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Le blog de Bernard SARLANDIE

Vocal sampling.

3 Février 2019, 09:32am

Publié par Bernardoc

Jamais entendu parler avant la semaine dernière quand l'Association France-Cuba, dont je suis un fidèle adhérent depuis que j'avais été élu conseiller municipal, nous a annoncé ce concert. Je devais y aller avec Maeva, mais finalement Rose s'est jointe à nous.

Six bonshommes sur scène, sans rien d'autre que leurs voix et leur micro, nous ont fait un festival orchestral en imitant une somme d'instruments avec leur voix, tout en mimant cet instrument avec leur corps. Trois m'ont vraiment enthousiasmé, les trois qui ont fait un solo : la flûte à bec, la contrebasse et les percussions.

Le sextet représentait bien le peuple métissé cubain et ils étaient sans cesse en train de danser sur scène et encourageaient la salle (pleine) à faire de même. Juste avant le rappel au cours duquel ils nous ont interprété Hôtel California, ils avaient fait chanter (en bruitage) tous les spectateurs : une moitié tentant d'imiter le trombonne, l'autre, la trompette. Auparavant ils nous avaient fait lever et esquisser quelques pas de salsa, ce qui n'était pas si évident que cela entre les sièges.

Je disais à mon voisin (le secrétaire de France-Cuba) que cela m'a remémoré un groupe que nous avions vu à La Havane et qui nous avait à la fois surpris et enchantés : les jeunes n'utilisaient même pas leur voix mais tout leur corps pour faire résonner les rythmes cubains.

Une soirée « réchauffante » au cœur de l'hiver.

Et ce n'est pas fini...

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Un week end tranquille.

2 Février 2019, 08:04am

Publié par Bernardoc

Première soirée théâtre à paris la semaine dernière. C'était à La grande comédie, un théâtre dans lequel j'avais vu Toc toc l'été dernier.

Le spectacle était présenté comme « la nouvelle comédie d'Alil VARDAR » un auteur dont je n'avais jamais entendu parler. Le thème tient en quelques phrases : Jules et Caroline sont mariés, Jules a 45 ans, Caroline en a 26. Ils vivent le parfait amour...sauf que Jules a une maîtresse. Elle s'appelle Geneviève et a 57 ans...

Le week-end tranquille était bien entendu censé se dérouler entre les amants, l'épouse ayant été « expédiée » chez ses parents. Sauf que...la voiture tombe en panne et l'épouse revient.

Et donc l'idée était de faire durer cette rencontre avant que toute la vérité éclate. A mon avis, c'était laborieux, même si les acteurs ont donné le meilleur d'eux-mêmes avec une mention toute particulière pour Jérôme LENOTRE dans le rôle d'homme à tout faire, témoin refusant de s'impliquer, sauf contre monnaie sonnante et trébuchante.

Un spectacle qui tient donc par les acteurs plus que par le texte dont les répliques et les gags sont trop souvent téléphonés.

Après le spectacle, j'ai dégusté une succulente « assiette cantalaise » dans la brasserie Chez Papa, quelques dizaines de mètres plus haut dans la rue.

Et ce n'est pas fini...

 

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Miró.

1 Février 2019, 09:26am

Publié par Bernardoc

A priori, ce n'était pas une visite que j'avais prévue, mais en consultant L'Officiel des spectacles je me rendis compte que le mercredi c'était une nocturne. Donc en route vers le Grand Palais.

Les gens de ma génération ont été marqués par le tableau de Miró qui figurait dans le célèbre Lagarde et Michard qui nous a accompagnés de la 2nde à la Terminale. Et pour moi, Miró ce n'était que ça. Quelle immense lacune dans ma culture ! J'ai bien fait d'aller visiter l'exposition de ce Catalan né en 1893 et qui retrace sa carrière en seize étapes, de 1915 à sa mort en 1983, soit pratiquement 70 ans.

C'est ainsi que nous commençons par ce qui est intitulé « Un fauve catalan » pour arriver au cubisme. La troisième période, même si les passages ne sont pas tranchés et que les périodes nommées se chavauchent, le révèle comme un peintre détailliste. C'est le moment où Miró, qui habite à Paris, rencontre et fréquente les poètes surréalistes, qu'il traduira en peinture, avant de réaliser des « paysages imaginaires ». Inquiet de la montée des fascismes, il traduira son angoisse par toute une série (27) de peinture sur Isorel (masonite). En 1937, à la demande de la République espagnole, il réalise un grand panneau pour le pavillon de l'Espagne à l'exposition universelle de Paris. Pendant la guerre, il réduira la taille de ses tableaux et peindra 23 gouaches : Les constellations. Dans les années d'après guerre, il se tournera vers la céramique et des sculptures très colorées. En 1956 il s'installe définitivement à Majorque où il peindra entre autres deux œuvres monumentales en trois tableaux : Bleu I, II et III et trois tableaux dédiés à Puig ANTICH, le dernier étant terminé le jour-même où le militant anarchiste était garotté.

C'est au moment où je photographiais ces trois tableaux que je fus abordé par une dame qui me demanda pour quoi je photographiais. Je lui ai répondu que c'était pour revivre mes visites. J'aurais pu rajouter que c'était pour vous en faire profiter également, vous mes lecteurs, qui n'avaient pas les moyens de vous rendre à Paris ni de vous payer de chères visites culturelles. Tiens, à ce propos, le ministre actuel de la culture ne m'a pas davantage répondu que celle d'avant.

Et ce n'est pas fini...

Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
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Miró.
Miró.
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Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.
Miró.

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Encore et toujours, les retraités...

31 Janvier 2019, 16:36pm

Publié par Bernardoc

Malgré la pluie, nous étions 4 000 dans les rues de Bordeaux ce matin (certains avaient mis leur gilet jaune) pour réclamer :

L’annulation de la hausse de la CSG pour toutes les retraitées et tous les retraités,

La revalorisation des pensions, conformément au code de la sécurité sociale, à la hauteur de l’inflation : 1,7% pour 2018,

Le retour à l’indexation sur les salaires,

Le maintien de la pension de réversion selon les modes de calcul actuels.

Et pour équilibrer le budget de l’État :

La suppression du CICE et des exonérations de cotisations « patronales »

L’éradication de la fraude et de l’évasion fiscales entre autres...

Et nouis redescendrons encore sur le pavé mardi prochain, jour de grève générale, en espérant qu'elle ne s'arrête pas le 5 au soir !

Et ce n'est pas fini...

 

Encore et toujours, les retraités...Encore et toujours, les retraités...
Encore et toujours, les retraités...Encore et toujours, les retraités...
Encore et toujours, les retraités...Encore et toujours, les retraités...Encore et toujours, les retraités...

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Giacometti chez Maillol.

30 Janvier 2019, 17:26pm

Publié par Bernardoc

Première visite lors de ce séjour à Paris : la fin d'une exposition d'un sculpteur invité chez un autre. Il fallait oser faire voisiner celui qui s'est rendu célèbre par ses figures longilignes et tourmentées et son hôte qui s'était fait une spécialité des Vénus callypiges.

En fait, j'ai découvert qu'avant de réaliser son fameux Homme qui marche, Giacometti s'était essayé au cubisme et à des mini-portraits reconnaissables tel celui de Simone de Beauvoir.

D'autres sculpteurs contemporains étaient associés à Giacometti et leurs œuvres se répondaient en un dialogue artistique qui nous interrogeait aussi sur les représentations artistiques.

Mais Maillol tenait toute sa place, non seulement par ses sculptures, mais aussi par ses tableaux, notamment ceux inspirés par sa muse Dina VIERNY qui s'est battue pour que ce musée existe.

Une fenêtre sur l'atelier reconstitué de l'artiste nous donne une idée de l'ambiance dans laquelle il travaillait, mais aussi des figurines coquines beaucoup moins abouties que ses femmes aux belles formes. Il faut dire que le matériau n'était pas le même.

Une visite à faire si vous avez le temps, car l'exposition ferme le 3 février.

Et ce n'est pas fini...

Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.
Giacometti chez Maillol.

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Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

28 Janvier 2019, 08:23am

Publié par Bernardoc

Ma réponse va être très courte : OUI, absolument. Cela me permettra de ne plus voter nul. Mais il est indispensable de reconnaître à ce vote la légitimité qu'il mérite : si le vote blanc atteint 50%, le scrutin est nul et non avenu.

Et pour que cela reflète bien l'opinion, il faut rendre le vote obligatoire et pénaliser financièrement ceux qui se refusent à ce droit civique (cette pénalité existe déjà pour les élections sénatoriales).

Et ce n'est pas fini...

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J'ai honte.

27 Janvier 2019, 09:25am

Publié par Bernardoc

« Le peuple vénézuélien doit pouvoir décider librement de son avenir. Sans élections annoncées d’ici 8 jours, nous serons prêts à reconnaître @jguaido comme « Président en charge » du Venezuela pour enclencher un processus politique. Nous y travaillons entre partenaires européens. »

Tweet de notre méprisant de la République à 12:15 le 26 janv. 2019

Mais comment ose-t-il ? Remarquez, comme dirait l'autre, c'est à ça qu'on les reconnaît.

Depuis plus de trois mois des centaines de milliers de Français occupent des rond-points ou descendent dans la rue les samedis (dommage qu'ils retournent au boulot le lundi, car s'ils se mettaient en grève générale reconductible, les choses avanceraient sûrement plus vite -1936, 1945, 1968) pour réclamer davantage de justice fiscale et une redistribution des richesses avec pour seule réponse des attaques mutilantes des forces de répression. D'accord, il n'y a eu « qu'une » morte, c'est moins qu'au Venezuela, mais ce n'est pas la réponse attendue.

Et malgré cela, il se permet de donner des leçons, voire de s'immiscer dans la politique intérieure d'un pays étranger.

Mais imagine-t-on les réactions que susciteraient l'auto-proclamation à la présidence de la République de Mélenchon, soutenu par la Russie et la Chine ? Pourtant, dès le départ, l'actuel méprisant était minoritaire dans la population, même si les urnes, donc le vote contre, l'abstention et le vote nul lui avaient permis d'arriver en tête.

Le peuple vénézuélien souffre, c'est vrai, mais on l'aide. Rappelons-nous ce qui est arrivé au Chili en 1973 après trois ans de politique progressiste. Je me suis laissé dire que la chute de Salvador ALLENDE avait été pilotée par des éléments extérieurs au Chili. N'en est-il pas de même au Venezuela ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Les Moulins De Mon Coeur

26 Janvier 2019, 09:26am

Publié par Bernardoc

 Comme une pierre que l´on jette
Dans l´eau vive d´un ruisseau
Et qui laisse derrière elle
Des milliers de ronds dans l´eau
Comme un manège de lune
Avec ses chevaux d´étoiles
Comme un anneau de Saturne

 Un ballon de carnaval
Comme le chemin de ronde
Que font sans cesse les heures
Le voyage autour du monde
D´un tournesol dans sa fleur
Tu fais tourner de ton nom
Tous les moulins de mon cœur

Comme un écheveau de laine
Entre les mains d´un enfant
Ou les mots d´une rengaine
Pris dans les harpes du vent
Comme un tourbillon de neige
Comme un vol de goélands
Sur des forêts de Norvège
Sur des moutons d´océan
Comme le chemin de ronde
Que font sans cesse les heures
Le voyage autour du monde
D´un tournesol dans sa fleur
Tu fais tourner de ton nom
Tous les moulins de mon cœur

Ce jour-là près de la source
Dieu sait ce que tu m´as dit
Mais l´été finit sa course
L´oiseau tomba de son nid

Et voila que sur le sable
Nos pas s´effacent déjà
Et je suis seul à la table
Qui résonne sous mes doigts
Comme un tambourin qui pleure
Sous les gouttes de la pluie
Comme les chansons qui meurent
ussitôt qu´on les oublie
Et les feuilles de l´automne
Rencontre des ciels moins bleus
Et ton absence leur donne
La couleur de tes cheveux
Une pierre que l´on jette
Dans l´eau vive d´un ruisseau
Et qui laisse derrière elle
Des milliers de ronds dans l´eau
Au vent des quatre saisons
Tu fais tourner de ton nom
Tous les moulins de mon cœur

Michel Legrand

Et ce n'est pas fini...

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Voyage, voyage...

25 Janvier 2019, 22:28pm

Publié par Bernardoc

Curieusement (bug internet ?), mon voyage à Paris n'était pas inscrit sur ma carte voyageur; A Bordeaux, j'ai dérangé parce que je bloquais un portillon d'accès au quai.

Au retour, à Montparnasse, idem : toujours pas de voyage inscrit, mais réaction tout à fait différente : une employée a pris ma carte, est allée voir son collègue qui avait une machine à contrôle, et avec ma carte et ma date de naissance, ils ont retrouvé mon voyage, qu'ils m'ont confirmé lorsque je leur ai donné mon prénom.

Donc, petite discussion fraternelle entre ces agents de la SNCF et moi qui déplorait la fermeture de notre gare de proximité et eux quio me disaient que ce n'était hélas pas fini. Nous étions sur la même ligne !!

Et dire qu'on veut privatiser davantage ce grand service public issu du Front populaire pour l'empêcher de rendre les services indispensables pour le maillage du territoire national.

Je me demande ce que la ministre girondine qui était dans la même voiture que moi en pense.

Et ce n'est pas fini...

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Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à l'égard de la biodiversité ? Comment faire partager ces choix à l'échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

23 Janvier 2019, 06:25am

Publié par Bernardoc

La réponse est dans la question : « scientifiquement ». Ainsi on peut supporter encore quelques années le glyphosate avant qu'il soit définitivement (?) écarté pour raisons médicales avérées, ce qui n'est pas encore le cas sinon le gouvernement pourrait être condamné pour mise en danger de la population.

Des progrès sont faits au niveau local : après de nombreux cancers dûs aux produits phytosanitaires, de nombreux châteaux, y compris de grands crus, se sont mis au bio. Un autre s'y met à cause de la proximité d'un futur collège.

Pourquoi poser la question de l'Europe ? Je croyais que là était la solution ! A moins que...on m'aurait menti ?

J'ai milité contre le TAFTA, que Trump a abandonné, mais il me semble que je n'ai pas été consulté pour la signature du CETA ; quid du traité avec le Japon ? Pourquoi signer si c'est pour poser de telles questions après ? Ah oui, ce sont des questions rhétoriques pour faire parler les « riens ».

Pour éviter la concurrence, privilégier les circuits courts et taxer lourdement les transporteurs routiers (cf ; + haut).

Et ce n'est pas fini...

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