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Le blog de Bernard SARLANDIE

Élections professionnelles dans l’Éducation nationale

7 Décembre 2018, 22:04pm

Publié par Bernardoc

La CGT Éduc’action renforcée

Les élections professionnelles dans l’Éducation nationale se sont terminées jeudi 6 décembre après une semaine de scrutin chaotique.

Alors que cette période de vote a débuté par de graves dysfonctionnements obligeant le ministère à suspendre le vote pendant plusieurs heures, les collègues se sont tout de même mobilisé·es afin de pouvoir exercer le plus sereinement possible leur droit de vote.

La CGT Éduc’action a gardé sa représentativité au Comité Technique Ministériel et sort renforcée avec un gain de presque 4000 voix par rapport au scrutin de 2014.

Elle se maintient dans tous les corps où elle avait des élu·es paritaires et obtient, pour la première fois de son histoire un siège à la Commission paritaire nationale des Certifié·es.

Les résultats académiques obtenus par notre organisation indiquent clairement un développement du vote CGT Éduc’action parmi nos collègues. Cela indique que le travail de terrain quotidien de nos militant·es, nos revendications et notre projet d’École rencontrent un écho favorable auprès de tous les personnels de l’Éducation nationale.

Nous tenons ainsi à remercier tous les collègues qui ont soutenu à cette occasion notre organisation.

Ces bons résultats nous engagent à maintenir les orientations de notre syndicalisme, à continuer de porter dans les instances représentatives la voix de la CGT et à poursuivre les luttes contre les réformes actuelles. L’heure est à la mobilisation avec les collègues des lycées généraux, technologiques et professionnels, mais aussi avec les lycéen·nes et étudiant·es.

La CGT Éduc’action rappelle qu’elle soutient toutes les initiatives locales de mobilisation et appelle ainsi à construire dès maintenant la contestation afin de faire du vendredi 14 décembre, avec la CGT, une grande journée nationale interprofessionnelle d’action et de grève contre les orientations politiques prises par ce gouvernement.  

Montreuil, le 07 décembre 2018

Et ce n'est pas fini...

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SALAIRES : et maintenant ?

5 Décembre 2018, 08:12am

Publié par Bernardoc

Agir pour une augmentation immédiate des salaires, pensions et de la protection sociale !

Depuis des décennies, le niveau de vie des salarié-e-s, des privé-e-s d’emplois et retraité-e-s se dégrade.

La préoccupation grandissante d’une majorité de la population est simplement de savoir comment boucler les fins de mois.

L’écart se creuse de plus en plus entre la majorité de la population et les plus riches pour lesquels le gouvernement a des égards sans limites : suppression de l’ISF, baisse des cotisations sociales et crédits d’impôts (CICE, etc.).

La baisse des financements publics, combinée aux privatisations des services publics, accroît la fracture sociale et les inégalités entre les territoires, en laissant de plus en plus de citoyens sans services publics de proximité.

Ce contexte politique qui « tire » toujours sur les plus précaires et les plus fragilisés au profit des plus riches amène une colère grandissante.

L’absence de réponses concrètes et immédiates du gouvernement et du patronat, leur refus d’ouvrir de véritables négociations, génèrent une légitime colère dans la population.

La CGT partage cette colère et porte, encore dans les derniers mois, la nécessité de répondre aux urgences sociales.

La violence imposée par le grand patronat et les gouvernements successifs, à travers la précarisation et la paupérisation des salariés et des citoyens de notre pays, n’est ni physique, ni médiatique mais belle et bien présente au quotidien.

Tout l’enjeu pour notre organisation est que cette colère se transforme en un rapport de force conséquent qui permettra d’exiger et d’obtenir de réelles avancées sociales ; une société juste dans laquelle chacun-e a une place dans une vie digne.

En méprisant les organisations syndicales et en appelant à la disparition pure et simple des corps intermédiaires, le gouvernement méprise les salariés, les privés d’emplois, les retraités.

Des salariés luttent et gagnent sur leurs revendications dans les entreprises, les services publics chaque jour.

Le samedi 1er décembre, journée nationale de lutte contre la précarité et pour l’emploi à l’appel de la CGT et d’associations, a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de manifestants sur l’ensemble du territoire dont 15 000 à Paris pour exiger l’ouverture immédiate sur la revalorisation du Smic et des minima de branches, l’arrêt du recours massif aux contrats précaires et une meilleure couverture par l’assurance chômage, en lieu et place des baisses programmées.

La CGT exige le retrait du plan d’économies sur les allocations chômage de 10% en 3 ans.

La CGT exige que la réunion de la Commission Nationale de la Négociation Collective du 14 décembre sur le Smic et les minimas de branches soit un véritable rendez-vous de négociations. La CGT adressera un courrier en ce sens au gouvernement qui doit annoncer une augmentation significative du Smic pour le porter à 1800 euros brut, la revalorisation des minima sociaux et des pensions tel que nous le revendiquons.

La CGT appelle à signer la pétition «  Nos besoins doivent être entendus, j’agis ! », pour les salaires, pensions, l’emploi, les retraites et la protection sociale

La CGT invite l’ensemble des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des retraités, des lycéens, des étudiants à se réunir en assemblées générales, à débattre de cahiers revendicatifs et décider collectivement des modalités d’actions pour préparer les différentes mobilisations nécessaires à l’élévation du rapport de force.

La CGT appelle d’ores et déjà à une grande journée d’action le 14 décembre sur l’ensemble du territoire.

 

Montreuil, le 3 décembre 2018

Et ce n'est pas fini...

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Où va-t-on ?

4 Décembre 2018, 14:09pm

Publié par Bernardoc

Comme dirait l'autre, j'en sais rien, mais on y va ! En témoignent ces deux titres tirés de lemonde.fr

Devant un lycée de Marseille : « C’est parce qu’il n’y a pas de changement qu’il y a du chaos »

Le précédent, qui prétendait « Le changement, c'est maintenant » avait réussi un parfait enfumage grâce, entre autres, à son ministre Macron, et pendant cinq ans il ne s'est rien passé, ce qui dénote une habileté certaine. Mais le chaos lycéen ne se limite pas à Marseille. Hier sur le Pont de pierre à Bordeaux, ça a frappé et gazé ; un copain a été obligé de faire demi tour pour ne pas être incommodé. Rebelote ce matin. Mais heureusement quelques informations prêtent à sourire, comme celle ci-dessous.

Les « gilets jaunes » vus de Moscou : une « révolution de couleur » fomentée par les Etats-Unis

Vous souvenez-vous de la fin de Ceaucescu ? Il s'apprêtait à faire un discours du haut de son palais quand la foule à qui on avait demandé de venir à manifesté soudainement son opposition. J'ai la sensation qu'on est dans une situation similaire.

Et en plus que maintenant le gouvernement trahit sa majorité ! Il y a deux jours les ministres du gouvernement disaient que tout était en bonne voie, les quelques miltants marcheurs restant continuaient d'encenser leur très cher président et soudain, patatras ! On freine des quatre fers, il y a de quoi déboussoler toute la foule de réactionnaires qui se voyaient déjà en haut de l'affiche. Même Daniel COHN-BENDIT a cessé ses dithyrambes ce matin.

Attendons samedi pour connaître la suite.

Et ce n'est pas fini...

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Coup de théâtre ?

3 Décembre 2018, 23:26pm

Publié par Bernardoc

En Espagne : l'extrême droite entre au parlement d'Andalousie. Peut-on vraiment parler de coup de théâtre ? C'est hélas une vague qui semble dévaster non seulement l'Europe, mais le monde entier. Balbutiement de l'histoire, défauts dans son enseignement ? Des démocraties sont en train de basculer, sinon dans la dictature, du moins dans ce qu'il est convenu d'appeler des « démocratures », c'est à dire des démocraties dont les institutions ne fonctionnent plus et qui sont sous la botte d'un dirigeant autoritaire.

L'extrême droite participe au pouvoir en Autriche, en Italie, en Finlande, en Bulgarie, en Slovaquie. Elle tourne autour de 20% en Hongrie, en Suède, en France. En Allemagne, à Malte, à Chypre, en Grèce, de véritables mouvements neo-nazis ne se cachent plus.

Que dire de la Turquie avec Erdogan ? Des Philippines avec Duterte, admirateur proclamé d'Hitler ? De l'Inde avec Narendra MODI, nationaliste hindou ?

Changeons de continent : l'Amérique du sud, un temps majoritairement à gauche, vient de porter le fasciste Bolsonaro au pouvoir ; d'autres pays vont basculer.

Partout ces dirigeants son arrivés au pouvoir par les voies démocratiques. Que va-t-il en être en France ? J'AI PEUR !

Et ce n'est pas fini...

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Bateau ivre.

2 Décembre 2018, 18:17pm

Publié par Bernardoc

J'aurais pu également intituler ce billet : « Y a-t-il un pilote dans l'avion ? »

J'avais voté Hollande au deuxième tour avec un peu plus d'enthousiasme que Royal cinq ans plus tôt. Je n'ai pas voté Macron, ni au premier ni au second tour : après les attaques qu'il avait menées contre nous lorsqu'il était ministre, il aurait fallu être maso ! FB me rappelait dernièrement que j'avais écrit à l'époque : « Trump élu, tous les espoirs sont permis pour Macron. »

Tout le monde pensait qu'on ne pouvait pas élire quelqu'un qui trahissait celui qui l'avait mis en selle ; c'était oublier bien vite comment Giscard puis Mitterrand avaient été élus (grâce à Chirac) : l'éthique n'est pas le fort des politique et les électeurs leur pardonnent bien vite ;

Le président actuel, pour encore trois ans - si, si ! -, pensait que l'élection présidentielle était la seule utile, et que les élections locales faisaient partie de l'ancien monde. Résultat, il est complètement dépassé par ce qui se passe dans notre pays, incapable d'entendre ceux qui ne sont rien ou des gaulois réfractaires. Ce sont pourtant ces gens, dont je fais partie en tant que retraité floué et maltraité qui représentent la réalité du pays ; et ce n'est pas en fuyant en Belgique ou en Argentine qu'il a des chances de pouvoir comprendre ce peuple dont il n'est pas issu.

Face à cela on trouve une majorité de députés figurants incapables d'avoir une pinion personnelle et qui se contentent, quand ils sont présents, de lever le doigt lorsque le chef le leur demande.

Hier les flash-balls tirées à hauteur de tête ont fait plusieurs blessés graves. Combien de temps notre jeune président va-t-il résister avant de demander à la troupe de tirer à balles réelles sur le peuple ? Tout est à craindre tant que le gouvernement continuera sur son cap, c'est à dire l'agression contre les plus faibles.

Et ce n'est pas fini...

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Méli-mélo clownesque.

1 Décembre 2018, 08:36am

Publié par Bernardoc

Soirée théâtre à St Médard où se produisait l'autre troupe dirigée par notre metteur en scène : Le fil de l'acte. Cette troupe est entièrement féminine (cette année) et seul Philippe représentait la gent masculine.

 

Peu de monde vendredi soir, mais il y a encore une représentation ce soir et une dimanche après-midi.

Le « pitch » me disait quelque chose, et effectivement il y avait deux ou trois reprises d'un spectacle que nous avions donné au Haillan il y a trois ans. Comme lorsque j'avais revu, des années après, Le mot de Cambronne (de Sacha GUITRY), hier soir les répliques revenaient au fur et à mesure du déroulement des scènes.

Mais pourquoi « clownesque » ? Tous les comédiens avaient un nez rouge, le mime tenait une grande place et les costumes tiraient vers l'Auguste.

De belles trouvailles dans la mise en scène, ce qui n'est pas évident car la facilité voudrait que l'on reconduise ce qui a déjà été fait. Mais venant de Philippe, rien d'étonnant et le délire des personnages atteignait aisément le public, agrémenté de quelques surprises.

Donc, vous savez ce qu'il vous reste à faire !

Et ce n'est pas fini...

Méli-mélo clownesque.

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Cours d'économie.

30 Novembre 2018, 11:57am

Publié par Bernardoc

Ce matin, l'invité de la matinale de France inter était un économiste, professeur au Collège de France s'il-vous-plaît, co-auteur du programme économique du candidat Macron. Il a affirmé : "En supprimant l'ISF, il aurait fallu faire quelque chose de symbolique dans l'autre sens" ; il admet donc que ses « conseils » n'ont pas été suivis, les lobbies financeurs du candidat étant plus forts qu'un « simple » enseignant, fut-il un libéral de la droite traditionnelle.

Il a continué à parler, comme d'une avancée, de la suppression des cotisations sociales, sans évoquer le résultat à venir sur la sécu et nos retraites, qui dépendent quand même de notre salaire socialisé qu'on diminue. Je crains absolument la prochaine réforme des retraites dont on nous expliquera qu'elle est nécessaire puisque les cotisations sociales ne suffisent plus à conserver notre système par répartition ;

Mais la plus grosse imbécillité que j'ai entendue fut (en substance) : « Il faudrait augmenter le pouvoir d'achat de ceux qui sont payés au Smic, mais je ne vois pas comment faire. » Augmenter immédiatement le Smic de 200 €, en attendant d'arriver à 1 800 € mensuels ne lui a absolument pas effleuré l'esprit. Sans doute trop simple pour un tenant de la pensée complexe.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Le handicap au travail.

29 Novembre 2018, 09:49am

Publié par Bernardoc

Mardi 27 novembre, le comité régional CGT-Nouvelle Aquitaine organisait un forum sur ce thème, en partenariat avec l'AGEFIPH (Association de Gestion du Fonds pour l’Insertion Professionnelle des Handicapés), avec laquelle la CGT a signé une convention.

Cette convention se traduit notamment par :

Þ     L’organisation de journées d’études et de formations regroupant des militant-e-s afin de les doter d’informations, de connaissances, d’outils et d’indicateurs de retombée pour qu’ils soient en capacité d’agir sur le sujet au sein des entreprises.

Þ     La réalisation de visites et suivis de sections syndicales au cœur des entreprises centrés sur l’obligation annuelle de négocier et l’aide à la réalisation d’accords dans ce cadre.

Þ     La tenue de stand « handicap & travail » dans les congrès et/ou assemblées générales.

Þ     L’organisation d’un forum sur le Handicap au Travail.

Ce fut une journée riche en enseignement, animée par deux camarades du comité régional, avec des intervenants de haut niveau réunis autour de deux tables rondes. Le matin étaient présents Brigitte THORIN (déléguée interministérielle à l'accessibilité), Antoine MALEZIEUX (AGEFIPH Nouvelle Aquitaine), Michel VALENTIN-GARRIGUE (Comité régional) et Catherine DALM (DIRECCTE - Directions Régionales des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi). L'après-midi, quatre nouvelles têtes étaient là pour répondre à nos (nombreuses ! ) questions : Dominique BARADAT (ARACT - Association Régionale pour l'Amélioration des Conditions de Travail), Aurélia MALLET (médecin du travail), Elise MARIE et Christophe CARRERE (Cap Emploi).

Cette journée était en plein dans la continuité de notre soirée de la veille. Quelques idées-forces que j'ai retenues :

- Il faut une meilleure prévention pour éviter la « manufacture » du handicap ; en effet, on devient plus souvent handicapé qu'on ne naît.

    • La loi n'oblige pas (pas encore ?) à l'accessibilité des locaux de travail.

    • Les personnes handicapées ont des talents : il ne faut pas s'en priver.

    • Les handicapés ont droit à la pleine citoyenneté et l'intégration doit être une œuvre collective.

    • Il ya trois niveaux de prévention : primaire (éviter) ; secondaire (adapter) ; tertiaire (réparer).

    • Le maintien dans l'emploi (à associer au travail) passe par la case formation.

    • Les handicaps psychiques sont plus compliqués (car invisibles).

    • On n'est pas inapte à un emploi, mais à un poste de travail.

      Et ce n'est pas fini...

       

Le handicap au travail.

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Belle initiative de la LDH de Mérignac.

28 Novembre 2018, 11:11am

Publié par Bernardoc

Dans le cadre du mois de l’Economie Sociale et Solidaire, la section de Mérignac de La ligue des Droits de l’Homme et la Macif, en partenariat avec le GIHP, a organisé le 26 novembre à 19h au bar à vin l’Essentiel, 14 rue de la vieille Eglise à Mérignac un café citoyen : Autonomie et Handicap, quelle mobilité? 

Il y avait quelque temps que notre section n'avait pas eu une action spécifique et originale en direction de la population.

Bien sûr nous sommes toujours présents au Forum des associations et nous répondons toujours « Présent » lorsqu'on nous sollicite pour participer à différentes actions (forums lycéens, manifestation pour la réhabilitation des fusillés pour l'exemple,...), nous diffusons largement notre concours « Ecrits pour la Fraternité », mais là c'était quelque chose de différent et les nombreux échanges qui ont eu lieu ont démontré le besoin de rencontres de ce genre, susceptibles d'éclairer et de faire progresser la compréhension et l'amélioration des relations humaines.

Les interventions brillantes d'hervé PARRA, directeur du GIHP, de Christian ARNAUDIN, vice-président, la claire présentation des engagements de la MACIF, le tout dirigé de main de maître par Cyril FONROSE, le président de notre section ont fait que les participants avaient du mal à se séparer après environ trois heures de débat.

Sans aucun doute, expérience à renouveler ;

Et ce n'est pas fini...

 

Belle initiative de la LDH de Mérignac.Belle initiative de la LDH de Mérignac.Belle initiative de la LDH de Mérignac.
Belle initiative de la LDH de Mérignac.Belle initiative de la LDH de Mérignac.

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Un sondage qui fait désordre !

27 Novembre 2018, 07:23am

Publié par Bernardoc

Personne ne pourra reprocher aux auteurs du récent sondage ODOXA sur les professions de santé d'être partiaux ou partisans. En effet c'est à priori en toute indépendance que les résultats publiés * ont été obtenus, car ce sondage, commandité entre autres par « Le Figaro santé », n'émane d'évidence d'aucune structure anti-ordres professionnels !

Sur la question essentielle de la représentativité ressentie des ordres professionnels, la réponse est parfaitement sans ambiguïté ! Comme l'indiquent les auteurs, les trois-quarts des professionnels disent que leur(s) ordre(s) les représentent mal voire pas du tout !...Ce dont, au MIOP (Mouvement d'Insoumission aux Ordres Professionnels), nous sommes convaincus par des multitudes d'exemples et d’affaires.

Les résultats de ce sondage auraient été très probablement encore plus désastreux pour les ordres si les professionnels salariés y avaient été associés en plus grand nombre ! Dans les pourcentages exprimés, celui des "Oui, tout à fait", environ 5%, est extrêmement significatif ... et un désaveu cinglant pour leurs partisans. Il ne nous étonne pas non plus car il reflète les participations très faibles aux élections ordinales...

Imposés par l’Etat, les ordres se perpétuent par le pouvoir que cela confère, la notabilité qui alimente l'ego , et les indemnités qui remplissent les poches de certains !

Pourtant alors que ces résultats n'étonnent personne, les gouvernements successifs font tout pour maintenir les ordres professionnels, y compris au mépris des textes et en parfaite connaissance des exactions perpétuées.

Les ordres sont une honte pour la République et les Droits de l'Homme, ils cumulent les pouvoirs de mise en examen, d'enquête à charge et de condamnation. Les instances disciplinaires sont des tribunaux d'exception.

Les professionnels soumis à des ordres demandent à bénéficier de la seule Justice Républicaine et de ne plus subir des doubles, voire des triples peines, ou à être sanctionnés par un ordre alors qu'ils sont innocentés par la Justice de la République.                                                                                                                     Les professionnels soumis à des ordres demandent de ne plus être les otages de structures aux origines et aux histoires peu glorieuses.

Et ce n'est pas fini...


 

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