Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

education

La pédagogie, un autre regard sur la société...

13 Octobre 2019, 11:56am

Publié par Bernardoc

Difficile de rendre compte du Salon Freinet qui s’est tenu samedi dernier 5 octobre à Paris à la Bourse du Travail. Difficile d’aller au-delà de la satisfaction des participants, participants au sens plein et pas seulement auditeurs : il y a bien eu une table ronde, où Philippe MEIRIEU, Laurence de Cock, Catherine CHABRUN* ont su de façon concise amener des éclairages sur des questions de fond, sans répéter ce qu’apportent leurs écrits ; mais l’essentiel a été les ateliers, lieu d’échanges.

Des échanges entre des enseignants très rodés à l’écoute, et où donc les effets oratoires et les querelles d’ego n’ont pas lieu : quand on est des pros du « Quoi de neuf » et du Conseil, on sait se parler.

Hors atelier, de nombreuses rencontres : à la table de N’Autre école, une enseignante en disponibilité vient dire ce qu’elle fait en direction de jeunes migrants, prenant à bras le corps des questions relationnelles et cognitives rarement évoquées ; une autre évoque de façon croisée son expérience de mère d’élève et d’enseignante, elle qui croise déjà une expérience en Amérique latine et son parcours ici – de beaux tissages car ils sont réfléchis ; une troisième m’explique comment, dans mon ancien collège, elle a poursuivi mon travail, avec une vue précise et distanciée des relations entre les évolutions sociales, le groupe d’enseignants, les possibilités pédagogiques. Car il y a aussi des enseignants du second degré dans le mouvement Freinet ou proches de lui.

La chaleur et l’intérêt de ces échanges expliquent sans doute pourquoi les mouvements pédagogiques sont des richesses – mais aussi pourquoi leur audience reste limitée : c’est qu’il faut venir échanger, par la lecture et les mille occasions de dialoguer, pour se rendre compte des bienfaits de ces échanges – en y apportant son lot bien sûr.

« Il faut tenter de vivre », disait le poète. Plus prosaïquement, mais dans le même esprit, nous dirions : il faut lire Le nouvel éducateur, Dialogue (GFEN), les Cahiers pédagogiques – et bien sûr N’Autre école. Écouter et parler au-delà des propos convenus (et certes nécessaires) autour de la machine à café.

Construire nos forces dans un collectif de paroles et d’actions quotidiennes, n’est-ce pas la parade au négatif des injonctions ministérielles et des propagandes réactionnaires ou à la mode ?

Jean-Pierre FOURNIER

Article fort intéressant ; déjà le lieu du salon : la bourse du travail, preuve s'il en était besoin que l'éducation doit être au service de la classe ouvrière. Ensuite, les intervenants dont les qualités ne sauraient être mises en doute. L'affirmation que « il y a aussi des enseignants du second degré dans le mouvement Freinet ou proches de lui », quoi que puissent en penser certains inspecteurs. C'est là aussi qu'on peut voir l'importance de chefs d'établissement impliqués pédagogiquement et animateurs ou au moins facilitateurs. Parmi les lectures conseillées, je rajouterai celles des productions d'Education & Devenir. Quand j'arrivais dans un nouveau bahut, s'il n'était pas abonné, mon premier geste était de souscrire un abonnement ainsi qu'aux Cahiers pédagogiques. Mais je dois dire que lors de tournées d'écoles de différents niveaux pour distribuer les prix d'un concours, je rencontre toujours des collègues extrêmement motivés et moteurs dans leur établissement.

Et ce n'est pas fini...

 


 

Voir les commentaires

Hier la MGEN créait l'évènement.

10 Octobre 2019, 11:38am

Publié par Bernardoc

En lien avec la journée mondiale de la voix, la mutuelle nous conviait à une après-midi « Connaître et préserver son capital vocal ».

Première surprise : l'amphi de l'Athénée était bondé, et deuxième surprise, nous ne connaissions personne !

Dans le public, une écrasante majorité d'enseignants, mais ça ce n'était pas une surprise, la voix étant quand même le principal outil de travail.

Nous sommes arrivés à la bourre, j'avais mal noté l'heure de début et nous sommes partis avant la fin, nos obligations associatives ou politiques nécessitant un retour au Haillan pas trop tard. Mais nous avons quand même pu apprécier la qualité d'intervenants de haut niveau.

Tout d'abord, Florence KATZ, mezzo-soprano et professeur de chant a fait lever les presque 500 spectateurs pour leur indiquer comment bien commencer la journée avec optimisme. Lui succéda une phoniatre qui nous expliqua le fonctionnement de la voix avec des images saisissantes du fonctionnement des cordes vocales. Elle fut suivie par une orthophoniste de Mérignac, et je pus me rendre compte qu'en fait j'appliquais déjà tous les conseils qu'elle nous prodiguait. Un duo d'artistes Alexhino et Alem, champions du monde de beat-box, nous firent découvrir cet art (?).

Après la pause, nous eûmes droit à un slameur, suivi d'une autre orthophoniste qui nous fit travailler avec une paille. Alexandra MAESTRACCI, comédienne et metteuse en scène bien connue au Haillan, apporta une touche d'humour à cette après-midi. Enfin, car ce fut la dernière que nous pûmes entendre, Marie-Pierre RIOTON, pédagogue de la voix fut très encourageante pour les vieux qui ne doivent pas abandonner l'entretien de leur voix, quel que soit l'âge.

Une après-midi profitable donc, mais qui a révélé des lacunes dans la formation initiale.

Et ce n'est pas fini...

Hier la MGEN créait l'évènement.Hier la MGEN créait l'évènement.Hier la MGEN créait l'évènement.

Voir les commentaires

Malaise à l'éducation nationale.

8 Octobre 2019, 16:40pm

Publié par Bernardoc

Suite au suicide de la collègue de Pantin, les médias semblent avoir pris conscience de ce qui repose sur les épaules des enseignants. Frédéric POMMIER sur France inter, Claude ASKOLOVITCH sur Arte ont fait des interventions émouvantes, avec leurs tripes, complètement différentes des silences ministériels ou législatifs pour qui la seule réponse est : « le statut ».

Hier soir, sur France inter, un débat était consacré aux directeurs, et nous n'avons cessé d'entendre des cris de détresse de ces collègues au bord de la déprime professionnelle du fait du manque de soutien de l'institution et des difficultés sans cesse accrues du métier.

Midi libre a publié la violente agression dont a été victime une collègue à Agde ; nous apprenons également le suicide d'un prof dans le Puy de Dôme...Mais quand cela s'arrêtera-t-il ?

Tous ces collègues, qui ont un certain âge, n'étaient pas venus faire ce métier pour cela. Et à l'époque la considération existait et on ne venait pas à l'enseignement par défaut, ce qui est le cas actuellement, notamment à cause des salaires qui n'ont rien à voir avec la responsabilité de former les futurs citoyens.

Il y en a assez de vouloir faire travailler plus les enseignants, quelles que soient leurs fonctions (lorsque j'étais Principal, je me considérais toujours comme un pédagogue qui essayait de mettre en place les moyens de la réussite des élèves) : il faut qu'on mesure réellement le temps de travail qui est loin du temps passé devant les élèves, qu'il conviendrait de multiplier par trois avec les préparations, les corrections, les rencontres et la formation qu'on veut imposer sur les temps de repos.

L'émiettement syndical n'y est peut-être pas pour rien : quand la FEN représentait au bas mot un enseignant sur trois (toutes catégories confondues), cela représentait un poids certain qui arrivait à faire bouger les choses. Quand elle a éclaté, donnant naissance à l'Unsa, la Fsu et Sud Educ, j'ai préféré rejoindre la grande maison dont nous étions tous issus, mais il est dommage que peu d'entre mes collègues aient fait le même choix. Mais heureusement, la CGT est en constante progression dans l'éducation, et c'est tant mieux !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Tout ça pour ça !

6 Octobre 2019, 09:13am

Publié par Bernardoc

Un excellent résumé trouvé dans ma revue syndicale de rentrée.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

DANS L’ÉDUCATION COMME AILLEURS, LE TRAVAIL NE DOIT PLUS TUER !

3 Octobre 2019, 15:28pm

Publié par Bernardoc

Le 21 septembre dernier, Christine RENON, Directrice d’école à Pantin, a mis fin à ses jours sur son lieu de travail. Elle avait pris soin d’adresser un long courrier à ses collègues afin d’expliquer son geste désespéré.

Dans ce long courrier, elle dénonce clairement l’Institution sur ce qui épuise les personnels et les pousse trop souvent à commettre l’irréparable.

Le constat porté par cette enseignante est sans appel et reflète parfaitement le sentiment de très nombreux personnels, notamment : un métier et des missions largement vidés de leur sens, une accumulation excessive des tâches, des attentes-exigences administratives et hiérarchiques qui nient l’humain et le lien social.

Il n’est jamais anodin qu’un salarié mette fin à ses jours sur son lieu de travail. Cela indique clairement une souffrance au travail. Les réponses des autorités académiques de Seine-Saint-Denis ne sont pas à la hauteur.

Quant au ministre de l’Education nationale, il est inaudible sur le sujet.

Ils doivent entendre les mots dignes et poignants de cette enseignante : « Je dois dire aussi que je n’ai pas confiance au soutien et à la protection que devrait nous apporter l’institution (...). L’idée est de ne pas faire de vague et de sacrifier les naufragés dans la tempête ! »

La CGT s’associe à la peine de la famille de Christine RENON, à celle des enfants, des parents de l’école Méhul de Pantin.

Elle soutient le mouvement de grève unitaire des personnels qui exigent des réponses concrètes pour garantir leur santé, leur intégrité morale et physique.

Elle demande des mesures d’urgence et un changement profond de politique afin que tous les personnels de l’éducation retrouvent du sens à leur métier et n’aient pas peur de l’exercer.

Montreuil, le 2 octobre 2019

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Comment j'ai influencé Chirac.

27 Septembre 2019, 07:42am

Publié par Bernardoc

Premier semestre 2001, Principal, je reçois l'appel d'un nouveau prof me disant qu'il est « sur Cythère ». « Sur quoi ? » lui répondis-je. « SURSITAIRE » : je dois partir au service national en cours d'année ; est-ce qu'il y a moyen de faire quelque chose ?

L'année d'avant, nous avions eu comme encadrants dans mon collège précédent de ZEP deux bidasses à qui on n'avait pas trouvé d'affectation en caserne.

Dans ce nouveau collège, en ZUS (Zone Urbaine Sensible), je pensais qu'à défaut d'enseigner pendant quelques mois, ce collègue pouvait rester à la disposition de l'équipe éducative, et je fis donc une lettre en ce sens.

Surprise, le 27 juin 2001 un décret abolissait définitivement la conscription. Je ne manquais pas de faire remarquer à ce nouveau collègue l'influence que j'avais eu dans les plus hautes sphères, puisque le Président Chirac était allé au-delà de ma demande.

Comment ça je n'y suis pour rien ? Vous croyez ? Ah ben alors je suis bien déçu.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Que doivent boire les enfants ?

26 Septembre 2019, 08:32am

Publié par Bernardoc

Ce que nous disent les pédiatres et nutritionnistes américains :

Lait végétal : il ne faut surtout pas en donner aux enfants de moins 5 ans

Le lait maternel et/ou infantile ainsi que l'eau sont les seules boissons nécessaires au développement des enfants ; toutefois la quantité varie en fonction de l'âge.

Avant 6 mois : du lait uniquement

Qu'il soit maternel ou en poudre, le lait doit être le seul fluide donné au bébé.

6 à 12 mois : découverte de l’eau

Une fois l'introduction des aliments solides débutées, il est possible de donner de petites quantité d'eau à l'enfant. "Juste quelques gorgées pendant le repas" précise le document afin qu'il découvre le goût de l'eau.

12 à 24 mois : le lait entier pasteurisé

À cet âge, il est temps de faire découvrir le lait entier pasteurisé au petit. Il contient de nombreux nutriments bénéfiques. Les experts recommandent de ne pas dépasser 2 à 3 tasses par jour (cela représente entre 500 et 750 ml). Pour l'eau, ils conseillent d'une à 4 tasses d'eau (entre 250 ml et 1 litre).

2 à 3 ans : jusqu’à 1 litre d’eau

Il faut donner aux enfants deux tasses par jour (500 ml) de lait et 1 à 4 tasses par jour d'eau plate (entre 250ml et 1 litre).

4 à 5 ans : jusqu’à 1,25 litres

Ces enfants plus grands peuvent boire jusqu'à 2,5 tasses par jour (650 ml) de lait. Pour une bonne hydratation, ils doivent prendre entre 1,5 et 5 tasses par jour (375 ml et 1,25 litres).

Et ce n'est pas fini...

 

Voir les commentaires

Régression.

11 Septembre 2019, 08:46am

Publié par Bernardoc

Lorsque j'ai commencé ma carrière vers la fin du deuxième millénaire (sous Giscard), il m'est arrivé de m'inscrire pendant les vacances à des stages de formation que j'avais choisis et que je payais avec mes propres deniers. C'était encore assez proche de la remarquable formation que j'avais reçue à l'Ecole Normale (Nationale d'Apprentissage) et c'était l'occasion de rencontrer des collègues d'autres ordres d'enseignement, voire d'autres disciplines.

Puis vint le 10 mai '81 et la formation continue fut reconnue, et possible sur le temps de travail. Il y eut notamment la possibilité de faire des stages d'équipe, formidable moyen de souder des équipes et de progresser ensemble.

Lorsque je devins personnel de direction, il m'est arrivé de m'inscrire à des universités d'été ou d'automne sur des thèmes qui m'attiraient, mais c'était sur la base du volontariat...et en fonction de ce que j'avais prévu pour les vacances.

Et que nous impose-t-on trente-huit ans plus tard ? Des stages obligatoires pendant les vacances ! Belle vie de famille que nous promet ce ministre ! Il ne me paraîtrait pas surprenant que dans les semaines qui suivront la rentrée le nombre d'arrêts maladie progresse, les enseignants ayant besoin de récupérer le repos dont ils ont été privés, ce qui les avait obligés à faire une rentrée pas dans les meilleures conditions.

Un prof en vacances au fin fond du Vietnam, du Ghana ou du Pérou sera-t-il sanctionné par un retrait sur salaire parce qu'il n'aura pas été en capacité de participer à un stage ? Vu l'attitude de ce gouvernement de droite extrême oeuvrant pour les riches, cela ne serait pas étonnant.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Et si...

5 Septembre 2019, 12:03pm

Publié par Bernardoc

Et si la fonction publique faisait un effort ?

Et si les profs étaient considérés comme des cadres (pardon mes camarades de la CGT-Educ'action) ?

Et si les chefs d'établissement étaient rémunérés en fonction de leurs responsabilités ?

Et si l'aumône de Blanquer était multipliée par 10 ?

Lu sur radins.com hier.

Le baromètre de l'Association Pour l'Emploi des Cadres (Apec), publié mercredi 4 septembre, révèle que le salaire brut annuel médian (fixe + variable) des cadres a atteint 50.000 euros en 2018 dans le secteur privé. Le salaire médian a augmenté de 2% en comparaison à 2017. Cette rémunération vise en particulier les moins de 30 ans, ayant un bac +5, salarié d'une entreprise de plus de 1.000 personnes et vivant en Île-de-France. 

Toutefois, cette hausse de la rémunération semble ne profiter qu'aux hommes. Alors que les pouvoirs publics encouragent de plus en plus la réduction des écarts de rémunérations, le salaire médian des femmes n'a pas progressé ces deux dernières années. 

De plus, le salaire médian varie également selon l'âge. Huit cadres sur dix gagnent entre 36.000 et 83.000 euros brut. Toutefois, les moins de 30 ans gagnent 41.000 euros en moyenne contre 63.000 euros pour les 50 ou plus. Ces cinq dernières années, les plus jeunes ont profité des plus fortes augmentations, environ +6% entre 2014 et 2018. 

Les fonctions occupées sont un autre facteur pouvant faire varier la rémunération des cadres dans le secteur privé. Les cadres sont rémunérés 70.000 euros en moyenne pour le métier de directeur d'entreprise, puis les métiers liés à la production industrielle rémunèrent environ 53.000 euros. L'informatique est le secteur qui a le plus progressé en terme de rémunération avec une progression de 11% depuis 2008.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Une idée ?

30 Août 2019, 09:30am

Publié par Bernardoc

Le 2 septembre, à Cuba, c’est la rentrée scolaire ! 1.700.000 enfants et jeunes sont attendus dans les établissements du pays. Et l’augmentation des salaires des enseignants (x 2), décidée par le gouvernement en juillet dernier, a une conséquence positive : 8.000 enseignants qui avaient quitté le système d’éducation ont demandé leur réintégration.

On ne va bien entendu pas comparer les salaires à Cuba et ceux en France, mais depuis le temps que le point d'indice est gelé (« C'est reculer que d'être stationnaire, on le devient de trop philosopher » chanson peut-être connue de mes lecteurs) et donc les salaires bloqués, notamment pour ceux qui sont en fin de carrière et n'ont plus l'espoir d'une promotion. Et ce ne ne sont pas les 25 € bruts versés à partir du 31 janvier 2020 (promesse hollandaise, continuité de l'Etat) qui feront atteindre un salaire « européen » aux dévoués membres de l'Education nationale.

Et pourtant, quand on voit l'engagement au quotidien de centaines de milliers de professeurs, il est permis de penser qu'il est grand temps de les rémunérer à hauteur du service qu'ils rendent à la nation.

Hier soir il y avait un tableau comparatif : les profs français sont largement en dessous de la moyenne de l'OCDE, en dessous du Portugal. Mais il faut dire que le Portugal mène une politique de gauche alors que ce n'est plus arrivé chez nous depuis...2002.

Et une fois de plus la com' gouvernementale est trompeuse : depuis quand annonce-t-on une hausse sur l'année , c'est tous les mois qu'on est payé dans la fonction publique ! Et quand les retraités réclament 300 € tout de suite, c'est bien chaque mois qu'ils les veulent. L'augmentation de la CSG (+1,7 point disait le gouvernement) était en réalité une hausse de plus de 20%.

Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Encore des balades le samedi, ou on proteste pour de vrai ?

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 > >>