes et des intonations très travaillés. Le second couple m'a moins impressionné, peut-être parce que je ne les connaissais pas bien. Mais somme toute, je n'ai pas regretté mes 20 €, d'autant que j'étais fort bien placé à la corbeille.
Et ce n'est pas fini...
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Voici donc quelques unes des 70 oeuvres exposées au sous-sol du musée.
En sortant, après un déjeuner fort bon, je suis allé juste en face jeter un oeil à l'église St Denys du St sacrement.
Et ce n'est pas fini...
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En sortant du musée Cognacq-Jay, j'ai marché deux cents mètres jusqu'au musée Picasso. J'avais déjà visité ce dernier, mais j'étais arrivé par une autre station de métro, sans me rendre compte que Cognacq-Jay était si près.
En arrivant, on me prévient que trois étages sont consacrés à une exposition de Sophie CALLE, et qu'il y a seulement 70 œuvres de Picasso au sous-sol. Cela ne m'a pas empêché d'aller découvrir une artiste dont à ma grande honte je n'avais jamais entendu parler.
L'expo commence par deux salles où les tableaux montrent des emballages d'oeuvres de Picasso. Sophie CALLE cite une phrase de sa mère à la suite de sa première exposition à New York : « Tu les as bien eus. » C'est pas faux.
Mais au fur et à mesure de la progression dans les étages, on découvre les talents de cette artiste à la fois iconoclaste et tourmentée pour terminer par l'exposition de tous ses biens qu'elle mettra aux enchères, n'ayant pas d'héritier.
Le mieux est de voir quelques photos de ces œuvres.
Et ce n'est pas fini...
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Ce fut une (belle) découverte ; en effet, mes pas ne m'avaient jamais conduit jusqu'à la rue Elzévir dans le Marais. Ce musée est dédié à l'art de vivre au XVIII° siècle, à travers peintures, sculptures et mobilier. Mais d'où tire-t-il son nom ?
D'origine modeste, le couple formé par Ernest Cognacq et son épouse Marie-Louise Jaÿ constitue un remarquable exemple d'ascension sociale liée à l'essor des grands magasins à la fin du XIXe siècle. À 30 ans, Cognacq sous-loue l'arrière salle d'un café qui occupait la pointe de l'immeuble située à l'angle de la rue du Pont-Neuf et de la rue de la Monnaie, qu'il renomme A la Samaritaine.Les affaires prospèrent grâce aux principes de vente novateurs propres aux grands magasins : entrée libre sans obligation d’achat, prix fixes et affichés, possibilités d’échange, vendre beaucoup mais à faible marge, achat à crédit, etc. Les chiffres d’affaires sont exponentiels.
Restauré entre 1986 et 1989, l'Hôtel Donon, demeure du XVIe siècle située au coeur du Marais, accueille dès 1990 les collections d'Ernest Cognacq et Marie-Louise Jaÿ. Ces dernières sont présentées sur trois niveaux dans le corps de logis principal et le niveau de galeries bordant la cour. La muséographie s'articule autour d'un parcours thématique relatif au XVIIIe siècle.
Quelques photos vous en donneront un aperçu et « last but not the least », le musée est GRATUIT !
Et ce n'est pas fini...
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C'est la première pièce que je suis allé voir la semaine dernière. Et à un prix qui n'a rien à voir avec ceux pratiqués dans la métropole bordelaise ! Surprise de voir le spectacle démarrer par le salut des comédiens !
Que devient un acteur ou une comédienne lorsqu’il n’y a plus de public pour faire vivre leurs personnages ? Plus grand chose, ou presque…
Mais lorsque le rideau se relève, s’agit-il de la comédie qui se joue ou de la vie qui reprend ses droits ? Alors entre fiction et réalité, on ne sait plus qui est qui…
Avec ce voyage en absurdie au cocktail détonnant, ce Léger Doute vous emmène dans le monde singulier, mais pluriel de Stéphane De Groodt dont c’est la première pièce.
Etonnant de voir les techniciens venir enlever les différents éléments du décor vers la fin : est-ce le moment de redescendre dans la réalité qui pourtant n'était jamais trop loin ; une belle confusion savamment entretenue.
La pièce est jouée par Eric Elmosnino, Constance Dollé, Berangère McNeese et…Stéphane De Groodt, qui bien entendu viendront saluer avant que le rideau ne se referme définitivement.
Et ce n'est pas fini...
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Cela nous fait grand plaisir de pouvoir à nouveau nous présenter devant vous. La culture est quelque chose de fondamental dans la vie du citoyen et chanter ensemble en est un des aspects. Il y a quatre ans et demi, lors de notre dernier concert, nous étions beaucoup plus nombreux. Alors n'hésitez pas à nous rejoindre !
En cette période, quoi de plus naturel que de chanter Noël ? Et nous allons vous faire voyager à travers le temps et les régions.
C'est par ces deux paragraphes que j'ai introduit le concert que nous offrions (oui, oui, c'était gratuit !) aux Haillanais hier après-midi. Nous étions vraiment heureux de nous produire à nouveau pour la première fois depuis le covid, malgré notre nombre en forte diminution, comme dans la plupart des associations. Et nous étions d'autant plus heureux que l'église était pleine et que le public nous a beaucoup applaudis. Comme à chaque concert, nous avons invité le public à chanter avec nous la dernière chanson, et ils ont bien participé. Cela leur aura-t-il donné envie de nous rejoindre, comme notre chef de chœur Alexandre leur a répété à la fin ? Réponse ce soir.
Et ce n'est pas fini...
Préambule
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,
Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme,
Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression,
Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations,
Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,
Considérant que les États Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales,
Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement,
L'Assemblée générale
Proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les ndividus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.
Et ce n'est pas fini...