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Le blog de Bernard SARLANDIE

education

Réforme.

4 Février 2016, 22:58pm

Publié par Bernardoc

Encore une me direz-vous ? Et que réforme-t-on à c’te heure ? L’Haureteaugraf ! Ce n’est pas la première fois. Il me semble que la dernière fois c’était lorsque Rocard était premier ministre, mais la résistance littéraire l’avait fait abandonner.

Joli coup : pendant que les gens vont s’étriper sur l’importance de l’accent circonflexe, on va pouvoir en douce étriper le code du travail, qui va disparaître des média.

Trêve de plaisanterie : est-ce bien ce qui est important maintenant, ou bien est-ce pour camoufler l’incapacité croissante de nos compatriotes à maîtriser les règles élémentaires que j’avais acquises dès le primaire (oui, je sais, je suis vieux) ? Je suis en train de lire des mémoires rédigés par des étudiants à Bac+2 et parfois je suis catastrophé : même l’usage du correcteur orthographique semble avoir été ignoré.

Mais sinon, la réforme manque de radicalité : il aurait fallu aller plus loin et, à l’instar de l’esperanto arriver à la solution suivante : une lettre pour un son et un son pour une lettre. Cela ne me dérangerait pas outre mesure d’écrire Bordo, Aéronotic ou ponpon (si, si, il y a une fote dans le dernier).

Mais faudra-t-il réécrire les œuvres de Molière ou Victor HUGO pour les mettre au goût du jour ? Et si je continue à écrire comme on me l’a appris il y a plus de soixante ans, serai-je pénalisé ? Ce serait dommage de se priver de fleuron tel « phlailleurt », qui a supplanté pour faire moderne le mot « prospectus » et changer le paradigme pour en revenir au bon vieux modèle.

Et ce n’est pas fini…

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Je suis scandalisé.

8 Janvier 2016, 14:10pm

Publié par Bernardoc

Ce n’est pas la chronique que j’avais prévue, mais l’expression du représentant du Crif à l’instant sur France-Inter m’incite à pousser une gueulante. Ce monsieur, pour justifier la fuite vers Israël (où l’on a besoin de colons pour occuper la Palestine) de plus de 8 000 citoyens français en 2015, s’en prend à l’éducation nationale. Il affirme que seulement un tiers des enfants de sa confession fréquente l’école de la République laïque, encourageant ainsi le renforcement du communautarisme et accroissant la difficulté à vivre ensemble.

Ayant quand même passé plus de 45 ans dans cette remarquable institution, je ne peux que m’insurger contre ces insinuations. Dans le quartier où j’ai passé mon enfance, le creuset républicain fonctionnait à plein, peut-être à ce qu’il m’en souvient à postériori, grâce à l’implication des anciens résistants communistes dans la vie du quartier.

Lorsque j’étais en 6ème (au Lycée Jacques DECOUR), lorsque je me souviens du nom de certains de mes camarades, sûrement certains étaient juifs. Et alors ?

En faisant un bond de trente ans, lorsque je me trouvais principal-adjoint d’un collège ZEP à forte population maghrébine, aucune différence entre les élèves de différentes origines, d’autant que nous avions une classe d’accueil et que nous étions les plus proches de l’endroit où se déroulait le procès Papon ; et Mohamed n’était pas le dernier à poser les bonnes questions au défenseur du vieux déportateur.

Le seul incident fut dans le collège suivant où un jour je vis débarquer un père et sa fille de 4ème me disant : « Ma fille s’est fait traiter de sale juive ». « Par qui ? » « Je ne sais pas » me répondit l’élève. J’ai fait un rappel à la loi, conseillant au père d’aller porter plainte, donnant à l’élève le Passeport contre le racisme de la Fondation Danielle MITTERRAND, mais devant le refus du père, je n’allais pas me substituer à lui.

L’éducation nationale a mis suffisamment d’outils et de moyens en place pour lutter contre le fléau du racisme pour que les arguments du Crif soient contestés avec force.

Et ce n’est pas fini…

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Doute.

13 Décembre 2015, 12:56pm

Publié par Bernardoc

Je ne m’étais pas exprimé lors de la mise en route des nouveaux rythmes scolaires ; j’étais élu à l’époque et on ne m’avait pas demandé mon avis. Et sur notre commune, qui faisait partie d’une circonscription presque entièrement socialiste, les propositions municipales étaient passées comme une lettre à la poste, avec notamment approbation de la FCPE et des parents « indépendants », c’est-à-dire de droite.

Il y a un an, environ la moitié des enfants participaient aux activités associatives, GRATUITES, même si tous n’étaient pas retenus pour leur premier choix.

Aujourd’hui, trois communes supplémentaires sont passées à droite et l’une d’entre elles vient de décider de faire payer ces activités éducatives que l’éducation nationale ne prend pas en charge. Et c’est là qu’apparaît le danger signalé par différents syndicats à l’époque : la dénationalisation de l’éducation.

Un (grand) ministre de la culture avait un temps été celui de l’EN ; il s’agit de Jack LANG. Je n’ai pas un souvenir impérissable de son passage à la tête du ministère, mais il avait eu l’immense mérite de permettre à la culture d’entrer dans les établissements, par le biais d’ateliers subventionnés et à la demande des équipes pédagogiques. Ce qui est tout à fait différent de ce qui se passe aujourd’hui, avec les activités qui se déroulent en fonction des possibilités des municipalités, voire, car il faut s’attendre à un effet domino – restriction des dotations oblige – en fonction de la richesse et/ou de la volonté des parents.

Comment il disait déjà Jules FERRY ?

Et ce n’est pas fini…

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Vocabulaire.

15 Novembre 2015, 13:46pm

Publié par Bernardoc

Ma chronique d’hier (comme celle de janvier) était contre la barbarie. Alors je suis allé chercher sue les dictionnaires en ligne ce que recouvrait ce mot pour m’assurer que je ne m’étais pas trompé. Alors voici ce que j’ai trouvé :

  • Caractère de quelqu'un ou de quelque chose qui est cruel, féroce. Il me semble que cela peut s’appliquer parfaitement à ce que nous avons subi depuis le 7 janvier.
  • État d'une société qui manque de civilisation : peut-être une définition contestable car « civilisation » n’est pas universel.
  • Qui va à l'encontre des valeurs morales : ceci est différent de « civilisation » est me paraît davantage approprié.
  • Mais aussi : « Inhumanité » : et quand, comme moi, on a fait campagne, ou même été candidat pour L’Humain d’abord, on ne peut effectivement que s’indigner devant ces actes abominables, horribles, révoltants qui ne débouchent que sur atrocité et brutalité.
  • La barbarie est un état de violence, d'oppression, de tyrannie. Elle conduit à la décadence, au désordre et au despotisme.
  • Enfin la barbarie représente ce qui contrevient aux formes intellectuelles, esthétiques, morales d'un certain humanisme ; l’ignorance des arts, des lettres et des sciences chez un peuple y conduit forcément.

Donc, comme l’ont dit une multitude de dessins qui ont couru sur la toile, l’éducation est le moyen nécessaire et fondamental pour échapper à ce fléau. Donnons-nous en les moyens ! Et mettons en place des moyens de lutte efficaces contre ceux qui n’ont pas eu la chance d’être éduqués et qui sont restés des barbares.

Et ce n’est pas fini…

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Pourquoi devient-on agressif lorsqu'on a faim ?

24 Octobre 2015, 21:40pm

Publié par Bernardoc

« Une chercheuse américaine explique pourquoi notre cerveau nous pousse à devenir plus agressif lorsque notre estomac est vide. »

Trouvé sur le net. Mais est-ce vraiment une nouveauté ? On nous dit également que "Le glucose est au cerveau que l'essence est à la voiture".

Donc, si l’on manque de glucose, le cerveau ne va plus se comporter normalement et va induire une agressivité. Qu’on donne à manger à tous les va-t-en guerre alors ! Et la fleur restera au bout du fusil. Mais à mon avis, cela ne suffira pas, hélas !

Les gens de ma génération ont tous en mémoire ces images de petits Biafrais au ventre gonflé : sûrement il ne leur manquait pas que du sucre à eux.

Mais plus récemment, lorsque nous nous sommes rendus au Burkina Faso pour rencontrer notre filleul, le manque de nourriture ne le conduisait pas à être agressif. Au contraire, il nous est apparu dans une tristesse indolente, accentuée par ses yeux chassieux. Outre le matériel scolaire que nous lui avions apporté, l’association a offert à sa famille un sac de riz, de façon à pouvoir faire bouillir la marmite.

Comment peut-on espérer voir des gamins s’intéresser à l’école, quand ce qui est primordial pour eux est de survivre ? C’est pour cela que dans l’école maternelle construite par l’association, un complément alimentaire est offert aux petits chaque jour.

En fait nous ne faisons que mettre en pratique ce qu’avait initié Pierre Mendès-France avec la distribution de lait dans les écoles d’après-guerre, et ce que fait l’éducation nationale en fournissant un repas équilibré aux demi-pensionnaires ; (trop) souvent hélas le seul de la journée. Et lorsque le ramadan tombe en période scolaire, c’est bien de la fatigue et non de l’agressivité qui apparaissait chez les élèves concernés.

Et ce n’est pas fini…

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Education encore ?

15 Octobre 2015, 09:03am

Publié par Bernardoc

Une image a fait le tour des réseaux sociaux hier : celle de jeunes enfants d’une école primaire allongés derrière un fusil d’assaut dans une caserne lorraine. Cette image a dû réjouir un ancien ministre qui alterna entre la défense et l’éducation nationale entre lesquelles il favorisa la création d’une convention de collaboration.

Je dois dire qu’en quarante ans au service des élèves, je me suis toujours tenu éloigné de cela.

En revanche, j’ai toujours considéré l’Ecole Instrument de Paix C’est d’ailleurs le nom d’une ONG basée à Genève, créée en 1967 par un Citoyen du Monde, Jacques MÜHLETHALER. Sa charte, comme celle des Droits de l’Homme, devrait d’ailleurs être universelle.

Elle conduit des activités dans le domaine de l'éducation aux droits de l'homme, à la paix et à la citoyenneté. Consciente du rôle majeur que peut jouer l'école à cet égard, l'EIP contribue activement à intéresser le monde scolaire, les autorités politiques et l'opinion publique en général à une telle éducation. C’est dans cette perspective que l’EIP milite pour la réalisation pleine et entière du droit à l’éducation et s’inscrit dans la lutte contre toute forme d’injustices et d’inégalités, sources de ruptures et d’exclusions.

Son site : http://portail-eip.org/Fr/.

Espérons qu’en ces années de célébration du centenaire de la grande boucherie du siècle dernier, les élèves aient droit maintenant à une autre vision de la « civilisation ».

Et ce n’est pas fini…

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Quelle éducation ?

14 Octobre 2015, 16:39pm

Publié par Bernardoc

Une maîtresse de CM2 frappée par un de ses élèves.

C’est un des titres du site de Sud Ouest de ce jour. Lorsque j’ai parcouru les commentaires, j’ai frémi : on y parlait de prison, de punition, de justice. Bien sûr, la justice doit intervenir, mais par le biais de la PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse). Car ce gamin de moins de douze ans n’a pas besoin d’incarcération, mais d’accompagnement éducatif, de sanction, évidemment, mais proportionnée à son âge. Les excuses sont indispensables également et le changement d’école afin de lui permettre, toujours dans le cadre d’un suivi éducatif, de repartir avec une certaine virginité. J’ai la faiblesse de croire en l’éducabilité de chaque jeune, à condition de lui permettre de se trouver en position de réussite.

Mon attitude est tout autre concernant un autre incident ayant eu lieu dans la même ville (Libourne) il y a quelques semaines. Là c’était à l’hôpital et un mari a molesté un soignant qui voulait prendre sa femme en charge, alors que le mari violent voulait seulement que ce soit une personne de sexe féminin qui s’en occupe. Alors là, pas de pitié ! Appliquons la loi républicaine avec toute la vigueur nécessaire afin de protéger les fonctionnaires hospitaliers dont chacun a pu à un moment ou un autre apprécier le dévouement. Arrivé à l’âge adulte, on ne peut que déplorer l’échec éducatif antérieur, mais j’émets des doutes sur la possibilité d’amendement de quelqu’un dans une telle opposition à nos principes républicains laïques.

Mais au fait, j’espère qu’il n’y a aucun lien entre ces deux « incidents ».

Et ce n’est pas fini…

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Lettre à Marianne.

11 Octobre 2015, 13:44pm

Publié par Bernardoc

83% des Français plébisciteraient le redoublement ? Et la peine de mort, combien ? Comparaison sûrement provocatrice, mais qui permet de remettre les choses à leur juste place.

J’ai passé presque six décennies au sein de l’éducation nationale, d’élève à Principal, et pendant des années j’ai également eu la casquette de « parent d’élèves ». De lycée professionnel à collèges en ZEP, ZUS (Zone Urbaine Sensible) ou « favorisé », j’ai connu de multiples situations. Lorsque j’ai commencé ma carrière d’enseignant en LP, j’ai découvert qu’il n’y avait pas de redoublement et que les élèves terminaient leur cycle en deux ou trois ans (selon les diplômes préparés). Lorsque j’ai débarqué en collège, comme Principal, je me suis dit que ce qui fonctionnait bien en enseignement professionnel devait pouvoir être appliqué dans ces établissements. Et ce ne fut pas facile d’arriver à convaincre les équipes pédagogiques, mais heureusement les bilans trimestriels étaient là pour me conforter : « son redoublement ne lui sert à rien » apparaissait souvent sur les bulletins.

Et que dire des différences entre collèges ? Si les élèves que j’ai eus en ZEP ou en ZUS avaient été scolarisés dans un collège différent, jamais ils n’auraient été orientés vers des études longues qui en ont conduit certains jusqu’à bac+5.

Vraiment, le redoublement ne résoudra rien. Commençons par affecter 6 maîtres pour 5 classes en primaire et encourageons élèves et maîtres à travailler en coopération plutôt qu’en compétition, et nous jugerons après.

Et ce n’est pas fini…

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"Saveurs d'en France".

28 Septembre 2015, 08:56am

Publié par Bernardoc

C’est le titre d’un excellent article de Périco LEGASSE, critique gastronomique de Marianne. Il y épingle la ministre de l’Education Nationale (je mets toujours des majuscules, après avoir parlé de l’EN pendant plus de quatre décennies) qui a dit : « Supprimer la possibilité d’avoir un menu non confessionnel, je trouve que c’est une façon, en réalité, d’interdire l’accès de la cantine à certains enfants. » Le surtitre de l’article déclarait d’ailleurs : Oui, le cochon est un aliment laïc et républicain.

Il y a vraiment de quoi rêver ! Lorsque j’ai commencé ma carrière, un peu avant la naissance de notre ministre, le communautarisme n’existait pas et l’école laïque était toujours le creuset républicain que j’avais connu dans mon enfance entre Barbès, Château-rouge et La Chapelle.

Lorsque je suis devenu personnel de direction, la plupart des élèves se réclamant d’une religion rentraient déjeuner (du moins je l’espère) chez eux ou au restaurant casher du coin. Ceux qui restaient évitaient de manger du porc lorsqu’il y en avait. Quant aux végétariens (-liens), le problème n’a jamais été soulevé.

Dans un autre collège, une certaine communauté d’élèves prétendait empêcher une élève de manger ce dont elle avait envie, sous prétexte de religion. Le signalement que j’avais fait alors avait provoqué un entretien dans mon bureau avec une représentante de ce qui était encore les RG. Mais il y avait aussi un certain nombre d’élèves qui se découvraient religieux lorsque qu’au menu ils préféraient un steak haché.

Enfin, dans mon dernier collège, quelques élèves refusaient toute viande, ne sachant pas si elle était hallal. Si des Yazidis arrivent parmi les réfugiés, faudra-t-il bannir la laitue et le chou des menus proposés ?

Soyons sérieux, nos enfants méritent mieux que ça, ne serait-ce que pour éviter l’extinction des Lumières en ce XXI° siècle.

Et ce n’est pas fini…

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Ca se passe comme ça dans les villes dirigées par l'extrême droite.

22 Septembre 2015, 00:09am

Publié par Bernardoc

Extraits d’un document intersyndical.

Béziers : extraits du courrier d’un enseignant à la Directrice Académique au sujet des affiches « le nouvel ami du policier » :

« J’ai le devoir d’appeler votre attention sur le problème spécifique posé aux enseignants des écoles élémentaires et plus encore sans doute dans les collèges et les lycées par la publication, la diffusion massive et le battage médiatique conséquent autour de l’affiche ci-jointe. (…) L’association des deux mots : armes et ami, du concept de nouveauté me paraît particulièrement perverse.

(…) Il est bien entendu de notre devoir d’enseignants de répondre au mieux aux questions réellement posées par nos élèves en fonction de l’évolution de la société. Il ne faudrait pas que l’inconscience, l’aveuglement partisan ou simplement une méconnaissance totale des rapports sociaux et des réalités éducatives ne porte à graves conséquences. Je vous demande donc d’intervenir au plus vite pour le retrait de cette affiche portant une atteinte à l’ordre public au travers du rapport aux armes et à la police qu’elle véhicule. »

Bollène : « Depuis des années, je propose à mes élèves, suite au travail de classe, de venir aux commémorations du 11 novembre et du mai. En 2012, nos élèves de CM2 ont beaucoup travaillé sur la seconde guerre mondiale et ont pu rencontrer d’anciens résistants de Bollène.

Le 18 juin, lors de la cérémonie commémorative de l’appel, sept élèves étaient présents. Face au refus de la mairie de diffuser le Chant des Partisans, quelques personnes présentes ont rouspété. Là, deux adjoints se sont avancés et ont commencé à chanter la Marseillaise d’une manière très agressive. Les élèves ont eu peur et ont reculé. Je leur ai demandé de rentrer chez eux calmement. Plus jamais je ne voudrais remettre mes élèves dans une telle situation.

Au-delà de toute considération politique que les enfants n’ont pas, ils ont bien senti la violence de ce moment-là. »

Bravo et merci à ces courageux collègues de continuer à transmettre malgré tout les valeurs de notre République.

Et ce n’est pas fini…

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