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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

KFC.

22 Février 2018, 09:55am

Publié par Bernardoc

Pour ceux qui l'ignoreraient, cela signifie Kentucky Fried Chicken (poulet frit du Kentucky). Mais hélas, ce n'est pas la seule gloire de ce modeste état des USA, à la limite du Midwest et du sud profond. Abritant environ 4,5 millions d'habitants, il se fait également remarquer par le fait qu'une seule clinique propose des IVG. Et encore...Un piquet de réactionnaires illuminés par un ami imaginaire tente de dissuader chaque jours les potentielles candidates, pour qui la charge d'un enfant serait insupportable. Donc, il y a d'autres personnes généreuses qui encadrent ces femmes pour leur permettre d'entrer en sécurité dans la clinique. Vous ne rêvez pas : nous sommes bien au XXI° siècle.

Mais comment s'étonner dans ce pays qui vit dans la nostalgie du Far West et dans la vénération de Colt ? Ce n'est pas un hasard s'il s'est choisi le président que vous connaissez et que nous voyons à l’œuvre chaque jour. Ainsi, suite à la dernière fusillade assassine dans une école, au lieu d'envisager une réglementation plus stricte de la vente et de la possession d'armes, voila-t-il pas qu'il suggère d'armer les profs ! Décidément, on est complètement tombé sur la tête. Heureusement que je suis à la retraite et qu'il n'y a plus d'opportunité pour moi d'aller travailler là-bas !

Et dire que ce pays fait encore rêver des gens du vieux continent !...

Tiens, en passant, bonjour à la NSA.

Et ce n'est pas fini...

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Langue de bois.

19 Février 2018, 07:44am

Publié par Bernardoc

Hier à midi sur une radio de service public, la parole était à Gabriel ATTAL, député LREM. Il pourrait quasiment être mon petit-fils, mais heureusement que je ne suis pas son grand-père, sinon je me dirais que j'aurais loupé quelque chose dans son éducation.

Lorsque Najat VALLAUD-BELKACEM était porte-parole du gouvernement, elle maniait avec un art consommé la langue de bois. Et à l'époque, ce jeune député de droite, opportuniste, militait au PS. Comme ses illustres anciens, Collomb, Le Drian, Valls,...il a rejoint sans vergogne le mouvement de droite « En marche », soutenu par l'ensemble des médias. Ce qui était important, c'était non pas les idées, mais les places. Mon député a fait le même choix, mais lui on ne l'entend pas !

Je suppose que le général délégué de LREM, Castaner - à qui j'ai écrit http://bernard.sarlandie.over-blog.fr/2018/02/lettre-ouverte-a-monsieur-christophe-castaner-secretaire-d-etat-aupres-du-premier-ministre-charge-des-relations-avec-le-parlement-10 et dont j'attends la réponse - l'a désigné à ce poste justement pour cette absence totale d'esprit critique et sa capacité à se comporter en bon godillot à œillères.

Hier, avant de l'entendre, j'ai fait une remarque sur FB : Et si la révolution partait des vieux cette fois ? Eh bien effectivement ce ne sera pas avec ce genre de jeunes que l'on pourra changer la société ; quand je dis « changer », cela veut dire « progresser » car ce gouvernement et ses députés muets la fait changer à la hussarde, mais là il s'agit d'une régression. Comme le disait en substance l'ancien mao Denis KESSLER, un temps vice-président du Medef : La lutte de classes existe toujours, mais moi j'ai changé de camp et nous sommes en train de gagner. Continuons à détricoter les conquis du CNR. Et il a hélas raison : la CSG des vieux en place des cotisations sociales des actifs pour leur retraite, c'est bien l'effondrement de toutes les valeurs pour lesquelles mes parents puis moi avons combattu.

Heureusement, il reste quand même quelques jeunes pour lesquels « militantisme » n'est pas un gros mot. Tout espoir n'est donc pas perdu. Et en revenant de Pont Lasveyras, je ne peux m'empêcher de penser à l'âge de tous ces martyrs « Morts pour la France » : aucun n'avait 30 ans.

Et ce n'est pas fini...

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Salaire : à partir de quel montant gagne-t-on bien sa vie ?

9 Février 2018, 22:07pm

Publié par Bernardoc

Ce n'est pas tout neuf, puisque l'article date du 14/11/2017, mais a été republié dans radins.com aujourd'hui.

Bien vivre dépendrait du niveau des revenus. Un sondage commandé par M6-Capital et réalisé par l'Institut CSA décrypte la perception des Français par rapport au salaire qui permet de bien gagner sa vie.

A la question «selon vous, à quel salaire mensuel net peut-on dire qu'on gagne bien sa vie aujourd'hui en France ?», les Français se sont exprimés. Si la moyenne est établie à 2.683 € nets/mois, selon Leparisien.fr, de légères disparités sont remarquées.
D'abord il faut relever que les
femmes sont plus modestes (2.558 €) que les hommes (2.819 €). Suivant les tendances politiques, les Français de gauche estiment qu'il faut 2.506 € pour bien gagner sa vie contre 3.046 € pour ceux de droite.

Ensuite, les dépenses évoluent avec l'âge et on estime qu'il faut davantage de revenus. Ainsi, le salaire qui permet de subvenir convenablement à ses besoins est évalué à 2.215 € par les 25-34 ans et à 3.178 € par les plus de 65 ans.

Il ressort de ce sondage de CSA que plus le revenu du foyer augmente, plus l'on relève la barre du salaire idéal.

Au moment où plus de la moitié de la population française gagne moins de 1.800 € par mois, certaines catégories de professions n'ont vraiment pas de quoi se plaindre (mais c'était avant l'augmentation de 23% de la CSG !).

Pour 96% des personnes interrogées, les footballeurs sont trop payés; seulement 3% jugent qu'ils le sont «normalement». Les grands patrons comme ceux du CAC 40 ont également un niveau de revenus trop élevé selon 88% des sondés.

Et ce n'est pas fini...


 

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Scénario catastrophe pour le service public.

8 Février 2018, 12:00pm

Publié par Bernardoc

Extraits de L'Humanité d'aujourd'hui.


L’arrivée du privé sur le réseau ferré de France devrait se faire au plus tard en 2023.

Avec l’arrivée des nouveaux entrants les créneaux horaires occupés par la SNCF seront moins nombreux. Les prix seront très attractifs. « Ce sera le cas au début, avant de grimper, comme ce fut le cas en Grande-Bretagne, où le prix des billets a explosé de 27 % », assure Cédric ROBERT, secrétaire fédéral CGT cheminots.

Les agents présents sur les quais où dans les trains auront quasiment disparu. « Pour améliorer la rentabilité des trains, les opérateurs réduiront les effectifs », ajoute le syndicaliste. La prise électrique sera en option à 5 € et le bagage à 20 € pour ceux dépassant les 10 kilogrammes. « Le low cost sur le modèle de Ouigo développé par la SNCF est désormais la règle », résume Cédric ROBERT.

Certaines dessertes des villes moyennes auront été supprimées : Bourg-en-Bresse, Arras ou Angoulême, avec à chaque fois le même argument : un défaut de rentabilité. Un train en retard de quinze minutes, et c’est le drame. Deux opérateurs, deux billets différents, aucun suivi de correspondance.

Pour les trains express régionaux (TER) et les trains d’équilibre du territoire (TET), le gouvernement, sous l’impulsion des régions, pousse pour une ouverture à la découpe, par concession. En clair, les kilomètres de rail seraient ainsi répartis en lots et soumis à des appels d’offres ouverts à la SNCF ou à d’autres opérateurs. Ceux ayant remporté le sésame auront l’exclusivité sur ces tronçons pendant dix ans. Certaines lignes non rentables seront rayées de la carte pour assurer un rendement intéressant aux opérateurs privés. Mais peu importe, les collectivités espèrent une baisse des coûts de 20 %, comme en Suède, ou de 10 % en Allemagne.

Mais le pire est à venir. Lorsque l’ouverture à la concurrence sera totale, les syndicats craignent un abandon de certaines lignes. À cela s’ajoute la suppression en trois ans de « 99 000 heures au guichet, ce qui correspond à 60 emplois en équivalent temps plein », indique le syndicaliste, en reprenant les termes de la convention TER 2018-2023. Ainsi, certaines gares seront rayées de la carte à moins que les collectivités paient pour être desservies. « Nous allons assister à une nouvelle rupture de la continuité du service public entre les villes et les zones rurales. Avec une inégalité des tarifs du service entre les territoires », se désole le cheminot. Nous venons de subir la fermeture des guichets de Mérignac ainsi que de plusieurs bureaux de proximité sur la métropole bordelaise.

L’exemple du fret ferroviaire est de ce point de vue assez instructif. En dix ans, le trafic du fret, ouvert à la concurrence dès 2006, a baissé de moitié. « Il représente environ 15 % des marchandises transportées, alors que l’objectif était de le porter à 25 % en dix ans », rappelle la CGT dans un communiqué.

Pour la CGT, l’ouverture à la concurrence n’a rien d’obligatoire. Il faudrait pour cela évoquer l’article 5 paragraphe 4bis du règlement européen en matière d’ouverture du marché du transport ferroviaire de voyageurs. Celui-ci dispose en effet que « l’autorité compétente peut décider d’attribuer directement des contrats de service public (…) de transport de voyageurs par chemin de fer ». Cela demanderait alors d’« améliorer le service public » qui est aujourd’hui « défaillant », souligne Laurent BRUN, secrétaire de la fédération CGT des cheminots, et d’engager simultanément « au moins vingt ans de travaux intensifs ».

Et ce n'est pas fini...

 

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Vous avez dit CRIQ ?

6 Février 2018, 12:06pm

Publié par Bernardoc

Et si on parlait plutôt de budget participatif ?

Extrait de l'Humanité d'aujourd'hui

Le nombre de budgets participatifs a doublé en à peine un an. Actuellement, une cinquantaine de villes ont décidé de laisser aux habitants le choix de définir l’utilisation d’une partie du budget.

Souvent étonnantes, ces pistes ne sont pas le fruit des réflexions de l’équipe municipale : elles sont directement formulées par les habitants, au travers du budget participatif. « Prenez le pouvoir et décidez comment utiliser une partie de vos impôts pour réaliser les projets qui vous tiennent à cœur ! » Patrice BESSAC, maire PCF de Montreuil, est convaincu que le budget participatif est « un levier » pour faire émerger dans la politique municipale « une vision plus quotidienne, plus simple, plus ancrée dans la vie associative des différents quartiers ».

Comme à Paris, ce sont 5 % du budget d’investissement de la ville qui seront fléchés directement par les habitants, via le budget participatif. Le principe est simple : les citoyens sont appelés à élaborer des projets pour leur quartier. Une analyse technique est réalisée par la ville et les projets les plus solides sont soumis au vote. Ceux qui sont retenus sont mis en œuvre par l’exécutif local selon le précepte : « Vous décidez, nous réalisons. »

« Nous donnons du pouvoir d’agir concret aux habitants », insiste Tania ASSOULINE, adjointe au maire, déléguée à la démocratie locale.

Le budget participatif est né en 1989 à Porto Alegre au Brésil. Cette innovation a été importée en France par « les courants altermondialistes dans les années 2000 et mise en œuvre bien souvent par des municipalités communistes », explique Yves SINTOMER, professeur de science politique à Paris-VIII. Aujourd’hui, l’intérêt pour cet outil connaît un véritable essor. En moins de trois ans, le nombre de budgets participatifs a été multiplié par 8 dans l’Hexagone. Au total, 47 villes françaises y ont eu recours en 2017, contre 25 l’année précédente. Si les deux tiers d’entre elles sont dirigées par la gauche, l’UDI et le Modem s’y mettent aussi (Mulhouse, Montrouge…). C’est aussi le cas du maire d’Orléans qui a récemment quitté « Les Républicains ».

Comment expliquer ce regain d’intérêt ? « Une nouvelle vague est apparue en France et en Europe avec l’adoption du budget participatif à Lisbonne, en 2008, et à Paris, en 2014 », rapporte Yves SINTOMER. En plus d’offrir une exposition plus grande, ces deux projets portaient aussi « des pouvoirs décisionnels plus prometteurs, en octroyant aux citoyens la possibilité de voter sur les projets ». Cela donne un « enjeu concret » et motive les participants. À condition que « les sommes soient suffisamment conséquentes », prévient toutefois Yves SINTOMER, en cette période de baisse des dotations.

« En France, les budgets participatifs visent en premier lieu à booster la participation citoyenne plutôt qu’à réorienter les ressources publiques en faveur des plus pauvres », abonde le spécialiste Antoine BEZARD. Cet objectif de partage des richesses était pourtant à l’origine du projet de Porto Alegre et demeure très présent dans le budget participatif de San Antonio, au Chili. « Dans cette ville de 100 000 habitants, un tiers de la population se mobilise pour défendre ses intérêts. »

Le budget participatif est donc l’occasion d’inventer un nouveau rapport entre les citoyens et la municipalité.

Et ce n'est pas fini...

 

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Message de Loïc PRUDHOMME, député.

5 Février 2018, 18:38pm

Publié par Bernardoc

Récemment je tirais la sonnette d’alarme sur la situation dans les hôpitaux de notre pays après avoir soutenu les nombreux piquets de grève dans les établissements de santé de la métropole bordelaise. Les conséquences de la course à la rentabilité sur les conditions de travail des personnels et les soins aux patients, vous les connaissez tout comme moi car elles nous impactent toutes et tous. 

Et pourtant, la ministre de la santé continue d’orchestrer le démantèlement de notre système de santé à coût de milliards de baisse de budget, préférant dépenser ces mêmes milliards dans des cadeaux fiscaux pour les plus riches. C’est un choix de société mais cette société là nous la refusons ! A ceux qui veulent brader nos hôpitaux publics répondons que notre santé n’est pas à vendre !

C’est le sens de la grande réunion publique que j’organise le jeudi 15 février à 19h à l’Athénée municipal de Bordeaux avec ma voisine sur les bancs de l’hémicycle, Caroline FIAT, députée insoumise et aide-soignante, Matthieu MONTALBAN économiste, et les salariés des hôpitaux en lutte !

La première partie de la soirée sera consacrée à des échanges autour de la question « nos hôpitaux sont-ils à vendre ? » puis nous diffuserons le documentaire « La Sociale » de Gilles PERRET.

Soyons nombreux à diffuser cette information autour de nous et dès demain nous aurons besoin de votre mobilisation pour faire de cet événement un succès !

Et ce n'est pas fini...

 

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Ça y est, c'est tombé !

1 Février 2018, 09:21am

Publié par Bernardoc

J'avais dit que l'on se trompait quand nos tracts syndicaux indiquaient une augmentation de 1,7% de la CSG : non ! 1,7% d'augmentation du taux, c'était en réalité une augmentation de près de 23% de cet impôt rocardien. Peut-être aurait-on pu mobiliser davantage si on l'avait exprimé ainsi.

De même le bruit courait qu'on ne toucherait qu'aux pensions des « riches» qui touchaient au moins 1 200 € par mois. Mensonges et tromperies ! Mon épouse, qui touchait royalement une pension de 913,4 € vient de se la voir ponctionner de 19,87 €, soit une perte de pouvoir d'achat de 2,22%. Moi, qui touche une pension plus importante, je n'ai perdu « que » 2,09%. On est tout de même loin des 1,7% annoncés ! Et comme à son habitude le président versaillais attaque le peuple d'en bas afin de faire les cadeaux à ses riches amis qui l'ont mis en place et qu'il doit récompenser par les somptueux cadeaux fiscaux qu'il s'applique à distribuer depuis son élection.

Fake news ou plutôt, en bon français, mensonge : le sinistre Castaner a déclaré que si un retraité perdait 72 € de pouvoir d'achat tous les mois, c'est parce que sa pension était de 5 000 €. Je perds 74,62 € et je suis bien loin des 5 000 €. De même il parlait toujours des 1,7% alors que les témoignages des auditeurs parlaient de 2%, ce que nous subissons. Et après, il ose nous parler de confiance !...

Il choisit de mettre en vedette le château royal de Versailles ; bientôt il nous dira lui aussi de manger de la brioche s'il n'y a plus de pain, ou alors fera comme son sinistre prédécesseur Thiers et n'hésitera pas à utiliser les mêmes méthodes quand les idées de la Commune ressurgiront bientôt.

Je veux encore penser qu'un sursaut de dignité permettra aux « riens » de se soulever et de répartir les richesses d'une façon différente et équitable. Les manifestations unitaires dans le EHPAD nous ont tracé le chemin. Continuons de soutenir nos vieux et nous verrons que le changement est possible pour tous.

Et ce n'est pas fini...

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Vous êtes invités et bienvenus

29 Janvier 2018, 08:14am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Chambre d'enregistrement ?

28 Janvier 2018, 12:56pm

Publié par Bernardoc

C'est dans Sud ouest dimanche aujourd'hui. Encore une fois la pertinence d'Iturria.

Et ce n'est pas fini...

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AGPG.

26 Janvier 2018, 18:24pm

Publié par Bernardoc

Intéressante assemblée générale du Parti de Gauche hier soir à Mérignac, même si tous les comités n'étaient pas représentés. Assemblée sereine, ouverte, où le PG est apparu comme un parti loin d'être monolithique et en pleine réflexion avant son congrès quant à son positionnement par rapport à la France Insoumise. Il fut toutefois déploré que certains anciens adhérents, ayant opté pour la seule FI, dépensent beaucoup de salive pour dénigrer le parti qu'ils avaient, pour certains, contribuer à créer en Gironde.

Cette AG fut précédée par l'assemblée de gestion (pour les sous !) ; les fonds des différents comités vont remonter.

Un tour de table fut effectué où chaque comité parlait de ses actions, la plupart disant que les réunions de la FI, bien que dans le creux de la vague, drainaient beaucoup plus de participants que celles du PG. J'ai indiqué la spécificité du Haillan, qui continue de travailler avec les anciens partenaires du défunt Front De Gauche. J'ai été content quand le trésorier d'un autre comité a également dit qu'ils travaillaient avec le PCF et quand mon voisin a manifesté la volonté de voir le PG apparaître en tant que tel et non pas invisible au sein de la FI.

La réunion s'est terminée par un point qui n'était pas à l'ordre du jour, et qui fut cependant longuement débattu : le mouvement dans les prisons. Le secrétaire départemental étant un ancien de la pénitentiaire, il a pu apporter un éclairage professionnel sensiblement différent de ce que l'on entend dans les médias. Tout ceci se déroula dans une écoute et une prise de parole très disciplinées. Contrairement à certaines AG précédentes, les participants ne sont pas repartis déçus, voire avec envie de quitter le parti.

Et ce n'est pas fini...

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