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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Lo mascaret.

6 Octobre 2017, 18:43pm

Publié par Bernardoc

Cette année mon choix s'est porté sur deux sujets : une conférence au Taillan sur : « Les langues minoritaires en danger / L'occitan dans le Médoc », qui m'a laissé sur ma faim par manque de préparation technique et dont la deuxième partie s'est résumée à trois diapos. Pourtant le conférencier maîtrisait fort bien son sujet et la discussion a dû être positive, mais avec mon oreille gauche bouchée, il me manquait la stéréo, et c'était très pénible à suivre. Je me suis donc éclipsé.

Hier soir, autre moment : un film à L'Utopia ; agréable surprise, la salle était pleine, avec un nombre significatif de jeunes. Le titre : « Dins la votz dels sègles », un documentaire sur un professeur d'anglais (et d'occitan!) à la retraite, qui avait décidé de rejoindre la terre de ses ancêtres en Aveyron. On a vu cet artiste, puisqu'il chante – c'est Renat JURIE – au milieu de ses bêtes (volailles, ânes, bovins,...) pendant cinq ans au cours des différentes saisons. La langue du film était l'occitan bien sûr, et les sous-titres en français permettaient à ceux qui n'avaient aucune connaissance de cette langue de comprendre ; personnellement, je les ai surtout lus pendant les chants liturgiques, qui eux présentaient une difficulté certaine de compréhension.

Des jeunes venaient en stage chez lui pour partager la vie et la langue. Il nous a également fait rencontrer un couple d'instits qui amenaient la langue aux élèves car leur milieu ne permettait pas la transmission.

Il y a eu deux moments très forts : la sculpture d'un joug et l'attache de celui-ci au front de la paire de bœufs qui n'avaient jamais connu cela, et un quatuor a cappella dans une église qui faisait dresser les poils sur la peau : qu'est-ce que c'était beau !

Mais habituellement, Renat chante accompagné par un flûtiste, Jean-Pierre LAFITTE, qui construit lui-même ses instruments de différentes tailles avec des roseaux : chacun est donc original.

Marc AURIOL, le réalisateur était présent, mais le film, d'après moi, se suffisait à lui-même.

Mercredi prochain, il y a Micheu CHAPDUELH à la Librairie Olympique, à 18 heures. C'est un poète-romancier-conteur, ne le manquez pas, vous me raconterez, car moi je suis en répétition théâtrale.

Et ce n'est pas fini...

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Mascaret n° 6 : c'est parti !

4 Octobre 2017, 08:05am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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JEP 2017, samedi.

16 Septembre 2017, 18:35pm

Publié par Bernardoc

JEP ? Journées Européennes du Patrimoine !

Je guidais cet après-midi, en compagnie de deux charmantes jeunes filles, la visite de la Bourse du Travail de Bordeaux, classée monument historique depuis 1998 et patrimoine du XX° siècle par le ministère de la culture.

Il y avait une estrade, et c'est donc depuis l'estrade, que j'ai appelé à travers le hall les visiteurs à venir me rejoindre de l'autre côté, histoire de leur faire apprécier l’acoustique. Je les ai ensuite remerciés d'être venus dans cet antre qui abrite de nombreux fainéants, cyniques et extrémistes (ça aussi c'était une première).

La visite fut un peu perturbée par les préparatifs de la visite payante de demain (hors CGT bien sûr). En effet, le foyer sud était quasiment inaccessible puisqu'y étaient stockés tables et chaises. Puis en redescendant, j'accompagnais des retardataires qui avaient loupé le début, et c'est la salle Ambroise CROIZAT qui était occultée et la fresque flamboyante pratiquement invisible derrière les fumées de scène. Je ne suis pas sûr que ce soit un bon point pour demain. J'imagine que du temps où la salle accueillait les fêtes scolaires de fin d'année, cette fresque ne perturbait pas les spectateurs.

Déception pour mon ego : c'est la première fois que nous ne fûmes pas applaudis sur l'atrium (fin de la visite).

Mais un peu plus tôt, j'avais été consommateur et, au Haillan cette fois, nous avions assisté en famille à la présentation du livre édité à l'occasion du cent-cinquantenaire de la commune, avec un buffet somptueux auquel malheureusement nous n'avons pu toucher, nos obligations nous ayant entraînés ailleurs.

Et demain ? En principe il doit pleuvoir, donc nous n'irons pas déambuler dehors mais visiterons un lieu au sec.

Et ce n'est pas fini...

 

JEP 2017, samedi.JEP 2017, samedi.JEP 2017, samedi.
JEP 2017, samedi.JEP 2017, samedi.JEP 2017, samedi.

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D'une ministre à l'autre...

9 Septembre 2017, 09:15am

Publié par Bernardoc

J'avais écrit à peu près la même chose à Najat Vallaud Belkacem.

Monsieur le Ministre,

La plupart des membres de l'Education nationale ne sont pas assujettis à l'ISF et ne bénéficieront donc pas d'une réduction d'impôt. En revanche, les retraités, dont je fais partie, ont vu leur pension "gelée" depuis de nombreuses années et vont la voir diminuer de 1,7%. Ne serait-il pas possible d'octroyer un "pass-éducation" à ceux qui en feraient la demande ? En effet, alors qu'ils bénéficiaient d'une entrée gratuite dans les musées -parisiens notamment-, cet avantage ne leur est plus consenti après quatre décennies de bons et loyaux services en direction des élèves. En province, certains musées pratiquent un tarif "senior" plus adapté à leurs revenus ; or, ce n'est pas le cas à Paris, d'où la demande que je formule.
Avec mes remerciements, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de mes respectueuses salutations laïques et républicaines.

NVB m'avait fait répondre quelque chose de similaire, mais beaucoup moins compréhensible.

Tant pis pour nous les vieux, mais je dois dire que dès sa création je n'avais pas fait de discrimination lors de la remise de ces pass, un vacataire (comme un vieux !) en ayant selon moi plus besoin qu'un agrégé hors-classe.

Et ce n'est pas fini...
 

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La Charité.

3 Septembre 2017, 15:10pm

Publié par Bernardoc

Plusieurs personnes avaient insisté auprès de notre trio de visiteurs pour que nous ne rations pas le musée de la vieille Charité, au cœur du quartier du panier. Nous y étions passés tout près deux jours plus tôt à la recherche d'un restaurant dont je tairais le nom.

C'était donc mercredi matin, et nous y arrivons suffisamment tôt pour nous laisser le temps de prendre un café avant l'ouverture. Contrairement au MUCEM, la carte MGEN-Culture n'était pas reconnue dans ce musée, mais il suffisait d'être vieux : donc pas de problème, à part pour le petit jeunot qui nous accompagnait et qui a payé plein pot !

Nous commençons par les salles des antiquités égyptiennes, magnifiquement agencées, à l'image d'un ancien temple égyptien, et qui nous ont éblouis.

Puis une salle présentait une exposition temporaire sur le banquet, diversement appréciée ; mais peut-être n'y avons-nous pas consacré suffisamment de temps.

Ensuite, les antiquités grecques ont précédé la salle africaine, toute noire, ce qui pouvait générer un peu d'angoisse pour les claustrophobes.

Nous allions terminer par les salles consacrées à l'Océanie et au Mexique : pas de chance : elles étaient fermées. J'ai demandé à la billetterie jusqu'à quand il en serait ainsi ; réponse : « on espère jusqu'à ce soir ». mais aucune proposition d'un quelconque remboursement !

Il y a une cafétéria à l'intérieur de cette vieille institution, et ma foi, nous y avons mangé tout à fait correctement pour un prix qui n'avait rien à voir avec le restaurant du MUCEM (qui semblait nécessiter un salaire digne d'un patron du CAC 40!).

Et ce n'est pas fini...

La Charité.
La Charité.
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Le château d'If.

31 Août 2017, 14:08pm

Publié par Bernardoc

Mardi matin, par prudence, nous décidons d'acheter nos billets pour aller visiter le château d'If l'après-midi, mais comme un bateau partait dix minutes plus tard, changement de programme et nous embarquons immédiatement. Pour moi c'était un bond de quasiment 55 ans en arrière.

Le temps était parfait, la mer d'huile et le vent absent. Tout s'annonçait bien. L'album inclus vous fera partager cette agréable excursion.

En arrivant, on nous avertit de l'imminence d'une visite guidée ; juste le temps de faire un petit tour et nous voilà autour de la citerne. En fait ce n'était pas une visite, mais plutôt une conférence avec un guide assez atypique mais engagé (qui n'a pas manqué de mentionner les conquêtes sociales de 1936) et qui ne nous a pas tendu de sébile à la fin de ses trois quarts d'heure d'exposé, ce qui est appréciable.

Ce château, le plus anciens des forts marseillais, construit par François 1er à des fins militaires afin de protéger les côtes, se transforma ensuite en prison, rendue mondialement célèbre par Le Comte de Monte-Cristo. Il est toujours remarquablement conservé et attire des dizaines de milliers de visiteurs chaque année, même si le pic fut au début des congés payés.

Depuis cette île, nous avons une magnifique vue sur Marseille dont on peu apprécier l'étendue autour de ses ports.

Regardez les photos et profitez le monde ! J'ai bien dit « le monde » et pas « les gens » en souvenir de mon arrivée en Provence depuis Paris à noël 1960, où j'avais été frappé par l'expression d'une poissonnière sur le marché du cours La Fayette à Toulon : « Goûtez le poisson le monde ! »

Et ce n'est pas fini...

Le château d'If.
Le château d'If.
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MUCEM 3ème.

30 Août 2017, 11:45am

Publié par Bernardoc

Arrivés à Marseille le dimanche soir, notre première visite fut pour le MUCEM : découverte pour l'une d'entre nous et deuxième visite pour le troisième. La carte MGEN Culture est toujours la bienvenue, ce qui est appréciable. (Je me souviens, au début de ma carrière, c'est la carte syndicale qu'on sortait !) Ce qui est bien avec ce musée, c'est que le ticket est valable pour la journée et qu'on peut sortir pour déjeuner.

Après la visite des jardins du fort St Jean, nous nous dirigeons vers une exposition temporaire, après nous être assurés des horaires de l'exposition permanente. Il s'agissait de l’exposition Aventuriers des mers. Riche de plus de 200 œuvres et objets, elle conduit le visiteur au croisement de l’or d’Afrique et de l’argent d’Occident, des verreries de Venise, des cotonnades indiennes, des porcelaines et des épices venues des mers de Chine. Des fac-similés de cartes du monde qui précédaient ou suivaient immédiatement les grandes découvertes étaient fort intéressantes.

Puis, après un repas frustrant dans le quartier du panier, retour au musée ; deuxième expo temporaire : Document bilingue, une expo tout à fait digne de notre CAPC.

Enfin, direction l'exposition permanente, très intéressante salle consacrée à l'agriculture traditionnelle de la Méditerranée, mais là aussi, immense frustration : la deuxième salle (plus grande) était en pleine restructuration pour la prochaine exposition permanente (qui dure quatre ans). Et cela doit durer six mois. D'où des regrets de ne pas avoir visité cette expo en août ou décembre dernier.

De toutes façons, le MUCEM est absolument incontournable lors d'une visite à Marseille.

Des photos différentes de mes deux premières visites.

Et ce n'est pas fini...

 

 

MUCEM 3ème.
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Télé-nostalgie.

19 Août 2017, 13:13pm

Publié par Bernardoc

Une bonne fin de soirée après une journée de célébration familiale : Le tour du monde en chansons, émission de Mireille DUMAS qui laissait la parole aux vedettes pour nous faire découvrir des pays qu'ils avaient aimés et qu'ils souhaitaient nous faire découvrir. C'était une émission de montage faite de bribes d'entretiens et d'extraits de chansons qui n'avaient pas été prévus à l'origine pour ce tour du monde, si bien que l'on voyait les artistes à différentes époques anciennes de leur vie.

Rien à voir avec les émissions-souvenirs des Carpentier qui se contentaient de faire revivre l'ancien temps, style Les enfants de la télé, même si cela constituait également un bon programme de vacances.

Mais là, c'était différent : de l'Amérique à travers les yeux de Joe DASSIN ou de nos rockeurs nationaux, à l'Afrique du nord (l’Égypte de Dalida ou Claude FRANCOIS, comme l'Algérie d'Enrico MACIAS ou de Khaled) en passant par les confettis de notre ancien empire : les Antilles avec Julien CLERC, la Polynésie avec Antoine et Brel, ce dernier nous ramenant également vers Le plat pays. Les pays tropicaux continentaux étaient là aussi : l'Afrique et le Cameroun avec Yannick NOAH, le Brésil, représenté par Bernard LAVILLIERS et Michel FUGAIN. Une mention spéciale pour Syracuse, que nous avons eu le plaisir d'interpréter depuis plusieurs années avec notre chorale, et qui fut très décevante nous révéla la veuve d'Henri SALVADOR.

Un mordu de voyages comme moi ne pouvait qu'apprécier ce programme.

Et ce n'est pas fini...

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La gelée en préparation

11 Août 2017, 09:55am

Publié par Bernardoc

Je n'ai pas pris les deux kilos de mûres avant cuisson (je les avais prises en photo il y a quelques années avant la confiture). Donc, 1,3 kg de jus pour 8 pots de différentes tailles (en fonction des destinataires, car bien entendu, ça se partage !).

Et ce n'est pas fini...

La gelée en préparationLa gelée en préparation
La gelée en préparationLa gelée en préparationLa gelée en préparation
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Soirée télé.

27 Juillet 2017, 12:03pm

Publié par Bernardoc

Je ne dois pas être comme tout le monde, mais c'est lorsque je suis en vacances à la maison que je regarde la télé. Je suis toujours en vacances depuis de nombreuses années, me direz-vous, mais il se trouve que la plupart des activités (chorales, théâtrales, politiques,...) se déroulent pendant l'année scolaire, ce qui fait que je suis rarement assis devant mon étrange lucarne.

Donc, hier soir, c'est Arte qui m'a offert un programme, ni allemand, ni français, mais italien : Il capitale umano, bien entendu en VOST, un film tourné en 2013 par Paolo VIRZI, un réalisateur qui n'est pas tout jeune, mais dont je n'avais jamais entendu parler. Il faut dire que je vais très rarement au cinéma, je préfère le spectacle vivant.

J'ai beaucoup aimé le film, divisé en quatre chapitres qui présentaient chacun un point de vue différent, d'où de nombreux flash-back, mais aussi une progression dans l'intrigue. Les personnages étaient fort bien campés, férocement décrits comme c'est souvent le cas dans le cinéma italien. On retrouve aussi un message politique anticapitaliste : « Vous avez parié sur la faillite de notre pays, et vous avez perdu » dit Carla, interprétée par Valeria Bruni Tedeschi à son mari. Mais les images de la fin indiquent que, finalement, ce sont bien les spéculateurs qui ont gagné.

Le titre,« Il capitale umano (Le capital humain) » est expliqué à la fin. Mais pourquoi avoir saboté le titre en intitulant le film en français : Les opportunistes ?

Et ce n'est pas fini...

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