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Le blog de Bernard SARLANDIE

Mascaret n° 6 : c'est parti !

4 Octobre 2017, 08:05am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Défendez-vous, qu'il disait !

3 Octobre 2017, 10:58am

Publié par Bernardoc

Extrait tiré de liberation.fr

Les chiffres ahurissants des victimes des armes à feu aux États-Unis : 11 652 morts (hors suicides) et 273 mass shooting depuis le début de l’année (le dernier a eu lieu dimanche matin au Kansas), plus de 310 millions d’armes à feu en circulation. Selon le Bureau sur l’alcool, le tabac, le armes à feu et les explosifs (ATF), 11 752 armes automatiques sont enregistrées légalement dans le Nevada. «Quand, dans un pays, les enfants de moins de 5 ans tuent deux personnes par semaine, la population doit avoir une discussion sérieuse sur ce que signifie assurer la sécurité publique, un des grands slogans du président Trump, dit Gary Younge, journaliste auteur d’Une journée dans la mort de l’Amérique (Grasset, octobre 2017). Cette fusillade n’est pas une surprise. Elle était tragiquement prévisible.»

Nous sommes bien avancés dans le XXI° siècle et je trouve qu'il est pitoyable d'avoir des comportements semblables. Et dire que certains prennent les États unis d'Amérique du nord comme modèle et souhaiteraient que nous évoluions dans ce sens. Est-ce cela le progrès ? Est-ce ainsi qu'on construit une humanité meilleure ?

Heureusement qu'il existe une Internationale des Résistants à la Guerre, dont la section française est l'Union Pacifiste qui prône le désarmement universel : les armes et la force brutales n'ont jamais rien prouvé.

Et cela commence aussi par l'éducation dès le plus jeune âge : je n'ai jamais eu de pistolet ou d'autre jouet guerrier, et je ne pense pas que cela ait nui à mon développement psychique, au contraire. Et bien entendu, c'est dans la continuité de mes engagements de jeune homme que je n'ai pas fait de service militaire mais ai préféré aller enseigner notre belle langue française dans un pays anglophone : j'ai ainsi évité une grosse perte de temps inutile et endoctrinante.

Et ce n'est pas fini...

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CSG.

2 Octobre 2017, 14:19pm

Publié par Bernardoc

Quand une amie de FB fait de la pédagogie, pourquoi se priver d'utiliser et de diffuser ses explications ?

Vite fait, en passant, une petite leçon de mathématique et de sémantique à destination des nuls en maths, des journalistes et du gogo lambda…
Le gouvernement a annoncé que le taux de CSG allait passer de 7,5% à 9,2% soit une augmentation d’1,7 point ! Ce qui signifie une baisse du pouvoir d'achat de 1,7%.

MAIS, et c’est là toute l’astuce de cette communication car une hausse de la CSG de 1,7 point n’est pas une hausse de 1,7%. La CSG, c’est 7,5% des revenus. Quand ça passe à 9,2%, c’est une hausse de 1,7 / 7,5 soit + 22,66 % ! Okay ? Compris ?

On dit merci qui ? Merci Macron, Edouard Philippe et Bruno Le Maire (ces deux derniers y étaient encore formellement opposés il y a encore 4 mois…).

Merci Thérèse.

Et ce n'est pas fini...

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Histoire de riens.

1 Octobre 2017, 18:03pm

Publié par Bernardoc

...Mais des riens que le président des riches a peu de chances de croiser dans les gares : ils n'en ont pas les moyens.

Les chiffres sont tirés de Convergence, le magazine du Secours Populaire Français.

Selon l'Insee, le seuil de pauvreté s'établit à 1015 € ; pour le SPF, c'est 1149 € ; rappelons pour mémoire que le SMIC net est à 1113 €, donc inférieur au seuil du SPF. Quoi d'étonnant alors que 45% des gens dont le revenu est inférieur à 1200 € vivent à découvert, et donc paient des agios : c'est ainsi que les banques exploitent les plus pauvres.

Parmi les « riches » qui gagnent entre 1200 € et 2000 €, plus de 55% ont des difficultés à partir en vacances, à accéder à la culture et à payer certains actes médicaux. Bien fait pour eux : ils n'avaient qu'à être millionnaires comme le suggère le président de la République.

Un Français sur cinq a renoncé à l'achat de prothèses dentaires (j'en fais partie!).

31% (soit presque 1/3) des Français ont des difficultés à payer une mutuelle santé.

Les pourcentages ci-dessus augmentent lorsque l'on ne considère que les personnes de plus de 60 ans (c'est à dire les retraités attaqués par Macron après l'avoir été par Hollande).

Le progrès est « En Marche »...arrière.

L'est pas belle la France ?

Et ce n'est pas fini...

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Ecrivez, on vous répondra.

30 Septembre 2017, 09:36am

Publié par Bernardoc

En son temps Coluche disait : "Dîtes-nous ce dont vous avez besoin, on vous expliquera comment vous en passer".

Et ce n'est pas fini...

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Le forfait hospitalier augmente.

29 Septembre 2017, 10:47am

Publié par Bernardoc

Qu'est-ce que cette bête ? C'est le tarif d'hébergement à charge pour les malades à l'hôpital, qui comme chacun sait, prennent un malin plaisir à occuper une chambre dans ces lieux.

Ce reste à charge, lors de sa création en 1983, était de vingt francs (3,05 €). En augmentant de plus de 11%, il passe à 20 €.

Depuis la création de la Sécurité sociale, sous l'impulsion du CNR (Conseil National de la Résistance), l'hospitalisation était gratuite, puisque financée solidairement par nos cotisations. Or, depuis des décennies, on assiste à une diminution de ces cotisations sociales, voire à leur disparition dans certains cas, avec pour résultat des comptes qui ne sont pas en équilibre.

Il y a donc les mutuelles qui sont là pour aider ceux qui ont assez de moyens pour adhérer à une société mutuelle. Jusqu'à présent, effectivement, elles prenaient en charge ce forfait. Mais cette augmentation du forfait va entraîner mécaniquement une augmentation des cotisations.

En fait dans son entreprise de destruction des conquis de 1936, 1945, 1968,...le gouvernement vise l'abandon de la solidarité au profit (!) de l'individualisation, du chacun pour soi. Faut-il le déplorer et pleurer, ou plutôt comme cela semble bien parti, le contester avec colère ?

Toujours le même slogan me revient en tête : « Qui sème la misère récolte la colère. »

Et ce n'est pas fini...

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Les vieux étaient là !

28 Septembre 2017, 15:57pm

Publié par Bernardoc

Je m'étais montré pessimiste à la fin de la dernière manif, vu le nombre réduit de participants par rapport à la première, et j'avais déclaré : « Le 28, si nous sommes 3 000 ce sera un succès, mais nous serons 300. » Eh bien, j'avais tout faux et je m'en réjouis : les 3 000 étaient là. Depuis que je suis retraité, je n'avais jamais vu une telle affluence, visible dès que nous sommes descendus du tram place Pey Berland. C'est dire si les vieux en ont marre : attaqués frontalement par les gouvernements précédents, qui se prétendaient de gauche, ils sont en train d'être achevés par les directives dictées à ce gouvernement de droite par le président des riches.

Depuis 8 ans que j'ai pris ma retraite, j'évalue la perte de mon pouvoir d'achat à 13%. Mais cela ne suffit pas à engraisser suffisamment les actionnaires du CAC 40, qui eux ont vu leurs dividendes s'accroître de façon éhontée. C'est pourquoi, faisant appel à ses souvenirs rocardiens, le gouvernement Philippe va faire baisser de 1,7% supplémentaires nos revenus en augmentant la CSG (Contribution Sociale Généralisée).

On ne touchera pas aux revenus des millions de gens qui sont sous le seuil de pauvreté, mais comme on est riche (d'après les calculs du président de la République) à partir de 1 200 €, voici la perte pour ceux , et ils sont beaucoup, il faut bien compenser la quasi suppression de l'ISF -Impôt Sur la Fortune – qui vont en être victimes : 1 200 € : perte de 25 € par mois (si on se souvient des courses pour 5 € montrées à l'Assemblée, imaginez 5 fois plus!).

Et comme on diminue les cotisations sociales, le forfait hospitalier ne pourra plus être couvert à la même hauteur pour les malades, et il va donc augmenter ; ce sera l'objet d'un prochain article.

Ce n'est plus une révolte qui s'annonce, mais une Révolution !

Et ce n'est pas fini...

 

Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !
Les vieux étaient là !

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Allez les vieux !

27 Septembre 2017, 10:20am

Publié par Bernardoc

CONTRE,

L’AUGMENTATION DE LA CSG

POUR,

L’AUGMENTATION DES RETRAITES

❱❱❱ LE 28 SEPTEMBRE, JE SUIS DANS LA RUE !

Le gouvernement Macron est décidément très créa­tif pour faire passer sa politique de régression qui repose sur une justice de classe au service des plus riches et qui porte une attaque au monde du travail et au droit social d’une gravité extrême. Avec le trans­fert du financement de la protection sociale par l’aug­mentation généralisée de la CSG de 1.7 %, il est mis un terme au fondement de la Sécurité sociale qui re­pose sur la solidarité. Le mécanisme inventé pousse la supercherie à faire croire à l’augmentation du pou­voir d’achat des actifs par la suppression sur leur bulletin de paie des cotisations maladie et chômage. Par ailleurs il exonère les employeurs des cotisations sociales et près de 10 millions de retraité.e.s paieront à leur place. Sont taxés, des retraité-e-s qui selon E. Macron seraient « les plus aisés ». De qui se moque-t-il, comment peut-on dire qu’avec 1 390,50 € brut par mois on est aisé ?

La hausse de la CSG interviendrait pour :

les retraités disposant d’une part en matière d’impôt sur le revenu ayant un revenu brut mensuel égal ou supérieur à 1 497, 84 € pour les plus de 65 ans et 1 390,50 € pour les moins de 65 ans.

les retraités disposant d’une part et demie en matière d’impôt sur le revenu ayant un reve­nu brut mensuel supérieur ou égal à 1 875,25 € pour les plus de 65 ans et 1 761, 75 € pour les moins de 65 ans.

les couples ayant des revenus bruts mensuels supérieurs ou égaux à 2295, 33 € s’ils ont plus de 65 ans, 2 246,50 € si l’un à plus de 65 ans et l’autre moins et 2 133 € s’ils ont tous les deux moins de 65 ans.

L’UFSE-CGT appelle ses organisations à tout mettre en oeuvre pour assurer la réussite de cette journée d’actions du 28 septembre, à l’appel de l’intersyndi­cale des retraité-e-s : UCR-FO, UNAR-CFTC, UNIR-CFE-CGC, SFR-FSU, UNIR-Solidaires et les associa­tions FGR-FP, LSR, Ensemble et Solidaires-UNRPA.

LES RETRAITÉS DOIVENT FAIRE PRESSION.

LE GOUVERNEMENT DOIT ABANDONNER SON PROJET D’AUGMENTATION DE LA CSG.

NOMBREUX DANS LA RUE, NOUS POUVONS FAIRE RECULER LE GOUVERNEMENT.

Mais aussi, soyons à l’offensive, retraités de la Fonction publique de l’Etat pour :

Une amélioration du pouvoir d’achat de tous les retraités par une revalorisation des retraites et un rat­trapage immédiat de 300 € ; et à terme qu’il n’y ait pas de pension inférieure au SMIC revalorisé ;

Le retour à une revalorisation annuelle au 1er jan­vier des pensions et pensions de réversion ;

La proratisation du Salaire Annuel Moyen (SAM) pour les poly-pensionnés ;

Que le taux de la réversion soit porté à 75 % de la ou des pensions du conjoint, concubin ou Pacsé décédé, sans condition d’âge et de ressources ;

Le rétablissement de la demi part supplémentaire pour les personnes vivant seules ayant élevé au moins un enfant, pour le calcul de l’impôt sur le revenu (dans l’attente d’une réforme globale de la fiscalité) ;

La non-imposition de la majoration pour les retrai­tés ayant eu trois enfants ou plus ;

La reconnaissance de l’évolution de la qualifi­cation du grade auquel appartenait le retraité par le rétablissement de la péréquation.

ALORS OUI, LE 28 SEPTEMBRE, JE MANIFESTE.

Et ce n'est pas fini...

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Rafraîchissant.

26 Septembre 2017, 12:11pm

Publié par Bernardoc

Je veux parler de l'invité de la matinale sur France inter ce matin : Michel LUSSAULT, dont honnêtement je n'avais jamais entendu parler. C'était le président du Conseil supérieur des programmes à l’Éducation nationale. C'était, oui, car il vient de remettre sa démission. Il a dit avoir été critiqué par « les gens » samedi dernier, mais après tout, je me souviens de la résistance de l'UNSEN (la CGT de l'éducation à l'époque) lorsque Mélenchon avait mis en place les lycées des métiers, et donc ce démissionnaire qui se présente comme un humaniste de gauche ne semblait pas en avoir été affecté plus que ça.

Nous avons entendu un pédagogue passionné, qui n'était pas sans rappeler Dubet ou Meirieu, et qui parlait sans langue de bois, contrairement à la ministre précédente. Libéré de son devoir de réserve, il ne s'est pas privé de remettre en cause la formidable marche arrière enclenchée depuis le mois de mai par le ministre actuel, dont il a également mentionné le silence approbateur lorsque Sarkozy avait supprimé la formation des enseignants. Deux inspecteurs généraux avaient d'ailleurs pointé le désastre auquel cela allait conduire.

Cet homme connaissait son sujet et il ne s'est pas privé d'envoyer sur les roses une prof de lycée (Snalc ? FO ? ) en lui conseillant de lire les programmes avant de dézinguer tout ce qui avait été proposé.

Composé d'experts, enseignants et parlementaires de gauche comme de droite, le conseil supérieur des programmes a revu les programmes de maternelle, entrés en vigueur à la rentrée 2015, puis les programmes du CP à la 3e, entrés en vigueur à la rentrée 2016. Fillon, qui paraît-il aurait choisi le même ministre pour l’Éducation nationale, voulait le supprimer. Gageons qu'avec la démission de son président, les jours du CSP sont comptés.

Et ce n'est pas fini...

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ÉTAT D’URGENCE PERMANENT : LA SOUMISSION DE L’ÉTAT AU DIKTAT TERRORISTE

25 Septembre 2017, 16:32pm

Publié par Bernardoc

Au lendemain des attentats de 2015, des millions de citoyens avaient exprimé leur attachement aux valeurs de la République, au vivre-ensemble, à la démocratie. Avec un tel projet de loi, les victimes de Charlie Hebdo, de l’hyper-casher, du Bataclan ou de Nice seraient-elles mortes en vain ?

Elles ont payé individuellement de leur vie la folie criminelle de Daesh. Nos gouvernants, au prétexte de les combattre, nous proposent de céder sur l’un des principes essentiels de notre être collectif, celui de nos libertés.

En 2017, le projet de loi sur la sécurité intérieure et de lutte contre le terrorisme est examiné ce mois de septembre en procédure accélérée par l’Assemblée Nationale. Ce projet est l’hallucinante réponse apportée par le Gouvernement en vue de sortir du régime d’état d’urgence, instauré depuis novembre 2015 et prorogé depuis à 6 reprises. (jusqu’au 1er novembre 2017). 

Au prétexte affiché de sortie de l’état d’urgence, le projet de loi présenté consiste ni plus ni moins à introduire dans le régime de droit commun plusieurs des principales dispositions relevant de l’exception : 

  • Instauration de périmètres de protection assortie de restrictions à la liberté de circulation

  • Fermeture de lieux de culte

  • Mesures individuelles de surveillance et de contrôle, dont instauration d’une surveillance des communications hertziennes non limitée à la prévention d’actes de terrorisme

  • Perquisitions à domicile (rebaptisées « visites » et « saisies ») avec possibilité de saisies des systèmes informatiques…

Ce texte comporte également des dispositions prévoyant une extension des possibilités de contrôle aux frontières (dont gares, ports, aéroports, sections autoroutières) et de surveillance par la mise en place d’un fichage des passagers aériens et maritimes, au delà des exigences de la réglementation européenne.

Ce projet de loi présente un véritable danger pour les libertés pour plusieurs raisons :

  • L’absence de définition du « terrorisme » ou du « terroriste », autrement dit de qualification du principal objet affiché de ce texte.

  • Le caractère imprécis de certains motifs de contrôle ou de surveillance (exemple : « raisons sérieuses »).

  • L’interprétation relativement large de divers articles, rendant possible leur application à d’autres fins que la lutte antiterroriste.

  • Le basculement du droit pénal dans un système basé sur la suspicion plutôt que fondé sur des preuves.

  • L’extension des pouvoirs de l’autorité administrative et la marginalisation du pouvoir judiciaire.

La généralisation et le renforcement de ces dispositions sécuritaires, notamment par la pérennisation de mesures associées à l’état d’urgence, placent chaque citoyen en position de suspect potentiel sous contrôle du pouvoir administratif. Ce projet de loi fait l’impasse sur le constat de faible efficacité de l’état d’urgence en matière de lutte antiterroriste. Au regard de la législation existante, déjà considérablement renforcée, il n’apporte rien de plus sinon des capacités accrues d’intervention des seules autorités administratives.

Il menace ainsi gravement le fragile équilibre des pouvoirs qui forme le socle du contrat républicain. Il ouvre dangereusement le champ à l’arbitraire,  jusqu’à contourner certaines garanties constitutionnelles et du droit international.

Ni l’Allemagne, ni la Belgique, ni l’Espagne, ni la Grande-Bretagne également frappées par des attentats n’ont cédé à une telle débauche sécuritaire, estimant plus sûrement que ce serait là octroyer aux leaders de Daesh une victoire trop facile.

C’est pourquoi nous refusons l’état d’urgence permanent et demandons le retrait immédiat de ce texte de loi.

Membres du Collectif Girondin contre l' Etat d'Urgence : AC!, ACAT, Amnesty international, ASTI, ATTAC, CGT, FSU, Greenpeace, LDH, SAF, Solidaires, UNEF

Mail : collectifetatdurgence33@ laposte.net

Et ce n'est pas fini...

 

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