Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE
…

Service National Universel, des raisons de dire NON.

16 Octobre 2019, 11:22am

| 

Publié par Bernardoc

Le Service National Universel voulu par M. Macron peut-il répondre aux 3 objectifs qui lui sont assignés?

un enjeu de cohésion sociale et d’appartenance nationale ;

un enjeu de défense et de sécurité par l’acquisition de compétences ;

un enjeu d’affirmation des valeurs de solidarité.

Le SNU a vocation de s’adresser à l’ensemble des jeunes d’une classe d’âge, à partir de leur quinzième année. Durant une période obligatoire d’un mois, dont 15 jours en internat militaire, 800.000 jeunes Français sont sensés acquérir de façon durable des compétences variées et des aptitudes, découvrir des milieux professionnels divers, se fabriquer une nouvelle expérience humaine...tout cela «au profit d'une adéquation, nécessairement évolutive, à l’état de la société».

De nombreux acteurs s’inquiètent d’un tel dispositif. D’une part parce que l’injonction faite à la jeunesse d’un devoir d’engagement méconnaît la réalité de cet engagement dans la société actuelle. D’autre part parce que toute forme d’engagement relève par essence d’une compréhension des questions de société et d’une volonté personnelle d’y prendre sa part dans un choix conscient et réfléchi.

Le projet actuel du SNU ne laisse aucune place aux acteurs actuels, expérimentés, qui ont su construire par le passé une société solidaire.

Cohésion sociale et «vivre ensemble»?

L’Education nationale devrait être le lieu privilégié de la cohésion nationale. Mais le système éducatif est plus que jamais ségrégatif : accroissement des inégalités scolaires, absence de mixité sociale, inégalités dans l’accès aux savoirs, à l’orientation et aux diplômes...Les discours sur la mixité sociale ne font que servir de prétexte à une politique éducative dont la seule fonction est la reproduction d’une élite. ParcourSup, instaurant une politique de sélection pour l’accès à l’université, ou la réforme des lycées en sont des exemples. Le caractère éducatif du métier d’enseignant est nié au bénéfice des seuls savoirs dits fondamentaux. L’école n’est plus cet espace de rencontre et d’échange, d’émancipation, de construction d’un esprit critique.

Valeurs de la République et engagement citoyen?

Le secteur associatif, celui de l’Education Populaire comme celui de l’Economie Sociale et Solidaire, se donne pour objectif la construction d’un projet de vie en société. Les valeurs de la République y sont mises à l’œuvre. L’éducation à la laïcité y est permanente. La solidarité est un des grands champs d’engagement de la jeunesse. Face à ces milliers d’associations qui constituent un véritable maillage territorial, le gouvernement ouvre largement ce secteur à des entreprises lucratives sans but associatif, constituant le mirage de la «start-up nation». Baisse constante des subventions, et multiplication des appels d’offre, affaiblissement de l’emploi associatif et suppression des emplois aidés, les associations et leurs fédérations peinent à jouer leur rôle éducatif.

Sécurité nationale et sentiment d’appartenance à une nation? Les chemins de l’engagement n’ont jamais été si nombreux pour la jeunesse. C’est dans cet engagement que des millions de citoyens se construisent. Par exemple dans les clubs sportifs, là où chacun-chacune se confronte à l’autre selon des règles précises qui s’élaborent petit à petit. La maîtrise de ces règles, leur compréhension, est facteur de cohésion. Il en est de même dans tous les secteurs de la société. Les pratiques culturelles forgent la reconnaissance d’une identité propre.

Elles permettent l’affirmation de soi et la compréhension de l’autre. Les engagements multiples pour un environnement de qualité, pour la préservation de la biodiversité, pour une alimentation saine, locale et biologique...pour le développement de normes environnementales, inversant la courbe du réchauffement climatique... pour le respect des droits des personnes, de leurs identités de genre, de culture...tous ces engagements sont constitutifs d’une appartenance commune et de l’altérité. Investir 2 milliards d’euros pour la jeunesse n’est pas un luxe. Notre société en a les moyens, mais ce ne peut être dans un dispositif militarisé, imposé et finalement impossible à mettre en place. Un vaste projet pour la jeunesse est possible en s’appuyant sur la force et l’expérience du secteur associatif.

Cela passe par une complémentarité entre une Education Nationale renouant avec ses missions d’éducation et un secteur associatif reconnu et valorisé. Ce ne peut être dans un temps court, mais dans une démarche construisant une parole libre et un esprit critique. Ce ne peut être en limitant l’engagement à des champs socialement utiles se substituant au service public, mais en s’appuyant sur toutes les formes d’engagement volontaire, dans les clubs sportifs, les associations d’éducation populaire, les entreprises de l’économie solidaire, ou encore dans la construction de parcours émancipateurs, culturels, artistiques, technologiques, environnementaux, solidaires. Si l’engagement a un sens aujourd’hui, c’est bien dans le cadre d’un engagement volontaire, accompagné par des professionnels (professeurs, animateurs, éducateurs) au sein des établissements scolaires comme des associations reconnues pour leur expérience et leur compétence. C’est en construisant des parcours croisés favorisant la mixité sociale par des pratiques de coopération entre urbain et rural, entre adolescentes et adolescents, entre jeunes mutualisant leurs savoirs. Et c’est en s’appuyant sur la diversité des cultures, des esthétiques, et des pratiques, que se construisent dans des actions collectives les identités, la confiance en soi, et l’esprit de responsabilité. Le SNU ne répond pas à cette orientation, tant il s'inscrit dans un projet de société néolibérale, dans lequel la réussite individuelle prime sur la solidarité propre à l’action collective. Un gouvernement devrait avoir cette capacité à réunir les acteurs d’une politique ambitieuse pour la jeunesse. L’Education Nationale pourrait en être le pilier. Les acteurs associatifs, dans toute leur diversité, peuvent en être la clé de la réussite.

Collectif des Associations Citoyennes

Le 1er octobre 2019

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Guérir par le jardinage – une pratique qu’on avait oubliée !

15 Octobre 2019, 09:51am

| 

Publié par Bernardoc

Extrait d'un article de Saine abondance aujourd'hui.

Pourtant, cela n’est pas nouveau :

  • En Égypte ancienne, les mutilés de guerre passaient leur convalescence dans les jardins de l’Empire.

  • En Europe, au 18ème siècle, Louis XIV installait les blessés à l’hôpital des Invalides, entourés de grands jardins (qui existent toujours en partie). De nombreux médecins y pratiquaient « l’hortithérapie » : grâce au jardinage, ils maintenaient des patients en éveil, atteints d’autisme ou encore de la maladie d’Alzheimer, afin de stimuler leur cerveau. 

  • Aujourd’hui encore, en Chine, les hôpitaux sont équipés de jardin, et les convalescents doivent tailler des rosiers, des camélias, des fleurs de lotus pour accélérer leur guérison !

Aujourd’hui, les études scientifiques confirment les bienfaits du jardinage sur notre corps, notre santé et notre esprit. Confier une simple plante verte à des personnes malades, avec pour mission d’en prendre soin, permet d’améliorer leur vie :

« En s’occupant des plantes, ils passent de « soignés » à « soignants ». Cela leur donne une autre raison d’être », témoigne la responsable de l’association « Graine de Jardins » qui enseigne le jardinage aux personnes dans les EPHAD.

Les chercheurs de l’Université de Bristol ont révélé que certaines bactéries présentes dans la terre ont un taux élevé de sérotonine (souvent présentée comme l’hormone du « bonheur »). ! Le jardinage permettrait donc de réellement lutter contre le stress et la dépression… gratuitement. 

Des études publiées par The International Journal of Environmental Health Research ont démontré que le jardinage libérait dans le corps plus d’endorphines que la course à pied.

Les endorphines, ce sont les neurotransmetteurs (hormones du cerveau) qui donnent une impression de bien-être et apaisent naturellement les douleurs. 

Certains voient leur jardin comme une salle de sport pour se défouler.
D’autres, comme un lieu de détente où chaque geste ressemble plutôt à du « sport doux ».

C’est la meilleure pratique après la levée de poids pour préserver la qualité des os, selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l'Université de l'Arkansas, aux États-Unis, en 2000. 

Quand on voit tous les bienfaits en cascade que procure le jardinage naturel… alors on n’a plus de raison de s’en priver !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Marrant.

14 Octobre 2019, 10:48am

| 

Publié par Bernardoc

 LCI : Huit ans de cavale et 1000 signalements infructueux : toutes ces fois où Xavier Dupont de Ligonnès avaient été "repéré"

INSAISISSABLE - Depuis le début de sa cavale, en avril 2011, Xavier Dupont de Ligonnès a fait l'objet de près de 1000 signalements.. tous infructueux.

FIN DE CAVALE - C'est un signalement qui - selon les premiers éléments - aurait permis l'arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès à l'aéroport de Glasgow vendredi. Il était en possession d'un faux passeport mais ses empreintes digitales l'ont confondu.

 

 Franceinfo : Arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès : "Le suicide n'a jamais été dans son plan", assure le psychiatre et criminologue Pierre LAMOTHE.

"Quand on veut se suicider, on le fait sans aller enterrer les corps sous une terrasse avec de la chaux, ce qui représente un travail énorme et qui signe clairement qu'il va y avoir une fuite", analyse le Dr Lamothe.

 

A Rouen, tout va bien !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

La pédagogie, un autre regard sur la société...

13 Octobre 2019, 11:56am

| 

Publié par Bernardoc

Difficile de rendre compte du Salon Freinet qui s’est tenu samedi dernier 5 octobre à Paris à la Bourse du Travail. Difficile d’aller au-delà de la satisfaction des participants, participants au sens plein et pas seulement auditeurs : il y a bien eu une table ronde, où Philippe MEIRIEU, Laurence de Cock, Catherine CHABRUN* ont su de façon concise amener des éclairages sur des questions de fond, sans répéter ce qu’apportent leurs écrits ; mais l’essentiel a été les ateliers, lieu d’échanges.

Des échanges entre des enseignants très rodés à l’écoute, et où donc les effets oratoires et les querelles d’ego n’ont pas lieu : quand on est des pros du « Quoi de neuf » et du Conseil, on sait se parler.

Hors atelier, de nombreuses rencontres : à la table de N’Autre école, une enseignante en disponibilité vient dire ce qu’elle fait en direction de jeunes migrants, prenant à bras le corps des questions relationnelles et cognitives rarement évoquées ; une autre évoque de façon croisée son expérience de mère d’élève et d’enseignante, elle qui croise déjà une expérience en Amérique latine et son parcours ici – de beaux tissages car ils sont réfléchis ; une troisième m’explique comment, dans mon ancien collège, elle a poursuivi mon travail, avec une vue précise et distanciée des relations entre les évolutions sociales, le groupe d’enseignants, les possibilités pédagogiques. Car il y a aussi des enseignants du second degré dans le mouvement Freinet ou proches de lui.

La chaleur et l’intérêt de ces échanges expliquent sans doute pourquoi les mouvements pédagogiques sont des richesses – mais aussi pourquoi leur audience reste limitée : c’est qu’il faut venir échanger, par la lecture et les mille occasions de dialoguer, pour se rendre compte des bienfaits de ces échanges – en y apportant son lot bien sûr.

« Il faut tenter de vivre », disait le poète. Plus prosaïquement, mais dans le même esprit, nous dirions : il faut lire Le nouvel éducateur, Dialogue (GFEN), les Cahiers pédagogiques – et bien sûr N’Autre école. Écouter et parler au-delà des propos convenus (et certes nécessaires) autour de la machine à café.

Construire nos forces dans un collectif de paroles et d’actions quotidiennes, n’est-ce pas la parade au négatif des injonctions ministérielles et des propagandes réactionnaires ou à la mode ?

Jean-Pierre FOURNIER

Article fort intéressant ; déjà le lieu du salon : la bourse du travail, preuve s'il en était besoin que l'éducation doit être au service de la classe ouvrière. Ensuite, les intervenants dont les qualités ne sauraient être mises en doute. L'affirmation que « il y a aussi des enseignants du second degré dans le mouvement Freinet ou proches de lui », quoi que puissent en penser certains inspecteurs. C'est là aussi qu'on peut voir l'importance de chefs d'établissement impliqués pédagogiquement et animateurs ou au moins facilitateurs. Parmi les lectures conseillées, je rajouterai celles des productions d'Education & Devenir. Quand j'arrivais dans un nouveau bahut, s'il n'était pas abonné, mon premier geste était de souscrire un abonnement ainsi qu'aux Cahiers pédagogiques. Mais je dois dire que lors de tournées d'écoles de différents niveaux pour distribuer les prix d'un concours, je rencontre toujours des collègues extrêmement motivés et moteurs dans leur établissement.

Et ce n'est pas fini...

 


 

Voir les commentaires

…

Les arts du CTL.

12 Octobre 2019, 16:58pm

| 

Publié par Bernardoc

C'est une manifestation qui a lieu tous les deux ans, et chacune des 17 sections du Centre du Temps Libre du Haillan est invitée à montrer ce dont elles sont capables.

Il y a d'abord une exposition où figurent les œuvres, du cartonnage à la peinture sur porcelaine en passant par le patchwork qui sont mises en valeur (et vendues éventuellement). C'est simplement superbe et les photos vous montreront un rapide aperçu de ce que les absents ont eu tord de ne pas venir admirer.

Ensuite, il y a eu les démonstrations immatérielles : d'abord un défilé de mode organisé par la section couture, puis les danses trad (quand j'étais jeune on appelait ça les danses folklo) suivies par la prestation des Tamalous, une des quatre troupes de la section théâtre.

Chacune de ces prestations reçut un chaleureux accueil du public qui se retrouva ensuite devant un buffet, copieux comme à l'habitude. Rendez-vous dans deux ans.

Et ce n'est pas fini...

Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.
Les arts du CTL.

Voir les commentaires

…

Enfin une bonne nouvelle.

11 Octobre 2019, 10:45am

| 

Publié par Bernardoc

Hier après-midi je participais à une réunion syndicale un peu houleuse quand soudain mon téléphone m'avertit : « Sylvie GOULARD retoquée ». je m'étais mis à douter de cette issue après tout ce que nous voyons depuis des mois. Et d'un seul coup, je me dis que l'Europe peut nous aider dans la justice et la transparence. Bien sûr, je ne vais pas tresser des lauriers à ces institutions qui nous imposent le CETA et d'autres règles absurdes ou qui vont à l'encontre des populations, mais quand même...N'oublions pas que la peine de mort est abolie au sein de l'UE, ce qui permet quand même de contenir certains pays fascitoïdes qui sont démangés par la volonté de retomber dans la barbarie.

Il est quand même désolant de voir que ce sont des institutions indépendantes extérieures qui aident à faire le ménage : c'est aux USA que DSK a été mis en prison et maintenant c'est l'Europe qui montre au méprisant de la République que son choix n'était pas le bon.

Dommage que l'Europe ne puisse pas faire davantage pression sur le protecteur de Ferrand, Castaner et autres députés. Mais c'est vrai qu'en France la justice est indépendante !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Hier la MGEN créait l'évènement.

10 Octobre 2019, 11:38am

| 

Publié par Bernardoc

En lien avec la journée mondiale de la voix, la mutuelle nous conviait à une après-midi « Connaître et préserver son capital vocal ».

Première surprise : l'amphi de l'Athénée était bondé, et deuxième surprise, nous ne connaissions personne !

Dans le public, une écrasante majorité d'enseignants, mais ça ce n'était pas une surprise, la voix étant quand même le principal outil de travail.

Nous sommes arrivés à la bourre, j'avais mal noté l'heure de début et nous sommes partis avant la fin, nos obligations associatives ou politiques nécessitant un retour au Haillan pas trop tard. Mais nous avons quand même pu apprécier la qualité d'intervenants de haut niveau.

Tout d'abord, Florence KATZ, mezzo-soprano et professeur de chant a fait lever les presque 500 spectateurs pour leur indiquer comment bien commencer la journée avec optimisme. Lui succéda une phoniatre qui nous expliqua le fonctionnement de la voix avec des images saisissantes du fonctionnement des cordes vocales. Elle fut suivie par une orthophoniste de Mérignac, et je pus me rendre compte qu'en fait j'appliquais déjà tous les conseils qu'elle nous prodiguait. Un duo d'artistes Alexhino et Alem, champions du monde de beat-box, nous firent découvrir cet art (?).

Après la pause, nous eûmes droit à un slameur, suivi d'une autre orthophoniste qui nous fit travailler avec une paille. Alexandra MAESTRACCI, comédienne et metteuse en scène bien connue au Haillan, apporta une touche d'humour à cette après-midi. Enfin, car ce fut la dernière que nous pûmes entendre, Marie-Pierre RIOTON, pédagogue de la voix fut très encourageante pour les vieux qui ne doivent pas abandonner l'entretien de leur voix, quel que soit l'âge.

Une après-midi profitable donc, mais qui a révélé des lacunes dans la formation initiale.

Et ce n'est pas fini...

Hier la MGEN créait l'évènement.Hier la MGEN créait l'évènement.Hier la MGEN créait l'évènement.

Voir les commentaires

…

Une belle manif de vieux.

9 Octobre 2019, 11:52am

| 

Publié par Bernardoc

Comme un peu partout en France, les retraités girondins, dans l'unité, ont battu le pavé hier pour se rappeler au bon souvenir du méprisant de la République. Nous étions environ 1 500, résolus à ne pas lâcher le morceau, à réclamer la réévalutation de nos pensions, dont le pouvoir d'achat baisse sans arrêt. N'oublions pas que les premières attaques frontales contre les vieux ont été effectuées sous le précédent gouvernement qui n'avait pas tenu ses promesses. Et comme le gouvernement actuel comporte plusieurs anciens ministres qui se prétendaient par erreur socialistes, ils approfondissent le travail de destruction qu'ils avaient déjà engagé.

Le cortège a été rejoint par des aides à domicile et des employés d'EHPAD en grève : on voit ainsi que le sort des vieux est loin d'être un objectif prioritaire du gouvernement.

Et ce n'est pas fini...

Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.
Une belle manif de vieux.

Voir les commentaires

…

Malaise à l'éducation nationale.

8 Octobre 2019, 16:40pm

| 

Publié par Bernardoc

Suite au suicide de la collègue de Pantin, les médias semblent avoir pris conscience de ce qui repose sur les épaules des enseignants. Frédéric POMMIER sur France inter, Claude ASKOLOVITCH sur Arte ont fait des interventions émouvantes, avec leurs tripes, complètement différentes des silences ministériels ou législatifs pour qui la seule réponse est : « le statut ».

Hier soir, sur France inter, un débat était consacré aux directeurs, et nous n'avons cessé d'entendre des cris de détresse de ces collègues au bord de la déprime professionnelle du fait du manque de soutien de l'institution et des difficultés sans cesse accrues du métier.

Midi libre a publié la violente agression dont a été victime une collègue à Agde ; nous apprenons également le suicide d'un prof dans le Puy de Dôme...Mais quand cela s'arrêtera-t-il ?

Tous ces collègues, qui ont un certain âge, n'étaient pas venus faire ce métier pour cela. Et à l'époque la considération existait et on ne venait pas à l'enseignement par défaut, ce qui est le cas actuellement, notamment à cause des salaires qui n'ont rien à voir avec la responsabilité de former les futurs citoyens.

Il y en a assez de vouloir faire travailler plus les enseignants, quelles que soient leurs fonctions (lorsque j'étais Principal, je me considérais toujours comme un pédagogue qui essayait de mettre en place les moyens de la réussite des élèves) : il faut qu'on mesure réellement le temps de travail qui est loin du temps passé devant les élèves, qu'il conviendrait de multiplier par trois avec les préparations, les corrections, les rencontres et la formation qu'on veut imposer sur les temps de repos.

L'émiettement syndical n'y est peut-être pas pour rien : quand la FEN représentait au bas mot un enseignant sur trois (toutes catégories confondues), cela représentait un poids certain qui arrivait à faire bouger les choses. Quand elle a éclaté, donnant naissance à l'Unsa, la Fsu et Sud Educ, j'ai préféré rejoindre la grande maison dont nous étions tous issus, mais il est dommage que peu d'entre mes collègues aient fait le même choix. Mais heureusement, la CGT est en constante progression dans l'éducation, et c'est tant mieux !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Oui, c'est possible !

7 Octobre 2019, 09:28am

| 

Publié par Bernardoc

En quelques mois, deux élections législatives viennent d'avoir lieu dans des des pays du sud de l'Europe. D'abord en Grèce où la droite est sortie triomphante. Mais est-ce un hasard quand on se rappelle les trahisons multiples d'un gouvernement élu par le peuple de gauche qu'il s'est empressé de trahir. On ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec ce qui s'est passé en France où un gouvernement qui se disait « socialiste » a fait le lit d'un gouvernement de la droite extrême (avant l'arrivée de l'extrême droite aux prochaines échéances?).

Ce week-end c'était le Portugal, dont l'authentique gouvernement de gauche (PS, Bloco et PCP) avait refusé de se coucher devant la troïka qui prétendait lui infliger les mêmes « remèdes » qu'à la Grèce. Résultat : un succès pour le PS, et un total pour la coalition sortante autour de 52%. Il s'agit donc d'une reconnaissance du travail effectué au long de la législature sans céder aux sirènes de droite qui chantent un peu partout en Europe.

Bravo et soutien à la maturité de ce peuple qui a vécu dans l'obscurantisme pendant des décennies. Serons-nous capables de les imiter, nous les donneurs de leçons ? Espérons, puisque l'espoir fait vivre !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires