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Le blog de Bernard SARLANDIE

Les retraités ne sont pas des nantis.

8 Février 2012, 06:53am

Publié par Bernardoc

    C’est ce qu’il est ressorti du colloque « Autonomie Dépendance » organisé hier au centre Condorcet de Pessac. Il était remarquable que sept organisations de retraités aient co-organisé cet évènement. Seule absente, comme à son habitude, FO, ce qui n’est pas pour nous surprendre…même si au niveau national cette confédération a compris l’importance d’agir dans l’unité.
    Une autre absence a été remarquée et déplorée, celle du Conseil général qui, sollicité, a refusé d’être partenaire. L’honneur a été sauvé par la présence, à titre personnel, de Michel HILAIRE, conseiller de St Macaire, et qu’il soit un des animateurs du Front de Gauche explique peut-être sa présence.
    Animé par José RUIZ, de France bleu Gironde, le colloque vit intervenir le matin le Dr ANTOUN, gériatre spécialiste de la maladie d’Alzheimer, un sociologue et un directeur d’Ehpad, alors que l’après-midi c’était le tour des syndicalistes avec Corinne VERSIGNY (CGT), Claude LAVY (FGR-fp) et Guy RAMBAUD (CFDT).
    Le colloque se termina par un appel à poursuivre cette lutte commune,
-    « Parce que l’allongement de la vie est une réalité nouvelle qui entraîne de nouveaux risques liés au grand âge.
-    Parce que la perte d’autonomie entraîne des dépenses qui ne peuvent pas être supportées par les seules ressources individuelles ou familiales.
-    Parce que la SOLIDARITE INTERGENERATIONNELLE (valeur essentielle du syndicalisme français) permet de répondre aux besoins de financement de la perte d’autonomie.
-    Parce que tous ensemble nous voulons construire une réponse : collective, solidaire et publique. »


Et ce n’est pas fini…  

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La Princesse des glaces.

7 Février 2012, 09:10am

Publié par Bernardoc

    Premier contact avec les polars nordiques grâce à ce livre de Camilla LACKBERG (2004 pour l’édition suédoise) publié en 2008 par ACTES SUD dans la série actes noirs, et qui m’a été offert par un ami pour meubler ma convalescence.
    L’auteure, jeune Suédoise, ni blonde ni aux yeux bleus, est très prolifique, ceci étant son 5ème roman, toujours avec la même héroïne, Erica FALCK, qui a sensiblement le même âge, et toujours dans le même lieu : le port de pêche entouristé de Fjällbacka sur la côte ouest de la Suède.
    La construction forme un cercle en commençant par la description d’un personnage qu’on ne retrouvera qu’à la fin et qui n’a pas grand-chose à voir avec l’intrigue. Puis, au cours de ce roman de 370 pages s’imbriquent des histoires d’amour, passées et présentes, des drames familiaux, bien entendu des enquêtes policières, mais aussi l’enquête menée de son côté par l’héroïne.
    Une morte sera le point de départ de ce roman, rejointe par un second au milieu de l’histoire. Le roman est mené de telle façon que l’on croit plusieurs fois arriver au dénouement, et puis patatras, l’hypothèse s’effondre. Et que se passe-t-il quand on est happé ainsi par la lecture ? Et bien on n’en dort plus la nuit, et pendant deux ou trois nuits, après avoir posé le bouquin, je rallumais quelques minutes plus tard pour poursuivre ma lecture !
    Après ce premier roman, j’aurais bien envie de lire une autre aventure d’Erica FALCK, pour voir comment elle s’en sort dans une autre enquête à Fjällbacka, petite ville où tout se sait.


Et ce n’est pas fini…
   

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France-Cuba 2012.

6 Février 2012, 11:44am

Publié par Bernardoc

    Date incongrue selon les mots du Président José NOGUES pour cette assemblée générale 2012, puisque c’était le jour du match d’ouverture du Tournoi des 6 nations. Il a d’ailleurs promis que cela ne se reproduirait plus.
    Comme d’habitude, je leur souhaitai la bienvenue en insistant cette fois sur l’importance de ces réunions qui permettent de rétablir la vérité, trop souvent bafouée par les médias officiels qui ont voix au chapitre.
    Puis l’assemblée se déroula selon les formes habituelles, avec présentation du bilan financier (l’association a des finances saines) par Jean-Denis MORENO, le trésorier, puis du rapport d’activité qui permet de faire ressortir les actions concrètes du comité en direction de Cuba. La secrétaire nationale de France-Cuba  apporta des compléments, et notamment en pointant certaines lâchetés de banques françaises à la botte des USA, alors que le Canada, pourtant physiquement et économiquement plus proche des USA, a adopté une attitude bien plus courageuse dans ses relations avec ce pays sous blocus.
    Après cette assemblée générale formelle vint le moment de la conférence ; en effet, chaque année le comité invite une personnalité politique ou universitaire pour venir apporter une analyse sur un point de vue particulier concernant Cuba. Cette année, il s’agissait de Remy HERRERA, chercheur au CNRS, enseignant en économie à la Sorbonne, membre du PCF et secrétaire du Forum mondial des Alternatives. J’ai eu un peu peur au début car il semblait avoir du mal à se mettre en route, mais grâce au manque de discipline de la salle qui l’interrompait régulièrement, la conférence se révéla très vivante, passionnée et sans langue de bois. Un moment un peu surréaliste se produisit lorsqu’un dialogue entre communistes s’instaura, réclamant plus de discussion dans le parti !
    Après le vote pour renouveler la commission permanente de l'association, arrive enfin le moment tant attendu des mojitos que nous pourrons savourer en écoutant un trio musical dirigé par Eric GALERA à la guitare (qui a mis en musique des poèmes de Nicolas GUILLEN), Marion BENOIT aux percussions et Stéphane DUCASSE à la flûte traversière. Encore une fois un récital de qualité qui nous a permis d’attendre le repas cubain que la cinquantaine de convives ont très apprécié.


    En copiant le lien suivant dans votre navigateur, vous aurez quelques photos de cette assemblée générale.


https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120205JeuCuba?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIrNoMzWuJPXBg&feat=directlink



Et ce n’est pas fini…

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Trois ans et déjà une tradition.

5 Février 2012, 18:08pm

Publié par Bernardoc

    Samedi après-midi se tenait au gymnase Georges RICART la troisième édition de la Fête du jeu. Inaugurée à la ludothèque, dès l’année suivante elle migrait vers le gymnase, ce qui lui permettait d’avoir davantage d’ampleur.
    Cette année, nouvelle amélioration : le sol avait été recouvert d’un revêtement protecteur, bien plus élégant que les tapis coco qu’en d’autres lieux nous installions jadis avant une compétition de judo.
    800 personnes, soit environ un Haillanais sur douze, sont venus participer à cette fête, gratuite bien entendu. Le remplissage des parkings était éloquent, mais nombre de parents venaient à pied, en voisins, avec leurs enfants.
    Cette année, l’attraction qui trônait au milieu du gymnase était une structure qui recréait ce que l’on trouve dans les parcs accro-branches, et nombreux étaient les candidats à venir éprouver des sensations fortes, mais en toute sécurité à deux mètres au-dessus du sol.
    Le stand d’Aquer’s attirait une foule de jeunes danseurs en face d’une « Wii », alors que juste à côté les traditionnels jeux d’adresse en bois permettaient soit des tentatives individuelles, soit des matches à deux ou quatre joueurs.
    Autre nouveauté : la présence d’un flipper et d’un baby-foot qui n’attiraient pas seulement les ados, mais même leurs parents qui retrouvaient leurs souvenirs de jeunesse.
    Les petits n’étaient pas oubliés et ils avaient un circuit pour « véhicules » à roulettes, et pour les plus petits une piscine à boules et une construction multicolore en mousse leur permettait de grimper, ramper,…avant de partir vers des toupies humaines.
    Ambiance très chaleureuse et très bonne fréquentation alors qu’au même moment se déroulait le match d’ouverture du Tournoi des 6 nations.
    En copiant le lien ci-dessous dans votre navigateur, vous trouverez quelques photos de cette fête.


https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Jeu2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIndpYHS24HvTA&feat=directlink



Et ce n’est pas fini…

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Pincement au coeur.

4 Février 2012, 11:33am

Publié par Bernardoc

    Suite à l’arrivée imminente d’un canapé convertible d’angle, nous nous séparons d’une pièce de mobilier qui avait participé à sept de nos déménagements : notre canapé en orme brun que nous avions acquis en 1979 chez Monsieur Meuble, un magasin qui a disparu depuis longtemps de la galerie marchande de Lormont. Il était assorti à notre salle à manger et nous l’avions fait retapisser deux fois. Chaque fois cette rénovation coûtait plus cher que l’achat originel, c’est dire que nous y tenions.
    Mais voilà, plus de déménagement prévu et un salon télé-cheminée qui appelait un autre aménagement…pour les 33 ans à venir !
    Et c’est effectivement avec un pincement au cœur que nous avons vu partir notre vieux canapé. On ne pouvait se faire à l’idée de l’envoyer à la déchetterie, alors nous avons opté pour Emmaüs, en espérant qu’il puisse faire le bonheur de quelqu’un d’autre au moins autant que ce que nous l’avons apprécié.
    C’était un avant-goût, bien réduit, de ce qui nous attend à Las Brunhas : vider petit à petit la maison familiale avant de tenter de la louer. Mais nous repoussons sans cesse cette échéance, car ni Josiane ni moi ne sommes encore dans l’urgence pour accomplir cette tâche : trop de souvenirs que nous ne souhaitons pas effacer concrètement encore. Nous avons besoin du concret pour continuer à entretenir la présence du passé. Ca viendra : nous avons déjà distribué le linge, j’ai même commencé, oui, moi ! à jeter quelques livres ou archives. Reste la vaisselle, l’électroménager,… Un jour viendra où nous aurons la force et la volonté, mais aussi le temps, de franchir le pas. Ce fut beaucoup plus rapide à La Poterie, mais les conditions n’étaient pas les mêmes puisque la maison devait être transformée et réhabitée.


Et ce n’est pas fini…

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Statistiques.

3 Février 2012, 21:26pm

Publié par Bernardoc

  Créé le 16 août 2009, juste avant mon anniversaire, ce blog est alimenté chaque jour lorsque je suis à la maison. Le 1er mois il fut visité 9 fois et 26 pages furent lues, ce qui fait pratiquement trois pages par visiteur.
  Trente mois plus tard, le taux a légèrement fléchi : 23458 pages vues pour 9349 visiteurs, soit une moyenne de 2,5 pages consultées par visite. Il est difficile d’identifier les visiteurs et la façon dont les gens débarquent sur ce blog. Au départ, lorsque j’étais absent et que je ne postais pas d’article, le nombre de visiteurs s’effondrait ; ce n’est plus le cas aujourd’hui, sans doute car le contenu est suffisamment éclectique pour que les moteurs de recherche y renvoient. Et le plus curieux est que chaque jour ce sont les mots « Portugal » ou « Coimbra » qui drainent les lecteurs, alors que c’est une petite partie du thème « voyages ».
  Facebook attire également des visiteurs, mais par ce biais cela dépend énormément de l’heure à laquelle j’affiche l’article sur FB.
  Le nombre d’abonnés stagne alors que je sais que certains consultent le blog régulièrement ; ils l’ont probablement parmi les favoris.
  Quelquefois, lorsque les visites dépassent une centaine, je me dis que ce sont des connaissances qui sont tombées dessus par hasard et qui ont envie de voir un peu ce qu’il s’est passé depuis que nous nous sommes perdus de vue. Mais ce n’est souvent qu’un feu de paille : ainsi, la journée record du 19 décembre 2010 n’a permis simplement que de dépasser légèrement les 1 000 pages, alors que le mois record de novembre 2011 a eu une journée record de seulement 105 pages vues.
  Le blog est référencé dans quatre « communautés » : « partage », « actualité et commentaires », « regards sur le monde en général »  et « éclectique », mais j’ignore aussi l’influence de ces liens.
  En revanche, je ne manque jamais de signaler un article « journalistique » à tous les participants de ce que je relate et cela provoque des lecteurs au moins ponctuels.
  Mais bon, je tiens l’objectif que je m’étais fixé, et ça me fait du bien d’écrire.


Et ce n’est pas fini…

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La santé dans le débat 2012.

2 Février 2012, 23:55pm

Publié par Bernardoc

    Certes, il y avait moins de monde à La Médoquine que lors de la venue de Jean-Luc MELENCHON, candidat du Front de Gauche à la présidentielle, mais la quasi-totalité des sièges était occupée : la santé fait donc toujours partie des préoccupations des Français.
    Cette soirée-débat était l’avant-dernière d’une série de 10 qui avait commencé le 16 novembre dernier à Beaune et qui se terminera dans une semaine à Paris.
    Après un mot du Président de la Mutualité Française Aquitaine, le Président national Etienne CANIARD nous présenta les enjeux : tout d’abord un préalable : réformer en profondeur le financement de l’assurance maladie obligatoire, qui devrait conduire à la réalisation de trois objectifs : pour un système de santé plus juste, plus efficace et pérenne. J’ai trouvé ce discours assez offensif, contrairement à sa conclusion après le « débat ». Je mets des guillemets, car sur les deux heures, à peine trente minutes furent accordées à des interventions de la salle, et encore parce que quelqu’un avait âprement réclamé cette prise de parole.
    J’ai été heureux d’entendre un mutualiste se présenter comme militant du groupe ISTYA, sans préciser de laquelle des cinq mutuelles qui le composent il était adhérent.
    Une grande absente : l’ARS (Agence Régionale de Santé). N’avait-elle pas été conviée ou avait-elle peur d’entendre certaines vérités ?
    Copier le lien ci-dessous dans votre navigateur pour quelques images de cette soirée.


https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120202MutualiteTalence?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNCf6NHb_vLCiwE&feat=directlink



Et ce n’est pas fini…
 

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La Rouilleuse 2012.

1 Février 2012, 15:00pm

Publié par Bernardoc

    Hier soir avait lieu la deuxième veillée de La Rouilleuse de cette deuxième saison. Comme d’habitude, le petit groupe d’animateurs nous accueillait avec un vin chaud et quelques biscuits dans le hall de L’Entrepôt. Puis après une chanson reprise en chœur par l’ensemble des participants alternèrent jeux, saynètes (avec les incontournables recardeyre et professeur Tournesol), contes et chansons, le tout tentant à faire reconnaître qu’effectivement Le Haillan était bien le centre du monde.
    Outre les traditionnelles chansons de ces veillées : La Rouilleuse (sur l’air de La montagne) et la Chanson des concerts du Haillan, qui sonne toujours la fin de la soirée, nous avons eu droit, sur l’air du Parapluie de Brassens à une description du Haillan qui mériterait de figurer sur le site de la ville. En voici le refrain :


« Je voulais un logis
Pour y bâtir un nid
Tout en faisant le bonheur des gosses
Un joli petit nid
Dans un coin d’paradis
J’l’ai trouvé au Haillan, pardi. »


    Une soirée chaleureuse et dont la prochaine édition se déroulera le mardi 27 mars ; notez bien la date car je n’y serai pas pour vous en parler.
    Copiez le lien ci-dessous dans votre navigateur pour avoir quelques images de la soirée.


https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120201Rouilleuse2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKC7z8fj88-CtgE&feat=directlink


Et ce n’est pas fini…   

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Retour sur 2011.

31 Janvier 2012, 14:34pm

Publié par Bernardoc

    L’Insee vient de publier ses statistiques : la consommation des ménages a baissé l’année dernière, y compris au mois de décembre, y compris concernant les produits alimentaires. Aurions-nous une majorité de nos concitoyens qui seraient devenus adeptes de la décroissance ? Au risque d’en décevoir certains, je ne le crois pas. Cette baisse de la décroissance est en fait le résultat de cinq ans d’une politique impitoyable envers la majorité d’une population à l’opposé de ceux qui paient l’impôt sur la fortune, et qui a conduit une grande partie de nos concitoyens en dessous du seuil de pauvreté ; les Restos du cœur, que Coluche espérait tout à fait temporaires, sont là pour témoigner du nombre grandissant de gens qui ont faim.
    Robin des bois volait aux riches pour donner aux pauvres. Quel con ! (pour utiliser un vocabulaire présidentiel). C’est tellement plus facile de voler aux pauvres, qui sont beaucoup plus nombreux, pour donner aux riches, comme n’a cessé de nous le démontrer depuis mai 2007 le président sortant (et bientôt sorti !). Vol n’est pas exactement le terme, puisque c’est tout à fait légalement que, pour ne pas augmenter les impôts (promesse électorale), le gouvernement demandait à toutes sortes d’institutions, comme par exemple les mutuelles, de se transformer en collecteurs d’impôts par le biais de taxes. Pendant ce temps-là le bouclier fiscal, faisant fi de toute enquête sur la fraude à l’impôt sur le revenu, continuait à assécher les finances de l’état. Mais après tout, c’était bien pour cela que le président avait été élu : il n’allait tout de même pas décevoir ses amis.
Quant à ceux qui s’étaient laissé berner, il leur reste maintenant le recours au Front de Gauche, s’ils veulent que se réalise une des promesses non tenues de l’ancien candidat : ne pas toucher à la retraite à 60 ans.


Et ce n’est pas fini…

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Hier soir à la télé.

30 Janvier 2012, 09:41am

Publié par Bernardoc

    Nous nous sommes mis à table à 8h10 : Le masque et la plume était consacré au théâtre ; on y parlait, entre autres, de deux Malade imaginaire qui étaient donnés en même temps à Paris ainsi que de Quadrige, pièce de Sacha GUITRY qui a vieilli (mais n’est-ce pas le cas de la plupart de ses pièces ?), montée en catastrophe suite au flop de la pièce de Tennessee WILLIAMS qui a « révélé » les talents d’acteur de théâtre de Johnny HALLIDAY. Puis, à 20h40, j’avais repéré un film sur Direct8 : Décalage horaire. En fait, pour cause de publicité, le film ne commença qu’à 20h50.
    J’avais eu envie d’aller voir ce film de Danielle THOMSON lorsqu’il était sorti il y a une dizaine d’années, mais l’occasion ne s’était pas présentée. Cette bluette, le journal parle de « comédie sentimentale » est portée à bout de bras par le couple d’acteur Juliette BINOCHE et Jean RENO. Si tout le monde s’accorde sur le talent et la beauté de la première, les sentiments sont plus mitigés sur le premier rôle masculin. Eh bien je n’ai pas été déçu et le couple joue avec une finesse certaine, sans en faire des tonnes, ce qui donne un film, ma foi fort agréable.
    L’histoire banale, des passagers bloqués par une grève à Roissy-Charles de Gaulle, fait se rencontrer ces deux êtres au milieu de la foule, qui vont se rapprocher et tomber amoureux, sans oser se l’avouer et sans oser l’assumer, du moins au départ. Pas de grandes effusions entre ce cuisinier et cette esthéticienne, mais des regards, des gestes, des volte-face qui en disent long sur ce qui est en train de naître.
    Quel bon choix d’avoir programmé ce film en début de soirée plutôt qu’en deuxième partie : cela permet de ne pas se coucher trop tard.
    Comment ? Il y avait un autre programme à la télé ? Oh alors il devait passer sur une chaîne encore plus petite que Direct 8, car je ne l’ai pas aperçu dans mon guide télé. Si c’était intéressant, on aurait pu utiliser d’autres média pour nous en avertir.


Et ce n’est pas fini…

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