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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Un gaspillage honteux.

18 Janvier 2020, 11:33am

Publié par Bernardoc

Article tiré de gentside du 15 janvier 2020

Avant même d'être vendu, un aliment sur sept est jeté à la poubelle. Le constat est édifiant.

Un aliment sur sept est jeté à la poubelle… avant même d’être vendu. C’est le chiffre accablant de l’Agence Mondiale pour l’alimentation des Nations Unies. Cela nous fait 14% de la nourriture mondiale produite qui est détruite avant même d’être commercialisée.

Mais pourquoi les jette-t-on ?

Soit parce qu’ils n’ont pas la bonne taille ou la bonne couleur, soit parce que leur date de péremption est proche, soit parce qu’on ne sait pas les conserver correctement... Le montant de l’addition est salée : 400 milliards de dollars par an.

SI le gaspillage alimentaire était un pays, il serait ainsi le 47e pays le plus riche au monde. Devant Israël, le Portugal, ou encore la Grèce, le Maroc ou le Danemark.

Quant à la France, elle est loin, très loin d’être bonne élève. Nous jetons 10 millions de tonnes de nourriture par an. Soit 30kg par an et par habitant. Et ça coûte environ 160 euros par personne, soit le prix d'un abonnement Netflix Standard par an. Le pire dans tout ça, c’est que dans les 30kg jetés, il y a 7kg de produits… encore emballés.

Voici donc trois astuces pour bien faire ses courses et éviter, à sa petite échelle perso, de moins jeter. Si, si, c'est possible.

  • On fait une liste : cela devrait permettre de limiter à ce dont on a vraiment besoin. Pas de dinguerie quand on passe devant les pépitos (même si c’est tentant).

  • On regarde les dates : on ne prend pas le premier pot de yaourt qui passe. On cherche celui qui a une date éloigné si on compte le conserver. Ou alors on le prend mais on le mange vite.

  • On se méfie des promos : parce que acheter 18 danettes parce qu’il y en 8 gratos dedans, c’est peut être trop. Surtout si on vit seul dans un studio avec un tout petit frigo. Acheter en gros, c’est surtout une occasion de plus de jeter.

Et ce n'est pas fini...

 

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Mais que fait le ministre ?

16 Janvier 2020, 20:47pm

Publié par Bernardoc

Ce matin, l'Union Syndicale des Retraités de la Gironde attendait, sur les marches de la Bourse du Travail, les camarades cheminots qui arrivaient de la gare pour rejoindre la manifestation. Le but était de leur remettre un deuxième chèque de soutien (le premier ayant été envoyé à Paris). Il était environ 11h30 quand soudain sont passés devant nous des motards avec « POLICE » inscrit sur leurs dos, masqués et casqués, sur des motos banalisées, visiblement prêts à casser du manifestant, voire à jouer les provocateurs. Il s'agissait des sinistres « voltigeurs », héritiers de ceux qui avaient sauvagement assassiné Malik OUSSEKINE il y a un peu plus de 30 ans.

Mais ce qui était très grave, c'est que certaines plaques minéralogiques étaient masquées. Cela ressemble fortement à des méthodes de voyous qui camouflent leurs traces avant de commettre leurs méfaits.

En d'autre temps démocrates, j'aurais pu penser que de telles manœuvres seraient sanctionnées par la hiérarchie, mais force est de constater qu'en macronie, où il n'y a pas de violence policière comme l'affirme le méprisant de la République, ceci est ouvertement encouragé par tous ceux qui ont quelques galons, et qui ne sont pas du même camp (comme dirait l'autre).

Devant la pression internationale, le premier ministre a beau faire des déclarations promettant des enquêtes, plus personne n'y croit. Et dire que certains craignaient le pire (la pire ?) et sont allés soutenir l'ancien ministre de Hollande...

Avec la bride sur le cou laissée aux flics et les médailles qui leur ont généreusement été distribuées pendant tout ce temps, les temps promettent d'être pour le moins incertains si la gauche arrive un jour à supplanter ce gouvernement de droite extrême : il faudra tout réapprendre aux forces dites « de l'ordre ».

Et ce n'est pas fini...

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Florilège du méprisant de la République

14 Janvier 2020, 15:54pm

Publié par Bernardoc

"Il y a, dans cette société (Gad), une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées" (9/2014)

"Avec ma ligne d’autocars, les pauvres pourront voyager plus facilement" (10/2014)

"Je ne suis pas là pour protéger les jobs existants" (12/2014)

"Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires" (janvier 2015)

"Si j’étais chômeur, je n’attendrai pas tout des autres. J’essaierai de me battre d’abord" (2/2015)

"Je pense qu’il y a une politique de fainéants, et il y a une politique d’artisans. Moi, je suis avec les artisans" (2/2015)

"Les salariés français sont trop payés" (3/2015)

"La France est en deuil d’un roi" (7/2015)

"Je compte sur vous pour engager plus d’apprentis. C’est gratuit quand ils sont mineurs" (08/2015)

"Être élu est un cursus d’un ancien temps" (09/2015)

"Le libéralisme est une valeur de gauche" (09/2015)
"Les jeunes veulent être entrepreneurs, pas fonctionnaires" (9/2015)

"Je n’aime pas ce terme de modèle social" (10/2015)

"Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié, il ne faut pas l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties" (1/2016)

"Les salariés français doivent pouvoir travailler plus sans être payés plus, si les syndicats majoritaires sont d’accord" (1/2016)

"Vous n’allez pas me faire peur avec votre tee-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler" (05/2016)

"35 heures, pour un jeune, ce n’est pas assez" (11/2016)

"Je ne vais pas interdire Uber et les VTC, ce serait les renvoyer vendre de la drogue à Stains" (11/2016)

"L’alcoolisme et le tabagisme se sont peu à peu installés dans le bassin minier" (01/2017)

"Le chômage de masse, en France, c’est parce que les travailleurs sont trop protégés" (02/2017)

"Les Britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher" (02/2017)

"Il n’y a pas de culture française (…) Moi, l’art français, je l’ai jamais vu" (02/2017)

"C’est une erreur de penser que le programme est le cœur d’une campagne électorale. La politique, c’est mystique" (02/2017)

"Une start-up nation est une nation où chacun peut se dire qu’il pourra créer une start-up. Je veux que la France en soit une" (04/2017)

"Je suis pour une société sans statuts" (03/2017)

"Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires est une nécessité" (04/2017)

"Le Kwassa-Kwassa pêche peu, il amène du Comorien" (06/2017)

"Une gare, c’est un lieu où l’on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien" (06/2017)

"Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois, ou perdus" (07/2017)

"Je n’aime pas le terme de pénibilité. Donc, je le supprimerai, car il induit que le travail est une douleur" (07/2017)

"Quand tu es Président, ce n’est pas le moment où tu gagnes le plus d’argent" (08/2017)

"Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes" (09/2017)

"Mes conseillers sont jeunes, j’assume. Les maréchaux d’Empire étaient jeunes et ce n’étaient pas des paysans" (09/2017)

"Les révolutionnaires sont souvent des ratés du suffrage universel" (09/2017)

"La démocratie ne se fait pas dans la rue" (9/2017)

"Certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d’aller regarder s’ils ne peuvent pas avoir des postes, là-bas, parce qu’il y en a qui ont les qualifications, et ce n’est pas loin de chez eux" (10/2017)

"Je ne suis pas la père Noël" (en Guyane, 10/2017)

"Je crois à la cordée. Il y a des hommes et des femmes qui réussissent parce qu’ils ont du talent, je veux qu’on les célèbre. Si on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée, c’est toute la cordée qui dégringole" (10/2017)

"Si vous n’êtes pas en danger, il faut retourner dans votre pays" (11/2017)

"Ceux qui naissent pauvres restent pauvres. Il faut responsabiliser les pauvres pour qu’ils sortent de la pauvreté" (6/2018)

"On met un pognon de dingue dans les minima sociaux, et les gens ne s’en sortent pas" (6/2018)

"Je dis aux jeunes : Ne cherchez plus un patron, cherchez des clients" (6/2018)

"Si un jour tu veux faire la révolution, tu apprends d’abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même" (7/2018)

"S'ils veulent un responsable, qu'ils viennent me chercher" (à propos de l'affaire Benalla, 7/2018)

« Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n’est pas exactement le Gaulois réfractaire au changement ! » (8/2018)

Face à un jeune chômeur Macron indique : « je traverse la rue et je vous trouve un emploi ... je veux simplement des gens qui sont prêts à travailler » Journée du Patrimoine l’Elysée 9/2018

"Universel ne veut pas dire que c'est le même pour tous" 14/1/20

Et ce n'est pas fini...


 

 

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Anglophonie de soumission

10 Janvier 2020, 14:33pm

Publié par Bernardoc

Extraits d'un article de Jean QUATREMER paru dans Libé lundi dernier.

«Irène TOLLERET, une élue LREM, s’est exprimée en anglais lors d’une réunion de commission qui était pourtant interprétée. On n’a rien compris à ce qu’elle disait et on n’a pas pu traduire», se désole une interprète du Parlement européen. Une partie des nouveaux eurodéputés macronistes a d’ailleurs vite acquis une mauvaise réputation au sein de l’Assemblée, celle de vouloir à tout prix parler – ou plutôt massacrer – la langue de Shakespeare au grand désespoir des interprètes traducteurs.

85% des textes émanant de la Commission, l’instance qui détient le monopole de l’initiative législative, sont en anglais, moins de 3% en français, 2% en allemand. A la fin du XX siècle, 40% des textes étaient encore en français.

Au Conseil européen, le secrétaire général, le Danois Jeppe Tranholm-Mikkelsen, a donné instruction de n’envoyer au nouveau président, le Belge francophone Charles MICHEL, que des notes en anglais.

Lassés, des fonctionnaires européens de toutes nationalités ont envoyé, début octobre, à Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, une pétition réclamant le droit «d’utiliser le français sans nous cacher et sans nous excuser», «le monolinguisme anglais nous [bridant] dans nos moyens d’expression».

 

Enfin, ils se barrent ! Plus de pays anglophone au sein de l'UE. La république d'Irlande a aussi le gaëlique comme langue officielle. Nos politiques, notamment les francophones, vont-ils poursuivre dans cette voie de la soumission linguistique, encouragés par le méprisant de la République qui n'hésite pas à utiliser la langue de Trump à l'intérieur de l'hexagone ? Voilà un grand défenseur de notre belle langue sans aucun doute. Qu'il parle anglais dans un pays anglophone, pourquoi pas, mais est-ce bien utile de manier cette langue avec un Grec, un Catalan ou un Bulgare ? Je me souviens, et je l'ai déjà dit plus haut, avoir entendu il y a plusieurs années, BoJo tenir à faire un entretien en français à la radio nationale : chapeau monsieur ! Mais maintenant allez vous faire f... et laissez-nous utiliser la langue de Molière.

Et ce n'est pas fini...

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La Banque Postale en pointe.

4 Janvier 2020, 10:49am

Publié par Bernardoc

Hier je rendais hommage aux postiers et à travers eux à la belle entreprise publique qu'étaient les PTT et notamment les CCP qui étaient, avec le Livret A, la banque de la plupart des gens modestes.

Mais après avoir abandonné les télécoms (les plus jeunes n'ont pas connu les cabines téléphoniques au sein des bureaux de poste), la poste a donné son autonomie aux services financiers et il est maintenant archaïque de faire référence aux CCP.

La Banque Postale qui a récupéré le CCP que j'avais ouvert à Bordeaux en 1977 (après quelques années à Marseille) est une société anonyme et se prétend « banque citoyenne ». Il faudra m'expliquer ce dernier terme.

Lors d'une de ses dernières communication à caractère publicitaire, ce n'est qu'éloge des mesures gouvernementales à travers la loi PACTE qui préparait l'arrivée des bancassurances sur le juteux marché des retraites.

C'est ainsi que LBP propose « un nouveau produit d'épargne retraite individuel » (c'est moi qui souligne)...avec « toujours le même objectif : anticiper la préparation de votre retraite ». C'est beaucoup plus honnête que la communication gouvernementale qui prétend qu'on ne touchera pas à la retraite par répartition et à la solidarité générationnelle.

C'est pour défendre le système auquel je crois et qui fonctionne bien à condition qu'on ne fasse pas disparaître les cotisations sociales (les « charges» disent les patrons) sous prétexte d'augmenter minimalement et temporairement un pouvoir d'achat qui sera d'autant plus amputé lorsque les actifs arriveront à la retraite.

Vraiment on voit bien le retour d'ascenseur vers les banquiers qui ont mis en selle notre mini trump à nous.

La résistance de combat continue.

Et ce n'est pas fini...

 

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2019 fut-t-elle marquée par une politisation massive de la population ?

29 Décembre 2019, 07:45am

Publié par Bernardoc

Question que se posait 20minutes hier.

Aujourd'hui, ma réponse est : NON ! Il faut dire que je suis issu du babiboum, et que je suis donc ce qu'il est convenu d'appeler un « soixante-huitard », d'aucuns diraient même « attardé ».

En effet, depuis plus d'un an on assiste à une balade hebdomadaire en jaune chaque samedi qui n'a abouti à rien, il faut bien le constater...sauf, bien entendu, l'éborgnage de dizaines de personnes, la mutilation de plusieurs autres, un ou deux morts, sans provoquer de soulèvements massifs de protestation. Bien au contraire, bien que légèrement devancée par l'extrême droite aux élections européennes, la droite extrême a bénéficié de l'effondrement des mouvements politiques, de droite comme de gauche. Quand on voit que le « parti animaliste » fait un score quasi équivalent à celui du PCF, il est permis de se dire que la conscience politique n'a jamais atteint un niveau aussi bas.

Nous avons assisté à une très violente agression des pompiers par les autres troupes du même ministère ; qui est le plus utile ? Flics ou pompiers ? On aurait pu penser que toute la population se serait dressée pour défendre les soldats du feu ? Vous avez vu quelque chose ?

A part les soignants, les gens se sont-ils mobilisés pour défendre l'hôpital ?

Tout le monde est concerné par l'attaque contre nos retraites ; mais il en est encore, au lieu de descendre dans la rue pour aller vers le « tous ensemble », qui se plaignent des difficultés pour aller au boulot.

Mais les grandes conquêtes sociales sont le résultat des blocages de 1936 et 1968 : à ce moment-là, oui, la population était politisée et massivement syndiquée. Ce qui n'est hélas plus le cas.

Et ce n'est pas fini...

 

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Fin du franc CFA.

22 Décembre 2019, 18:17pm

Publié par Bernardoc

Quelques explications glanées sur l'Obs via l'AFP.

CE QUI CHANGE

  • LE NOM. A sa création en 1945, franc CFA signifiait « franc des colonies françaises d’Afrique ». Après les indépendances des années 1960, le nom avait déjà évolué pour devenir « franc de la Communauté financière africaine », pour les huit pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau (depuis 1997, 24 ans après son indépendance du Portugal), Mali, Niger, Sénégal et Togo). Mais ce nom restait perçu comme un symbole post-colonial. Le FCFA va devenir l’« Eco », qui est en fait le nom choisi pour la future monnaie unique des 15 pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

  • FIN DU DEPOT DES RESERVES DE CHANGE EN FRANCE. Deuxième point majeur de la réforme, la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ne devra plus déposer la moitié de ses réserves de change auprès de la Banque de France, une obligation qui était perçue comme une dépendance humiliante vis-à-vis de la France par les détracteurs du FCFA. La BCEAO « n’aura à l’avenir plus d’obligation particulière concernant le placement de ses réserves de change ». « Elle sera libre de placer ses avoirs dans les actifs de son choix », selon la présidence française.

  • GOUVERNANCE : PLUS DE REPRESENTANTS FRANCAIS. Troisième changement : la France va se retirer des instances de gouvernance de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) où elle était présente. « La France ne nommera plus aucun représentant au Conseil d’administration et au Comité de politique monétaire de la BCEAO, ni à la Commission bancaire de l’UMOA », a expliqué l’Elysée. Il s’agit de « désamorcer les critiques », selon lesquelles la France continuait de dicter ses décisions dans ces instances via ses représentants, selon l’Elysée.

CE QUI NE CHANGE PAS

  • LA PARITE FIXE AVEC L’EURO. La parité fixe avec l’euro du franc CFA, futur Eco, est maintenue (1 euro = 655,96 francs CFA). Il s’agit d’éviter les risques d’inflation (présente dans d’autres pays d’Afrique) a expliqué le président ivoirien Alassane Ouattara. Cette parité fixe est pourtant l’une des caractéristiques du FCFA les plus critiquées par des économistes africains, selon lesquels l’arrimage à l’euro, monnaie forte, pose problème pour les économies de la région, beaucoup moins compétitives, qui ont besoin de donner la priorité à la croissance économique et à l’emploi plutôt que de lutter contre l’inflation. Ces économistes plaident pour la fin de la parité fixe avec l’euro et l’indexation sur un panier des principales devises mondiales, le dollar, l’euro et le yuan chinois, correspondant aux principaux partenaires économiques de l’Afrique.

  • LA GARANTIE DE LA FRANCE. Paris conservera son rôle de garant financier pour les huit pays de l’UEMOA. « Si la BCEAO fait face à un manque de disponibilités pour couvrir ses engagements en devises, elle pourra se procurer les euros nécessaires auprès de la France », explique l’Elysée. Cette garantie prendra la forme d’une « ligne de crédit ». « Avec le maintien de cette garantie, en attendant l’Eco, nous voulons éviter la spéculation et la fuite des capitaux », a justifié Alassane Ouattara.

LES INCERTITUDES SUR L’ECO

La réforme du FCFA est « une étape préalable » « dans la feuille de route du projet de monnaie unique de la CEDEAO », selon la présidence française. Mais quand sera vraiment lancée cette monnaie unique ? Les pays de la CEDEAO ont évoqué l’année 2020, mais sans fixer de calendrier précis.

Au sommet de la CEDEAO qui s’est tenu ce samedi à Abuja, Zainab Shamsuna Ahmed, la ministre des Finances du Nigeria - poids lourd économique régional - a estimé que la mise en oeuvre de l’Eco en 2020 n’était « pas certaine », jugeant qu’il restait « encore du travail à faire pour répondre aux critères de convergence ».

Les pays de l’UEMOA, qui respectent dans l’ensemble ces critères (contrairement aux autres pays de la CEDEAO), pourraient constituer l’avant-garde de l’Eco. La réforme du FCFA devrait satisfaire le Nigeria, qui exigeait qu’une monnaie commune ouest-africaine soit déconnectée du Trésor français.

Et ce n'est pas fini...

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Publicité et loi économie circulaire

21 Décembre 2019, 10:42am

Publié par Bernardoc

Je viens de découvrir ça via Les Amis de la Terre. Intéressant.

Paris, 09/12/2019 – Le projet de Loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire est débattu à partir d’aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Dans l’attente d’un rapport institutionnel, les propositions des élus pour la réglementation de la publicité ont été évacuées de ce projet. Devant ce coup de poker du gouvernement, R.A.P. (Résistance à l'Agression Publicitaire) publie son propre rapport sur les impacts environnementaux de la publicité et ses préconisations.

Consultez le rapport en cliquant sur ce lien

Alors que la mesure 16 de la Feuille de route de l’économie circulaire promettait des mesures contre la publicité incitant au gaspillage, et que des amendements visant à réglementer la publicité pour des produits climaticides ont été soumis en Commission du développement durable, toutes ces propositions ont été évacuées par le Gouvernement : insertion des règles légales pour le contrôle des contenus, interdiction de la publicité pour des produits dont la consommation de masse pose un problème environnemental majeur, interdiction des supports publicitaires polluants comme les écrans ou les prospectus…

Souvent à court d’arguments, la secrétaire d’ Etat Brune POIRSON a déclaré à maintes reprises vouloir attendre, pour légiférer sur la publicité, la publication prochaine d’un rapport commandé par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire à des personnalités indépendantes. A tel point que la présidente de la Commission, Barbara POMPILI, lui a réclamé publiquement l’accès à ce rapport. Problème : ce rapport (pour lequel R.A.P. a été auditionnée) doit être rendu… en mars 2020 ! Soit, après le vote de la loi.

Pour accompagner le gouvernement dans le respect de ses engagements pour le climat, R.A.P. publie dès aujourd’hui son propre rapport sur les impacts environnementaux (et sociaux) de la publicité.

R.A.P. préconise notamment de légiférer en priorité sur ces trois aspects :

interdire les contenus publicitaires incitant à la dégradation, à la mise au rebut et au remplacement prématuré (ou « obsolescence marketing ») des biens ;

interdire la publicité pour certains produits particulièrement nocifs pour l’environnement : les SUV, les vols intra-nationaux, le secteur de la restauration rapide, les bouteilles d’eau en plastique jetable, le textile d’habillement, les smartphones ;

interdire les supports polluants et imposés : écrans numériques, prospectus.

Selon Jeanne GUIEN, coordinatrice du rapport, « le gouvernement ne peut pas espérer montrer sa détermination sur l’écologie par une loi sur l’économie circulaire tout en s’opposant au nom de la liberté du commerce et de l’industrie à toutes les mesures pour réglementer la publicité. La publicité est au cœur des problèmes de surconsommation et de gaspillage ! »

R.A.P. rappelle que la dérogation pour des raisons de santé au principe de liberté de l’industrie permet déjà d’interdire la publicité pour certains produits, comme le montre la Loi Evin. L’interdiction peut être appliquée aux bouteilles plastiques qu’une mission parlementaire d’information sur les perturbateurs endocriniens qualifiait tout récemment d’ « enjeu majeur de santé public ». L’association réclame l’introduction de dérogations pour des raisons environnementales autorisant l’interdiction de la publicité pour des produits dont la consommation de masse pose un problème environnemental majeur, comme les SUV ou les vols intra-nationaux.

Le projet de Loi Economie circulaire a été adopté en première lecture au Sénat et fait l’objet d’une procédure accélérée décidée par le gouvernement.

Et ce n'est pas fini...

 

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Merci l'Ecosse.

13 Décembre 2019, 14:18pm

Publié par Bernardoc

Les Britanniques viennent de s'exprimer. Outre le fait qu'ils ont un système électoral aberrant, ils viennent d'apporter un soutien massif au clone de Trump, au moins pour les Anglais, et dans une moindre importance pour les Gallois.

J'espère qu'on va bien vite se débarrasser d'eux le 31 janvier, car la farce a assez duré.

Rétablissons vite la frontière outre-Manche et pas dans l'hexagone, il est grand temps qu'ils assument leurs conneries.

Et apportons tout notre soutien aux Ecossais, faisons disparaître la croix bleue de St André du drapeau britannique et accueillons à bras ouverts ce nouveau pays au sein de l'UE, à laquelle il se sent très attaché.

Malgré la volonté de notre président de vouloir se comparer à Thatcher (dont Boris est le digne disciple), n'ayons pas peur de soutenir les progressistes de toute l'Europe (je ne parle pas de Valls!) pour arriver à construire cette Europe sociale qu'on nous avait promise et à laquelle nous aspirons. Il serait temps quand même que nous obtenions quelques victoires et le peuple écossais nous en montre le chemin.

Et ce n'est pas fini...

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Un recul de la barbarie ?

7 Décembre 2019, 11:42am

Publié par Bernardoc

Titre de lemonde.fr aujourd'hui

Etats-Unis : les exécutions fédérales ne reprendront pas dans l’immédiat

La Cour suprême a refusé vendredi de laisser le gouvernement de Donald TRUMP reprendre les exécutions au niveau fédéral, comme il souhaitait le faire dès la semaine prochaine, après seize ans d’interruption.

Seize ans : ce n'était donc pas qu'Obama qui s'y était opposé, mais bien le précédent président républicain.

Douze états des USA ont dores et déjà aboli la peine de mort ; est-ce pour les contrer que le jobard actuel voulait la rétablir au niveau fédéral ?

Bien sûr, les exécutions étatsuniennes sont bien moins nombreuses que les saoudiennes. Mais comment ce pays bigot, qui se plaît à jouer le gendarme du monde (il n'est pas le seul, mea culpa) et prône l'usage abusif des armes, qui en plus a pour devise « In god we trust » peut-il se permettre de vouloir ôter la vie ? C'est écrit dans l'évangile ça ?

La lutte devrait être d'amener davantage d'états à abolir le crime suprême, mais cette perspective est loin d'être en vue. En effet, les sudistes nostalgiques sont encore de fervents adeptes de cela et plus de la moitié des exécutions sont le fait de l'état du Texas.

Et dire que Trump risque (je dis bien « risque ») d'être réélu, cela promet !

Et ce n'est pas fini...

 

 

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