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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Un autre samedi militant.

8 Mars 2015, 08:08am

Publié par Bernardoc

         Foule encore sur le marché de Mérignac ce matin : tous les partis étaient venus faire concurrence au Front de Gauche, dont les nombreux militants étaient regroupés autour des affiches des candidats, reçues hier soir seulement. Toujours un bon accueil parmi la population : les gens commencent à se rendre compte qu’il va y avoir une élection dans deux semaines.

         Un retraité a refusé de prendre le tract, mais a entamé la discussion avec moi, en déplorant de n’être pas traité comme un député retraité. Je l’ai invité à venir manifester le 17 et lui ai rappelé que les 30 000 vieux du 3 juin dernier à Paris avaient été passés sous silence. Je lui ai également dit que j’avais eu l’occasion de dire à l’ancienne ministre des vieux (dont on se souvient qu’elle a été évincée avec autant de civilité que Valérie TRIERWEILER ou la secrétaire de la section PS du Haillan) que ce que je retenais de son passage au gouvernement c’était le gel de ma pension, aggravé par des ponctions supplémentaires. Mon interlocuteur, appelé par ses courses, m’a quitté en me souhaitant « Bonne chance » pour la campagne. Il avait compris qu’il n’était pas tout seul à se débattre dans les difficultés et que le Front de Gauche pouvait être l’alternative.

         Ensuite, repas solidaire pour le Burkina Faso. C’est quelque chose que j’ai toujours fait au cours de mon mandat, même si la coopération décentralisée ne faisait pas partie des engagements de la municipalité, et, à moins que je ne me trompe, je n’ai pas vu de différence avec la nouvelle.

         Est-ce mes sept ans de fidélité, toujours est-il, que, sans que je les sollicite, deux participants sont venus me demander des tracts pour distribuer dans leur quartier. Encore une réaction et un engagement de bon augure : nous y croyons !

Et ce n’est pas fini… 

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Le département et la culture.

7 Mars 2015, 08:44am

Publié par Bernardoc

Pour un véritable service public de la culture

Les effets conjoints de la baisse de dotations, des projets de réforme territoriale et de suppression de la clause générale de compétences, posent la question de l’avenir des politiques publiques de soutien à la culture, et donc de la diversité de l’action culturelle, de la liberté des artistes, et de l’accès des citoyens à l’art et aux savoirs.

Cette situation suscite beaucoup d’inquiétude dans le monde de la culture. Il nous faut répondre à cette inquiétude en portant l’ambition de préserver et développer un véritable service public de la culture afin d’œuvrer à l’émancipation humaine et élargir l’espace démocratique.

Dans ce cadre, aux côtés des acteurs culturels, il nous faut exiger du gouvernement qu’il s’engage clairement pour une politique publique de la culture fondée sur le soutien à la création, aux artistes et à la diffusion culturelle.

De même, il nous faut porter l’exigence d’une véritable refondation institutionnelle qui renforce la décentralisation et la démocratie.

Enfin, il est nécessaire que la compétence culturelle reste une compétence partagée entre les différents niveaux institutionnels pour conforter le maillage culturel des territoires.

Dans le cadre de ces principes, l’élaboration de Plans de développement culturel, co-construits avec les acteurs culturels, élaborés en cohérence avec les autres politiques départementales et en lien avec les autres niveaux institutionnels, peut-être un objectif porté par le Département, vecteur de dynamisme culturel, d’identité collective, de lien social et de développement territorial.

Et ce n’est pas fini…

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Le département et les collèges.

6 Mars 2015, 06:50am

Publié par Bernardoc

Les collèges doivent demeurer sous responsabilité du département.

            C’est un succès incontestable des politiques publiques locales issues des lois de décentralisation de 1982. Le département le plus mauvais a fait depuis dix fois mieux que ce que faisait l’État centralisé, que ce soit pour reconstruire les collèges ou pour développer des politiques sociales, éducatives et émancipatrices adaptées aux problématiques locales et aux attentes des usagers. C’est le symbole de ce qui fonctionne bien, reconnu unanimement par toute la communauté éducative, qui est remis en cause. Construire de beaux collèges, les entretenir, leur donner les moyens de fonctionner, aider les équipes éducatives, c’est une des missions du conseil général qui aide à développer les valeurs républicaines. Cette action se pilote au quotidien, en proximité, dans le dialogue et dans la concertation. 

Le département est la bonne échelle, il a la puissance d’action nécessaire qui assure à l’échelle de son territoire l’égalité pour tous collèges.

Le scrutin qui rattache un élu à un territoire, le canton, désigne un interlocuteur politique. Du coup, le département pour un Principal, les personnels, les parents, les collégiens, c’est concret, palpable, c’est un interlocuteur quotidien utile et efficace par sa proximité. Ce qui est en jeu, c’est la proximité vectrice de dialogue démocratique entre la collectivité qui fait vivre le service public et ses utilisateurs. Les régions ont bien du mal, de l’aveu même de ses élus et cadres, à assurer la proximité politique ou de gestion quotidienne. Qu’en sera-t-il demain avec le triple d’établissements à gérer à l’échelle des nouvelles régions redécoupées ?

Pourquoi ne pas faire l’inverse et transférer les lycées au département ?

La présence des élus dans les conseils d’administration est le gage du lien entre les collèges et l’administration pour régler les problèmes quotidiens et de la reconnaissance de la collectivité de rattachement. Et je m’engage à participer à chacun des conseils d’administration des collèges de mon canton.

Les politiques locales de proximité dans le domaine éducatif assurent le lien et la cohésion sociale encore plus nécessaire dans une période de crise où l’éducation doit rester une priorité.

Et ce n’est pas fini…

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Le département et les associations.

4 Mars 2015, 07:21am

Publié par Bernardoc

         Nous entamons aujourd’hui une série de propositions que les élus du Front de Gauche défendront et mettront en pratique quand ils seront majoritaires dans les départements.

Les associations loi 1901 jouent un rôle essentiel dans les domaines aussi divers que le sport, la culture, l’éducation populaire, la défense de l’environnement, la défense des droits, la lutte contre le racisme et les discriminations, l’entraide et la solidarité… Elles sont des lieux de liberté, de fraternité et de développement de soi. Elles font l’originalité de notre pays et elles jouent un rôle dans le développement du lien social et de l’altérité.

Elles montrent que d’autres rapports sociaux que le marché sont possibles. Les départements jouent un rôle majeur dans leur développement et leur financement.

Malheureusement, elles sont menacées à la fois par l’Union européenne qui veut que tout soit marchandise et concurrence et par le gouvernement. En effet, non seulement celui-ci diminue les dotations budgétaires aux départements ce qui entraîne des baisses de subventions aux associations. Mais en plus, en supprimant la clause générale de compétence, il va interdire aux départements de financer nombre de projet associatifs. Il s’agit de la suppression de 200 000 emplois d’ici à 2017.

À contrario, comme le préconise le rapport parlementaire d’Alain Bocquet, nos candidats se proposent par l’action des départements de conforter la place des associations dans notre pays, de sécuriser le financement des associations, de soutenir l’emploi et le bénévolat.

Et ce n’est pas fini…

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Les vacances sont finies.

3 Mars 2015, 07:05am

Publié par Bernardoc

         Et donc c’est reparti pour les sorties d’écoles ; Hier soir c’était la maternelle Pont de Madame à Mérignac : bon accueil, mais il faut dire que Marie-Ange y est parente d’élève. Nous étions une bonne demi-douzaine de camarades du PCF et du PG, et nous ne manquions pas, Marie-Ange et moi, l’occasion de signaler que nous étions candidats !

         Après cela, nous sommes partis à l’assaut des étages de la résidence (quatre étages sans ascenseur !) pendant une heure. Comme toutes les résidences, celle-ci est sécurisée : on ne peut y entrer sans se faire ouvrir par un locataire. Il nous fallait donc sonner chez un habitant au hasard et lui expliquer que, candidat aux prochaines élections je souhaitais remettre en mains propres aux électeurs mon programme.

         Nous (j’étais avec Bernard, un autre camarade du PG) avons été agréablement surpris : la première sonnette a toujours été la bonne et les gens nous ouvraient la porte d’entrée de l’immeuble, dès que l’on précisait que l’on n’était pas représentant de commerce. Et une fois à l’intérieur, les portes s’ouvraient plus ou moins largement, plus ou moins rapidement, mais toujours un sourire et des remerciements lorsque je remettais le programme du Front de Gauche en précisant que j’étais candidat. Une seule fois j’ai dit que j’appartenais au Parti de Gauche, parce qu’on me l’a demandé ; sinon, dans un souci d’unité autour de L’Humain d’abord, le FdG me paraissait suffisant.

         Aujourd’hui, nous allons avec les Amis du Front de Gauche commencer les distributions devant les écoles du Haillan.

Et ce n’est pas fini…

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La porte à droite.

2 Mars 2015, 07:01am

Publié par Bernardoc

Paroles de Guy THOMAS, musique de Jean FERRAT

On m'a dit tes idées ne sont plus à la mode
Quand on veut gouverner ce n'est pas si commode
Il faut évidemment s'adapter au terrain
Mettre jour après jour un peu d'eau dans son vin
On m'a dit dans la jungle il faut qu'on se débrouille
On est bien obligé d'avaler des magouilles
De laisser dans un coin les projets trop coûteux
On va pas tout rater pour des canards boiteux

La porte du bonheur est une porte étroite
On m'affirme aujourd'hui que c'est la porte à droite
Qu'il ne faut plus rêver et qu'il est opportun
D'oublier nos folies d'avant quatre-vingt-un

On m'a dit qu'il fallait prêcher le sacrifice
À ceux qui n'ont pas pu s'ouvrir un compte en Suisse
Qu'il fallait balayer tous nos vieux préjugés
Et que ceux qui travaillent étaient privilégiés
On m'a dit tu comprends tes idées archaïques
Ne feront qu'aggraver la crise économique
Ainsi la liberté dans un monde plus juste
Fait partie des slogans qui sont un peu vétustes

La porte du bonheur est une porte étroite
On m'affirme aujourd'hui que c'est la porte à droite
Qu'il ne faut plus rêver et qu'il est opportun
D'oublier nos folies d'avant quatre-vingt-un

Puis d'autres sont venus beaucoup moins présentables
Qui parlaient de la France en tapant sur la table
Qui disaient faut changer c'est la loi du pendule
On va pour commencer supprimer la pilule
Ensuite il faudra bien flytoxer la vermine
Rétablir la morale avec la guillotine
Et pis y'a qu'à virer les mauvais syndicats
Pour conserver celui qui plaît au patronat

La porte du bonheur est une porte étroite
On m'affirme aujourd'hui que c'est la porte à droite
Qu'il ne faut plus rêver et qu'il est opportun
D'oublier nos folies d'avant quatre-vingt-un

Ils ont dit qu'il fallait se montrer réaliste
Qu'il y avait du bon dans les journaux racistes
Qu'il fallait nettoyer ce cher et vieux pays
Si l'on ne voulait pas qu'il devienne un gourbi
Dois-je vous l'avouer ces propos me renversent
Quand je vais boire un verre au café du commerce
Parfois je crois revoir sur du papier jauni
La photo de Pétain dans mon verre de Vichy…


         Trente ans après, pas une virgule à changer !


Et ce n’est pas fini…

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Voter par procuration.

1 Mars 2015, 11:59am

Publié par Bernardoc

Si vous êtes empêché(e) ou  absent(e) 

Le jour du vote, vous êtes en congés, en déplacement professionnel ou tout simplement au boulot, votre état de santé vous cloue chez vous ou à l’hôpital ou encore vous assistez une personne malade ou infirme.

Vous pouvez voter par procuration.

C’est simple :

  • trouvez-vous un mandataire, c’est-à-dire  un ami, un voisin, toute personne de votre choix sous la seule réserve qu’elle soit inscrite sur les listes électorales de votre commune (pas nécessairement de votre bureau de vote) et ne dispose pas d’une autre procuration (1 seule procuration établie en France par mandataire) ;
  • procurez-vous un formulaire Cerfa n° 14952*01  ;
  • remplissez-le et présentez-le en personne avec les pièces justificatives demandées auprès de la gendarmerie, du commissariat ou du tribunal d’instance du lieu de votre domicile ou de votre travail.

La procuration est accompagnée d’une attestation sur l’honneur d’impossibilité de voter le jour du scrutin. Complétez-là, indiquez les motifs de l’absence et joignez-là au formulaire.

Un dernier mot pour les personnes handicapées ou gravement malades qui ne peuvent pas se déplacer : elles doivent demander à un gendarme ou un policier de venir à domicile établir la procuration. Il est nécessaire d’avoir un certificat médical ou un justificatif d’infirmité.

 

Si vous cherchez un mandataire, n’hésitez pas à nous contacter, nous vous aiderons à trouver un électeur du Front de Gauche.

Et ce n’est pas fini…

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Campagne au marché.

28 Février 2015, 13:37pm

Publié par Bernardoc

         Comme depuis un mois, j’étais sur le marché de Mérignac ce matin, à la rencontre de la population, surtout pour les inciter à voter, et à fortiori, pour nous. J’ai eu l’impression de voir davantage de gens : fin des vacances ? En tout cas, les tracts sont partis très vite, malgré leurs fautes d’orthographe. Et comme toujours, des discussions cordiales, voire chaleureuses, avec les gens. Deux exemples :

-      Une jeune maman, à qui je proposais mon tract en précisant qu’il s’agissait des élections du 22 mars, me répondit : « Si vous saviez ce que je vais voter, vous seriez horrifié ! ». « Madame, je comprends votre déception, mais il y a un autre moyen de l’exprimer. » Elle me prend alors le tract : « C’est qui ? » « Le Front de Gauche ». « C’est-à-dire ? » « Le PCF, le PG, Ensemble,… ; moi je suis du PG. » « Bon, je vais lire et voir si je vais voter. »

-      Une dame retraitée me demande si j’y croyais encore. « Madame, j’ai été enseignant pendant quarante ans ; si je ne croyais pas au progrès, j’aurais fait un autre métier. » « Moi aussi, j’ai été militante ; ça va péter un jour ou l’autre, mais il faudrait que les syndicats cessent d’être divisés. » « Eh oui, il aurait fallu agir dès les dernières législatives ; mais on continue le combat quand même. » « Bon courage ! ».

Quand on a ce genre de réactions dans la rue, réactions émanant de plusieurs générations, on sort confortés dans nos opinions, et on se dit que vraiment les gens attendent quelque chose. A nous d’être à la hauteur.

Et ce n’est pas fini… 

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Réunion au Haillan.

27 Février 2015, 14:41pm

Publié par Bernardoc

         Nous l’avons tenue hier soir, et ce sera la seule dans notre ville, la mairie n’ayant pu nous fournir de salle aux dates demandées le mois prochain pour tenir une réunion d’information politique en vue des élections départementales. Nous poursuivrons donc sur le terrain jusqu’au 27 mars.

         N’ayant pas bénéficié de l’aide de la presse, contrairement aux Verts dans le canton voisin de St Médard, pour lesquels le journaliste s’est fait un plaisir d’annoncer toutes les réunions prévues, il y eut moins de monde que ce que nous aurions pu espérer. Le public était surtout composé de gens convaincus, mais des échanges constructifs et des engagements pris témoignèrent de la tenue des débats, que nous avons eu du mal à clôturer tant les citoyens voulaient entendre des paroles d’espoir. J’ai étonné mes coéquipiers lorsque j’ai utilisé le futur : « Quand je serai conseiller départemental, le 29 mars,… » et j’ai fait rire l’assemblée lorsque je me suis demandé si le PS appellerait à voter pour nous, le Front de gauche, au second tour. Car il est évident que notre candidature ne se veut pas être une candidature de témoignage comme celle des Verts qui annonçaient dès le 5 février dans le journal qu’ils se désisteraient pour le PS.

         Après la présentation de l’enjeu de ces élections, des candidats, du rôle (actuel) du département et de notre profession de foi, nous abordâmes les deux thèmes qui étaient prévus, à savoir la protection sociale et l’éducation. Comme nous étions au Haillan, ce furent les deux candidats haillanais (sauf erreur, nous sommes la seule liste à présenter deux candidats issus de notre ville) qui s’exprimèrent majoritairement : Erika sur la protection sociale et moi-même qui pense avoir quelques compétences concernant l’éducation.

         Bien entendu, on ne pouvait faire l’économie de la loi dite « macron », qui a beaucoup fait saliver et s’agiter les prétendus « frondeurs » avant qu’ils ne se rangent comme un seul homme derrière le seul chef qu’ils se reconnaissent, à savoir le premier ministre. Et fut annoncée la date de la grève générale du 9 avril, même si celle-ci ne fera pas reculer le gouvernement d’après moi, surtout si ce n’est pas une majorité du Front de Gauche qui sort des urnes départementales le 29 mars.

         Quelques photos des participants sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6120518428722031905?authkey=CPr655u8sZ_bwgE

Et ce n’est pas fini…

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La soupe.

26 Février 2015, 10:56am

Publié par Bernardoc

         Elle a été servie une fois de plus ce matin sur France Inter au FN. Pourtant les convaincus sont peu à écouter « radio bolcho ». Donc, il y a vraiment action de propagande en direction du reste de la population. Heureusement Christophe ALEVEQUE est venu remettre les choses en perspective à la fin.

         Aussi, comme antidote, nous vous proposons de venir dialoguer avec les candidats du Front de Gauche, ce soir Jeudi 26 février, à 19 heures au Haillan, salle du Forum (avenue Pasteur).

Et ce n’est pas fini…

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