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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Manipulation.

16 Mai 2017, 18:10pm

Publié par Bernardoc

Depuis hier, 14h53, les médias nous bassinent avec un président « venu de la gauche » qui choisit un premier ministre « venu de la droite ». mais de qui se moque-t-on ? Comment osent-ils dire que le président est « venu de la gauche» ? Il s'est toujours revendiqué du « ni gauche, ni gauche » et on l'a vu à l’œuvre au gouvernement où effectivement les mesures qu'il a inspirées pouvaient faire passer le premier ministre Valls pour un dangereux gauchiste aventuriste.

Ce que je ne comprends pas, c'est que ceux qui ont voté Macron à quelque tour que ce soit (« pour faire barrage »!) paraissent s'étonner, voir s'émouvoir de la nomination d'un premier ministre du parti de Fillon. Sûrement, cet Édouard PHILIPPE aurait été partant ci ce dernier avait été élu à la magistrature suprême, et il se serait bien entendu avec lui. En effet sans atteindre (pour le moment) les traficotages du susdit, rappelons-nous quand même que le premier ministre à rempli de façon pour le moins désinvolte sa déclaration de patrimoine. L'exemplarité, on vous dit !

J'angoisse de voir le renouveau dans les nominations ministérielles, à moins que le renouveau soit le changement d'étiquette de certains qui ont longuement officié sous le label « socialiste ».

Mais je médis, n'allez-vous pas manquer de me dire. C'est vrai, il faut laisser le gouvernement mettre en place pendant l'été le programme du président qui sera lancé par les ordonnances. Et à l'automne, c'est à dire à la rentrée, après les vacances qui auront annihilé toute velléité de protestation, nous aurons toujours nos yeux pour pleurer.

Et ce n'est pas fini...

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Cinq ans, c'est court !

15 Mai 2017, 07:53am

Publié par Bernardoc

D'après un article de planet.fr

Ces derniers jours, les ministres ont cherché à faire passer leurs décrets avant la démission du gouvernement, remise à François HOLLANDE mercredi dernier.

En effet, les ministres ont signé in extremis de nombreux décrets. Mercredi, jour de la démission du gouvernement de Bernard CAZENEUVE, 380 textes (contre une centaine en temps normal) ont ainsi été publiés au Journal officiel.

Concernant Ségolène ROYAL, qui avait noté à son agenda "11 heures : finalisation des décrets pour leur publication", la ministre a signé pas moins de six décrets et arrêtés importants concernant la biodiversité ou encore la transition énergétique. "Parmi eux, une mesure attendue depuis six ans ! Elle oblige les propriétaires de bureaux à réduire leur consommation d’énergie avec des objectifs chiffrés à horizon 2020 et 2030".

Du côté du ministère du Travail, on a fait passer les derniers décrets sur la loi El Khomri.

Au ministère de l'Economie et des Finances, Michel SAPIN a publié les modalités d’encadrement des sociétés de lobbying. Concernant la fonction publique, un décret est venu durcir les règles du "pantouflage", c'est-à-dire lorsque les hauts fonctionnaires passent du public au privé. Ils devront désormais, dans les 14 ans suivant leur diplôme, donner 10 ans à l’administration.

Enfin, une dernière mesure publiée in extremis pourrait perturber le nouveau gouvernement. Les derniers décrets sur le prélèvement à la source ont en effet été publiés, comme pour gêner Emmanuel MACRON... qui veut revenir sur cette réforme.

Et ce n'est pas fini...


 

 

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Vive le renouveau !

12 Mai 2017, 00:05am

Publié par Bernardoc

Comment voulez-vous arriver à motiver les jeunes pour s'engager dans la vie citoyenne ? Je viens de regarder rapidement les candidats aux législatives en Gironde : c'est édifiant !

    • La république en marche (les macroniens) :

. 3ème : adjoint au maire de Bordeaux ;

. 4ème : conseiller municipal de Lormont ;

. 5ème : maire de Ludon-Médoc ;

. 9ème : conseillère municipale de Bazas ;

. 10ème : député ex-PS ;

. 11ème : conseillère municipale de Comps ;

. 12ème : adjointe au maire de Sadirac.

 

Mais les partis « traditionnels » (ceux qui se sont fait balayer à la présidentielle) ne sont pas en reste :

    • PS :

      . 3ème : conseillère régionale ;

      . 4ème : maire de Cenon ;

      . 6ème : adjointe au maire de Mérignac (+ maire du Haillan) ;

      . 7ème : maire de Canéjan ;

      . 11ème : conseillère départementale (+ maire de St André de Cubzac) ;

      . 12ème : maire de Cénac, vice-présidente de la région (+ maire de La Réole).

     

      • PCF :

        . 5ème : (conseiller municipal d'Eysines) ;

        . 6ème : (conseillère municipale du Haillan) ;

        . 11ème : adjoint au maire de St Denis de Pile.

       

        • EELV :

          . 2ème : conseiller municipal de Bordeaux ;

          . 6ème : conseiller municipal du Haillan ;

          . 5ème : conseiller départemental ;

          . 12ème : conseillère départementale.

         

        Mais qui parle de non-cumul des mandats ? Objectivement, les seuls qui sont neufs, on les trouve dans la France Insoumise.

        Et ce n'est pas fini...

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        La CGT et Solidaires snobent le pot de départ de… Myriam El Khomri

        11 Mai 2017, 13:09pm

        Publié par Bernardoc

        C'est assez rare que je cite Le Figaro, mais cet article me rappelle la réponse que j'avais faite à l'inspecteur d'académie, qui avait massacré mes trois dernières années, lorsqu'il m'avait invité sans vergogne à « un moment de convivialité ».

        Les ministres aussi font des pots de départ. Et, comme en entreprise, certains invités choisissent de ne pas y aller pour montrer leur hostilité et faire passer un message.

        Dans une lettre ouverte, Cécile Gondard-Lalanne et Éric BEYNEL, les deux responsables du syndicat Solidaires (SUD), ont sèchement décliné mardi l'invitation de Myriam El Khomri, qui leur proposait de « partager un moment convivial, à l'occasion de la fin du quinquennat, le mercredi 10 mai à 19 heures ». Par cette fin de non-recevoir, la « petite » centrale contestataire veut marquer son mécontentement après un quinquennat qui, selon elle, « a conduit à l'exaspération sociale et au renforcement de l'extrême droite », et ce notamment à cause de la loi… El Khomri en 2016. « Notre temps est déjà consacré à la préparation des indispensables ripostes que nous devrons mettre en place », ironise d'ailleurs le courrier, en référence à la contestation contre la réforme du Code du travail qu'a promise Emmanuel MACRON pour cet été. « Ça m'étonnerait qu'on y aille », confie-t-on à la CGT, où la journée de mercredi sera aussi consacrée à la marche à suivre après l'élection du nouveau chef de l'État. François HOMMERIL, le président de la CFE-CGC sera là, « par politesse ». Les syndicats réformistes et soutiens de la loi travail, CFDT et CFTC, seront bien sûr présents. Tout comme le patronat. Allez, champagne !

        Cécile CROUZEL

        Est-ce que nos dirigeants se rendent parfois compte des souffrances qu'ils nous infligent, et ce quel que soit leur âge ?

        Et ce n'est pas fini...

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        Cohérence ?

        9 Mai 2017, 06:59am

        Publié par Bernardoc

        Si j'en crois la presse, Hamon, vous savez celui qui a occupé une place qui a fait perdre la gauche à la présidentielle, tendrait la main à Mélenchon pour les législatives. Il est un peu tard à mon avis, et les gens qui se sont engagés à fond dans la campagne des Insoumis, que j'ai seulement suivie de loin, verraient sûrement d'un mauvais œil l'arrivée de ceux qui ont participé à divers gouvernements, en se refusant bien entendu à les censurer, et qui voudraient se greffer sur un mouvement qui a le vent en poupe.

        Quoique...cette belle unité de gauche du premier tour commence à se fissurer. Seule la moitié des Insoumis a participé au vote pour affirmer une position pour le deuxième tour, et les centaines d'élus communistes qui ont parrainé JLM (s'il avait dû compter sur les élus socialistes, il n'aurait pas pu se présenter) constatent avec une certaine amertume le refus de compromis de la composante majoritaire de gauche, qui demande d'abord la soumission avant d'envisager la discussion. Difficile à admettre de la part d'un parti bientôt centenaire et dont le groupe a accueilli à l'époque le sénateur qui venait de quitter le PS.

        A la base, les militants de chaque bord ont du mal à comprendre cela, qui va immanquablement conduire à un échec retentissant lors de ces législatives. Et sans opposition au parlement, nous resterons les témoins impuissants de ce qui se prépare contre nous.

        Quant aux Insoumis, je leur prévois un avenir similaire au M6R. Comment, vous ne connaissez pas ? Mais si voyons, ce fut mis en place après les présidentielles de 2012, et ce mouvement devait lui aussi casser la baraque. On a vu.

        Bon, je ne vais pas continuer de pleurer et je tire mon chapeau aux maires qui vont démissionner de leur mandat dans les communes où l'extrême droite est arrivée en tête, sans aucune raison « sociétale ».

        Et ce n'est pas fini...

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        Et maintenant ?

        8 Mai 2017, 08:27am

        Publié par Bernardoc

        Nous avons élu un président de la République qui a démontré, lorsqu'il participait au gouvernement « socialiste », sa capacité à s'attaquer à tous les conquis sociaux pour lesquels nos parents et grand-parents s'étaient battus. Beaucoup de mes camarades ont voté pour lui en disant que c'était pour faire barrage au fascisme, mais qu'ils étaient à fond contre cet ex-banquier et que dès son élection, ils reprendraient la même attitude qu'ils avaient eu pour tenter de s'opposer, sans succès hélas, à la scélérate « loi travail » (dite El Khomri - non, mon correcteur orthographique, je n'ai pas voulu dire « homérique » !).

        Alors, on fait quoi maintenant ? On arrête tout demain et on fait un pas de côté, comme dans L'an 01 ? Ou bien on attend les législatives qui s'annoncent particulièrement difficiles avec l'éclatement décidé par les chefs de tous ceux qui ont soutenu ensemble la candidature de Jean-Luc MELENCHON ? Le PS n'existant plus, il va y avoir un recyclage massif parmi les députés sortants socialistes, qui vont se ranger derrière la créature de Hollande pour tenter de retenir leur siège (la place est bonne et le non-cumul des mandats n'est pas prévu sur la durée).

        Il y a 5 ans, j'avais regretté qu'il n'y ait pas eu d'appel (syndical) du 18 juin, pour comme en '36 aider le président élu à faire une politique de gauche. Je dois dire que cette année, je crains le pire, avec un candidat qui ne se réclame ni de gauche, ni de gauche. Serons-nous à ce point anesthésiés pour laisser passer l'été et sa guirlande d'ordonnances, mesures démocratiques d'après notre président, qui permettront de parachever le travail entrepris et qui avait dû passer l'obstacle du 49.3 ?

        Je doute que nos retraites soient revalorisées pendant ce quinquennat ; je ne pense pas faire partie des 80% qui seront dispensés de la taxe d'habitation, mais en revanche, je verrai sûrement la taxe foncière augmenter puisqu'il faudra bien compenser le manque à gagner pour les communes, et si je ne m'abuse le nouveau président ne va pas arrêter la diminution de la dotation de fonctionnement aux communes.

        Je m'attends à des temps difficiles ; est-ce que ça va péter ? Je ne le crois pas non plus. Attendons-nous donc à voir l'écart entre les riches et les pauvres augmenter à la vitesse V. Ce n'est pas un hasard si les patrons du CAC40 ont apporté leur soutien à celui qui vient de leur classe. Mais est-ce que l'ancien régime est vraiment celui que souhaite la majorité de nos concitoyens ?

        Et ce n'est pas fini...

         

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        Comment les manières du FN se sont installées dans l’air du temps.

        5 Mai 2017, 18:00pm

        Publié par Bernardoc

        Dans la matinale du Monde ce matin, un intéressant article dont les intertitres montrent bien la façon dont l'évolution de la pensée politique laisse s'installer au sein de la population les pires idées nauséabondes.

         

        Zemmour balaie en 500 000 exemplaires quarante ans de recherche historique.

        Une mairie de l’Essonne refuse d’enterrer un bébé rom dans son cimetière.

        Des réveillons et des fêtes où « sympathisent » FN et Républicains.

        Le prix Trombinoscope de « l’élu de l’année » remis à Steeve Briois.

        Marion Maréchal-Le Pen invitée vedette de l’université d’été de Mgr Rey.

        Alain de Benoist et sa revue « Eléments » devenus persona grata.

        Des syndicalistes se présentent aux élections sous l’étiquette FN.

        Le Pen, Philippot et Dupont-Aignan, champions des invitations aux matinales.

        Latifa Ibn Ziaten huée et bousculée à l’Assemblée nationale.

        Sapir et Brighelli devant l’auditoire des « Estivales de Marine » à Fréjus.

        Bronca contre le centre pour SDF du 16e arrondissement de Paris.

        Les affiches anti-migrants de Béziers au tribunal.

         

        Je viens d'entendre Charline au poste : elle a les mêmes sources que moi !

        Je vous laisse le soin d'aller consulter la totalité de l'article sur le net.

        Et ce n'est pas fini...

         

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        Majeur et vacciné.

        3 Mai 2017, 16:15pm

        Publié par Bernardoc

        Vivement la fin de la campagne électorale...Je ne supporte plus les directeurs de conscience - donneurs de leçons qui me suggèrent ce que je dois faire au deuxième tour. J'ai eu 21 ans en 1970 et je ne me souviens pas avoir loupé une seule consultation depuis lors. Syndicaliste depuis mes années de fac, j'ai attendu 2008 pour adhérer à un parti tout neuf qui me semblait représenter un espoir, comme mes grands oncles, tantes, de la génération de mes grand-parents donc, avaient adhéré au Parti Communiste. J'y suis encore, même si je ne suis pas toujours d'accord à 100%, loin de là.

        Depuis quatre ans nous disions que, par sa politique, notre gouvernement faisait le lit de l'extrême droite. Qu'est-ce que nous nous sommes ramassés comme réflexions malveillantes, qui nous traitaient de saboteurs du progrès en marche !

        A peu près les mêmes ont tout fait pour empêcher que la gauche soit présente au deuxième tour en maintenant un candidat désavoué par la majorité du parti qui le présentait, après un triomphe aux « primaires » à la mode américaine. On a vu le résultat !

        Alors, je vous en prie, gardez vos conseils et n'encombrez pas ma boîte. J'irai voter dimanche et le bulletin que je mettrai (ou pas) dans l'enveloppe lorsque je serai dans l'isoloir, avant de le déposer dans l'urne, ne regarde que moi. Mon choix sera fait en mon âme et conscience et ce sera le bon puisque ce sera le mien.

        J'ai dit.

        Et ce n'est pas fini...

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        Un 1er mai militant jusqu'au bout.

        2 Mai 2017, 13:01pm

        Publié par Bernardoc

        Ah oui ? Et comment ça ? Eh bien parce qu'il s'est terminé par la projection du DVD La Sociale, que j'attendais depuis un moment et qui n'est arrivé que samedi dernier.

        La Sociale, ça vous dit bien quelque chose, non ? Des dizaines de milliers de personnes ont vu ce film depuis l'automne, dans des soirées débats militantes organisées et animées par des syndicalistes : c'est l'histoire de la Sécu, une conquête à défendre et à préserver.

        Le film s'ouvre par le témoignage d'un des premiers militants de la sécu, Jolfred FREGONARA, décédé quelques mois plus tard à 97 ans. On le voit aussi intervenir à l'école de formation des cadres de la sécu, à St Étienne, expliquant avec ses tripes l'engagement des militants CGTistes pour mettre en place cette institution, combattue, alors et toujours, par le patronat. Ce vieillard à la voix de jeune homme s'étonne que plusieurs lieux, amphi, labo,...portent le nom de Pierre LAROQUE, le technicien gaulliste qui a mis en place les textes, mais qu'aucune salle ne porte le nom d'Ambroise CROIZAT, le ministre du travail qui a initié la mise en place de la sécu et qui fut baptisé ministre « des travailleurs » lors de ses obsèques en 1951, quand un million de personnes l'ont accompagné au Père-Lachaise. Il se demande avec malice si l'occultation de ce grand ministre ne vient pas du fait qu'il était communiste.

        La fille d'Ambroise CROIZAT nous dresse par petites touches successives un portrait de ce père qu'elle vénérait pour sa bonté et sa volonté de vouloir œuvrer au bien des gens.

        Une scène est éminemment révélatrice de la compétence de certains de nos gouvernants : celle où M. Rebsamen, éphémère ministre du travail (ou du chômage comme l'indique Wikipédia) pendant quinze mois avoue n'avoir jamais entendu parler de son illustre prédécesseur.

        Didactique comme tous les films de Gilles PERRET, le film s'articule autour des interventions de Michel ETIEVENT à Bernard FRIOT, ainsi que de plusieurs universitaires, qui nous éclairent sur les enjeux autour de la sécu.

        Je suis un peu déçu de voir que parmi les 18 soutiens divers apportés à la réalisation de ce film ne figure pas La Mutualité Française. Mais peut-être fais-je montre de trop de naïveté en m'étonnant de cela ?

        Et ce n'est pas fini...

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        Vous avez dit économies ?

        27 Avril 2017, 14:28pm

        Publié par Bernardoc

        In planet.fr d'hier

        Le 7 mai, la France aura un nouveau président. Soit Emmanuel MACRON, le candidat soutenu par "En Marche !", soit Marine LE PEN, soutenue par le Front national. Mais que ce soit l'un ou l'autre, le futur chef de l'Etat coûtera plus cher aux contribuables français.

        En effet, tout président qui quitte ses fonctions à l'issue de son mandat obtient une retraite au titre de son ancienne fonction présidentielle. Cette retraite est de l'ordre de 5 200 euros net par mois. Or, si l'on prend les âges des deux candidats qualifiés, à savoir 39 ans pour Emmanuel MACRON et 48 ans pour Marine LE PEN, ceux-ci sont bien inférieurs à celui de François HOLLANDE, par exemple, âgé de 62 ans. Ainsi, à l'issue de leur premier (ou second) mandat, Emmanuel MACRON ou Marine LE PEN coûteront plus cher aux contribuables français.

        Concernant François HOLLANDE, président sortant, le député de l'Aisne René DOSIERE, expert des finances publiques, a fait savoir au magazine Capital, qu'il "aura pour vivre, d'une part le traitement qui est accordé aux anciens présidents, c'est-à-dire 5 200 euros nets par mois. S'ajouteront à cette somme les retraites que François HOLLANDE a eu durant sa carrière professionnelle : celle de magistrat de la Cour des comptes (3 500 euros), celle de parlementaire (6 200 euros) et celle d'élu local (235 euros)."

        Le président pourra cumuler toutes ces retraites, ce qui fait un total de 15 100 euros net par mois.

        Et ce n'est pas fini...

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