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Le blog de Bernard SARLANDIE

Ballade en novembre.

5 Juillet 2019, 00:25am

Publié par Bernardoc

Qu'on me laisse à mes souvenirs,
Qu'on me laisse à mes amours mortes,
Il est temps de fermer la porte,
Il se fait temps d'aller dormir
Je n'étais pas toujours bien mise
J'avais les cheveux dans les yeux
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois bien qu'il m'aimait un peu

Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il me pleut
Sur le visage.

Le vent du Nord qui s'amoncelle
S'amuse seul dans mes cheveux
Je n'étais pas toujours bien belle,
Mais je crois qu'il m'aimait un peu
Ma robe a toujours ses reprises
Et j'ai toujours les cheveux fous
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois que je l'aimais beaucoup

Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il me pleut
Sur le visage.

Si j'ai fondu tant de chandelles
Depuis le temps qu'on ne s'est vus
Et si je lui reste fidèle,
A quoi me sert tant de vertu?
Qu'on me laisse à mes amours mortes!
Qu'on me laisse à mes souvenirs
Mais avant de fermer la porte,
Qu'on me laisse le temps d'en rire
Le temps d'essayer d'en sourire...

Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il me pleut
Sur le visage.

 

Anne Vanderlove

Et ce n'est pas fini...

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La classe du brevet.

4 Juillet 2019, 09:20am

Publié par Bernardoc

Je viens de terminer ce livre publié en 2001 et que j'avais acheté en soldes l'an dernier. Il est écrit par Michel JEURY qui fut un temps instit'.

L'action se passe en 1949 (l'année de ma naissance !) et retrace la rivalité qui existait dans un petit chef-lieu de canton du sud de la Dordogne entre le Cours Complémentaire (public) et l'école catholique, fréquentée par des élèves récupérés après leur fuite ou leur exclusion de l'école publique.

Les portraits des différents acteurs, tant adultes qu'adolescents sont bien réussis, mais le roman part dans tous les sens et on ne sait plus très bien à quoi se rattacher.

Nous sortions de la Résistance, et la Dordogne n'a pas à rougir de l'attitude qu'elle avait eue pendant la guerre, et l'influence du Parti est encore présente partout, avec pour modèles les Joliot-Curie, Langevin et Aragon. L'espoir existait encore, après les conquis du CNR, d'un monde meilleur, notamment chez les enseignants.

La liberté sexuelle, décrite sans fard, à cette époque et à cet endroit m'a un peu surpris, mais l'auteur avait 15 ans à l'époque du roman et donc je suppose qu'il transcrit un peu ses observations.

Bon, un livre à lire pour la qualité de ses personnages, mais pas de son histoire.

Et ce n'est pas fini...

 

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Vensac en pince pour nous.

3 Juillet 2019, 22:48pm

Publié par Bernardoc

Toujours aussi ingénieux et originaux les Vensacais. Cette année, outre les bonshommes habituels (depuis deux ou trois ans) en rondins, les personnages s'affichaient à partir de pinces à linge.

Bravo pour cette exposition estivale que l'on attend avec impatience chaque année.

Et ce n'est pas fini...

Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.

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Des projets pour l'été ?

2 Juillet 2019, 09:05am

Publié par Bernardoc

ATD Quart Monde organise chaque été, dans de nombreuses villes, des Festivals des savoirs et des arts qui sont l’occasion de rencontres autour d’ateliers culturels et créatifs.

Dans toute la France, des équipes d’ATD Quart Monde s’activent depuis plusieurs mois pour préparer le Festival des savoirs et des arts. À Dole, dans le Jura, les habitants du quartier des Mesnils Pasteur espèrent que cette deuxième édition sera aussi réussie que l’an dernier. Tous se souviennent de l’œuvre collective réalisée et intitulée « Différents, mais ensemble », qui avait été exposée ensuite pendant plusieurs semaines. Du 9 au 13 juillet, des ateliers de perles en papier, d’origami, de sculptures en métal et en papier mâché ou encore la création d’un mandala géant seront notamment proposés.

À Lunéville, en Meurthe-et-Moselle, dans le quartier Georges de la Tour, l’atelier tatouage avait fait l’unanimité en 2018. Cette année, des animations sportives et culturelles sont prévues les 6 et 7 juillet sur le thème de l’air. Petits et grands pourront s’entraîner à faire voler des cerfs-volants, mais aussi construire des avions en papier ou découvrir des instruments à vent. La musique sera également bien présente à Poligny, dans le Jura, où, du 19 au 23 août, la promenade du Vigneron résonnera notamment des chants des participants accompagnés au piano et à l’accordéon.

À Limoges, en Haute-Vienne, le festival de l’an dernier a suscité des vocations : un jeune garçon avait pu découvrir l’accordéon et a rejoint aujourd’hui le conservatoire de la ville pour se perfectionner avec cet instrument. Peut-être donnera-t-il envie à d’autres participants, du 23 au 25 août ?

Pour mobiliser tout un quartier de Lyon, les membres du Mouvement ont prévu de multiplier les activités : atelier de cuisine, jonglage, mur d’escalade, tir à l’arc seront au rendez-vous du 15 au 20 juillet au Rond de la Cité Jardin Gerland. Une dizaine d’ateliers sont également prévus dans le XVIIIe arrondissement de Paris, dans le square Marcel Sembat : émissions de radio, ateliers scientifiques, jeux autour du recyclage…

Et ce n'est pas fini...

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Un film qui rend heureux.

1 Juillet 2019, 22:47pm

Publié par Bernardoc

C'est ainsi qu'Arte présentait Alexandre le bienheureux. Et ils avaient bien raison. Ce film, qui pour moi était un précurseur de mai 68 a réellement compté lors de sa sortie par sa gentille et pacifique subversion. Le vieux monde était en train de s'écrouler sous nos yeux. Et 52 ans après, on voit que ce monde pré-68 est vraiment celui vers lequel voudrait tendre notre gouvernement. Embrigadement et refus de l'originalité sont les deux pôles qui semblent guider l'action de nos millionnaires au pouvoir : c'est ce qu'ils appellent le "nouveau monde".

Tu parles ! Nous assistons sans broncher au détricotage de toutes les conquêtes sociales de nos parents ou grand-parents. Gazage et enfumage se veulent une réponse aux protestations hebdomadaires désorganisées. Et ça marche !

Alors, peut-être, allons dormir? et quand nous nous réveillerons faisons un pas de côté, comme dans L'An 01, qui lui est sorti cinq ans après le film d'Yves ROBERT.

On peut toujours essayer, non ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Il fait chaud !

30 Juin 2019, 12:56pm

Publié par Bernardoc

« Pour survivre au réchauffement climatique, les grandes villes vont devoir s'adapter »

Titre trouvé sur l'infolettre de Marianne.

N'en voilà une trouvaille ! Dès l'école primaire on m'avait parlé de la fonction chlorophyllienne. Voici ce que cela signifie : les forêts rééquilibrent le milieu en oxygène (un hectare de futaies fixe chaque année 6 à 10 tonnes de carbone et libère dans le même temps 12 à 20 tonnes d’oxygène).

Or, à quoi assistons-nous depuis des décennies ? A une déforestation massive, ce qui, non seulement est une atteinte à notre atmosphère, mais également à la vie sauvage dont le milieu disparaît, ce qui conduit à brève échéance à la disparition de dizaines (centaines?) d'animaux.

On célèbre en ce moment les 50 ans de l'arrivée de Pompidou, dont il est bon quand même de se souvenir qu'il a oeuvré pour aménager Paris vers le tout-voiture. Et on voit les protestations réactionnaires de tous bords quand la municipalité actuelle essaie de transformer cela et de rendre Paris aux piétons et aux modes de déplacement doux.

La plupart des lignes de tramway se trouvent au milieu de pelouses plantées lors de la construction ; cela suffit-il pour que ces voies soient appelées « espaces verts » ? Heureusement des arbres ont été aussi plantés le long des voies.

Lorsque nous sommes arrivés au Haillan il y a 13 ans, on parlait d' « une ville à la campagne », avec 1/3 consacré à l'habitat, 1/3 consacré aux activités économiques et 1/3 aux espaces verts : joli portrait. Mais depuis cette date, j'en ai vu disparaître des arbres, des champs. Je me demande où on en est dans la répartition maintenant. Bien sûr, il faut loger les habitants de la métropole, bien sûr nous nous sommes opposés à la construction de bâtiments de plus de deux étages, bien sûr nous avons créé le magnifique parc du ruisseau, mais maintenant que notre population a augmenté d'environ 50%, ne serait-il pas temps de maintenir les espaces verts qui restent ? Je me souviens d'avoir vu traverser dans le quartier du bicentenaire, il y a quelques années, un troupeau de moutons entre deux pâturages : image bucolique qui m'avait émerveillé. Ce ne serait plus possible maintenant : le chemin n'existe plus. Je me demande s'il reste des moutons au Haillan où s'ils ont fait comme les vaches que j'avais connu à La Buttinière lorsque nous sommes arrivés sur la CUB il y a...bien longtemps !

Et ce n'est pas fini...

 

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Grèves dans l'E.N.

29 Juin 2019, 21:54pm

Publié par Bernardoc

Article tiré du site Questions de classe(s) du 25 juin 2019

L’appel à la grève des examens lancé à partir du lundi 17 juin par une grande partie des syndicats, des organisations lycéennes et différents collectifs enseignants est l’occasion d’un petit retour historique. De 1905 à 2019, en passant par 1927 et 2003, rappel des faits et réflexion sur le sens de la grève des enseignant.es et sur leur fonction sociale...

Aux origines du syndicalisme enseignant

Au début du xxe siècle, rompant avec les Amicales, les premiers syndicalistes enseignant se revendiquent du syndicalisme révolutionnaire et de l’action directe. Pourtant, ils ne comptent pas utiliser la grève comme moyen d’action (1)...
Deux raisons expliquent ce rejet. La première concerne son efficacité dans le système scolaire : les enseignant.es ne « produisant rien » leur mouvement ne saurait paralyser le pays, selon l’idéal de la grève générale :

« La grève des instituteurs est un moyen si faible de pression sur les pouvoirs publics que rien n’en justifierait l’emploi. Est-ce que les classes ne sont pas fermées deux mois chaque année ? La vie nationale n’en est même pas suspendue. » (article du dirigeant syndical Émile Glay, 10 décembre 1905).

La seconde insiste sur le fait que, en cas de grève générale, le rôle des instituteurs et des institutrices est d’être fidèle à leur poste, en classe, auprès des enfants des insurgé.es, pour éviter au plus jeunes de jouer les gavroches sur les barricades mais aussi pour préparer, en classe, la société de demain qui naîtra de la grève générale expropriatrice (voir le chapitre consacré à l’école par Émile Pouget et Émile Pataud dans leur roman « d’anticipation syndicale » Comment nous ferons la révolution).

« En cas de grève générale, nous estimons que le plus grand service que nous puissions rendre à la classe ouvrière ne serait pas de descendre manifester dans la rue. La place des enfants n’est pas au milieu des mouvements ouvriers : ils constituent un danger pour les uns et pour les autres. Dans une période agitée comme celle-là, notre devoir impérieux serait d’être à notre poste, gardant les enfants pour les soustraire aux dangers de la rue. »
Manifeste du syndicat du Morbihan, en 1907.

1920 - Premier recours à la grève

Le premier fait avéré de grève dans l’EN date de 1920 et ne concerne pas directement les questions scolaires puisqu’il s’inscrit dans un cadre interprofessionnel et politique (pour la « socialisation des moyens de production et d’échanges, le respect de la journée de 8 heures, l’amnistie générale des soldats et détenus politiques et la paix avec la Russie »). Le Conseil fédéral de la CGT invite les instituteurs et institutrices à participer à la grève générale du 1er mai… Face à l’afflux des protestations émanant des AG syndicales, l’appel à la grève est annulé. Seul le syndicat des Bouches-du-Rhône maintient sa consigne de cessation du travail qui est suivie par deux cents instituteurs marseillais. Les grévistes payent un lourd tribu...

1927 - la grève des examens

En 1927, dans le 2nd degré, est organisée la première « grève du bac » : « des professeurs de lycées refusent en juin 1927 de participer aux jurys du baccalauréat (ce qui, à l’époque, était facultatif). . Ce mouvement a contribué à démontrer l’importance sociale des professeurs de l’enseignement secondaire, puisqu’à l’époque, le baccalauréat constituait une “porte d’entrée dans la bourgeoisieˮ » (2)… Mais, à l’époque, enseignant.es du primaire et enseignant.es du secondaire appartiennent à deux mondes totalement différent...

Inspirée probablement par cette action, la Fédération unitaire (CGT-U), qui regroupe les enseignant.es du 1er degré, lance un mot d’ordre d’abstention aux commissions d’examens… Soutenu du bout de lèvre par la CGT réformiste (le SN) qui, à quelques jours de l’échéance suspend son appel, ce mouvement de protestation contre la baisse des salaires des fonctionnaires échoue. Finalement, l’action se limite à un appel à l’abstention aux conférences pédagogiques du mois d’octobre – une grève « à rebours » puisque les instituteurs seront invités ce jour-là à faire classe comme d’habitude.
1933 - 30 minutes de grève...

Novembre 1932, dans un contexte de rigueur budgétaire (crise de 1929) un décret-loi annonce que les instituteurs et les institutrices ne font plus partie du cadre des fonctionnaires actifs et ne peuvent donc plus prendre leur retraite à 55 ans. Les salaires sont autoritairement baissés. Le 20 février 1933 a lieu la première grève enseignante : l’arrêt de travail prend la forme d’une rentrée retardée d’une demi-heure l’après-midi. Psychologiquement, pour la profession, c’est une victoire… revendicativement, un échec !

1965, 1968, 2003… Le tabou de la grève des examens

Après guerre, depuis que le droit de grève est reconnu aux fonctionnaires (3), la puissante Fédération de l’Éducation nationale (FEN) cadre les mobilisations qui se limitent à des journées d’action de 24 heures (avec quelques exceptions, comme la grève parisienne de 1947). Même si, lors du congrès du SNES d’avril 1965, une consultation individuelle des adhérents est organisée sur la poursuite de l’action en cours (à savoir une « grève administrative » contre la mise en place du système des filières ABCDEFG voulue par le ministre de l’Éducation nationale Christian Fouchet). Le mouvement avorte (4)... l’idée est abandonnée. Le mouvement de 68 ne débouche pas, lui non plus, sur une grève du bac, même si celui-ci est particulièrement désorganisé.

En juin 2003, alors que des AG de grévistes se réunissent quotidiennement depuis des semaines, voire des mois, la question de la grève le jour du bac est tabou. Dans ce mouvement contre la réforme des retraites mais aussi contre la décentralisation de l’Éducation nationale, les personnels enseignants sont en pointe et très fortement mobilisés. Mais l’idée de perturber les épreuves du bac est rejetée par une grande majorité des grévistes. Rares sont les villes, comme à Perpignan, où des actions sont conduites pour empêcher la tenue des examens…
Dès lors, l’échec du mouvement de 2003, pour les militant.es les plus radicalisés, sera régulièrement imputé à ce refus d’aller jusqu’au bout . Analyse qui ne fait pas non plus l’unanimité. Par exemple pour Gérard Aschieri, alors secrétaire national de la FSU,

« Une telle décision [la grève du bac] était en rupture avec la culture professionnelle des enseignants qui s’étaient exprimée dans la grève elle-même. » « La grève de 2003, leçon d’un traumatisme », La grève enseignante en quête d’efficacité

17 juin 2019 – Un tournant ?

L’ambiance est toute autre en 2019. Sans présager du succès de la mobilisation le 1er jour des épreuves du bac, force est de constater que les plus engagé.es portent de manière radicale et sans état d’âme l’idée que la grève des examens est l’ultime arme qui pourra faire plier le gouvernement. Un tournant dans la représentation (consciente ou inconsciente) que la profession se fait de son rôle d’agent de tri social.

Grégory CHAMBAT, collectif Questions de classe(s)

Et ce n'est pas fini...

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Macron peut dormir tranquille.

28 Juin 2019, 09:29am

Publié par Bernardoc

J'avais un peu plus haut mentionné l'appel de neuf organisations de retraités (CGT, FO, CFTC, CGC, FSU, Solidaires, FGR, LSR et Ensemble) à un rassemblement devant le conseil départemental hier matin. Nous étions bien une bonne douzaine représentant CGT, FGR et LSR. Bon d'accord, c'était la canicule, mais à 11 heures la chaleur était encore supportable.

Heureusement (?!) il y avait au même endroit, au même moment, un rassemblement des auxiliaires de vie et aides à la personne à domicile qui étaient venus réclamer des moyens, scandant bien qu'eux n'étaient pas des bénévoles (contrairement à nous les retraités).

Nous avons donc formé un petit cortège sur la dalle de Mériadeck jusqu'à la Tour Solidarité où une délégation a été reçue.

Rendez-vous à la rentrée maintenant.

Et ce n'est pas fini...

Macron peut dormir tranquille.
Macron peut dormir tranquille.
Macron peut dormir tranquille.
Macron peut dormir tranquille.
Macron peut dormir tranquille.
Macron peut dormir tranquille.
Macron peut dormir tranquille.
Macron peut dormir tranquille.
Macron peut dormir tranquille.
Macron peut dormir tranquille.

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C'est demain !

27 Juin 2019, 08:55am

Publié par Bernardoc

N'hésitez pas à partager...et venez nombreux !

Et ce n'est pas fini...

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Les révélations d’un technicien Linky

26 Juin 2019, 10:50am

Publié par Bernardoc

C'est un vieil article (Publié le Jeudi 04 Octobre 2018 : 11h54 sur planet.fr) mais restons toujours vigilants.

Pression, coups de téléphones incessants, quotas à respecter... Votre compteur Linky est probablement mal posé, compte tenu des consignes reçues par les techniciens qui l'ont installé. C'est ce qu'explique Thierry, électricien de 53 ans qui a été embauché en 2016 par Energy Dynamics, un prestataire privé, pour poser des compteurs Linky dans les foyers d’Aix-en-Provence. Au pure player Reporterre, il dit ne pas avoir eu de formation.

"Nous avons eu seulement de la théorie pendant un mois. Comment voulez-vous que les gens fassent bien leur boulot si on ne leur explique pas les différences entre les compteurs et toutes les installations électriques possibles ?"

Si certains tiennent la cadence, motivés par une prime de 2 euros brut pour chaque compteur posé qui s’ajoute à un salaire de 1 600 euros mensuel, Thierry, lui, n’a pas tenu plus d’un an. "J’en arrivais à un point où je posais un compteur, quoi qu’il arrive, allant même jusqu’à 18 ou 19. Que l’installation électrique soit mauvaise ou pas", explique un poseur anonyme à Reporterre.

Le quinquagénaire a été nommé référent au début de son embauche et avait sous sa houppe "des maçons, des informaticiens, ou encore des étudiants qui n’avaient jamais travaillé." Chargé de "contrôler le boulot de [s]es collègues", Thierry ne tient pas un mois à ce poste. "Ils savent parfaitement où on est et combien de temps l’intervention est censée nous prendre", raconte-t-il.

"Parfois les fils sortent de partout, ils sont abîmés, mais on doit toujours poser le Linky", déplore-t-il. Il poursuit qu'un jour, il envoie une photo montrant un compteur dont l'installation a été mal faite à ses supérieurs : "Je voulais leur montrer que c’était dangereux, mais j’avais toujours la même réponse : tu poses."

Et ce n'est pas fini...

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