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Le blog de Bernard SARLANDIE

Comment les manières du FN se sont installées dans l’air du temps.

5 Mai 2017, 18:00pm

Publié par Bernardoc

Dans la matinale du Monde ce matin, un intéressant article dont les intertitres montrent bien la façon dont l'évolution de la pensée politique laisse s'installer au sein de la population les pires idées nauséabondes.

 

Zemmour balaie en 500 000 exemplaires quarante ans de recherche historique.

Une mairie de l’Essonne refuse d’enterrer un bébé rom dans son cimetière.

Des réveillons et des fêtes où « sympathisent » FN et Républicains.

Le prix Trombinoscope de « l’élu de l’année » remis à Steeve Briois.

Marion Maréchal-Le Pen invitée vedette de l’université d’été de Mgr Rey.

Alain de Benoist et sa revue « Eléments » devenus persona grata.

Des syndicalistes se présentent aux élections sous l’étiquette FN.

Le Pen, Philippot et Dupont-Aignan, champions des invitations aux matinales.

Latifa Ibn Ziaten huée et bousculée à l’Assemblée nationale.

Sapir et Brighelli devant l’auditoire des « Estivales de Marine » à Fréjus.

Bronca contre le centre pour SDF du 16e arrondissement de Paris.

Les affiches anti-migrants de Béziers au tribunal.

 

Je viens d'entendre Charline au poste : elle a les mêmes sources que moi !

Je vous laisse le soin d'aller consulter la totalité de l'article sur le net.

Et ce n'est pas fini...

 

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Après le congrès.

4 Mai 2017, 19:55pm

Publié par Bernardoc

Afin de remercier les militants retraités girondins pour la parfaite organisation du congrès de l'Union Confédérale des Retraités de la CGT, l'UCR leur a offert un moment convivial sur le Burdigala.

Rendez-vous était fixé à Stalingrad, auprès du lion pour un embarquement à midi et une balade de deux heures sur la Garonne, qui nous a emmenés du Pont de pierre jusqu'au port de Bassens. Le soleil était de la partie et nous étions autour de 70 pour cette mini-croisière.

Après un apéritif qui m'a fait découvrir « la marquise », une débauche de fruits de mer nous attendait, suivie par un rôti-haricots verts. Le dessert était typique du Sud ouest puisqu'il s'agissait d'une tourtière. Et le café a été accompagné par deux « cartes postales » lues par une camarade de LSR, la première sur Bègles, cité morutière et la deuxième sur le vin.

Mais les photos seront plus parlantes pour montrer les rives de la Garonne vu du centre du fleuve, faisant alterner les activités traditionnelles portuaires et les réalisations de Bordeaux du XXI° siècle, telles le nouveau stade ou la Cité du vin.

Pourvu que notre congrès de pentecôte se déroule de façon aussi réussie !

Et ce n'est pas fini...

 

Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
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Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.
Après le congrès.

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Majeur et vacciné.

3 Mai 2017, 16:15pm

Publié par Bernardoc

Vivement la fin de la campagne électorale...Je ne supporte plus les directeurs de conscience - donneurs de leçons qui me suggèrent ce que je dois faire au deuxième tour. J'ai eu 21 ans en 1970 et je ne me souviens pas avoir loupé une seule consultation depuis lors. Syndicaliste depuis mes années de fac, j'ai attendu 2008 pour adhérer à un parti tout neuf qui me semblait représenter un espoir, comme mes grands oncles, tantes, de la génération de mes grand-parents donc, avaient adhéré au Parti Communiste. J'y suis encore, même si je ne suis pas toujours d'accord à 100%, loin de là.

Depuis quatre ans nous disions que, par sa politique, notre gouvernement faisait le lit de l'extrême droite. Qu'est-ce que nous nous sommes ramassés comme réflexions malveillantes, qui nous traitaient de saboteurs du progrès en marche !

A peu près les mêmes ont tout fait pour empêcher que la gauche soit présente au deuxième tour en maintenant un candidat désavoué par la majorité du parti qui le présentait, après un triomphe aux « primaires » à la mode américaine. On a vu le résultat !

Alors, je vous en prie, gardez vos conseils et n'encombrez pas ma boîte. J'irai voter dimanche et le bulletin que je mettrai (ou pas) dans l'enveloppe lorsque je serai dans l'isoloir, avant de le déposer dans l'urne, ne regarde que moi. Mon choix sera fait en mon âme et conscience et ce sera le bon puisque ce sera le mien.

J'ai dit.

Et ce n'est pas fini...

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Un 1er mai militant jusqu'au bout.

2 Mai 2017, 13:01pm

Publié par Bernardoc

Ah oui ? Et comment ça ? Eh bien parce qu'il s'est terminé par la projection du DVD La Sociale, que j'attendais depuis un moment et qui n'est arrivé que samedi dernier.

La Sociale, ça vous dit bien quelque chose, non ? Des dizaines de milliers de personnes ont vu ce film depuis l'automne, dans des soirées débats militantes organisées et animées par des syndicalistes : c'est l'histoire de la Sécu, une conquête à défendre et à préserver.

Le film s'ouvre par le témoignage d'un des premiers militants de la sécu, Jolfred FREGONARA, décédé quelques mois plus tard à 97 ans. On le voit aussi intervenir à l'école de formation des cadres de la sécu, à St Étienne, expliquant avec ses tripes l'engagement des militants CGTistes pour mettre en place cette institution, combattue, alors et toujours, par le patronat. Ce vieillard à la voix de jeune homme s'étonne que plusieurs lieux, amphi, labo,...portent le nom de Pierre LAROQUE, le technicien gaulliste qui a mis en place les textes, mais qu'aucune salle ne porte le nom d'Ambroise CROIZAT, le ministre du travail qui a initié la mise en place de la sécu et qui fut baptisé ministre « des travailleurs » lors de ses obsèques en 1951, quand un million de personnes l'ont accompagné au Père-Lachaise. Il se demande avec malice si l'occultation de ce grand ministre ne vient pas du fait qu'il était communiste.

La fille d'Ambroise CROIZAT nous dresse par petites touches successives un portrait de ce père qu'elle vénérait pour sa bonté et sa volonté de vouloir œuvrer au bien des gens.

Une scène est éminemment révélatrice de la compétence de certains de nos gouvernants : celle où M. Rebsamen, éphémère ministre du travail (ou du chômage comme l'indique Wikipédia) pendant quinze mois avoue n'avoir jamais entendu parler de son illustre prédécesseur.

Didactique comme tous les films de Gilles PERRET, le film s'articule autour des interventions de Michel ETIEVENT à Bernard FRIOT, ainsi que de plusieurs universitaires, qui nous éclairent sur les enjeux autour de la sécu.

Je suis un peu déçu de voir que parmi les 18 soutiens divers apportés à la réalisation de ce film ne figure pas La Mutualité Française. Mais peut-être fais-je montre de trop de naïveté en m'étonnant de cela ?

Et ce n'est pas fini...

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Bordeaux, 1er mai 2017.

1 Mai 2017, 17:30pm

Publié par Bernardoc

Eh bien non, on n'a pas entendu L'Internationale dans le cortège de 8 000 personnes (selon la presse) qui a défilé à l'appel de la CGT dans les rues de Bordeaux ce matin, à part en passant devant le point fixe de Lutte ouvrière. SUD et la FSU avaient également appelé à manifester, mais comme d'habitude leur représentation était symbolique. En chemin j'ai croisé un vieux camarade de FO qui semblait désolé qu'il n'y ait pu y avoir convergence avec les autres syndicats.

Donc petit reportage photo, depuis les fontaines en eau de la place Amédée LARRIEU jusqu'à la Bourse du travail, trop petite pour accueillir l'ensemble de ceux venus partager le traditionnel repas festif, précédé pour quelques « happy few » de l'inauguration au deuxième étage de la salle Raymond LAVIGNE, ce Bordelais initiateur du 1er mai. Il s'agit de la salle dans laquelle nous travaillons sur les archives syndicales deux lundi par mois. L'IHS avait choisir ce jour pour effectuer un désherbage de ses productions ; un biais pour inciter les gens à s'intéresser à l'histoire sociale ?

Et ce n'est pas fini...

Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.
Bordeaux, 1er mai 2017.

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L'Internationale.

30 Avril 2017, 19:34pm

Publié par Bernardoc

  D'aucune s'est réjouie d'avoir seulement entendu chanter La Marseillaise lors des grands rassemblements de gauche lors de cette campagne présidentielle. Alors en cette veille de 1er mai, journée de luttes des travailleurs, j'espère que l'hymne suivant résonnera dans les défilés. j'espère aussi qu'au cours des cinq ans à venir, quel que soit le résultat le 7 mai au soir, ce chant d'espoir sera repris en masse et sans honte pour la préservation des conquêtes sociales de nos grand-parents, de nos parents et de nous-mêmes.

Paroles de Eugène POTTIER (1871) - Musique de Pierre DEGEYTER

Debout, les damnés de la terre
Debout, les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère,
C'est l'éruption de la faim.
Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout, debout
Le monde va changer de base,
Nous ne sommes rien, soyons tout.

Refrain (répété deux fois)
C'est la lutte finale ;
Groupons nous et demain
L'Internationale
Sera le genre humain.

Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni Tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun.
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l'esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer tant qu'il est chaud.

L'État comprime et la Loi triche,
L'impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s'impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux
C'est assez languir en tutelle,
L'Égalité veut d'autres lois ;
"Pas de droits sans devoirs, dit-elle
Égaux pas de devoirs sans droits."

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu'il a crée s'est fondu,
En décrétant qu'on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.

Les rois nous saoulaient de fumée,
Paix entre nous, guerre aux Tyrans
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l'air et rompons les rangs !
S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs,
La terre n'appartient qu'aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours.

Et ce n'est pas fini...

 

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Comédie à L'Entrepôt.

29 Avril 2017, 08:02am

Publié par Bernardoc

C'est une pièce de Laurent RUQUIER, Je préfère qu'on reste amis, qui nous était présentée hier soir par le Théâtre des Salinières.

Deux heures de spectacle enlevé par un duo d'acteurs Laura LUNA et Alexis PLAIRE, ce dernier étant le metteur en scène. Ce n'est pas un rôle qui me conviendrait, moi qui réfléchit toujours avant de parler : je ne tiendrais pas le rythme.

Quelque chose qui met la pièce hors de portée d'une troupe amateur, c'est le volume des décors, ou alors il faut imaginer quelque chose de complètement différent. Trois tableaux sont présentés : deux salles de bains (?), un magasin de fleuriste et une chambre d'hôpital. Leur installation est facilitée par la fermeture du rideau devant lequel viennent tour à tour Claudine et Valentin qui nous racontent chacun la même anecdote avec des versions tout à fait différentes, procédé comique bien connu.

La scène dans la boutique donne lieu aux plus belles expressions des acteurs, où l'on voit que la parole n'est qu'une partie de leur jeu.

Pour les personnages, les situations oscillent du rire aux larmes et le mensonge tient une place très importante dans les relations entre les deux personnages. J'ai cru que la pièce se terminait lors d'un moment dramatique (la séparation définitive), mais, comédie oblige, il y a un rebondissement qui conduit à une fin heureuse...après un dialogue une fois de plus guidé par le mensonge.

Au salut, les acteurs ont remarqué que la salle était, contrairement à ce qui se passait d'habitude, loin d'être pleine. C'est vrai qu'elle était à moitié vide, mais si le 25 juin nous avions autant de spectateurs, nous serions contents.

Si j'en crois les commentaires entendus lors de la sortie, l'ensemble du public a passé une excellente soirée. What else ?

Et ce n'est pas fini...

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Boomerang.

28 Avril 2017, 13:02pm

Publié par Bernardoc

C'est un rendez-vous auquel j'essaie d'être fidèle le plus souvent à 9 heures le matin sur France inter, à tel point qu'il m'arrive de décaler mon départ pour ma promenade quotidienne à bicyclette en fonction de l'invité.

Il y a à chaque fois trois morceaux de bravoure de l'animateur Augustin TRAPENARD : son introduction, l'annonce du calendrier culturel et la description de son invité ; chaque jour ce sont trois bijoux finement ciselés qui révèlent son amour pour la langue française et sa capacité à la mettre en valeur.

Et quand son invité est un écrivain qui manie remarquablement la langue française et qui fut consacré en 1992 par le prix Goncourt, le plaisir est doublé. Une des premières phrases que j'ai retenues fut : «ette simple phrase a suffi pour illuminer mon début de journée. Mais je m'aperçois que je n'ai pas mentionné le nom de l'auteur. Alors le voici pour ceux qui ne l'auraient pas reconnu : Patrick CHAMOISEAU, qui se présente comme indépendantiste et qui aurait donc aimé voir se profiler la VI° République. Aucune agressivité dans ses propos, mais des affirmations qui méritent d'être entendues venant de cet ami d'Edouard GLISSANT et héritier d'Aimé CESAIRE.

"J’ai toujours eu autour de moi une France coloniale et puis il y a la France qui m’a été donnée par mes lectures."

"La poétique a toujours précédé le politique."

"Je suis indépendantiste, je ne crois pas à l’entité qu’on appelle Pays d’outre-mer."

"Il y avait un mépris de la langue créole et de sa culture."

Il était invité à l'occasion de la sortie de son nouveau livre, Frères migrants, qui sort mardi. C’est une déclaration contre la barbarie des frontières, un manifeste pour un nouveau monde plus ouvert sur l'autre, un hymne à la tolérance, l’accueil et la fraternité.

Je ne sais pas vous, mais moi j'ai une furieuse envie de me précipiter sur son dernier ouvrage dès sa sortie, surtout en cette période de (extrême) droitisation de notre hexagone.

Et ce n'est pas fini...

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Vous avez dit économies ?

27 Avril 2017, 14:28pm

Publié par Bernardoc

In planet.fr d'hier

Le 7 mai, la France aura un nouveau président. Soit Emmanuel MACRON, le candidat soutenu par "En Marche !", soit Marine LE PEN, soutenue par le Front national. Mais que ce soit l'un ou l'autre, le futur chef de l'Etat coûtera plus cher aux contribuables français.

En effet, tout président qui quitte ses fonctions à l'issue de son mandat obtient une retraite au titre de son ancienne fonction présidentielle. Cette retraite est de l'ordre de 5 200 euros net par mois. Or, si l'on prend les âges des deux candidats qualifiés, à savoir 39 ans pour Emmanuel MACRON et 48 ans pour Marine LE PEN, ceux-ci sont bien inférieurs à celui de François HOLLANDE, par exemple, âgé de 62 ans. Ainsi, à l'issue de leur premier (ou second) mandat, Emmanuel MACRON ou Marine LE PEN coûteront plus cher aux contribuables français.

Concernant François HOLLANDE, président sortant, le député de l'Aisne René DOSIERE, expert des finances publiques, a fait savoir au magazine Capital, qu'il "aura pour vivre, d'une part le traitement qui est accordé aux anciens présidents, c'est-à-dire 5 200 euros nets par mois. S'ajouteront à cette somme les retraites que François HOLLANDE a eu durant sa carrière professionnelle : celle de magistrat de la Cour des comptes (3 500 euros), celle de parlementaire (6 200 euros) et celle d'élu local (235 euros)."

Le président pourra cumuler toutes ces retraites, ce qui fait un total de 15 100 euros net par mois.

Et ce n'est pas fini...

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Journée de lutte et de mobilisation le 1er mai 2017

26 Avril 2017, 10:34am

Publié par Bernardoc

En complément de mon article d'hier :

Ensemble, faisons du 1er mai une journée de lutte et de mobilisation pour le progrès social, la solidarité et la paix entre les peuples.

Depuis plusieurs mois, il est martelé à qui veut l’entendre que le contexte économique et social ne laisserait entrevoir aucune perspective réjouissante. Seuls les lendemains sombres et douloureux seraient la solution inéluctable pour permettre à la France de retrouver sa place parmi les grandes puissances européennes et mondiales.

Au contraire, pour la CGT, force de proposition, les solutions résident dans les valeurs de progrès social, de solidarité et de paix entre les peuples. Quotidiennement, elle apporte son soutien et participe aux nombreuses luttes des travailleurs, des retraités, des privé-es d’emploi, de la jeunesse qui refusent comme unique réponse l’austérité permanente et le partage de la misère.

Ces luttes sont plus que légitimes au regard des 56 milliards d’euros de dividendes versés et de rachats d’actions en 2016.

Cette situation est notamment permise par un non-contrôle par les pouvoirs publics de l’utilisation des dispositifs CICE et CIR, initialement

définis pour inciter à la création d’emploi et au développement de la recherche et développement.

C’est en toute lucidité que la CGT porte la possibilité et la nécessité de sortir de cette logique de mise en concurrence exacerbée entre les territoires et les populations.

L’opposition systématique entre les pauvres et les moins pauvres, entre salariés et travailleurs indépendants, entre les immigrés et la population française est un leurre qui détourne du vrai débat qui est celui de la définanciarisation de l’économie et de l’entreprise et d’un autre partage des richesses.

Pour le progrès social exigeons :

l’arrêt du dumping social et environnemental,

le nouveau statut du travail salarié qui permet de rattacher à la personne des droits et garanties (protection sociale, droits à la formation professionnelle, reconnaissance des qualifications…) transférables et opposables à chaque employeur. Cela répond pleinement aux inquiétudes légitimes des travailleurs – impacté-es par le numérique par exemple – alors que le patronat aspire à profiter de cette période pour remettre en cause le fondement même de notre modèle social, tant critiqué au niveau national mais si envié au plan international.

Pour sortir de la logique de mise en concurrence entre les territoires et les populations la CGT revendique : l’abrogation de la loi « Travail »

De nombreux salariés refusent son application dans leur entreprise à l’instar de la mobilisation des salariés du siège de RTE qui ont massivement voté contre lors du premier référendum organisé par la direction pour contourner les organisations syndicales.

Il convient aussi de favoriser les investissements créateurs d’emplois dans l’industrie et dans les services sur l’ensemble du territoire.

L’équilibre social et économique du territoire nécessite le redéploiement de services publics de proximité abandonnant les logiques financières au profit de la réponse à l’intérêt général.

Il est inconcevable que certains perdent leur vie au travail pendant que d’autres la perdent car ils n’en ont pas, ou sont trop peu rémunérés.

La CGT revendique :

la valorisation du travail par une augmentation significative des minima sociaux,

du Smic pour le porter à 1 800 euros,

un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle

et la réduction de la durée légale du temps de travail à 32 heures.

Toutes ces propositions sont réalisables à condition de créer le rapport de force. C’est pourquoi la CGT appelle l’ensemble des travailleur-euses, privé-e-s d’emplois, des retraité-e-s à se mobiliser massivement pour de nouvelles conquêtes sociales porteuses des valeurs de progrès social, de solidarité et de paix.

Tous ensemble le 1er mai :

Rassemblement à 9h30

Place de la République - Bordeaux

Départ en manifestation à 10h00

À l’issue de cette manifestation, comme tous les ans, un moment de fraternité et de solidarité est organisé à la Bourse du Travail de Bordeaux autour d’un repas et de musiciens.

Et ce n'est pas fini...

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