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Le blog de Bernard SARLANDIE

JEP 2025

20 Septembre 2025, 11:35am

Publié par Bernardoc

Pour nous les Journées Européennes du Patrimoine ont commencé hier soir par une soirée à La Vacherie de Blanquefort, dans le cadre du Parc des Jalles. Un somptueux buffet bio, accompagné d’un rosé tout aussi bio accueillait plusieurs dizaines de personnes.

La maire de Blanquefort a fait un discours dans lequel elle nous a parlé de patrimoine (ça s’imposait). Je l’ai remerciée de ne pas avoir utiliser le barbarisme « matrimoine » comme certains pensent nécessaire de la faire sous prétexte d’une pseudo égalité femmes/hommes.

Plusieurs stands de partenaires avaient été dressés devant La Vacherie, partenaires qui nous ont présenté ensuite leur association, avant une conférence gesticulée totalement déjantée de Laurent PETIT. Le seul inconvénient au cours de cette deuxième partie de soirée fut l’abondance de moustiques, ce qui fait que de nombreux applaudissements intempestifs rythmaient les interventions : c’était la lutte contre les insectes bouffeurs de sang !

Et ce n’est pas fini...

JEP 2025
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Rendez-vous ce soir au Parc des Jalles

19 Septembre 2025, 11:15am

Publié par Bernardoc

 

 Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine

vendredi 19 septembre 2025
à partir de 18h

La Vacherie

Rue François Ransinangue
33290 Blanquefort

> Bus 34, arrêt Parc de Majolan

Dans une ancienne ferme modèle du 19ème siècle, venez découvrir les différentes facettes du patrimoine du Parc des Jalles, parc naturel et agricole métropolitain.
• Apéro 100 % produits locaux des agriculteurs du Parc
• Atelier œuvre collective sur le Parc des Jalles : grâce à des aquarelles végétales et des végétaux séchées mettez en couleur les paysages et espèces emblématiques du Parc des Jalles – à partir de 5 ans.
• Mini conférences réalisées par des partenaires et acteurs du territoire : patrimoine bâti, eau, portraits de producteurs, biodiversité…
• Stands :
- Un Observatoire Photographique des Paysages au Parc des Jalles, qu’est-ce que c’est ?
- Découverte de la carte participative des patrimoines
• Spectacle À l’eau, la Terre. Accessible aux enfants dès 10 ans (inscription obligatoire)
« L’Estuaire de la Gironde semble aujourd’hui pris entre deux eaux, avec une mer envahissante d’un côté, et un bouchon vaseux qui se fait de plus en plus menaçant…Le territoire ne serait-il pas en train de plonger ?…
La région est-elle encore assez solide psychiquement pour ne pas sombrer ?…
Faut-il pour autant dès à présent se tourner vers le logement flottant ?…
L’Agence Plouf, une branche de l’ANPU dédiée à la problématique de la Montée des eaux, essaiera comme elle peut de répondre à toutes ces questions, au travers d’une conférence désopilante mais salutaire, qui permettra d’envisager le pire avant d’examiner toute une série de traitements thérapeutiques adéquats. »
Durée du spectacle : 1 h environ
Accessible aux enfants dès 10 ans
Gratuit, places limitées, inscription obligatoire.

Et ce n'est pas fini...

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Et maintenant ?

18 Septembre 2025, 20:38pm

Publié par Bernardoc

 Nous étions 35 000 , mais le comptage gouvernemental nous a vus 5 fois plus nombreux que le 18 ! On a vu des gens qu'on voit rarement, et ils s'étaient regroupés selon leurs couleurs. Les militants de la CGT se répartissaient tout au long du cortège très important : alors que la tête arrivait devant l'hôpital St André la queue se trouvait au Grand Théâtre. Il y avait aussi beaucoup de jeunes et de nombreux "anonymes", c'est à dire sans signe distinctif d'appartenance ; le tout dans une ambiance conviviale, chaleureuse et fraternelle. Avant le départ je fus interviewé par un journaliste coréen, intéressé à apporter une vue différente du macronisme (les Français sont des fainéants) qui est propagée dans son pays. Et tout au long de la manif j'ai fait signer notre carte-pétition adressée au premier ministre. J'ai terminé la journée par une courte intervention sur France inter dans laquelle je mettais en doute la volonté du futur gouvernent de nous écouter, puisque demain tout le monde sera de nouveau au boulot.

Et ce n'est pas fini...

Et maintenant ?
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Actualité du combat pour la laïcité.

17 Septembre 2025, 13:49pm

Publié par Bernardoc

Ce que Léa Salamé fait du Service public laïque et républicain?

Un prêche de Bustillo (cardinal catholique) à la télévision publique au JT de 20h le 9 septembre !!!!!

Son crucifix argenté scintille, sa soutane assortie est parfaitement repassée. Le cardinal s’est mis sur son 31 pour promouvoir son nouveau livre, Réparation, paru chez Fayard. Un “beau nom”, s’enthousiasme Léa Salamé, visiblement ravie de “relayer l’appel” de l’ecclésiastique contre “la société du soupçon” et “la violence idéologique” qui mineraient la France. Cinq minutes d’interview à la fin du JT de France 2, mardi 9 septembre, jour de la démission de François Bayrou et veille du mouvement “Bloquons tout !”. Les circonstances sont graves, les questions... assassines : “Les églises sont vides. Pas les vôtres, qui sont pleines à craquer. Comment vous l’expliquez ?” Les spectateurs brûlent de savoir.

Nous sommes sur le service public, et j’ai l’impression d’être sur la chaîne catholique KTO. Armé d’un charisme certain et d’éléments de langage affûtés, Monseigneur déroule : “Nous avons besoin d’une espérance.” “Il faut tendre vers un idéal et non l’idéologie, car l’idéologie n’a pas de cœur.” “Je respecte la laïcité. Mais je me dis : si on a une spiritualité, on peut canaliser cette tendance à la barbarie.” “L’Évangile – je prêche pour ma paroisse – dit : Aimez-vous les uns les autres. Actuellement, on dirait que quelqu’un a dit : Détestez-vous les uns les autres.” “Quand Léon a été intronisé pape, tout le monde était là. On a besoin d’un leadership moral et spirituel dans le monde.” Phrases assénées sans relance. 

Interroger un religieux à la télévision, cela n’a rien de gênant en soi. C’est même souvent intéressant, pour peu qu’on pose les bonnes questions. Sur l’affaire Bétharram, par exemple, j’aurais bien aimé savoir ce que l’un des cardinaux les plus puissants d’Europe en pensait. Pas de question. J’aurais aussi aimé savoir s’il condamnait la lâcheté des propos du pape François sur la guerre en Ukraine. Pas de question. Je n’aurais pas dit non, non plus, à une petite prise de position sur le carnage à Gaza. Pas de question. J’aurais, pourquoi pas, aimé connaître son point de vue sur les débats de société comme le suicide assisté. Pas de question. Et pourquoi pas une petite incartade de Léa Salamé, coutumière du fait, sur la révolution conservatrice qui ébranle le monde ? Pas de question.

Je le confesse : comme journaliste, j’ai été choquée. Cet entretien ne contient aucune information. Dans le jargon, on appelle ça un “micro-sucette” : vous tendez le micro à une personne, elle raconte ce qu’elle veut et vous diffusez tel quel. Le texte qui présente l’invité (le “synthé”) indique même : “Son Éminence le cardinal Bustillo.” Son Éminence ? Et pourquoi pas “Sa Sainteté” ? Pour m’assurer que je ne rêve pas, je fais un tour sur les archives de KTO. Quand feu le cardinal André Vingt-Trois est interrogé, il est écrit : “Cardinal Vingt-Trois.” Voilà. Pourquoi dérouler le tapis rouge à un édile qui reconnaît lui-même, par deux fois, “prêcher pour sa paroisse” 

Devant cette séquence, j’ai pensé à Voltaire. J’ai lu une partie de son œuvre pour préparer un dossier qui paraîtra dans le prochain numéro de Philosophie magazine, jeudi 25 septembre. Je le pensais raisonnable et tempéré : j’ai découvert un homme en guerre contre les institutions religieuses. Je songe notamment à cette lettre adressée à Frédéric II de Prusse : “Tant qu’il y aura des fripons et des imbéciles, il y aura des religions. La nôtre est sans contredit la plus ridicule, la plus absurde, et la plus sanguinaire qui ait jamais infecté le monde. Votre Majesté rendra un service éternel au genre humain en détruisant cette infâme superstition.” (5 janvier 1767) Depuis 1762, Voltaire signe souvent ses lettres : “Écr. l’inf.” Pour “Écrasons l’infâme.” L’infâme étant le catholicisme de son époque.

J’ai longtemps regardé le JT de France 2 et j’apprécie le média télévisuel. C’est pourquoi, en tant que journaliste, mais aussi en tant que citoyenne attachée à la neutralité du service public, je m’inquiète. Car le contexte médiatique invite à la prudence : depuis plusieurs années, Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin, milliardaires catholiques ultra-conservateurs, rachètent des médias pour donner du poids à leur idéologie. Qu’en aurait dit Voltaire ? Dans une lettre, particulièrement salée, à d’Alembert datée du 7 mai 1761, le philosophe écrit : “Si on ne peut étrangler le dernier moliniste avec les boyaux du dernier janséniste, rendons ces perturbateurs du repos public ridicules aux yeux des honnêtes gens.” Que sa volonté soit faite ! ».

Ariane NICOLAS - chef de service à Philosophie Magazine

Et ce n’est pas fini...

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Encore un effort !

16 Septembre 2025, 17:02pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Le Président.

15 Septembre 2025, 15:06pm

Publié par Bernardoc

Hier soir, j’ai dégusté une partie de mon dernier cadeau de Noël. Mais non, il ne s’agit pas de camembert, mais d’un film (encore en noir et blanc) tiré du coffret consacré à Jean GABIN, sorti en 1961.

Quel film ! Quelle force ! Quelle modernité ! Quelle actualité !

Ancien président du Conseil, Émile BEAUFORT consacre une large partie de son temps à l'écriture de ses mémoires. Retiré des affaires publiques, il ne garde pas moins un regard attentif sur l'actualité politique nationale. Écoutant la radio pour suivre l'évolution d'une crise ministérielle en cours, Beaufort apprend que le député Philippe CHALAMONT, président du groupe des Indépendants républicains à la Chambre serait pressenti par le chef de l'État, pour former le prochain gouvernement. La nouvelle perturbe Beaufort et il s'interrompt le temps de songer à l'époque où comme président du Conseil, il a travaillé avec Chalamont, son directeur de cabinet.

Ce qui est remarquable, c’est que Beaufort, admirateur de Clémenceau, place l’intérêt de la nation au dessus des intérêts particuliers qu’il ne cesse de dénoncer.

On assiste à une séance à l’Assemblée ; quand je pense que certains dénoncent l’attitude certains députés, ces derniers n’ont rien inventé.

Simenon, l’auteur du livre dont Verneuil a tiré le film était un visionnaire. Il est impossible de ne pas faire le rapprochement avec ce à quoi on assiste en ce moment dans notre pays.

Ma DVDthèque a du bon !

Et ce n’est pas fini...

 

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Sous la pluie.

14 Septembre 2025, 17:38pm

Publié par Bernardoc

 

Au journal de 13 heures de France inter, ils ont donné le chiffre de 350 manifestants place de la Bourse. Je me demande s'ils avaient inclus le nombre de flics là-dedans, car ils étaient à peu près aussi nombreux que les manifestants. Et pourtant, ce n'est pas moins de 13 organisations qui avaient appelé à ce rassemblement pacifique. Bon, il pleuviotait, mais était-ce une excuse suffisante ? La seule sono était celle de SUD. 

 La manif a failli mal tourner car les CRS ont envahi la place avec agressivité ; mon impression est qu'ils avaient vraiment envie que cela dégénère. C'était une attitude fondamentalement différente de celle que j'avais pu voir le 10 septembre. Et je ne parle pas des quatre brutes en civil qui ont interpellé, en lui tordant un bras dans le dos, un jeune qui portait un parapluie ouvert (arme par destination ?).

  Jeudi, le rassemblement avant manif est à nouveau place de la Bourse. Je me suis dit que lorsque ce lieu était choisi, c'est qu'on attandait pas beaucoup de monde. On verra bien.

Et ce n'est pas fini...

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La position du Rassemblement National

13 Septembre 2025, 10:59am

Publié par Bernardoc

Taxation des ultras-riches : contre

Rétablissement de l’ISF : contre

Augmentation du SMIC et des salaires : contre

Loi Duplomb, droit d’empoisonner : pour

Budget d’austérité : pour

Tri des élèves selon leur niveau au collège : pour

Abrogation de la réforme des retraites : contre

Égalité femmes-hommes : contre

Indépendance de la justice : contre

Loi asile et immigration, loi raciste : pour

Régularisation des travailleurs sans papiers : contre

 

L’interorga 33 se bat pour :
la justice sociale, fiscale, climatique,
les libertés démocratiques,
l’indépendance de la justice,
l’égalité pour toutes et tous…

 

Le RN est contre tout ça !


Le 14, NON aux imposteurs qui veulent prendre le pouvoir !

 

Nous NOUS RASSEMBLERONS
place de la Bourse
dimanche 14 septembre à 11h


L’inter orga associative et syndicale de lutte contre l’extrême droite de Gironde.

Et ce n’est pas fini...
 

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« Biens mal acquis »

12 Septembre 2025, 14:39pm

Publié par Bernardoc

In La Croix du 12 septembre 2025

C’est l’une des plus emblématiques affaires de biens mal acquis en France. La Cour internationale de justice (CIJ) l’institution judiciaire de l’ONU, va rendre son verdict sur le sort d’un luxueux immeuble parisien, aujourd’hui, vendredi 12 septembre, pour déterminer s’il doit être restitué au fils du président de Guinée équatoriale.

Cette propriété avait été confisquée il y a trois ans par l’État, en vertu de la loi sur les « biens mal acquis ». Adoptée en 2021, celle-ci permet aux autorités françaises de saisir le patrimoine des dirigeants étrangers (ou de leurs proches), s’il a été obtenu avec de l’argent provenant de détournements de fonds publics ou de corruption. Les sommes saisies ont ensuite vocation à être restituées à la population lésée du pays d’origine.

L’affaire que l’ONU va trancher concerne la somptueuse résidence parisienne de Teodoro Nguema Obiang Mangue, surnommé « Teodorin ». Fils aîné de l’actuel président de la Guinée équatoriale (au pouvoir depuis 1979), il est également depuis peu vice-président de ce petit pays d’Afrique de l’Ouest, où la grande majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté.

Teodorin, lui, n’a pas ce problème-là. En 2004, il fait l’acquisition d’un hôtel particulier de cinq étages avenue Foch : 4 000 mètres carrés, comprenant 106 pièces, à deux pas de l’Arc de Triomphe. Il y installe ses appartements privés, un hammam, une boîte de nuit, une salle de cinéma, une salle de sport… Le tout dans un décor de marbres et d’or.

En 2007, il est visé par une plainte déposée par plusieurs ONG de lutte anticorruption – dont Sherpa et Transparency International – pour « recel de détournement de biens publics » notamment pour l’acquisition de ce bien d’une valeur estimée à 100 millions d’euros. Quatorze ans plus tard, après une longue procédure et alors que la loi sur les biens mal acquis vient d’être adoptée, la France le condamne pour blanchiment et détournement de fonds publics et ordonne la saisie de son patrimoine.

Cette décision de justice, la première en son genre, est saluée par l’ONG Transparency International : « La justice française confirme que la France n’est plus une terre d’accueil pour l’argent détourné par de hauts dirigeants étrangers et leur entourage ».

Les huissiers s’emparent du mobilier du 42 avenue Foch, parmi lesquels des pièces aussi rares que précieuses, comme des vases en porcelaine à décor polychrome ou encore des fauteuils portant la marque du château de Fontainebleau. La vente aux enchères de tous ces biens, effectuées chez Drouot en janvier 2023, rapporte 6,1 millions d’euros. Les fonds sont alors transférés au ministère de l’économie et des finances et bloqués, en attendant d’être restitués à la population équato-guinéenne à travers des ONG.

Pour l’immeuble de l’avenue Foch, la situation s’avère plus compliquée. Si l’édifice fait bien partie des biens confisqués, la décision de justice n’a jamais été appliquée et la bâtisse continue d’être occupée par Teodorin Obiang. La Guinée équatoriale assure en effet que le bâtiment abrite des diplomates, protégés par leur statut. Elle assure même que l’hôtel particulier est désormais son ambassade en France. Même si elle possède un autre bâtiment à cet effet dans la capitale française.

Si le drapeau flanqué sur l’édifice lui donne un aspect officiel, la Cour internationale de justice a déjà rendu en 2020 une décision refusant de reconnaître le statut diplomatique du bâtiment. Saisissant à nouveau la CIJ, la Guinée équatoriale opte désormais pour une nouvelle stratégie. Elle demande aux juges d’ordonner dans l’urgence « un accès immédiat, complet et sans entrave » au bâtiment, affirmant que la police française est intervenue avant l’été pour changer les serrures de plusieurs portes.

L’ambassadeur affirme également que la France est sur le point de vendre l’immeuble. « Il s’agit d’une approche inacceptable qui a caractérisé les actions de la France depuis le début de ce différend. Une approche que l’on pourrait même qualifier de paternaliste, voire de néocoloniale », a déclaré l’ambassadeur lors de l’audience.

La France, pour sa part, a rejeté la « prétendue urgence » basée sur la supposée vente imminente du bâtiment. Elle regrette que le sujet encombre encore la CIJ, « à l’heure où le rôle de la Cour est si chargé par de nombreuses affaires d’ampleur ». Parmi celles-ci figure en bonne place la plainte déposée par l’Afrique du Sud accusant Israël de génocide dans la bande de Gaza.

D’après Transparency International, la France n’est pas le seul pays ayant des différends avec la Guinée équatoriale au sujet de biens mal acquis. « La Suisse, le Royaume-Uni et les États-Unis sont également en train de négocier la restitution de fonds à la Guinée équatoriale », indique l’ONG. Elle pousse les différents États à se coordonner pour rendre enfin au peuple du pays l’argent pillé par les dirigeants et à la réinvestir dans des projets de développement.

Et ce n’est pas fini...

 

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News from Ghana

11 Septembre 2025, 15:59pm

Publié par Bernardoc

In Le Figaro du 11 septembre 2025
Le Ghana s’engage à accueillir des Africains de l'Ouest expulsés des États-Unis

Le Ghana a accepté comme le souhaite Washington d'accueillir des ressortissants originaires d'Afrique de l'Ouest expulsés des États-Unis, a déclaré mercredi le président John MAHAMA.

«Nous avons été sollicités par les États-Unis pour accueillir les ressortissants de pays tiers expulsés des États-Unis. Et nous avons convenu avec eux que les ressortissants d'Afrique de l'Ouest étaient acceptables», a-t-il déclaré à la presse. Selon lui, 14 personnes sont déjà arrivées au Ghana dans le cadre de cette politique, dont «plusieurs» Nigérians, retournés depuis dans leurs pays d’origines.

Le président Mahama a justifié cette décision en affirmant que les Ouest-Africains «n’ont de toute façon pas besoin de visa» pour venir au Ghana. En effet, un accord régional permet aux ressortissants d’Afrique de l’Ouest de circuler dans la région sans visa.

L’expulsion de personnes vers des pays tiers - dans lesquelles elles n’ont souvent jamais vécu - est une des mesures phares du président américain Donald Trump contre l’immigration clandestine, avec des centaines d’expulsions déjà réalisées vers le Panama, le Salvador et le Soudan du Sud.

L’accord conclu entre le Ghana et les États-Unis intervient alors que Washington a augmenté les droits de douane sur les produits ghanéens et restreint le nombre de visas.

John MAHAMA a reconnu mercredi que les relations entre Accra et Washington étaient «tendues» et souligné que le Ghana devait chercher à augmenter ses exportations vers la Chine. Le Nigeria voisin a, lui, refusé à ce stade tout accord avec Washington. Sollicité en juin pour accueillir des ressortissants vénézuéliens, il avait par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Yusuf TUGGAR, dénoncé «une pression considérable sur les pays africains».

Au Ghana, des manifestations ont eu lieu ces derniers mois contre la communauté nigériane, accusée d’être responsable d’une hausse de la criminalité et de la prostitution, et de provoquer une concurrence économique déloyale. Fin juillet, le gouvernement ghanéen et les responsables nigérians avaient tenu des pourparlers afin de tenter d’apaiser les tensions.

Et ce n’est pas fini...

 

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