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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Faut-il se réjouir ?

27 Juillet 2020, 15:52pm

Publié par Bernardoc

Attendons de voir comme le dit un député majoritaire en fin de cet article de Franceinfo

La ministre, ancienne ministre de Valls sous le quinquennat précédent, a présenté ces projets à l'issue du Conseil de défense écologique, qui s'est réuni lundi matin à l'Elysée pour aborder "les premières mesures issues de la Convention citoyenne pour le climat, la lutte contre l'artificialisation des sols et la création de nouvelles aires protégées". D'autres mesures seront "d'ordre législatif", et un projet de loi est prévu à l'automne, en vue d'un examen début 2021.

Les locataires de logements énergivores pourront se retourner contre leur propriétaire

Fin programmée des chaudières au fuel et au charbon

Les terrasses des cafés et restaurants ne pourront plus être chauffées

"Nous allons interdire le chauffage extérieur sur l'espace public, les terrasses" et obliger à "fermer les portes pour tous les bâtiments chauffés ou climatisés ouverts au public". Ces mesures ne seront toutefois pas mises en œuvre avant le printemps 2021, précise Barbara Pompili, justifiant ce délai par la crise du Covid-19.

Deux parcs naturels régionaux vont être créés

La France s'est engagée à avoir 30% de sa surface terrestre protégée. Pour y parvenir, elle va créer "deux parcs naturels régionaux, au mont Ventoux (Vaucluse) et dans la baie de Somme-Picardie maritime" et "une réserve naturelle nationale, la forêt de la Robertsau, en Alsace", concrétisant des projets déjà dans les tuyaux.

Rénovation énergétique : "On ne va pas se contenter d'effets d'annonce", prévient le député Matthieu Orphelin

Et ce n'est pas fini...

 

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Une belle escroquerie.

25 Juillet 2020, 09:54am

Publié par Bernardoc

Chèques-vacances : jusqu'au 31 octobre prochain, un salarié peut faire don de jours de congés aux soignants qu'ils recevront sous forme de chèques-vacances.

Ce titre, découvert au hasard sur le net, me révolte. Il réduit les soignants (et non l'ensemble du personnel hospitalier) à des mendiants qui demanderaient l'aumône. Ce n'est absolument pas ce que ces personnels réclament : ils veulent rester dignes et être rémunérés à la hauteur de leur engagement. C'est pour cela qu'ils étaient encore dans la rue, bien seuls (voir plus haut) le 14 juillet.

Cela impliquerait peut-être de revoir le système d'imposition, l'arrêt des suppressions des cotisations sociales qui vont mettre en grand danger notre sécu, mais sûrement pas un abandon des mesures progressistes obtenues la dernière fois qu'il y a eu un gouvernement de gauche en France, c'est à dire entre 1997 et 2002. Pour mémoire, Mélenchon était ministre à cette époque.

Ce qu'il importe, c'est que nous soyons tous ensemble le 17 septembre – et au delà – pour réclamer une revalorisation majeure des salaires.

Pourquoi dis-je au-delà ? Parce que c'est ainsi, en 1936 et 1968 que les augmentations salariales ont été obtenues, et non par une seule journée d'action, fût-elle répétée tous les deux mois, ou même chaque samedi si l'on s'en réfère aux gilets jaunes qui ont reçu des beaux discours, alors que ce n'est pas cela qu'ils attendaient.

Et ce n'est pas fini...

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Se donner un cap.

23 Juillet 2020, 08:27am

Publié par Bernardoc

C'est le titre du rapport annuel sur l'état de la France 2020 rédigé par le CESE (Conseil Economique, Social et Environnemental). Ce conseil est considéré comme la troisième chambre parlementaire et est composé de gens de la vraie vie : syndicalistes, mutualistes, personnes engagées dans des associations,...

Ci-dessous la note de synthèse présentant ce rapport.

Et ce n'est pas fini...

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Félicitations !

22 Juillet 2020, 10:16am

Publié par Bernardoc

Il n'y a pas d'autre mot à adresser à Christine BOST et Jean TOUZEAU qui viennent d'être brillamment élus vice-président(e) de Bordeaux-Métropole, respectivement à l'aménagement urbain et naturel-foncier opérationnel et à la valorisation du fleuve, franchissement et rééquilibrage de la rive droite.

En effet, devant la pénurie de volontaires pour assumer cette charge, ces deux élu(e)s ont accepté de rajouter ce lourd engagement à leur office de vice-président(e) du département où ils ont en charge les synergies, la stratégie et le développement des territoires pour l'une et la valorisation du patrimoine environnemental et touristique pour l'autre.

Mais ce n'est pas tout : s'ils sont délégués à la Métropole, c'est qu'ils ont été – brillamment - réélus dès le premier tour et pour la xème fois à la tête de leur commune, Eysines et Lormont.

Bravo à eux et à leur fantastique capacité de travail qui leur permet de tenir avec bonheur, et je l'espère réussite, ces trois rôles chronophages tout en conservant un peu de temps pour leur famille et leurs loisirs.

Mairie, département, Métropole, et pourquoi pas le sénat l'année prochaine ? Ah non, c'est vrai, ce n'est pas possible, ça s'appellerait alors du cumul de mandats.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Vers une coopération universelle ?

20 Juillet 2020, 14:39pm

Publié par Bernardoc

« La première mission spatiale arabe vers Mars a décollé du Japon

La sonde Espoir, dont l’objectif est de fournir une image complète de la dynamique du temps dans l’atmosphère de Mars, devrait orbiter autour de la Planète rouge d’ici à février 2021. »

En lisant ce titre dans lemonde.fr, je me suis dit que tout n'était peut-être pas perdu, et j'ai recherché des textes concernant les Citoyens du Monde.

"De l'utilité de la Déclaration Universelle des Droits de l'Humanité pour répondre aux enjeux planétaires contemporains".

La Ddhu est d'abord justifiée par l’adjonction des crises écologiques, des difficultés d’accès aux ressources pour une grande part de l’humanité, des problèmes éthiques posés par le progrès technologique et le risque de disparition du vivant.

Désormais, avec la pandémie du coronavirus et les bouleversements immédiats et futurs qu’elle induit, cette déclaration de droits et de devoirs apparaît encore mieux adaptée aux besoins universels qui sont les nôtres, et peut de surcroît servir à conforter les objectifs de développement durable.

"Éducation à la citoyenneté mondiale - l'information mondialiste."

Prendre conscience de son environnement et de sa capacité à influer sur l'évolution de la société, voilà l'objectif de l'éducation à la citoyenneté mondiale.

Notre environnement est mondial, enclin aux violences de toutes sortes ; il faut donc agir d'abord pour un changement d'esprit : passer de "chacun pour soi" au "chacun pour tous", passer de la méfiance à la confiance, passer de la domination à la fraternité. L'UNESCO nous rappelle que "les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix".

Cependant la bonne volonté et un bon état d'esprit ne suffisent pas.

Extrait du discours de Jean Rostand prononcé le 15/11/1968

Ils sont de tous partis, de toutes confessions, de toutes opinions, les citoyens du monde. Il y a parmi nous des rationalistes et des mystiques, des croyants et des incroyants, des hommes qui respectent l'Homme parce qu'ils y voient une image de Dieu et d'autres qui le respectent simplement parce qu'il est l'Homme ; il y a des militaires et des objecteurs de conscience ; il y a des jeunes, beaucoup de jeunes heureusement, et aussi des vieux ; il y a des anarchistes et des hommes d'ordre ; il y a des hommes qu'on dit de droite et d'autres qu'on dit de gauche ; des violents et des non-violents ; des hommes qui pensent que la force doit aider au triomphe de ce qui doit être et d'autres qui n'admettent l'emploi que des armes de lumière ; il y a des hommes de logique et des hommes de rêve ; des hommes de vérité et des hommes de poésie ; il y a des hommes pondérés et aussi, fort heureusement, des hommes qui ont dans l'âme ce précieux grain de folie si souvent nécessaire pour secouer les sages inerties.

Mais ce qui, par-delà tant de différences, unit tous ces hommes, c'est le désir passionné de sauver la paix (...)

Jean ROSTAND

Et ce n'est pas fini...

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Plus con que ça, tu meurs !

17 Juillet 2020, 11:33am

Publié par Bernardoc

Titre d'un article du Monde d'aujourd'hui.
"La maire d’Atlanta poursuivie en justice par son gouverneur pour avoir imposé le port du masque.

Le gouverneur républicain de Géorgie, Bian Kemp, a porté plainte au nom des entrepreneurs et de leurs salariés contre Keisha Lance Bottoms pour abus de pouvoir."

J'avais décidé de me mettre à l'espéranto du temps de Reagan et Thatcher. Mais je n'aurais jamais imaginé qu'on puisse avoir un jour Trump et Johnson.

Nous avons beaucoup critiqué les mensonges diffusés par nos gouvernants pour cacher l'impréparation de la lutte contre le virus meurtrier. Il ne fallait surtout pas admettre que les attaques contre l'hôpital, perpétrées depuis des années, n'y étaient sans doute pas étrangères.

Mais quand on voit les virtuelles condamnations à mort prononcées par ces dirigeants étrangers, il y a de quoi être véritablement terrorisé.

J'ai mis un masque dès que l'académie de médecine l'a conseillé, quelques jours avant que le gouvernement français dans une belle unité nous disait qu'il ne servait à rien. Et je continue de le porter sans avoir besoin d'une injonction présidentielle.

Je ne suis décidément pas plus attiré par les Etats-Unis d'Amérique du nord qu'il y a quarante ans !

Et ce n'est pas fini...

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Tout le monde ne se bat pas !

4 Juillet 2020, 14:59pm

Publié par Bernardoc

17 communes françaises n'ont toujours pas de maire ce samedi 4 juillet. Faute de candidat, aucune élection n'a été organisée. Une délégation spéciale sera chargée d'organiser un nouveau scrutin.

03 juil. 17:24 - Poutchie GONZALES LCI

Pas de premier tour, ni de second. Les habitants de 17 communes de l’Ain, de l’Eure-et-Loire, du Gers ou encore de la Haute-Marne n'ont pas pu élire de maire pour les élections municipales. 

Alors que les conseils municipaux officialisent les victoires de nombreux maires, pour les communes d'Allichamps, Saint-Ythaire ou Buellas, aucun candidat ne s'est présenté et n'a souhaité reprendre le flambeau. Parmi ces municipalités, 13 ont moins de 1000 habitants.

Pour trouver une solution à cette situation, les préfets se sont donc retrouvés dans l’obligation de nommer une "délégation spéciale". Son rôle : remplacer le maire et le Conseil municipal. 

La délégation remplit alors les mêmes fonctions qu’une mairie. Elle va élire son président, mais ses activités seront restreintes aux affaires urgentes et administratives. Elles sont généralement composées d’anciens élus ou de retraités de la fonction publique, et tous doivent être volontaires. 

Ces élus temporaires ont alors trois mois pour organiser de nouvelles élections et présenter un Conseil municipal. Dès la mise en place de ce dernier, la délégation est dissoute. 

Si aucun candidat ne se présente auprès de la délégation, deux options s'offrent à elle : une nouvelle délégation est nommée et une autre élection partielle sera organisée, ou la commune est fusionnée avec une autre. Cette seconde option est la plus probable pour des communes avec très peu d’habitants comme Orret en Côte-d’Or et ses 17 résidents. 

La situation de ces 17 communes n’est pas inédite. Il arrive régulièrement que des petites municipalités se retrouvent sans candidats lors d’élections municipales. Mais le nombre est rarement aussi élevé. 

Cette démobilisation pour le métier de maire s’est accentuée ces dernières années. Une étude de Cevipo et l’Association des maires de France réalisée en 2018 démontrait que 50% des maires en poste ne projetaient pas de se représenter en 2020. Les raisons sont diverses mais, le manque de financement et "la difficulté à satisfaire les demandes de leurs administrés" sont souvent citées. 

Et ce n'est pas fini...

 

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Je sens que les « héros » vont continuer de se plaindre.

3 Juillet 2020, 11:58am

Publié par Bernardoc

Article lemonde.fr & AFP du 3 juillet 2020

En 2018, les fermetures de lit en hôpital se sont poursuivies avec près 4 200 lits supprimés

Le nombre de maternités est passé sous le seuil des 500. Le rapport de la Drees illustre aussi le « virage ambulatoire » des soins hospitaliers, avec une hausse des hospitalisations partielles.

Les fermetures de lit se sont poursuivies dans les établissements de santé publics et privés, qui avaient déjà franchi à la baisse la barre des 400 000 lits d’hospitalisation complète en 2017. Quelque 4 195 lits d’hospitalisation ont été supprimés en 2018 en France, tandis que les urgences ont enregistré 400 000 passages supplémentaires, selon un rapport publié vendredi 3 juillet par la Drees, le service statistique des ministères sociaux.

Les 3 042 hôpitaux et cliniques français disposaient exactement de 395 670 lits fin 2018, selon le « panorama » annuel de la Drees. Cette perte de capacité d’accueil a été en partie compensée par la création de 1 845 places Un rééquilibrage qui illustre le « virage ambulatoire » des soins hospitaliers, avec une nouvelle hausse des hospitalisations partielles (16,1 millions de journées, soit + 2 %) et un nouveau tassement des hospitalisations complètes (118,2 millions de journées, soit − 1 %).

Toujours en 2018, onze maternités ont fermé leurs portes, le pays comptant désormais moins d’un demi-millier (492) de lieux de naissance. Dans un contexte de baisse de la natalité depuis plusieurs années, quelque 500 lits d’obstétrique ont été supprimés (15 400 au total).

A l’inverse, la fréquentation des 709 services d’urgences a encore battu des records, avec plus de 21,8 millions de passages, en hausse de 2 % en un an.

Une saturation qui a conduit quelques mois plus tard à une grève inédite des soignants, qui s’est rapidement étendue à l’ensemble de l’hôpital public, sans que les plans successifs du gouvernement ne parviennent à enrayer ce mouvement social.

Et ce n'est pas fini...

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Ca m'a choqué.

2 Juillet 2020, 13:10pm

Publié par Bernardoc

Samedi dernier j'ai acheté Sud Ouest et je découvre un article sur deux tiers de page, avec photo et gros titre : « A Libourne, la Sainte Epine dans son nouveau coffre ».

On pourrait penser que ce genre d'article aurait davantage sa place dans un bulletin paroissial que dans le journal de tout le monde (c'est le seul quotidien en Gironde). D'autant qu'il n'y a aucun recul par rapport au fait relaté : c'est absolument la parole de l'Eglise apostolique, catholique et romaine qui est ici retranscrite.

La photo montre un élu de la République posant devant ce petit bout de bois, dans une vitrine à 40 000 € payée par la commune, et le curé de la paroisse.

Depuis 115 ans il existe une loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat, et là on peut se référer à l'attitude d'un ancien ministre, prédécesseur de Macron, qui ne mettait jamais les pieds dans un lieu de culte et rendait hommage aux défunts en les attendant à l'extérieur. C'était une attitude plus conforme aux valeurs de notre République que celle de certains présidents courant à Rome pour se faire introniser chanoine de Latran.

La laïcité est vraiment un combat de tous les jours. Restons mobilisés.

Et ce n'est pas fini...

 

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Le deuxième tour est (enfin) passé.

1 Juillet 2020, 17:19pm

Publié par Bernardoc

Certains vont être élus avec moins d'un quart du corps éléctoral. « Cela va renforcer le malaise, l'idée d'une faible légitimité » déclare le politologue Luc ROUBAN du Cevipof (centre de recherches politiques de sciences-Po).

C'était dans l'Huma-dimanche d'avant le deuxième tour.

Et c'est bien ce qui est arrivé, avec certains maires qui sont élus par moins de 15% des inscrits. En frisant les 23%, notre maire fait figure d'une élue quasi plébiscitée...comme Macron l'avait été lors des présidentielles.

Comment arriver à faire changer les choses ? Je pense que je vais me répéter car je l'avais dit lors du « grand débat » et même après : rendre le vote obligatoire, pénaliser financièrement ceux qui n'y participent pas sans excuse (comme c'est le cas pour les élections sénatoriales), reconnaître le vote blanc et mettre en place la proportionnelle intégrale, seul moyen pour que toutes les tranches de la population se sentent concernées.

Il serait temps aussi d'interdire tout cumul de mandat y compris dans le temps : les citoyens ne laisseraient ainsi pas le soin à d'être élu pendant des années et de se déconnecter donc de la vraie vie.

Si une autre pandémie nous empêche à nouveau d'aller voter, il faudrait songer à mettre en place un vote électronique, ce qui implique de penser à une solution pour les zones (encore) blanches.

Si on continue dans la voie actuelle, on va vraiment se faire mal dans le mur.

Il faudra vraiment réfléchir à tout ça lorsqu'on construira la VI° République.

Et ce n'est pas fini...

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