Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Me laisserai-je flouer une fois de plus ?

21 Août 2014, 01:28am

Publié par Bernardoc

         En 2002, à l’appel des forces républicaines, j’avais voté Chirac au second tour de la présidentielle ; ça ne lui a fait ni chaud ni froid, et il a mené la politique inspirée par son parti. C’est normal puisqu’il était « usé et fatigué » si l’on en croit le stratège socialiste de l’époque, et donc il n’allait pas bousculer le pays. 

         En 2012, j’ai fait partie des 4 millions de citoyens qui avaient décidé de barrer la route à Sarkozy au second tour. Pari gagné, mais résultat - comment dire pour ne pas heurter les tulipes ? - pour le moins largement en dessous des espérances suscitées. Approbation immédiate et sans changer une virgule du traité européen merkozy, poursuite de la politique anti-retraités, attaques variées contre le monde du travail, annulation de l’engagement pour le droit de vote des étrangers non européens,…non, décidément, ce n’est pas pour cela que j’avais voté.

         En 2017, voici que s’annonce un duel Juppé - La Pen. Que nous diront les sirènes à ce moment-là ? Pour le moment, c’est un peu de la politique fiction. Et bien entendu comme l’a déclaré Aubry, une très proche de Hollande – au moins à l’époque des primaires socialistes puisqu’elle lui avait collé aux basques – il y a encore le temps de réussir le quinquennat. Je ne suis pas sûr d’ailleurs que cette affirmation d’une grande dame du PS soit le meilleur soutien qu’attendait le président.

         Certes Juppé n’est pas Sarkozy ; lui au moins flatte la langue française. J’étais bordelais lorsqu’il a été élu maire et j’ai pu assister au réveil et à la transformation de la ville. Du temps où, premier ministre, il était arrogant et « droit dans ses bottes », son attitude en tant que premier magistrat était tout autre. Et c’est là que le bât blesse : lui président, il ne sera sûrement pas « normal » et on risque d’assister à une accentuation de sa posture de premier ministre.

         Alors ? Je voterai à gauche au premier tour et après…on verra.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

La République serait-elle trop chiche ?

17 Août 2014, 09:45am

Publié par Bernardoc

         C’est ce qu’on pourrait se demander quand on voit que certains de nos élus éprouvent la nécessité d’avoir un job dans le privé pour arrondir leurs fins de mois.

         Ainsi, le sénateur du Tarn-et-Garonne Jean-Michel BAYLET (PRG) perçoit 680.880 euros en tant que président du groupe de presse Dépêche du Midi, du journal Midi Olympique, de La Nouvelle république des Pyrénées et que dirigeant de la SAS Occitane de communication. S’il arrive à obtenir la légalisation du cannabis (ce qui n’est pas, à mon avis, une connerie), il trouvera bien le moyen de s’impliquer dans cette filière légale.

         Le député UMP de l'Indre-et-Loire Philippe BRIAND a touché quelque 462.842 euros par le biais de son réseau d’administration de biens Citya immobilier.

Dans le Var, Jean-Sébastien VIALATTE (UMP), n'est pas en reste, avec 266.773 euros gagnés grâce à son laboratoire d'analyses médicales.

L’avocat qu’on ne présente plus,Jean-François COPE,  député de Seine-et-Marne et maire UMP de Meaux se contente lui de 231.808 €. 

L’inénarrable Frédéric LEFEBVRE, quant à lui, n’est pas seulement député UMP de la 1ère circonscription des Français établis hors de France, il dirige aussi Pic Conseil, un cabinet de communication institutionnelle et de lobbying qui lui rapporte 207.575 €.

L’avocat de la droite extrême, le député du Gard Gilbert COLLARD, regrette que, du fait de son statut de parlementaire, son cabinet ne lui rapporte plus que 192.156 €.

Le Sénateur-maire UDI de Laval en Mayenne, François ZOCCHETTO doit se débrouiller avec les 188.583 € que son cabinet d’avocats lui procure.

Le sénateur UMP de Paris Pierre CHARRON, après avoir été élu sur une liste dissidente, et par ailleurs consultant en communication, touche 186.214 €.

Le député UMP de la Haute-Marne Luc CHATEL, nouveau secrétaire général de l’UMP empoche une rente de 181.135 €.

Et enfin le député PS, et juriste international, représentant les Français établis hors de France (7e circonscription) Pierre-Yves LE BORGN’ arrondit ses indemnités avec 168.000 €.

Mais en fait, ils jouent un peu petits bras à côté de nos ministres multimillionnaires, non ?

Et ce n’est pas fini…

 

Voir les commentaires

Je voudrais qu'on m'explique...

14 Août 2014, 08:38am

Publié par Bernardoc

         D’après la radio, il paraît que les prix baissent. D’ailleurs il n’y a qu’à constater les prix de l’électricité, du gaz et des autoroutes pour s’en rendre compte. On appelle ça la déflation et il paraît que c’est mauvais pour l’économie.

         Mais pourquoi les prix baissent-ils ? Et bien sûr ce ne sont pas les prix contraints des dépenses obligatoires qui sont sur cette pente. Alors serait-ce une manœuvre commerciale ? Les commerçants, voyant fondre leur clientèle qui n’a plus les moyens d’acheter à cause du blocage des traitements, salaires, retraites et pensions, essaient-ils d’appâter le chaland afin de ne pas rester avec un gros stock sur les bras ? Je n’y crois pas beaucoup. Est-ce la pressurisation des fournisseurs que les grandes centrales d’achat acculent à la misère ? Est-ce une conséquence de la concurrence libre et non faussée imposée par les technocrates européens ? Pourquoi s’en plaindre alors ?

         Si la « politique de l’offre », cette aberration économique voulue par notre président, ne répond pas aux attentes, pourquoi alors ne pas relancer la demande en augmentant les salaires ? Je ne parle pas bien entendu de ceux des patrons du CAC 40 qui eux n’attendent pas le feu vert du gouvernement pour se sucrer, mais de mettre fin au gel du point d’indice pour les fonctionnaires, d’abandonner le blocage des pensions, et de permettre enfin aux smicards de vivre avec un salaire de 1 700 €, comme le réclament les syndicats et certains partis depuis trois ans. 

         Et ce n’est pas fini… 

Voir les commentaires

Double langage ou schizophrénie ?

4 Août 2014, 13:16pm

Publié par Bernardoc

         « ...Depuis maintenant deux ans, un président dit « socialiste » et ses gouvernements œuvrent à défaire ce pourquoi les électeurs l'avaient porté au pouvoir...Deux ans qu'on a bien du mal à faire la différence. »

         Non, n’en déplaise à certain, ce n'est pas du Mélenchon, mais ces phrases sont tirées de la tribune libre du Groupe communiste et apparentés de la CUB. Même pas la reconnaissance du ventre, car après avoir servi de marchepied en échange de quelques strapontins au sein de municipalités dirigées par le PS, ils osent critiquer ceux grâce à qui ils siègent à la CUB. Ils font comme si ce n'était pas le même parti dans les « villes, départements, régions » et au gouvernement.

         Pourtant, c'est la triste réalité et ce ne sont pas les Filoche et autres « frondeurs » qui feront bouger d'un iota la poursuite de « la politique de réduction des moyens engagée par le gouvernement Fillon-Juppé » par les gouvernements Ayrault-Valls. Chaque fois qu'il y aurait pu y avoir une décision importante, ils se sont bien vite ralliés à la discipline de parti, même s'il y a eu parfois quelques rares abstentions. 

         C'est en lisant cette tribune qu'on peut mesurer la grandeur de Vincent MAURIN, candidat malheureux et sans concession du Front de Gauche à la mairie de Bordeaux.

         Mais hélas le peuple est résigné, il a vu arriver la droite (extrême) dans les municipalités et aux européennes ; à l'automne la parenthèse d'un sénat de gauche sera terminée et la prochaine disparition des départements permettra de ne pas afficher les basculements de majorité qui s'y seraient produits.

         Tiens, au fait, sur le magazine de la CUB, comme sur celui de Bordeaux si je me souviens bien, chaque groupe possède la même surface d'expression, quelle que soit son importance numérique. Il me semble que c'était une des propositions du FdG haillanais.

Et ce n'est pas fini... 

Voir les commentaires

Désarmement.

3 Août 2014, 16:11pm

Publié par Bernardoc

         Dans Sud Ouest de mercredi dernier, le consul d'Israël évoque : « Une seule solution : le désarmement de Gaza ». Gonflé le mec ! Et cela permettrait en toute impunité, comme c'est déjà le cas, à Israël de continuer à faire des milliers de victimes civiles et de coloniser davantage, si c'est possible, la Cisjordanie. Il est bien connu que ceux qui défendent leur pays sont des terroristes. C'est ce que disaient les nazis en parlant de certains Français pendant la deuxième guerre mondiale. Depuis on appelle cet épisode la Résistance, et on a même découvert que certains Allemands y participaient.

         N'oublions pas qu'un des fondateurs de l'état d'Israël, David BEN GOURION, disait comprendre l'état d'esprit des Palestiniens à qui on venait de « voler » une grande partie de leur pays.

         Je n'ai aucune sympathie pour le Hamas, pas plus que pour ceux qui se battent, surtout lorsqu'ils partent au combat « with God on our side » ou « Gott mit uns ». En revanche, je suis pour le désarmement, mais pas d'un seul côté. Je pense que le désarmement unilatéral n'est possible que lorsqu'un pays est en paix et décide ainsi de mettre un terme à toute volonté belliqueuse future. C'était le sens de la proposition de loi déposée il y a plus de vingt ans par cinq courageux sénateurs socialistes (si, si : c'était le même parti que celui de Hollande ou de Désir) qui demandaient le désarmement unilatéral de la France, qui aurait ainsi rejoint le nombre des pays sans armée (si, si, ça existe, et il y en a peut-être plus que ce que vous croyez !).

         Mais dans le cas présent, tout désarmement ne peut se concevoir que conjoint entre ce qui reste de la Palestine et Israël, le tout, bien sûr sous le contrôle de l'ONU et la protection des casques bleus.

         Mais au fait, Israël songe-t-il à désarmer ?

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

A savoir.

5 Juillet 2014, 22:48pm

Publié par Bernardoc

         Intéressant rappel de Marianne cette semaine (à destination de ceux qui se réclament du gaullisme).

         Premier gouvernement (1944-46) :

-      Nationalisations des banques ;

-      Nationalisation du sous-sol ;

-      Nationalisation de l’énergie ;

-      Utilisation des entreprises publiques dans des domaines de pointe (aviation).

Il fut aussi le premier à avoir des ministres communistes au gouvernement. Ceci expliquant peut-être cela. (Ca, c’est moi qui rajoute).

Deuxième gouvernement (1958-69) :

-      Aucune privatisation ;

-      Grands travaux financés par l’Etat ;

-      S’appuie sur le secteur public et nationalisé pour assurer l’indépendance énergétique de la France.

Je me suis laissé dire, mais c’est sans doute des gens mal intentionnés qui l’ont fait, que c’est sous le gouvernement Jospin qu’on a le plus privatisé.

Et maintenant ? On change ? Chiche !

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Frondeurs ?

3 Juillet 2014, 14:04pm

Publié par Bernardoc

         Les députés viennent de voter deux mesures hautement progressistes et favorables à la majorité de leurs électeurs : le gel des retraites dépassant 1 200 € (mais pas au-delà de 1 700 € comme le suggérait le candidat de gauche, soutenu par plusieurs syndicats, à la dernière présidentielle). Ouf ! Mon épouse et ses 900 € mensuels verra sa retraite progresser l’an prochain de quelques euros. La deuxième mesure est la baisse des cotisations patronales pour la sécu. Regardez  le commentaire qui ne va pas manquer d’apparaître et mon lecteur inconditionnel de Valls va vous expliquer ci-dessous pourquoi ces deux mesures sont fabuleuses.

         Les prétendus « frondeurs » socialistes qui menaçaient, si on ne les retenait pas, de ne pas voter le collectif budgétaire, ont préféré parier sur trois ans supplémentaires d’indemnités parlementaires.

         Mais que signifie la baisse des cotisations patronales sur la sécu ? Pour éviter que le « trou » artificiel ne continue de se creuser, il y a la possibilité d’augmenter les cotisations salariales, et le gouvernement aurait tort de s’en priver devant l’anesthésie qui prévaut dans la population. L’autre solution est de continuer à dérembourser les prestations. Les retraités qui ont cessé de bénéficier d’une mutuelle de groupe (merci l’ANI !) et qui n’ont plus les moyens de payer leur complémentaire, viendront s’ajouter à ceux, déjà trop nombreux, qui, faute de moyens, renoncent à se soigner.

         Supprimer le secteur 2 ? Vous n’y pensez pas ! Ce serait mettre les médecins sur la paille !

Et ce n’est pas fini…    

Voir les commentaires

A vos ordres, not'maître !

2 Juillet 2014, 11:55am

Publié par Bernardoc

         Je voulais réagir à la nouvelle reculade du gouvernement devant le patronat, mais le syndicat Filpac-CGT l’a fait aussi bien que j’aurais pu le faire. Voir ci-dessous.

Le compte pénibilité devait entrer en vigueur au 1er janvier 2015. Mais devant les menaces du Medef du boycotter la conférence sociale si le gouvernement ne faisait pas un geste, Manuel Valls a annoncé, mardi 1er juillet, un report partiel à 2016 de sa mise en place.  

« L’année 2015 sera une année de montée en charge progressive. (…) L’objectif est d’aboutir à une généralisation en 2016, dans les meilleures conditions », explique le chef du gouvernement, qui juge « incompréhensible » un éventuel boycott par le Medef de la conférence sociale des 7 et 8 juillet. Le Medef, l’UPA et la CGPME étaient justement réunis mardi soir pour décider ou non de leur participation à ces deux jours de discussions avec les syndicats.

Le compte pénibilité doit permettre à tout salarié du secteur privé exposé à des conditions de travail réduisant son espérance de vie d’accumuler des points en fonction du temps passé dans une situation de pénibilité reconnue pendant sa carrière. Ces derniers lui permettront de se former, travailler à temps partiel ou partir plus tôt à la retraite.

Seuls quatre des dix facteurs de risque listés au départ seront pris en compte dans la mesure de la pénibilité (travail de nuit, travail répétitif, travail posté, travail en milieu hyperbare, c’est-à-dire où la pression est supérieure à la pression atmosphérique) dès 1er janvier 2015. Les autres facteurs n’interviendront qu’à partir de 2016.

Avec cette solution, le gouvernement peut à la fois se vanter de tenir son engagement – notamment pris envers la CFDT – d’instaurer le compte pénibilité début 2015 et à la fois calmer le jeu avec le patronat en laissant aux entreprises plus de temps pour mettre en place le dispositif, en particulier pour les facteurs de pénibilité les plus complexes. C’est le cas des postures pénibles, ou encore du port de charges lourdes, très fréquent dans les métiers du bâtiment.

Estimant qu’il « y a une focalisation » sur le sujet du compte pénibilité et ne voulant pas « qu’il cristallise les tensions », Manuel Valls annonce qu’il va « demander à François Rebsamen [ministre du travail] et à Marisol Touraine [ministre de la santé] de reprendre les projets de décret pour aller plus loin dans la simplification et la sécurisation du dispositif ».

Une nouvelle version des décrets sera présentée sur la base de laquelle les partenaires sociaux seront consultés ; une nouvelle phase de concertation qui ne devrait durer que quelques jours.

Manuel Valls demande également aux syndicats et au patronat d’engager des discussions pour « simplifier le code du travail ». Cette future simplification doit avoir pour objectif « de rendre le fonctionnement de l’économie plus souple, plus efficace », précise le premier ministre.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

ALSTOM.

23 Juin 2014, 23:15pm

Publié par Bernardoc

         Superbe morceau de grand guignol hier soir sur France 2 avec la venue du ministre Montebourg (vous savez, celui qui se faisait passer pour la gauche du PS lors des primaires socialistes, face à l’extrême droite du même parti représentée par Valls). Il venait se pavaner sur le plateau du journal pour expliquer comment la France avait sauvé Alstom en achetant, d’ici deux ans, 20% des actions de l’entreprise, ce qui laisse quand même une bonne marge à l’ogre américain. Le ministre en a profité pour passer d’une façon éhontée la brosse à reluire à celui qui était quand même trois fois moins populaire que lui en 2011. Ce n’est pas du mépris, mais de la pitié que l’on peut éprouver vis-à-vis de ce genre de comportement qui n’est pas, hélas, cantonné au niveau gouvernemental, mais qu’on voit même parfois (souvent ?) apparaître au niveau local.

         Monsieur Montebourg n’a pas évoqué l’Europe au cours de cet entretien télévisé. Il est loin le temps où il faisait campagne pour le « non » au TCE. Mais est-il bien sûr que cette action initiée par notre gouvernement rentre bien dans le cadre de la concurrence libre et non faussée ?

         Il s’est bien gardé aussi de parler du Grand Marché Transatlantique qui se « négocie » dans le dos du peuple. Il ne semble pas soucieux du fait que General Electric pourra attaquer et faire condamner par un tribunal privé la France qui la menace de sanctions pécuniaires si l’entreprise yankee n’embauche pas les 1 000 salariés promis.

         Plus que jamais, et ce n’est pas moi qui le dit, Jean-Luc MELENCHON reste bien le seul porteur des valeurs de gauche dans notre pays.

Et ce n’est pas fini…    

Voir les commentaires

Santé.

20 Juin 2014, 09:00am

Publié par Bernardoc

         On nous promet de généraliser le tiers-payant chez le médecin, ce qui fait hurler certains de la profession, qui font mine de s’intéresser à la gestion de notre sécu, et de son rôle de collecteur d’impôts. En effet, le gouvernement dit « socialiste » s’est bien gardé de revenir sur les scandaleuses mesures prises par les gouvernements précédents, et le malade doit être pénalisé. Bien fait pour sa gueule !

         Combien de gens ne renonceraient pas à des soins s’ils n’étaient plus obligés de grever leur budget nourriture en étant obligés de faire l’avance sur une consultation qui pourrait être réglée directement par la sécu. En plus, nous serions là dans la simplification administrative : une seule opération au lieu de deux.

         Il y a plus de trente ans, Rose avait bousculé ses collègues infirmières libérales en mettant en route le tiers-payant avec ses patients, et elle n’a jamais eu de problème pour être payée, contrairement à ce que les autres craignaient.

         Mais peut-être ces médecins craignent-ils de d’être ainsi obligés de dévoiler plus amplement le racket qu’ils pratiquent sur les personnes en situation de faiblesse avec les scandaleux dépassements d’honoraires. Mais il faut dire que lorsqu’on est multimillionnaire, ces demandes injustifiées (notoriété, tu parles !) on n’en est pas à quelques dizaines (centaines ?) d’euros près.

         Sur CE point, on ne peut que soutenir la loi, mais appeler de nos vœux un gouvernement de gauche qui, enfin, mettra fin au privilège exorbitant que constituent les dépassements d’honoraires.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires