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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Jamais il va fermer sa gueule ?

2 Avril 2019, 18:46pm

Publié par Bernardoc

Dimanche soir sur France 2, dans Le Parisien, sur France info, ce matin sur France inter, et ce n'est sans doute pas fini !

Vous voyez de qui je veux parler, bien entendu : celui qui nous a imposé Valls, celui qui a enfanté Macron, celui qui a bloqué nos pensions, qui a entamé la baisse des dotations aux communes, celui qui prétendait que son ennemi était la finance ; mais oui, c'est lui, pour lequel j'avais voté au deuxième tour des présidentielles en 2012, celui qui continue de dire qu'il est très content de son quinquennat et qu'après la droite extrême qu'il a largement contribué à mettre en place, nous prédit l'arrivée de l'extrême droite.

Mais enfin, Monsieur l'ex-président, un peu de décence : TAISEZ-VOUS !

Ce matin vous vous glorifiiez d'avoir dirigé le PS pendant plus d'une dizaine d'années. Après cinq ans de pouvoir où ce parti vous avait porté, il est beau le résultat : combien de départements perdus ? Combien de régions perdues ? Combien de députés perdus ? Votre politique était tellement claire que plusieurs de vos anciens ministres ne voient pas la différence avec celle de Macron qu'ils ont rejoint.

Et vous osez squatter les plateaux ou les colonnes des différents média ? Mais à votre place, j'aurais honte, je me tairais et me cacherais en tentant de me faire oublier. Mais non, vous faites le fier, vous jouez au sage en donnant des conseils. Mais ON S'EN FOUT ! Au point où vous nous avez menés, la seule solution pour que ça aille mieux, c'est de changer de République. Vive la Sociale ! Vive la VI° !

Et ce n'est pas fini...

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Des CDD de plus en plus courts.

30 Mars 2019, 09:36am

Publié par Bernardoc

Nouvelle vague de démissions et peut-être nouveau record pour Emmanuel MACRON. En moins de deux ans d’exercice, le président de la République a dû faire ses adieux à 10 de ses ministres. Dans la série de départs : Richard FERRAND (Cohésion des territoires), mais bien recyclé au perchoir de l'assemblée, Sylvie GOULARD (Défense) remplacée par une autre femme aux armées, Marielle de SARNEZ (Affaires européennes), François BAYROU (Justice), Nicolas HULOT (Transition écologique et Solidaire), Laura FLESSEL (Sports), Gérard COLLOMB (Intérieur) ont tous quitté l’Elysée. Mais ce n’est pas tout puisque Nathalie LOISEAU (Affaires européennes), Benjamin GRIVEAUX (porte-parole du gouvernement) et Mounir MAHJOUBI (secrétaire d'Etat chargé du Numérique) viennent de s’ajouter à la longue liste.

Des chiffres inquiétants lorsqu’on sait qu’à la même période de leur mandat (soit 675 jours post-élection présidentielle), François HOLLANDE et Jacques CHIRAC n’avaient, chacun, qu’un départ à leur actif. Et même si Nicolas SARKOZY en comptait trois, il était encore loin du chiffre atteint par Emmanuel MACRON. Jusqu’ici, le nombre maximal de départ en un quinquennat est de 12. Depuis 1995, il a été atteint trois fois sur quatre.

Et des noms pourraient bien s’ajouter à la liste, notamment celui de Marlène SCHIAPPA, la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes. Des rumeurs courent autour de la potentielle candidature de la ministre aux élections municipales de Marseille, en mai 2020. Ce que la ministre n’a pas démenti.

De multiples situations ont entraîné les départs des ministres. Dans les sorties les plus marquantes, celle de Nicolas HULOT. L’ancien ministre de la Transition écologique est parti pour un motif qu'il décrivait comme "sociétal" aux micros de France Inter. Il n'avait plus envie de "s’accommoder aux petits pas" alors que "la situation universelle mérite qu'on change de paradigme", a-t-il détaillé ensuite. « Un moment de grâce » selon Léa SALAME.

Quant à Gérard COLLOMB, Benjamin GRIVEAUX, Mounir MAHJOUBI, ils se sont tous trois lancés dans la course aux municipales. Lyon pour l’ancien ministre de l’Intérieur, Paris pour ses deux anciens collègues qui seront d'ailleurs adversaires. A l'origine des départs, Sylvie GOULARD, François BAYROU et Marielle de SARNEZ étaient impliqués dans l’affaire d’emplois fictifs au MoDem. Richard FERRAND est soupçonné d'avoir joué de son statut dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne. Enfin, l’ancienne ministre des Sports Laura FLESSEL est soupçonnée d'avoir quitté le gouvernement à cause de sa situation fiscale.

C'est vraiment un monde nouveau !

Et ce n'est pas fini...

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De qui se moque-t-on ?

26 Février 2019, 16:06pm

Publié par Bernardoc

Crise au Venezuela: L'Union européenne demande d'«éviter» toute intervention militaire La presse

Alors que depuis des semaines l'UE, à la remorque des Etats-unis d'Amérique du nord, affirme reconnaître l'auteur du coup d'état s'autoproclamant président, voici que maintenant elle dit s'opposer à toute intervention militaire. Mais quel est le poids de notre vieux continent face à la trumpette Amérique ? Espère-t-on avoir plus de poids que nous n'en avions eu face à l'intervention pilotée par la CIA contre le Président Allende, qui lui aussi avait été régulièrement élu ? Est-il temps de se réveiller après avoir jeté de l'huile sur le feu en encourageant les autoproclamations présidentielles ? Est-ce cela la démocratie prônée par l'Europe, et notamment par notre méprisant de la République ?

Je voulais reprendre une info que j'avais partagée sur FB concernant les antécédents du leader de l'extrême droite vénézuélienne, mais je viens de me rendre compte qu'elle avait disparu.

Donc, un bref rappel : avant le 22 janvier de cette année, environ 20% des Vénézuéliens avaient entendu parler de cet usurpateur, qui s'est autoproclamé lorsqu'il a reçu l'ordre du vice-président étatsunien. Il faut dire qu'il était déjà connu au bataillon puisqu'il avait déjà participé à des missions pour la CIA en Europe du temps de ses années estudiantines.

Quand l'Europe, dont nous allons élire le parlement bientôt se remettra-t-elle à avoir une pensée et une action autonomes ?

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Juifs et préjugés

21 Février 2019, 14:22pm

Publié par Bernardoc

D'après un article de marianne.net du 20 février 2019

Même si une majorité de Français sont inquiets du sort réservé à leurs concitoyens juifs, les stéréotypes antisémites sont encore très présents dans l’opinion.

On pourrait y lire les prémices d’un sursaut. Un sondage exclusif de l’Ifop pour Marianne entrebâille au minimum une lucarne d’espoir. Réalisée à chaud, quarante-huit heures après l’agression antisémite subie par Alain FINKIELKRAUT, cette étude montre que deux Français interrogés sur trois (66 %) jugent que « les juifs sont injustement attaqués quand les choses vont mal ». Il faut comparer cette majorité très large, mais pas écrasante, avec les réponses obtenues à la même question en 2014 (46 %) et en 2016 (57 %) lors de précédentes enquêtes.

Avec l’augmentation de 74 % des actes antisémites en 2018 par rapport à l’année précédente, l’inquiétude est donc réelle.Marianne a repris un questionnaire déjà utilisé à deux reprises, en septembre 2014, six mois avant les attentats de Charlie et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, et en février 2016, dix ans après l’assassinat d’Ilan HALIMI, et pensé de façon à fournir une sorte de « baromètre des idées antisémites ». Le constat est sans appel : les opinions préconçues et les stéréotypes, tels qu’ils se déversent sur les réseaux sociaux et dans l’espace public au travers de tags, de slogans, d’invectives ou de caricatures malsaines, restent bien présents dans l’opinion.

oba-icon-vecto-small Un peu plus d’un sondé sur quatre (27 %) pensent ainsi que les juifs « sont plus riches que la moyenne des Français » ; une personne interrogée sur cinq, qu’ils « utilisent aujourd’hui dans leur propre intérêt leur statut de victimes du génocide nazi pendant la Seconde Guerre mondiale », qu’ils « ont trop de pouvoir dans le domaine des médias » et qu’ils « ont trop de pouvoir dans le domaine de l’économie et de la finance ». Vingt-sept pour cent des Français sont d’accord avec deux affirmations antisémites. Un ratio tout de même moins important que lors des précédentes enquêtes. Cette évolution, encore une fois, interroge. « Ces opinions s’effacent-elles réellement ou sont-elles moins dicibles dans le contexte actuel ? Je ne peux pas répondre à cette question », reconnaît notre sondeur. Très représentés dans cette catégorie, les sympathisants RN sont 10 % à adhérer à cinq affirmations antisémites, le double de la moyenne nationale. « Ce qui montre un décalage entre les prises de position de Marine Le Pen et celles de son électorat », observe Dabi.

Mardi 19 février, les jeunes étaient les grands absents place de la République, à Paris comme à Bordeaux. Or, quelle que soit la question posée, ils sont au-dessus de la moyenne des répondants.

Pour les contrer, certains dans la majorité ont cru bon de proposer la pénalisation de l’antisionisme. Pourtant, il serait illusoire de chercher à départager les 39 % de Français qui pensent que le sionisme « est une idéologie qui revendique le droit des juifs d’avoir leur propre Etat sur les terres de leurs ancêtres » et les 31 % qui pensent au contraire que c’est « une idéologie qui sert à Israël à justifier sa politique d’occupation et de colonisation des territoires palestiniens ».

Les sondés ne sont que 40 % à estimer que le gouvernement agit efficacement contre l’antisémitisme. « Les agressions et les dégradations des derniers jours sont vues comme un signe intense de chienlit ou de désordre », remarque Frédéric DABI.

Et ce n'est pas fini...

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Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays?Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

19 Février 2019, 10:16am

Publié par Bernardoc

Je me contente pour cette question de reprendre le communiqué du 17 janvier 2019 du Collectif Laïque National :

 

Le Collectif récuse la formulation utilisée dans cette lettre sur plusieurs points, lourds de conséquences pour notre République:

- La laïcité est un principe constitutionnel avant d’être une valeur.
- Elle est plébiscitée et vécue très largement par la population et ne fait pas l’objet de débats en dehors de cercles restreints d’activistes.
- Ce qu’elle permet est avant tout la paix civile et l’égalité des citoyens sans avoir à prendre en compte leurs croyances ou convictions.
- Elle n’est pas une simple coexistence des convictions ou des cultes, mais la liberté de conscience de chacun et le facteur de son émancipation.
- La condition nécessaire à cette égalité est le principe juridique de séparation (intitulé de la loi du 9 décembre 1905) qui n’implique aucun autre lien avec l’État que la garantie par la République du libre exercice des cultes. Toute altération de ce principe serait un retour à la logique bonapartiste du concordat de 1801.

Pour renforcer la laïcité, le Collectif Laïque National rappelle que le meilleur moyen consiste à respecter et appliquer les principes de la loi de séparation, ainsi qu’à prévoir son extension à tout le territoire de la République.

Et ce n'est pas fini...

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Que proposez-vous pour améliorer l'intégration dans notre Nation ? En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

18 Février 2019, 07:48am

Publié par Bernardoc

Déjà, je ne suis pas d'accord avec l'affirmation qui précède la question : « Notre pays a toujours su accueillir ». Notre pays a importé des travailleurs lorsqu'il en avait besoin : mineurs polonais ou italiens, travailleurs du bâtiment portugais ou maghrébins,...Lorsque l'Algérie est devenue indépendante, les harkis ont été parqués dans des camps honteux ; les traducteurs afghans sont abandonnés à la répression mortifère dans leur pays que nous avions envahi avec d'autres.

Dans ma jeunesse au moment de la guerre d'Algérie, dans le quartier cosmopolite de la Goutte d'or, le racisme n'existait pas.

Il y a une trentaine d'années, il existait des classes d'accueil pour accueillir les élèves non-francophones, qui pouvaient intégrer les classes normales au bout d'un an ; il me semble que maintenant, inclusion oblige, les élèves allophones vont directement dans les classes de leur niveau, ce qui ne facilite pas leur intégration.

Oser parler de « nos obligations d'asile » prêterait à pleurer quand on voit les procès intentés à ceux qui manifestent leur solidarité pour l'accueil des réfugiés.

En revanche, ce qui pose problème et angoisse les citoyens, c'est ce regroupement persistant de réfugiés qui ne veulent pas rester chez nous et qu'on empêche de franchir la Manche pour aller vers le pays d'immigration de leur choix. Maintenant que les perfides d'Albion ont quitté l'Europe, qu'ils reprennent leurs frontières et qu'ils n'obligent pas notre pays à leur servir de tampon.

Les Corses ont proposé plusieurs fois d'accueillir les bateaux ayant sauvé des réfugiés du cimetière méditerranéen, pourquoi ne pas leur faciliter la réalisation de cet accueil fraternel ?

Les objectifs annuels sont déjà en bonne voie avec la scandaleuse augmentation des droits d'inscription pour les étudiants étrangers ; heureusement, certaines universités, soucieuses de leur devoir d'accueil, d'instruction et de recherche ont refusé cette sélection par l'argent.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l'initiative ?

16 Février 2019, 07:54am

Publié par Bernardoc

Le référendum peut apparaître comme quelque chose de démocratique. Il a été parfois utilisé sous la cinquième république avec divers succès. La constitution a été approuvée par ce biais. Un vote négatif a conduit de Gaulle à la démission (grande honnêteté !). L'entrée du Royaume-uni a été adoptée par référendum (on voit où cela a mené). Mitterrand a mis son cancer en avant pour faire approuver Maastricht. Le TCE, pour lequel les droites sarkozyste ou socialiste avaient fait campagne, a largement été  repoussé ; on a vu ce que ça a donné.

La votation citoyenne organisée contre la privatisation de la poste ne l'a pas empêchée, malgré l'écrasant score des opposants.

Alors référendums/plébiscites ou RIC ? Je n'en sais trop rien. Pour approuver la constitution, absolument, OUI. Mais pour les autres questions, je m'en remets aux propositions que fera la constituante qui amènera la VI° République.

Et ce n'est pas fini...

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Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?

14 Février 2019, 07:59am

Publié par Bernardoc

C'est une question redondante et qui n'aurait pas lieu d'être posée si on mettait en pratique toutes les préconisations que j'ai précédemment énoncées : un seul mandat de même type dans le temps, maintien du CESE et des CESER (où ceux qui siègent pour représenter la société civile sont mandatés par leur organisation).

Ainsi, c'en serait terminé de ceux qui vivent de la politique en s'accrochant à un fauteuil, voire un strapontin pendant des décennies. Cela créerait un appel d'air et chaque citoyen aurait la possibilité de se porter candidat, à condition que ce ne soit pas conditionné par la fortune, personnelle ou partisane.

Participer à la vie civique apparaîtrait comme un acte normal et non plus réservé à quelques « happy few » qui maîtrisent les codes. Et donc, seule l'élection pourra donner la légitimité.

Bien entendu, cela passe encore par le renouveau de l'éducation civique à tous les niveaux de l'enseignement. Je ne sais pas si la réforme annoncée du bac va dans le bon sens.

Et ce n'est pas fini...

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Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?

13 Février 2019, 10:23am

Publié par Bernardoc

    • Aucun cumul de mandat (même conseiller municipal associé à un autre mandat comme c'est encore possible) ;

    • Pas plus d'un mandat du même type dans le temps ;

    • Vote obligatoire ;

    • Prise en compte du vote blanc (si majoritaire, la consultation est nulle et non avenue) ;

    • Statut de l'élu.

      Et ce n'est pas fini...

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Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

12 Février 2019, 09:45am

Publié par Bernardoc

Le Sénat, comme l'Assemblée nationale, ont le pouvoir législatif. Lorsqu'une proposition de loi émane du Sénat (comme celle sur le désarmement unilatéral il y a plus de 25 ans), c'est la sénat qui devrait avoir le dernier mot. Il est rare que les deux assemblées aient la même majorité - et lorsque cela fut le cas lors du précédent quinquennat, cela n'a pas servi à faire adopter des réformes promises depuis des décennies comme le vote des étrangers – donc un contre pouvoir peut être utile, comme aux Etats unis d'Amérique du nord. Bien entendu, et comme dit plus haut, afin d'encourager les citoyens à s'engager en Politique, pas plus d'un mandat dans le temps (éventuellement 5ans député + 6 ans sénateur, ça suffit comme ça – comme disait un des slogans du Parti de Gauche jadis).

Le CESE représente, selon moi, la vraie vie ; syndicats et associations y ont toute leur place et bien sûr ne devraient pas y siéger d'anciens élus que l'on a trop tendance à y recaser.

Comment les transformer ? Ce n'est pas à moi mais à une assemblée constituante de le proposer.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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