Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Il y a 80 ans.

26 Décembre 2014, 12:05pm

Publié par Bernardoc

Le fascisme triomphait dans le sud de l’Europe : Mussolini, Franco, Salazar étaient au pouvoir ou s’apprêtaient à le prendre. En conséquence, des milliers de citoyens de ces pays, fuyant ces régimes autoritaires, franchissaient les frontières et arrivaient en France, espérant des conditions meilleures. Lors du retour de la démocratie dans leur pays, ils ont participé à sa reconstruction ; c’était l’époque où le français semblait la langue naturelle dans les relations bi-latérales, voire internationales.

Or, voici ce que je viens de lire dans L’Humanité d’aujourd’hui :

« Depuis un ou deux ans, de plus en plus de citoyens italiens, espagnols ou portugais pauvres débarquent à Grigny, ville populaire de l’Essonne. Ils espèrent ainsi échapper aux conséquences des mesures d’austérité des gouvernements. Un espoir qui s’effondre dès l’arrivée en France. »

Sommes-nous en train de faire un grand bond en arrière, synonyme de nouvelles périodes noires sur notre continent ? Ils ne fuient pas un régime autoritaire, mais « simplement » la misère organisée par la Troïka (tiens, on n’entend plus beaucoup parler d’elle) qui, en imposant les mesures d’austérité qu’elle aimerait bien voir appliquer en France, les poussent vers un avenir qu’ils espèrent meilleur ailleurs, en l’occurrence chez nous. Bienvenue, et c’est tous ensemble, Français et étrangers, qu’il faudra lutter pour impulser une nouvelle orientation à l’Europe, comme voulait le faire notre président actuel lorsqu’il sollicitait nos suffrages, après avoir écrasé Valls lors des primaires socialistes.

Soutenons donc notre président pour qu’il ne se sente pas seul lorsqu’il va aborder ce volet de son programme ! Comment on dit déjà ? Ah oui : « lol ».

Et ce n’est pas fini…

 

Voir les commentaires

Les toubibs sont en grève.

23 Décembre 2014, 09:23am

Publié par Bernardoc

         Et ils espèrent le soutien de la population…Sûrement la moitié supérieure au salaire médian, car j’imagine mal des gens gagnant moins de 1 700 € par mois se battre pour avoir le droit de continuer à faire l’avance au médecin, surtout si celui-ci pratique les dépassements d’honoraires.

         Que n’avons-nous pas entendu hier soir au débat sur France-Inter, le mieux – ou le pire – étant le docteur qui déclarait que l’échange d’argent (dans un seul sens, bien entendu) était nécessaire à une bonne consultation. J’avais entendu dire cela par des psychiatres, mais jamais par des médecins-généralistes. Pourquoi ont-ils peur à ce point du tiers payant, déjà pratiqué par certaines infirmières depuis des décennies ? Et aucune n’a eu à s’en plaindre. Ils craignent de voir leurs cabinets envahis si les gens n’ont pas besoin de débourser : quel mépris pour les patients ! Ils avaient déjà fait pression lorsqu’on leur a demandé d’établir des feuilles de maladie électroniques, et ils ont gagné une aide de l’état pour s’équiper. Nous autres enseignants n’avons jamais eu de prime d’ordinateur pour arriver à suivre les évolutions technologiques.

         Un autre argument fallacieux utilisé pour les dépassements d’honoraires (le seul médecin hospitalier, Patrick PELLOUX, ne pratiquait pas les consultations privées au sein de l’hôpital public) était que les mutuelles en remboursaient une bonne partie. Mais où est la logique là-dedans, sinon l’appât du gain, le toujours plus ? 

         Est-ce ainsi que l’on compte combler le trou artificiel de la sécu ? Revenons aux fondamentaux et en avant vers « Les jours heureux ».

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

1 730 €.

22 Décembre 2014, 13:08pm

Publié par Bernardoc

         C’est le salaire médian en France en 2012, d’après l’INSEE, qui prend le temps de faire tous les calculs. Pour mémoire, rappelons que salaire médian signifie que la moitié des salariés gagnent plus, l’autre moitié gagne moins. Rappelons également que le Smic promis par le Front de Gauche, et réclamé par la CGT (entre autres) se situait à 1 700 €.

         S.M.I.C. : Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance, c’est-à-dire le salaire qui permet de vivre décemment en se logeant, s’habillant, se soignant, se nourrissant, en payant les dépenses incompressibles (et en expansion !) que sont l’eau, le gaz, l’électricité, les abonnements, les assurances…

         La moitié des Français touchent donc moins que ce salaire minimum revendiqué, et en plus il est en baisse de 0,6% par rapport à l’année précédente.  Mais il faut savoir que les 10% des salariés les moins rémunérés perçoivent un salaire net inférieur à 1 184 € par mois ; tandis que  les 10% les mieux payés ont un revenu supérieur à 3 455 €, dont 1% gagnent plus de 7 914 € par mois.

         D’autres différences existent encore : entre public (-0,3%) et privé (+0,4%), entre hommes et femmes : différence de 20% dans les salaires du privé, de 13% dans le public…malgré la loi.

         Ces chiffres ne concernent que les salariés, il n’est pas interdit de refaire les calculs en incluant les chômeurs, rémunérés ou radiés, et l’on aurait une vue plus précise de l’état de notre République. Vous avez dit Egalité ? Il est vraiment temps de partager les richesses d’une autre façon.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Venise attendra !

11 Décembre 2014, 08:40am

Publié par Bernardoc

         Il me reste deux ou trois chroniques sur notre escapade dans la cité des doges, mais j’ai envie de pousser un coup de gueule à l’écoute de la radio ce matin.

         D’abord une pub, entendue déjà depuis quelques semaines : l’invitation à souscrire à une « surcomplémentaire ». Mais où va-t-on ? Alors que nos parents ou grands-parents avaient mis en place un système de sécurité sociale destiné à nous permettre de vivre des « jours heureux », on voit que les coups de boutoirs assénés par la succession de gouvernements de droite comme de gauche n’ont fait qu’affaiblir le système, obligeant les mutuelles à prendre en charge de plus en plus de remboursements non assumés par la sécu. Mais il arrive un moment où les mutuelles disent STOP ! Et que voit-on apparaître ? Au lieu de luttes pour reconquérir la sécu, des mutuelles « surcomplémentaires » réservées aux riches, ce qui va contribuer à encore accroître le fossé dans la population et empêchera les plus faibles de se soigner.

         Ensuite, un chroniqueur économique vantait la volonté du ministre Macron de multiplier de façon inconsidérée le nombre d’autocars (diesel bien entendu) sur nos routes, dans une tentative avouée de concurrencer la SNCF. Outre l’attaque importante contre l’environnement et la sécurité qui se prépare, ne vaudrait-il pas mieux mettre les fonds nécessaires pour assurer un entretien correct du réseau ferré afin d’éviter de nouveaux accidents et de permettre aux trains d’arriver à l’heure ?

         Enfin, autre aberration, il paraîtrait que le gouvernement envisagerait de racheter les autoroutes. Non, mais de qui se moque-t-on ? On ne les a pas déjà suffisamment payées ? Non, ce qu’il faut, c’est une renationalisation sans indemnité ni rachat !

         Voilà, ça m’a fait du bien.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

G.M.T.

29 Novembre 2014, 12:11pm

Publié par Bernardoc

…pour Grand Marché Transatlantique (TAFTA dans la langue étatsunienne).  Une soixantaine de personnes étaient venues assister à ce débat sur ce qui nous pend au nez et dont personne ne souhaite parler, quoiqu’ait pu en dire le représentant du PS, sinon les associations citoyennes.

         Organisée par l’ensemble des partis composant la majorité municipale, cette soirée était animée, outre le représentant du PS, David …?... par Marie BOVE et Yann COUVIDAT. Elle faisait suite à une motion de défiance, à l’initiative du FdG et d’EELV, votée en conseil municipal, ce qui explique sans doute la faible présence des élus locaux (ils avaient déjà donné !).

         Sans concertation préalable entre les intervenants, chacun est intervenu brillamment, sans note pour Marie et Yann, selon un point de vue original. Marie nous a cité des exemples de ce qui existe déjà dans la mise en coupe réglée des états par les multinationales (Veolia en Egypte, les cigarettiers dans plusieurs pays,…) et a prôné la démocratie (les tractations se font par des gens non-élus). Yann, grâce à sa parfaite connaissance des Etats unis d’Amérique, nous a appris que cette puissance visait avant tout à s’approprier nos technologies, comme ils s’étaient appropriés le WWW, une invention du C.E.R.N.. Le plus mauvais rôle était tenu par le PS qui a tenté de nous faire croire que les garde-fous étaient mis en place par le gouvernement, mais il n’a pas convaincu grand monde, même pas les adhérents de son parti.

         Hier soir était un grand moment d’éducation populaire, que l’on voudrait voir se reproduire plus souvent : c’est la seule façon d’éviter de déléguer sans contrôle, pour un certain nombre d’années, à des représentants pour le moment irrévocables.

         Quelques vues de la salle et de la tribune :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6087082209741212657?authkey=CNew9Zif7L6DvgE

Et ce n’est pas fini…   

Voir les commentaires

Touche pas à nos ponts !

10 Novembre 2014, 16:08pm

Publié par Bernardoc

         Mais non je ne parle pas du pont BaBa, ni même du pont de pierre. Je veux parler de ces jours de semaine qui permettent de faire le lien entre la fin de semaine (le week-end) et un jour férié situé le mardi ou le jeudi. Ces mini-congés permettent une pause très salutaire pour les salariés, leur donnant l’occasion de passer un jour de plus en famille, de se reposer ou de se livrer à des activités de loisir. Ils sont toujours les bienvenus, quelle que soit la saison : en automne avec la Toussaint et le 11 novembre (jour de l’Armistice) ; en hiver avec Noël et le jour de l’an ; au printemps, aux mois de mai et juin (même si le nouveau battu du sénat Raffarin nous a déjà sucré le lundi de Pentecôte – degré 0 de l’économie selon Attac), et même en été avec notre fête nationale et ce vestige du passé catholique qu’est le 15 août.

         Et vous avez entendu la dernière du Merdef ? Faire bouger ces dates officielles de jours fériés pour les accoler au week-end, soit le vendredi, soit le lundi, ainsi, le patronat prétend que l’on pourrait créer 100 000 emplois supplémentaires.

         Mais de qui se moque-t-on et qui, à part Valls, qui talonne maintenant le président dans l’impopularité, serait prêt à croire cette affirmation ? Reste à savoir combien de temps le gouvernement va mettre pour répondre et appliquer ces demandes ? Car tout le monde sait bien qui donne les ordres, n’est-ce pas ?

         Bernard THIBAULT, ancien dirigeant de la CGT a dit dernièrement : « Les salariés ne peuvent pas se contenter d’être déçus, il faut réagir». Qu’attendons-nous ?

Et ce n’est pas fini… 

Voir les commentaires

Un frondeur au gouvernement ?

25 Octobre 2014, 22:23pm

Publié par Bernardoc

         Qu’ouïs-je ? Le ministre du travail etc…vient de confesser que la politique menée par le gouvernement auquel il appartient est un échec. Il constate que les milliards pris dans nos poches pour remplir celles du patronat n’ont abouti qu’à faire augmenter le chômage.

         En observant ce qu’il s’est passé depuis deux ans et demi, je ne vois que deux solutions à envisager : soit il est démis de ses fonctions (méthode Ayrault), soit Valls présente la démission de son gouvernement, et après sa reconduction par le président de la République, on ne retrouve plus Rebsamen parmi les porteurs de maroquin.

         Encore une fois, je me répète mais ça fait du bien, en période de crise l’Etat doit reprendre la main et devenir un bâtisseur en proposant de grands travaux d’intérêt général, ce qui induirait une croissance de l’emploi. Mais cela ne passe bien évidemment pas par la poursuite de la politique du quinquennat précédent (et futur ?), mais par l’engagement de travailler pour le bien du plus grand nombre et pas des plus fortunés, beaucoup moins nombreux et qui, eux, n’ont pas besoin de l’Etat qu’ils torpillent à plaisir d’ailleurs.  

         Bien que je milite encore au Parti de Gauche, je ne crois pas à la prédiction de Mélenchon d’une prochaine dissolution de l’assemblée, à moins que le PS ne s’auto-dissolve rapidement sous l’impulsion de celui qui avait remporté 5% des suffrages lors des primaires socialistes, ce qui n’est peut-être pas si improbable que cela. Et là je ne peux m’empêcher de citer Le Gorafi qui disait dans un de ses derniers articles que « Manuel Valls est le meilleur candidat pour faire perdre la gauche aux prochaines élections » ou bien était-ce « pour faire gagner la droite » ?

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Y a p'us d'sous.

24 Octobre 2014, 07:38am

Publié par Bernardoc

Après quatre mois consécutifs de collecte nette négative, le Livret A affiche un niveau de décollecte d’épargne record de 2,37 milliards d’euros pour le seul mois de septembre.

« Les épargnants continuent de réallouer leur épargne sur d’autres produits » nous dit un « spécialiste ».

Je voudrais bien, mais hélas, comme des millions de Français, notamment de retraités, si j’ai puisé dans ce qu’il me restait sur le Livret A (je sais, tout le monde n’en a pas !), c’est parce qu’il est de plus en plus difficile de faire face aux dépenses contraintes, qui ne cessent d’augmenter, alors que la dernière mesure sociale prise par le gouvernement est le gel de nos pensions. Et encore, ce n’est pas fini : le CoReM (anciennement Mrifen puis Cref) nous annonce une baisse à venir de 30% des rentes que nous nous étions volontairement constituées en épargnant tout au long de notre vie active (voir mon billet précédent). Combien de temps le gouvernement socialiste, enfin plus pour longtemps si l’on en croit notre premier sinistre, mettra-t-il avant de faire de même et de nous appliquer le régime grec qui, tout le monde le sait bien, n’a abouti à rien de bon pour les habitants de ce pays.

Il paraît que, gavés par le Cice, les industriels du Cac40, vont appliquer une politique de l’offre et embaucher massivement. C’est bien dommage, car je ne pourrai pas répondre à leur offre. Ah si j’avais des sous, je ne dis pas, mais ça c’est une autre conception de l’économie.

Et ce n’est pas fini… 

Voir les commentaires

Réflexions sur la presse écrite.

11 Octobre 2014, 09:12am

Publié par Bernardoc

         Enfin, réflexion sur le quotidien monopoliste de l'Aquitaine : Sud Ouest.

         Un souvenir d'abord : mon père était abonné au Populaire du Centre en Dordogne, et un jour, sans qu'on lui ait demandé son avis, il a reçu Sud Ouest à la place : il avait été vendu comme tous les lecteurs. La même péripétie nous est arrivée au tournant du siècle lorsque France-télécom-câble nous a vendus à Numéricable (ils ont appelé ça « migration » si je me souviens bien).

         Donc, quand on a le monopole, on fait ce qu'on veut. C'est ainsi que Sud Ouest ne donnera jamais dans la rubrique internationale un écho à un congrès espérantiste se déroulant sur la CUB avec plus d'une quinzaine de pays participants, sans l'usage d'un seul interprète. Il est évident que cela, d'après les journalistes, n'intéresse pas les gens.

         Le Haillan vient de changer de journaliste attitré (je ne parle pas du localier, pigiste). Lorsqu'il a retranscrit les débats du dernier conseil municipal, au cours duquel a été votée une motion contre le Grand Marché Transatlantique (TAFTA), il a jugé que cela n'était pas important et n'intéresserait pas les Haillanais. C'est vrai, imaginez que le conseil municipal retrouve un rôle politique, où irions-nous ? Les gens ne veulent surtout pas de ça ! La démocratie à l'échelon de base, quel danger ! On risquerait même d'en arriver à imaginer d'instaurer des référendums d'initiative locale, vous vous rendez compte ! 

         Autre exemple, dans le journal de jeudi dernier : initiative innovante au Haillan, avec les assises de la culture. S'agissait-il d'un accord entre les deux journalistes ? Mais  aux deux colonnes sur deux tiers de page pour parler de cet événement sous la plume du localier, faisaient face trois colonnes sur la même longueur faisant de la publicité gratuite pour le quinzième livre de cuisine que vient de publier une Haillanaise de fraîche date. Je ne sais pas si le maire réagira comme l'avait fait le Front de Gauche, auquel cas elle aura sûrement la même réponse, mais il me semble que le journal pourrait au moins respecter, dans sa couverture, l'importance des évènements.

Et ce n'est pas fini...  

Voir les commentaires

Je l'ai connu en meilleure forme.

10 Octobre 2014, 17:26pm

Publié par Bernardoc

         Je veux parler de Jean-Luc MELENCHON hier matin sur France inter. Y avait-il eu un pacte entre lui et Patrick COHEN, ce dernier ne le titillant pas outre mesure, ce qui fait que « Méluche » n'a pas pris la mouche. Donc ceci est plutôt positif.

         Non, en fait je veux parler de sa prestation. Attaqué sur son attitude vis à vis du de Jérôme KERVIEL, il s'en est plutôt bien sorti, mettant en avant les droits de l'homme et suggérant qu'il est mieux de tendre la main à quelqu'un que de lui enfoncer la tête sous l'eau. Ceci dit, je ne pense pas que Kerviel soit le Dreyfus du XXI° siècle.

         Mais je l'ai trouvé un peu faible lorsqu'il a défendu (et avec raison!) l'universalité des prestations familiales, en exprimant une fois de plus son refus de voir détricoter le pacte national issu du Conseil National de la Résistance. Ce qui m'a gêné, c'est l'exemple du train (mais peut-être ai-je mal compris?) dans lequel tout le monde voyage de concert. Il ne doit pas souvent prendre le train, ou alors c'est son cabinet ou le parlement européen qui lui fournissent les billets, sinon il saurait qu'il n'y a pas deux voyageurs de la SNCF qui ont payé le même prix pour effectuer le même trajet, en même temps dans le même train. Des usagers, pardon des clients, de la SNCF sont à l'évidence plus égaux que d'autres.

         L'autre faiblesse de cet entretien se révéla lorsqu'on évoqua le Parti de Gauche. C'est un ancien militant qui l'interrogeait là-dessus, regrettant que l'immense espoir suscité lors de la création de ce parti-creuset, se soit effondré avec le repli sur soi du PG qu'il qualifia maintenant de groupuscule. L'ancien co-président l'envoya bouler, reprochant à cet auditeur de s'être brouillé avec tout le monde. De toute façon, clairement, ce qui importait aujourd'hui c'était de faire de la pub pour M6R.fr . J'ai naturellement signé cet appel il y a plusieurs semaines, mais je reste quand même perplexe sur l'avenir de la gauche en France (notez bien que je ne parle pas du gouvernement).

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires