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Le blog de Bernard SARLANDIE

La Butte aux Cailles et l'art mural.

5 Juin 2018, 09:36am

Publié par Bernardoc

Quelques exemples de ce que nous avons découvert au cours de notre déambulation dans ce quartier. Au fait, les Cailles ne font pas référence aux oiseaux, c'était le nom d'une famille qui possédait des terres sur cette colline (une des 13 de Paris intra-muros).

Mais place aux artistes.

Et ce n'est pas fini...

La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.
La Butte aux Cailles et l'art mural.

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La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.

4 Juin 2018, 08:14am

Publié par Bernardoc

Après mon reportage à la gare du nord, il me restait du temps pour participer à une visite-conférence. En fonction de l'heure, je choisis celle ci-dessus.

Le rendez-vous était au métro Glacière, station que je connais bien pour avoir séjourné plusieurs fois au FIAP (Foyer International d'Accueil de Paris). Nous étions environ une quinzaine et nous sommes partis presque à l'heure. Nous commençons par nous arrêter à deux pas du boulevard, dans un tranquille jardin aménagé entre deux grands immeubles, sur un ancien lit de la Bièvre, lit que nous allons suivre pendant toute une partie de cette visite. Le chemin est indiqué par des plaques au sol (un peu comme les coquilles sur les chemins de St Jacques).

Nous découvrirons de nombreuses rues qui pourraient nous faire croire que nous sommes dans une petite ville de province et non en plein Paris. Comment ne pas évoquer alors cette chanson chantée par Alibert en 1926 : Ah ! Qu'il était beau mon village, Mon Paris, notre Paris...

Mais ce n'est pas cette chanson que nous chanterons, mais Le Temps des cerises lorsque nous ferons une halte devant la SCOP de restauration du même nom. J'ai été agréablement surpris de la bonne volonté manifestée par l'ensemble des participants pour reprendre en chœur cette chanson, qui a dû être reprise de nombreuses fois à cet endroit lors de la Commune.

Il faisait chaud et nous avons profité de l'eau du puits artésien de la place Paul VERLAINE, après avoir jeté un œil dans la piscine qui date des années 1920. Nous étions déjà passés par cette place il y a quelques années, et déjà nous avions pu constater que les parisiens venaient remplir leurs bouteilles à cette fontaine gratuite.

Ce qui semblait relativement nouveau, c'était la volonté de revégétaliser Paris, avec les pieds de nombreux arbres mis en culture. Ce n'est d'ailleurs pas le seul quartier où j'ai vu ça.

Après être montés sur la Butte, il était temps de redescendre et de découvrir d'autres constructions remarquables, telle l'immeuble de la Mutuelle Générale des Cheminots, place de l'abbé Georges HENOCQUE (résistant déporté à Buchenwald, et qui mourra en 1959).

Mais cette visite nous a permis de découvrir de l'art mural que je me propose de vous montrer d'ici peu.

Et ce n'est pas fini...

La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
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La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
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La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
La Butte-aux-Cailles et son village champêtre.
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Gare du Nord.

3 Juin 2018, 13:57pm

Publié par Bernardoc

Lorsque j'étais petit et que j'habitais au 37 rue Polonceau, dans le XVIII° arrondissement de Paris, je me régalais lorsque, sur le chemin de l'école, je me trouvais sur le pont en dessous duquel passaient les locomotives à vapeur qui quittaient la gare du nord voisine. Ce n'était sans doute pas très sain, mais j'étais content de me trouver ainsi au milieu d'un nuage.

J'ai toujours pensé que « Polonceau » était une déformation de « Palonceau », un des personnages qui apparaît dans Les Misérables. Je n'ai appris que dernièrement, en regardant un reportage à la télé, que Polonceau était en fait un des ingénieurs qui avaient construit la gare du nord, gare qui est maintenant devenue la plus grande gare d'Europe. Le reportage montrait aussi comment la gare, d'une étonnante modernité dans son architecture lors de sa construction, avait sans cesse évolué pour offrir toujours des prestations dignes d'un service public de qualité.

J'ai donc profité de mon voyage à Compiègne il y a un mois pour réaliser le reportage photo que vous trouverez ci-dessous.

Et ce n'est pas fini...

Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
Gare du Nord.
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Pierrefonds.

2 Juin 2018, 21:31pm

Publié par Bernardoc

Le dépliant indique : « Le Moyen Age selon Eugène Viollet-le-Duc. »

A l'initiative du duc d'Orléans, le premier château fut construit à la fin du XIV° siècle, puis démantelé deux siècles plus tard sur ordre du roi Louis XIII. Napoléon 1er rachète les ruines en 1810 et c'est Napoléon III qui le fera reconstruire à partir de 1857. Et c'est Viollet-le-Duc qui décidera, sans en voir la fin, de construire un château idéal tel qu'il aurait existé au Moyen-Age.

Cela m'a rappelé la cité de Carcassonne, que je pensais originelle avant que je ne la visite. Mais le travail est bien fait et j'ai même pensé à un moment à certaines parties du palais des Doges à Venise.

Une très belle architecture donc, même si c'est « à la manière de... ».

Et ce n'est pas fini...

Pierrefonds.
Pierrefonds.
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Rethondes.

1 Juin 2018, 07:08am

Publié par Bernardoc

Jusqu'à maintenant, pour moi, c'était simplement un nom : le lieu où, le 11 novembre 1918, avait été signé, entre autres par le Maréchal Foch au nom de l'armée française, l'armistice qui mettait fin à la grande boucherie du début du siècle dernier.

Rethondes est situé dans la forêt de Compiègne et on peut l'atteindre en train. Cet endroit fut choisi car « La solitude de la forêt de Compiègne devait assurer le calme, le silence, l'isolement et le respect de l'adversaire vaincu. » Les deux trains étaient reliés par un caillebotis : pas question pour les plénipotentiaires de se salir les bottes ! Si l'armistice fut signé le 11 novembre 1918 à 11 heures, il fallut attendre le 28 juin 1919 pour que la paix fut signée à Versailles. Ce traité portait en lui les germes de la future guerre.

Lors de la signature de l'armistice, la désormais célèbre « clairière de Rethondes » n'existait pas. Ce dégagement de 100 mètres de diamètre, sur lequel un mémorial allait être érigé, allait être inauguré le 11 novembre 1922 par le Président Millerand.

Inutile de dire que c'est ce lieu que choisit Hitler pour signer l'armistice et la reddition de Pétain le 22 juin 1940. Ceci précéda le démontage systématique (en numérotant les pierres) de tous les monuments commémorant 1918 qui furent reconstruits à la Libération.

Rethondes : un important lieu de mémoire, pas figé, mais en permanente évolution pour enrichir et alimenter le devoir de mémoire. A visiter, si possible, avec un guide.

Et ce n'est pas fini...

Rethondes.
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Compiègne.

31 Mai 2018, 14:09pm

Publié par Bernardoc

C'est la première fois que je me rendais dans cette cité avec un peu de temps pour visiter, et en plus, sous le soleil ! Eh oui, le soleil et la chaleur, même cette année grise et humide, étaient de sortie dans les Hauts de France.

Première déambulation à la recherche d'un restaurant : je tombe sur un panneau : « Compiègne, ville impériale ». Impériale ? Et pourquoi donc ? C'est que le futur Napoléon III y séjournait régulièrement à partir de 1850.

Cependant, n'oublions pas que quelques siècles auparavant, très exactement ( ? ) le 23 mai 1430, Jeanne d'Arc y fut capturée par les Bourguignons avant d'être livrée aux Anglais...Vous connaissez la suite.

Mais les beaux bâtiments de la ville sont beaucoup plus anciens : outre les magnifiques maisons à colombages, le superbe hôtel de ville date du début du XVI° siècle. Et le mobilier qui le décore est tout aussi remarquable.

En face des vestiges du donjon du château royal, à deux pas de l'Oise, se dressent les salles St Nicolas, qui abritaient l'Hôtel-dieu dès le XII° siècle, et jusqu'en 1894. Nous y fûmes très bien accueillis pour notre assemblée générale de l'AMOPA.

Compiègne, siège de l'UTC (Université de Technologie), m'apparaît aussi comme une ville de culture ; et je n'ai pu m'empêcher de photographier l'originale vitrine d'une librairie près de la mairie.

Compiègne est aussi très marquée par la guerre dont nous célébrons cette année le centenaire de la fin, mais ce sera l'objet d'une prochaine chronique.

Et ce n'est pas fini...

Compiègne.
Compiègne.
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Père Lachaise (3).

30 Mai 2018, 09:13am

Publié par Bernardoc

 Un dernier florilège de tombes que j'ai croisées par hasard, aussi variées que Parmentier (la pomme de terre !) ou le regretté Tignous.

Encore une fois je ne maîtrise pas totalement l'album. Bonne chance !

Et ce n'est pas fini...

Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
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Père Lachaise (3).

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Père Lachaise (2).

29 Mai 2018, 12:58pm

Publié par Bernardoc

Toujours dans le même coin du cimetière, proche des monuments en hommage aux déportés (j'essaierai de rajouter les photos), beaucoup de tombes de militants de ce qu'on a appelé « le parti des fusillés » : le Parti Communiste Français. Témoignage en photos. Il en manque : manque de technique et d'outils pour rendre les photos téléchargeables.

Et ce n'est pas fini...

 

Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).
Père Lachaise (2).

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Père Lachaise.

28 Mai 2018, 09:36am

Publié par Bernardoc

Pour me rendre à l'assemblée générale de l'AMOPA à Compiègne le 5 mai, le seul train Bordeaux-Paris le vendredi 4 était à 7h02. J'allais donc passer une bonne journée dans la capitale, et j'en profitai pour aller au cimetière du Père Lachaise, trois jour après le 1er mai, moment de recueillement au mur des Fédérés. Cela faisait longtemps que je n'étais plus venu en ce lieu, et donc de nouvelles tombes étaient apparues ; elles apparaîtront d'ici quelques jours.

Mais en me dirigeant vers cette section, j'ai traversé le carré dédié aux déportés et résistants. Comme je venais de participer à la correction du Concours National de la Résistance et de la Déportation, j'ai accordé une attention toute particulière aux monuments dédiés à cette tragédie barbare, et donc voici l'album que je leur ai consacré.

Impossible d'ajouter cette image, elle fait plus de 8 Mo (taille maximale). Quelqu'un peut m'aider ?

Et ce n'est pas fini...

Père Lachaise.

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Quelles soirées !

27 Mai 2018, 08:40am

Publié par Bernardoc

Jeudi soir, à Mérignac Ciné, dans le cadre de la commémoration des 170 ans de l'abolition de l'esclavage, j'ai assisté à la projection du film : Twelve years a slave. C'est l'histoire d'un afro américain, libre, cultivé et musicien, marié et père de deux enfants, vivant avec sa famille dans l'état de New York. Un soir deux aigrefins le font boire et le vendent à des trafiquants qui le feront partir vers le sud, états où l'esclavagisme est encore la loi.

Nous assistons à l'effacement de sa vie antérieure, jusqu'à prétendre ne savoir ni lire ni écrire. Le sadisme des maîtres est très bien décrit et face à cela, Solomon (Platt de son nom d'esclave) gardera la force de résister jusqu'à ce qu'un Canadien accepte de prévenir ses proches. Et c'est en 1853 qu'il retrouvera sa liberté et sa dignité et qu'il écrira un livre pour raconter son calvaire.

Vendredi soir, c'est devant la télé que j'ai passé ma soirée en face d'un téléfilm sur Arte : Le temps des égarés. Qui sont ces égarés ? Des réfugiés que l'on voit sortir d'un conteneur en direction vraisemblablement de Calais ; mais c'est Abdul, Irakien et professeur de français, que l'on suivra dans ses efforts pour s'intégrer dans le pays des lumières. Un autre couple, un père et sa fille, déjà arrivés du Mali d'où il l'a kidnappée pour lui éviter l'excision, seront un autre exemple de ce qui arrive à ces réfugiés. Cependant le personnage central est la traductrice de l'Ofpra, qui raconte ce qu'elle veut, moyennant finances, et en toute impunité. Tous ces personnages, ainsi qu'une jeune avocate algéro-bretonne, évolueront différemment, mais en mettant en lumière les incompétences agissantes et les obstacles que le pays des droits de l'Homme se plaît à dresser devant eux.

La fin, avec Abdul, assis au bord de la mer, regardant s'éloigner les ferries vers l'Angleterre, n'est pas à la gloire de l'accueil que le pays qu'il admirait lui a réservé.

Dans ce film aux multiples oscars, comme dans ce modeste téléfilm, on ne peut qu'être enthousiaste devant le jeu d'acteurs exceptionnel dans la justesse et la sincérité des rôles qu'ils interprétaient.

Deux soirées que j'ai ressenties comme deux coups de poing et qui montrent que la Fraternité, qui figure sur notre devise nationale, est loin d'être une évidence, quel que soit le lieu.

Et ce n'est pas fini...

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