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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Merci Brassens.

19 Février 2017, 13:57pm

Publié par Bernardoc

Il y a quelques semaines, c'était « Merci Renaud » ; donc, hier soir c'était une émission dans le même style consacrée à un monument de la poésie française chantée, quoique, François BERLEAND nous a montré qu'elle pouvait aussi être dite. D'ailleurs je ne m'en privais pas lors des Printemps des Poètes, même si je ne pouvais m'empêcher de chanter le dernier refrain lorsque je passais dans les classes. Souvenir qui a marqué de nombreux élèves.

J'angoissais un peu cependant, car, comme j'avais toutes les chansons en tête, je craignais d'être parfois déçu. Je me trompais, et une séquence vidéo des années '70 a montré que les chanteurs actuels étaient loin d'être pires que leurs aînés.

J'en parle à l'aise, vu que j'avais découvert Brassens par l'intermédiaire d'Hugues AUFRAY et son interprétation de Pauvre Martin, si bien que lorsque j'ai entendu la version originale, j'avais été déçu. Cette chanson a été reprise de multiples fois, et comme j'avais interprété le personnage il y a plusieurs décennies lors d'un congrès espérantiste dans lequel nous rendions un hommage au grand poète, c'est la version occitane, interprétée par Claude MARTI qui ouvrira mes obsèques. Et un hommage supplémentaire lui sera rendu en écoutant la version originale du Mécréant, oublié hier soir, et dont un distique résume bien ma position : « Si l'éternel existe, en fin de compte il voit Qu'je me conduis pas plus mal que si j'avais la foi ».

De grands moments dans cette émission : une interprétation rock par Olivia RUIZ (mais concernant cette artiste, je suis abominablement partial), Carla SARKOZY chantant La cane de Jeanne et avouant ingénument qu'elle adorait cette chanson parce qu'elle n'en comprenait pas le sens (heureusement Catherine RINGER l'a remise en place), et Joyce JONATHAN révélant qu'elle avait découvert il n'y a pas longtemps Une jolie fleur (dans une peau d'vache) et qui l'a bafouillée à sa guitare (ça avait au moins le mérite de la franchise). Des films d'époque, avec les fesses originales de Georges venaient ponctuer ces deux heures d'émission.

A qui iront les prochains remerciements ? Brel ? Difficile selon moi ; Ferré ? Bécaud ? Moustaki ? Pour ne parler que des disparus. Mais c'est un concept d'émission qui mérite de continuer.

Et ce n'est pas fini...

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Márcio FARACO.

11 Février 2017, 08:50am

Publié par Bernardoc

Il se passe toujours quelque chose au Haillan : hier soir c'était un concert de musique brésilienne qui occupait L'Entrepôt. Je ne connaissais pas le chanteur, mais c'était les trois mots de présentation « samba, bossa/jazz » qui m'avaient attiré. Le programme ne le mentionnait pas, mais il était accompagné de trois musiciens : un excellent accordéoniste, un percussionniste qui arrivait à faire entendre des bruits de forêt amazonienne et un bassiste que j'ai assez peu entendu, mais peut-être était-ce dû à une défaillance de mes oreilles.

Agréable surprise, Márcio s'exprimait en français et nous expliquait le thème de chaque chanson. La langue brésilienne est toujours aussi agréable à entendre et si elle coule davantage que le portugais européen, je pense que c'est surtout dû aux rythmes différents. Nous étions enfermés par cette froide nuit d'hiver dans une salle de spectacle qui rayonnait de chaleur et de soleil : quel contraste lorsque nous sommes ressortis ! Mais sûrement que par une belle journée d'été, dans le théâtre de verdure par exemple, ce spectacle prendrait une tout autre dimension ;

Il n'y a pas eu d'entracte, mais l'accordéoniste est resté seul en scène pour un très beau morceau qui semblait raconter une histoire et ses soubresauts, notés par les changements de rythme et de ton.

Surprise au retour du chanteur : il nous a interprété en français Que je t'aime, en mode bossa. Puis ce fut A quoi ça sert l'amour et une chanson de sa composition en français : tout ça pour annoncer la prochaine sortie d'un album en français : ne le manquez pas !

Au premier rappel il a joué la version originale, composée par Baden Powell, de Bidonville ; il en a profité pour nous parler de son amitié avec Nougaro, et au deuxième rappel, après une improvisation pour mettre en valeur chacun des musiciens, il nous a « congédiés » en français.

Non, décidément, Le Haillan n'est pas une ville dortoir.

Et ce n'est pas fini...

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Enclave español

10 Février 2017, 00:02am

Publié par Bernardoc

En plata

 

Hier soir, spectacle de danses espagnoles au Pin galant, encadré d'un cocktail salé avant et d'un cocktail sucré après. L'auditorium était plein et nous étions face au milieu de la scène au huitième rang. Quatorze artistes : huit hommes et six femmes nous ont entraînés pendant 1h40 dans un tourbillon éblouissant qui nous a enchantés, même si nos connaissances en danses espagnoles sont des plus réduites. Alors, on va procéder par des ressentis et des comparaisons qui feront sans doute hurler les connaisseurs.

Tous les danseurs étaient parfaitement synchronisés et la régularité parfaite de leurs mouvements m'a fait parfois penser à ces figurines qui tournent sur des boîtes à musique, tandis que leurs mouvements saccadés n'étaient pas sans rappeler ces marionnettes mis en mouvement par des fils. Qu'on ne se méprenne pas, je ne suis pas en train de dénigrer, mais j'essaie de traduire ce que j'ai ressenti.

Ensuite, costume sombre et jeux de lumières pour la démonstration solitaire du chorégraphe m'ont fait penser à certains tableaux de Goya, tout dans l'obscurité avec une tache de lumière qui suffit à éclairer la scène.

Ensuite, retour du groupe dans des costumes austères et une chorégraphie qui rappelait l'oppressif univers concentrationnaire. Lui succéda une scène qu'on aurait cru tirée d'un des nombreux ballets de West side story.

Un autre épisode fut l'apparition sous une douche de lumière des deux chorégraphes, d'abord l'un après l'autre, puis ensemble dans un parfait effet miroir.

Le dernier tableau, plus flamenco, était joyeux et j'ai admiré le coup de talon habile pour rejeter la longue traîne de la robe volantée vers l'arrière.

De longs applaudissements récompensèrent cette troupe qui ne fit qu'un très court rappel, mais on les comprend : il n'y avait pas eu d'entracte et malgré les changements de costumes, la sueur pointait à travers les habits de chaque danseur ou danseuse.

Un excellent spectacle : précipitez-vous y s'il passe par chez vous.

Et ce n'est pas fini...

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Une première.

5 Février 2017, 12:22pm

Publié par Bernardoc

Hier soir j'ai eu l'occasion d'assister au match des Girondins contre Rennes, deux équipes situées vers le milieu du tableau. C'était la première fois que j'entrais dans le nouveau stade. J'en avais déjà fait le tour, mais n'avais vu que la boutique, fort bien conçue selon moi.

Rappelons que ce GRAND stade a été construit, comme l'autoroute Langon-Pau, dans le cadre d'un partenariat public-privé. Puisqu'il y a du privé, derrière il y a des actionnaires qui veulent des dividendes, et si ceux-là ne sont pas à la hauteur des espérances, et bien ce sont nos impôts métropolitains qui vont servir à compenser ce manque à gagner. Or, qui fournit les revenus ? Les spectateurs...Encore faut-il qu'ils viennent ! Les photos ci-dessous montrent bien que lors du match d'hier soir le stade Lescure aurait amplement suffi pour accueillir le public. Heureusement que le virage sud était présent pour l'animation.

Deux mots sur le match quand même : les Girondins ont ouvert la marque lorsqu'ils ont tiré, action nécessaire pour marquer des buts. Puis en seconde mi-temps les Rennais ont égalisé par Gourcuff. Loin de baisser les bras « notre » équipe est partie à l'assaut des buts adverses et nous avons eu un dernier quart d'heure éblouissant, qui n'a cependant pas abouti, les poteaux jouant complètement en faveur de nos adversaires.

J'entendais ce matin chez notre marchand de journaux deux spectateurs fort critiques envers l'équipe girondine. Je ne me suis pas mêlé de la conversation, car, comme vous avez pu le lire, ma reprise de contact depuis 2009 ne m'a pas vraiment déçu.

Et ce n'est pas fini...

Une première.Une première.
Une première.Une première.
Une première.Une première.Une première.
Une première.Une première.Une première.

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Pour les amoureux de l'histoire et de Bordeaux.

4 Février 2017, 09:43am

Publié par Bernardoc

Publicité gratuite et désintéressée.

 

- La Mémoire de Bordeaux Métropole -

 

Bonjour,

 

Vous trouverez, en pièce jointe, l'invitation à la projection


BORDEAUX,
des quartiers pour mémoire
(1920 - 2000)


qui se tiendra Jeudi 16 février 2017 à 18h
Auditorium Bibliothèque de Bordeaux
85, Cours Maréchal Juin
33000 BORDEAUX


 

ATTENTION! Places limitées. Réservation OBLIGATOIRE!

Et ce n'est pas fini...


 

 

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Stress en pièces.

28 Janvier 2017, 10:12am

Publié par Bernardoc

Comme quoi un spectacle sur commande peut donner quelque chose de remarquable. Je l'ignorais, mais on nous l'a dit à la fin : la pièce avait été créée il y a une dizaine d'années à la demande d'une CPAM de la région parisienne, comme un outil pour lutter contre cette maladie souvent engendrée par les mauvaises conditions de travail.

Cinq comédiens (quatre hommes, une femme), dont trois commencent à intervenir depuis la salle, déjà de façon très politique. Au bout d'un moment ils s'approchent de la scène et vont utiliser l'amas de tabourets qui constituent l'unique décor dans différentes considérations.

Le premier sketch est une visite chez un médecin ; le malade, et il est bien atteint ! Révèle à la fin que lui aussi est médecin du travail. Viennent ensuite un tableau réaliste de quatre guichets (préfecture, hôpital, agence immobilière,...) vu de deux côtés, un remue-méninges dans une entreprise, un recrutement surréaliste, et une scène très émouvante qui dépeint la détresse d'une femme de ménage.

La fin dédramatise grâce à la chanson d'Ouvrard Je ne suis pas bien portant.

Effectivement, utiliser les activités culturelles pour aider à lutter contre un fléau, ou faire passer un message peut s'assimiler à la maxime : « un bon dessin vaut mieux qu'un long discours ». J'ai souvenir de deux expériences très positives que j'ai vécu dans deux collèges : le théâtre-forum à visée prophylactique dans la lutte contre le sida, puis le théâtre scientifique destiné à faire acquérir certaines connaissances physiques. La présentation ainsi décalée permet aux spectateurs de prendre du recul et de réfléchir de façon plus sereine aux problèmes évoqués, dans lesquels il peut parfois se reconnaître et arriver à progresser dans une situation qui le bloquait.

Vive la théâtro-thérapie !

Et ce n'est pas fini...

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Roméo & Juliette.

23 Janvier 2017, 08:11am

Publié par Bernardoc

Encore une soirée à l'opéra, qui a révélé ma méconnaissance artistique. J'étais tout d'abord surpris de voir le titre écrit en français sur un spectacle du Met. J'étais persuadé que le compositeur était italien, alors qu'il s'agissait de Gounod, sur un livret de Jules BARBIER et Michel CARRE ; ceci explique cela.

Comme pour tous les spectacles retransmis en direct depuis New York vers la France, les sous-titres étaient en français, ce qui a permis de constater que les chanteurs chantaient parfaitement dans notre langue.

Dirigé par un quinquagénaire italien, Gianandrea NOSEDA, l'orchestre a accompagné avec brio les deux vedettes, Diana DAMRAU, une soprano allemande de 45 ans et Vittorio GRIGOLO, ténor italien légèrement plus jeune. Je mentionne leur âge, car lors de leur interview pendant l'entracte ils ont ironisé un peu sur leur capacité à incarner des « teenagers », l'âge de nos jeunes héros. C'est une des choses extrêmement intéressantes, et qui, je suppose, n'est disponible qu'au cinéma, que ces interviews en direct. Que ce soit le chef d('orchestre ou le metteur en scène, tous ont dit combien il était facile de travailler avec des artistes d'un tel talent et qui s'entendaient si bien entre eux.

Lors de la représentation, le public new-yorkais réagissait de façon extrêmement positive, et les ovations se succédaient après chaque solo ou duo des chanteurs, qui nous avaient expliqué (surtout lui), comment il devait économiser son souffle pour chanter malgré toutes les cascades qui faisaient partie intégrante de son rôle.

Des costumes éblouissants, des seconds rôles bien présents, bref tout était réuni pour un spectacle de qualité, et un salut à la fin des deux héros surprenant, non seulement pour nous mais aussi pour la soprano (ou alors c'était bien joué).

Et ce n'est pas fini...

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Quand il n'y a rien à la télé...

20 Janvier 2017, 11:54am

Publié par Bernardoc

...comme hier soir, eh bien, on va au spectacle. En l'occurrence il s'agissait des Fills Monkey pour leur « incredible drum show ». Je n'en avais jamais entendu parler auparavant, mais visiblement, je devais être un des seuls, vu qu'il n'y avait que quelques places de libres dans L'Entrepôt. C'est la présentation qui m'avait attiré : « Duo humorythmique ».

On se doute que les accessoires (!) sont cachés sous un drap sur la scène, mais ce qu'on ignorait c'est que les deux batteurs étaient déjà à leur place. Cela démarre dans un nuage de fumée, assez incommodante puisque nous étions au deuxième rang et qui n'apporte absolument rien à ce moment. Les deux artistes ne se ressemblent pas physiquement, mais ils ont une ma^tise commune et une parfaite synchronisation dans leurs gestes. On se demande si on ne va pas être lassé au bout d'une heure, car une heure de batterie, ça risque d'être monotone. Eh bien, pas du tout : déjà au bout d'un moment, ils abandonnent les baguettes pour des raquettes de ping-pong, de badminton ou de tennis...avant de passer aux balles et d'utiliser les caisses claires comme raquettes. Bien entendu, à ce moment ils sont debout, en bermuda, bretelles et cravate, sans doute pour accentuer leur style espiègle.

Ils saisissent alors des sabres-laser et vont explorer la salle et jouer avec les spectateurs du fond.

De retour sur scène, on a droit à un spectacle quasi-pyrotechnique, avec des rythmes qui rappellent ceux des toere polynésiens qui se termine par une grande explosion dans un nuage de fumée, bienvenue pour le cas.

Donc, après cet épisode, ils récupèrent juste deux tambours sur le devant de scène et c'est un accompagnement échevelé de musiques classiques (Le boléro de Ravel) jusqu'à des morceaux de hard rock en passant par Miles DAVIES. C'est aussi l'instant où intervient une scie sauteuse, car il faut bien terminer le spectacle, ce qui se produit par le déménagement de quelques accessoires vers les coulisses.

Applaudissements debout de tout le public, pas de rappel, puisque le spectacle était bouclé.

Une excellente soirée !

Et ce n'est pas fini...

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Mauvaise foi.

17 Janvier 2017, 08:23am

Publié par Bernardoc

Je n'avais jamais entendu parler de ce film sorti en 2006, réalisé par Roscdy ZEM, un des acteurs primés à Cannes la même année pour Indigènes.

C'est l'histoire d'un musulman amoureux d'une juive, avec tous les problèmes qu'on peut en déduire, notamment de par les familles assez bornées. La fille est incarnée de façon magnifique par Cécile de France qui joue avec une justesse remarquable. Elle répond plusieurs fois avec cette phrase qui pourrait être largement diffusée dans notre pays : « Il sera français » lorsqu'on lui demande de quel religion sera l'enfant qu'elle porte.

On suit leurs engueulades, normales dans tous les couples, mais exacerbées par cette différence de religion. Et ces deux êtres qui n'avaient au départ que des liens pour le moins lointains avec leur religion respective, vont se trouver de plus en plus militant, avec Isamël se mettant à faire le ramadan et Clara affichant un signe religieux sur leur porte d'entrée.

D'incompréhensions en quiproquos, on en arrive à l'avortement, malgré tous les efforts d'Ismaël pour tenter de l'en empêcher.

Heureusement la fin du film est une vision d'espoir et de fraternité.

Décidément, un film qui mériterait d'être montré régulièrement à la jeunesse.

Et ce n'est pas fini...

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Nabucco.

8 Janvier 2017, 00:02am

Publié par Bernardoc

 

Et oui, hier soir nous étions au Met(ropolitan Opera) de New York. Enfin, par écran interposé, mais en direct. Cet opéra, que Verdi a composé à 28 ans a été mis en scène d'une façon époustouflante. Plus de cinquante acteurs/choristes se déplaçaient à la seconde et au millimètre près. Les costumes étaient aussi très beaux, même si certains frôlaient parfois la caricature. Et ce qu'il y a de bien dans ces retransmissions HD (haute définition), c'est que les prises de vue permettent de noter des détails que l'on ne distinguerait pas si l'on était au cinquième balcon, ou même simplement dans un fauteuil d'orchestre.

L'orchestre était dirigé, depuis son fauteuil roulant, par James LEVINE, un Américain de 73 ans, qui a bissé le fameux chœur des esclaves ; je ne sais pas si c'est la coutume, mais c'est la première fois que je vois une partie d'une œuvre bissée avant la fin. Il a commencé à travailler avec le rôle titre, Placido DOMINGO, en 1971 ; il y a donc une réelle complicité entre ces deux géants.

Pendant l'entracte, nous pénétrons dans les coulisses et assistons à des interviews des chanteurs. Bien entendu, tout est en anglais. Mais j'ai bien aimé quand le ténor nous a expliqué qu'il ne se mettait à chanter un rôle que lorsqu'il le connaissait au piano (histoire de ne pas se fatiguer la voix), et aussi, quand il nous a assuré, dans un excès de modestie, que dans sa tête il savait exactement comment il fallait chanter, mais qu'il n'y arrivait jamais !

Les deux principaux rôles féminins, Abigaille et Fenena, les filles de Nabucco, avaient de très belles voix et se déplaçaient de façon très agile malgré leur quintal.

Une excellente soirée dans une salle remplie à peine au tiers de sa capacité. Nous remettrons ça dans deux semaines, juste avant la naissance de notre petite fille, pour Romeo & Juliet.

Et ce n'est pas fini...

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