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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Les fonctionnaires réclament également des revalorisations salariales

14 Septembre 2021, 11:31am

Publié par Bernardoc

Extraits d'un intéressant article du Monde du 11 septembre 2021, qui situe bien le problème.

En dix ans, la rémunération des agents publics s’est érodée quand celle des salariés du privé a augmenté. Les syndicats veulent un dégel du point d’indice, une option rejetée par l’exécutif

« Il serait paradoxal que le gouvernement enjoigne au privé d’ouvrir des négociations salariales et que lui s’en exonère… », souligne Jean-Marc Canon, secrétaire général de l’Union fédérale des syndicats de l’État de la CGT.

Pour le gouvernement, l’idée est de discuter des « enjeux structurels » mais pas de lancer une négociation salariale.

Après dix années de gel du point d’indice, mis à part le coup de pouce de 1,2 % décidé par François Hollande en 2016, la rémunération des agents publics s’est érodée. Selon l’Insee, de 2009 à 2019, elle a diminué de 0,7 % quand celle du privé a augmenté de 4,8 %.

Le gouvernement a privilégié des augmentations catégorielles, mais les syndicats sont réticents vis-à-vis des augmentations ciblées, car ils estiment que ces revalorisations par à-coups finissent par déstabiliser l’ensemble du système.

De toutes façons,cela ne serait traduit en actes que dans le budget 2023…

Mais il n’y a pas que l’Etat employeur. Il y a aussi l’Etat client. Dans le nettoyage industriel, par exemple, les acheteurs publics (Etat, collectivités locales, hôpitaux) représentent un quart du marché. Et « ils tirent sur les prix ».C’est une guerre des prix qui se répercute sur les ­salariés. Le système est arrivé au bout de sa logique : aujourd’hui, on n’arrive plus à recruter. »

Et ce n'est pas fini...

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Ce n'est pas qu'une contrepèterie (hélas...)

5 Septembre 2021, 19:54pm

Publié par Bernardoc

in Siné mensuel de septembre 2021.

Et ce n'est pas fini...

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Les policiers pourront voyager en train gratuitement dès 2022.

4 Septembre 2021, 15:36pm

Publié par Bernardoc

In 20minutes.fr du 3 septembre 2021

La sécurité de la population est primordiale pour le gouvernement d'Emmanuel Macron. C'est pour cela que les policiers pourront voyager gratuitement dans les trains du réseau SNCF à partir du 1er janvier 2022.  Un accord a été conclu cette semaine avec l'entreprise, a annoncé vendredi le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin.

Sur Twitter, l'homme politique s'est réjoui d'un « partenariat gagnant/gagnant permettant de mieux sécuriser les trains et faciliter la vie de nos policiers ».

L'accord conclu avec la SNCF prévoit que « le trajet domicile-travail soit gratuit pour les policiers, s'ils sont armés et s'ils se signalent au chef de bord », a expliqué l'entourage du ministre à l'AFP. Le prix du billet sera pris en charge par le ministère.

Pour les déplacements non professionnels, les policiers ne devront payer que 25% du prix du billet à partir de 2022. Cette somme leur sera « compensée par des bons d'achats SNCF, utilisables pour sa famille par exemple », a expliqué l'entourage. A partir de 2023, ce type de voyage sera également gratuit, à condition, là aussi, d'être armé et de se signaler au chef de bord.

Il me semble que c'était déjà le cas il y a une cinquantaine d'années, mais vu la dégradation des relations entre la police et la population, je me demande combien de flics oseront rentrer chez eux en tenue de service sans craindre d'être agressés. Quant à l'usage de l'arme de service (je croyais qu'ils devaient la laisser au bureau pour prévenir les suicides), je crains fort les balles perdues. Il est temps de retrouver une police républicaine telle que définie dans l'article XII de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

Et ce n'est pas fini...


 

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Accusations de harcèlement au Sénat : la crainte d'une omerta

31 Août 2021, 17:48pm

Publié par Bernardoc

Par Nicolas Quenel in Marianne du 30/08/2021
Plusieurs cas de harcèlement ont été signalés au Sénat ces derniers mois. Des collaborateurs parlementaires ont osé prendre la parole mais dénoncent une machine à étouffer les témoignages, malgré la mise en place d'une cellule anti-harcèlement depuis 2018.

« Pour comprendre ce qu’il se passe vraiment au sein du Palais du Luxembourg, il suffit de se rappeler l’Ancien Régime en France » ironise David, collaborateur parlementaire. Aujourd’hui en conflit aux prud'hommes avec sa sénatrice qu’il accuse de harcèlement, il a eu tout le temps d’observer le fonctionnement interne du Sénat. Pour lui, c’est simple, les sénateurs constituent la noblesse, intouchable, les hauts fonctionnaires sont le clergé, gardiens du temple et de l’ordre social tandis que les collaborateurs représentent le Tiers-Etat. « La piétaille » comme il aime se surnommer lui-même. Une armée corvéable à merci et aisément remplaçable qui doit encaisser sans broncher. Pourtant, sans eux, le Sénat serait à l’arrêt.

Si la comparaison avec le Tiers-Etat est la bonne, alors elle donne une idée des difficultés qu’ont pu rencontrer ceux qui ont osé faire sortir leurs mésaventures hors des murs de l'institution, que certains comparent à une « machine à étouffer ».

Depuis des mois, la chambre haute est confrontée à plusieurs témoignages de collaborateurs parlementaires qui se risquent à rendre public leurs récits, faisant ainsi effet boule de neige auprès des autres petites mains.

Derniers événements en date, les révélations de Mediapart sur Esther Benbassa, « la sénatrice EELV qui piétine la santé de ses assistants » comme le titre le site d’investigation ou encore la décision de justice rendue par le tribunal des prud'hommes de Paris contre la sénatrice PS Frédérique Espagnac. Ce 24 août, cette proche de François Hollande a été condamnée à verser 26 000 euros à son ancienne collaboratrice (dont 8 000 euros de dommages et intérêts pour le préjudice subi « par les manquements à l’obligation d’exécution de bonne foi du contrat de travail et à l’obligation de veiller à la santé et à la sécurité de sa salariée » ainsi que 8 000 euros d’indemnités pour « licenciement sans cause réelle et sérieuse »).

Finalement, je ne suis pas mécontent de n'avoir jamais été invité à voter pour ces gens-là.

Et ce n'est pas fini...

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LE GRAND BLUES DES AGENTS PUBLICS

30 Août 2021, 11:04am

Publié par Bernardoc

Verbatim d'un article de Marianne du 27 août 2021

Fins de mois difficiles, précarité, piètre gestion de leurs carrières par l'État ou les collectivités : les agents de la fonction publique sont en plein désenchantement.
 

Professeure des écoles : Originaire de l'Hérault, j'ai tout quitté pour être enseignante. Mais j'ai vite déchanté. En poste depuis un an dans l'Essonne, mon salaire dépasse à peine le smic.

Jeunes fonctionnaires, nous formons désormais une sorte de classe populaire éduquée. La perte de sens est totale.

 

Jardinier : Nous réclamons une augmentation du point d'indice de la fonction publique. Car seule cette revalorisation s'applique à tous les fonctionnaires de l'État, des collectivités territoriales, et garantit, à travail égal et grade égal, un même traitement.

 

Infirmière : Il y a une colère qui monte dans nos rangs. Quand on choisit d'être fonctionnaire, comme moi, qui suis infirmière en hôpital public dans les Pyrénées-Orientales, nous ne sommes pas censés faire le choix du mépris !

 

Contrôleur des finances publiques : Notre administration peine désormais à attirer des jeunes.

 

AESH : En réalité, moins de 10 % d'entre nous, en dépit de notre engagement, sont titulaires d'un CDI, qu'ils ont obtenu le plus souvent après avoir enchaîné deux CDD de trois ans qui ne rapportent pas d'ancienneté !

 

Dans combien de temps est-ce que ça va péter ?

Et ce n'est pas fini...

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Gaz : + 24% en 3 mois.

29 Août 2021, 11:08am

Publié par Bernardoc

Du jamais vu ! Et on est en plein été (oui, enfin, selon le calendrier) ! Qu'est-ce que ça va être en hiver quand la demande sera à son maximum ?

Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On continue les balades du samedi ou on fait véritablement quelque chose pour réclamer 300 € pour tous immédiatement, le Smic à 1 800 € et l'alignement des pensions sur ce Smic réévalué ?

Ces revendications sont très largement inférieures à l'immense progression de la fortune de nos milliardaires, qui n'a toujours pas commencé de ruisseler. Et ce n'est pas la peine d'attendre les prochaines élections pour agir : si l'on souhaite un changement, il faut commencer par mobiliser bien avant !

J'ai pris le gaz en exemple, mais vous avez vu le prix des carburants ? Il y a quelques décennies, Libération titrait « Le grand 8 » lorsque le litre d'essence flirtait avec les 8 francs. Aujourd'hui, à plus d'1,5 €, cela dépasse allègrment les 10 francs. A quoi ont donc servi les gilets jaunes ? A RIEN !

Donc, gardons les fins de semaine pour le repos, la famille et les distractions, et mobilisons-nous sur le temps de travail : ça s'appelle une GREVE, et c'est le seul moyen d'obtenir des résultats (cf. 1936, 1968,...)

Et ce n'est pas fini...

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DROITS DES FEMMES EN AFGHANISTAN, CHRONIQUE D'UNE MORT ANNONCÉE

27 Août 2021, 11:47am

Publié par Bernardoc

Communiqué de presse d'Osez le féminisme

Dimanche 15 août, les Talibans ont investi le Palais présidentiel à Kaboul, consacrant leur reconquête du pouvoir sur l’ensemble du territoire Afghan.

Le triste bilan des années au cours desquelles les Talibans ont été au pouvoir en Afghanistan est bien connu : de 1996 à 2001, l’horreur le disputait à l’insoutenable, lorsqu’ayant imposé la charia (loi religieuse respectant à la lettre l’islam rigoriste), les Talibans ont interdit aux femmes l‘accès à l’éducation et à l’emploi. Il fût imposé aux femmes d’Afghanistan de porter la burqa (voile intégral disposant d’un grillage pour masquer les yeux) et de ne se déplacer hors de leur domicile qu’avec un homme de leur famille.

Le non-respect de ces règles était sanctionné par le fouet voire l’amputation d’un membre. Celles qui étaient jugées adultères par le régime étaient lapidées, c’est-à-dire qu’elles étaient enterrées jusqu’au cou puis étaient tuées à coups de pierre à la tête.

Depuis leur retour au pouvoir, les Talibans se veulent rassurants et multiplient les promesses de respect des droits humains. Cette stratégie pour être mieux acceptée sur la scène internationale semble faire le jeu de l’Union Européenne qui s’en saisit pour se dédouaner de sa responsabilité de solidarité envers le peuple, et surtout les femmes d’Afghanistan. Tout est prétexte à éviter les “flux migratoires incontrôlés” dont parle le Président Emmanuel Macron.

Or, en Afghanistan, la situation est grave. Depuis le début de l’année, le nombre de décès de civils a augmenté de 50%. Loin des discours consensuels destinés à rassurer l’opinion internationale, les Talibans mettent déjà en œuvre leur projet mortifère : faisant du porte à porte, ils constituent des listes de femmes et de filles de 12 à 45 ans à marier de force avec des islamistes. Les femmes ne peuvent déjà plus circuler hors de chez elles sans être accompagnées d’un homme de leur famille. Elles se voient également interdire de travailler ou de poursuivre leurs études et imposer leur tenue vestimentaire.

Osez Le Féminisme affirme toute sa solidarité aux femmes afghanes et rappelle que la France a ratifié la convention relative au statut des réfugiés dite « de Genève ». Selon celle-ci, peut être considérée comme réfugiée toute personne « qui (…) craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays. ». Toutes les filles et les femmes sont particulièrement en danger à l’heure actuelle en Afghanistan du fait de leur sexe.

Comme en Afghanistan, il existe aujourd’hui de nombreux pays où les femmes sont persécutées parce qu’elles sont femmes. L’asile du fait de leur appartenance à un groupe social opprimé doit être généralisé. 

L’opinion internationale doit cesser de détourner le regard et condamner les Talibans.

En aucun cas le pouvoir de ce groupe violent et profondément misogyne ne peut être reconnu comme légitime.

Et ce n'est pas fini...

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Biden fait école.

26 Août 2021, 09:35am

Publié par Bernardoc

Et c'est tellement mieux quand ça vient d'Amérique !

Depuis des années les syndicats réclament, et les partis de gauche prônent l'augmentation du Smic (c'était 1 700 € en 2012, 1 800 en 2017) et ils se heurtent à la résistance des partis au pouvoir.

Il y a quelques semaines, le président étatsunien chuchotait à l'oreille des chefs d'entreprises qui se plaignaient d'avoir du mal à recruter « Pay them more », c'est à dire « Payez les davantage ! ».

Et apparemment le Medef vient de se rendre compte que peut-être cela fonctionnerait. Attendons de voir, mais je doute que les actionnaires qui ont vu ruisseler ces quatre dernières années les dividendes à un niveau jamais atteint n'apprécieront pas et feront pression sur les PDG et les conseils d'administration pour que l'on se contente d'obéir aux directives gouvernementales, c'est à dire peanuts.

Donc un bel effet d'annonce qui ne devrait cependant pas suffire à neutraliser les mobilisations prévues à la rentrée. Rappelons-nous 1936 : c'est grâce à la grève générale et aux occupations d'usines (et pas grâce à des balades hebdomadaires le samedi) que les conquis sociaux furent obtenus.

Et ce n'est pas fini...

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Ben oui, il est de gauche !

15 Août 2021, 19:08pm

Publié par Bernardoc

In 20minutes.fr aujourd'hui

Royaume-Uni : Le réalisateur Ken Loach annonce son exclusion du Parti travailliste

Au Labour, une figure particulièrement symbolique vient de prendre la porte. Ken Loach, connu pour son engagement à gauche, a annoncé samedi avoir été exclu du Parti travailliste. Le cinéaste britannique dénonce une « chasse aux sorcières » au sein du principal mouvement d’opposition au Royaume-Uni, en proie à de vives divisions entre direction centriste et aile gauche.

« La direction du Labour a fini par décider que je ne suis pas apte à être membre de leur parti car je ne veux pas désavouer ceux qui ont déjà été exclus », a écrit le réalisateur de 85 ans sur Twitter. Interrogé, le Labour n’avait pas commenté samedi à la mi-journée.

Le cinéaste lauréat de la Palme d’or à Cannes en 2006 pour Le vent se lève, était proche de la direction précédente du parti menée par le très à gauche Jeremy Corbyn, qui a attiré un grand nombre de jeunes militants mais n’a pas réussi à mener son mouvement à la victoire. Après la défaite historique subie par le parti aux législatives de 2019, ce dernier a été remplacé par le centriste Keir Starmer. Après un rapport accablant dénonçant le « manque de volonté » de la direction du parti de s’attaquer à l’antisémitisme dans ses rangs, Keir Starmer a suspendu son prédécesseur, qui en remettait en cause certaines conclusions, puis l’a exclu du groupe parlementaire.

Depuis, les tensions restent vives entre la direction, accusée de ne pas avoir de stratégie claire, et l’aile gauche, dont quatre mouvements ont été exclus le mois dernier car « non compatibles » avec les valeurs du Labour. « Je suis fier de me tenir aux côtés de mes bons amis et de mes camarades victimes de la purge », a déclaré Ken Loach samedi. « Starmer et sa clique ne dirigeront jamais un parti du peuple ». Ces tensions annoncent un congrès annuel difficile le mois prochain pour Keir Starmer, qui espère donner un nouveau souffle à sa direction lors de l’événement après des débuts difficiles dans un contexte de pandémie de coronavirus.

Et ce n'est pas fini...

 

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Entrave à la démocratie ?

11 Août 2021, 11:54am

Publié par Bernardoc

In La Croix du 6 août 2021

Jugé contraire à la Constitution, le projet de référendum d'initiative partagée (RIP) sur « l'accès universel à un service public hospitalier de qualité » a été rejeté, vendredi 6 août, par les Sages.

Le Conseil constitutionnel a rejeté vendredi 6 août le projet de référendum d'initiative partagée (RIP) sur « l'accès universel à un service public hospitalier de qualité » jugeant qu'un des articles de la loi « est contraire à la Constitution ».

« Le Conseil constitutionnel juge que la proposition de loi de programmation pour garantir un accès universel à un service public hospitalier de qualité ne remplit pas les conditions constitutionnelles et organiques d'ouverture de la phase de la procédure dite du “référendum d'initiative partagé” » , indiquent les Sages du Conseil constitutionnel dans un communiqué, vendredi 6 août.

Objectif : augmenter le nombre de lits et de soignants

Déposé le 7 juillet par des parlementaires de gauche et de droite voulant défendre d'une même voix « un bien commun » , les Sages du Palais-Royal avaient un mois pour valider - ou pas - la proposition de loi soutenue par plus de 200 députés et sénateurs issus de onze groupes politiques d'opposition.

Mais le Conseil constitutionnel a coupé court à leur projet, jugeant qu'un article de la proposition de loi (l'article 7) « subordonne à l'avis conforme de la Conférence nationale de santé l'exercice du pouvoir réglementaire du premier ministre » et est donc « contraire à la Constitution »

Portée par l'association « Notre hôpital, c'est vous », qui regroupe collectifs de soignants et ONG caritatives, le texte affichait pour objectif principal d'augmenter les moyens des hôpitaux, en particulier « en termes de lits et de soignants » . La démarche visait également à mettre « la question de l'hôpital au centre de la grande explication démocratique qui vient » , avait souligné le député communiste Pierre Dharréville faisant référence à l' élection présidentielle , lors d'une conférence de presse devant le Conseil constitutionnel.

Et ce n'est pas fini...


 

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