Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE
…

Un Noël sous Trump.

21 Décembre 2025, 11:29am

| 

Publié par Bernardoc

In Le Figaro du 21 décembre 2025

«Le Christ vient comme un enfant d’immigré sans foyer»: aux États-Unis, les crèches de Noël, nouveau haut lieu de la bataille sur l’immigration

Plusieurs temples américains présentent les parents du Christ comme des réfugiés victimes des agents de l’immigration, dans l’espoir d’attirer l’attention sur les opérations d’expulsion croissantes de la police.

C’est une crèche d’un genre nouveau. Le temple baptiste Lake Street à Evanston, dans la banlieue de Chicago, a placé dans la mangeoire l’enfant Jésus enveloppé dans une couverture de survie argentée qu’on donne aux émigrés dans les centres de détention. Il a les mains liées par une attache en plastique en référence à la manière dont ICE, la police de l’immigration, a menotté des enfants récemment lors d’une descente en pleine nuit dans un immeuble de Chicago. Marie et Joseph portent un masque à gaz, comme ceux que l’on voit sur les manifestants anti-immigration pour éviter les gaz lacrymo. Derrière eux, se trouvent des légionnaires romains avec la mention ICE. «L’installation n’est pas subtile car la crise dont elle parle ne l’est pas», écrit le temple sur Facebook. «Nous espérons que le débat poussera les gens à l’action, quelles que soient leur foi ou leur philosophie.»

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

…

Clap de fin pour cette année.

20 Décembre 2025, 11:12am

| 

Publié par Bernardoc

 

C'était la troisième fois que j'endossais le costume cette année ; il devait y avoir une fois supplémentaire qui fut annulée pour cause de grippe des enfants. ce n'est que partie remise, je suis déjà retenu pour l'an prochain.

  Le costume est donc remisé, il devrait reservir davantage en 2026.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Des millions de Français dans la crainte du lendemain

19 Décembre 2025, 16:14pm

| 

Publié par Bernardoc

L’année 2025 est encore une période difficile pour de très nombreux Français. C’est l’enseignement principal du 19e.baromètre de la pauvreté et de la précarité réalisé par Ipsos pour le Secours populaire français. Chaque année depuis 2007, ce questionnaire livre un état des lieux des difficultés, des privations et de la vulnérabilité sociale des Français.

La nouvelle édition du baromètre témoigne d’une situation sociale qui demeure très préoccupante. Malgré la pause marquée par l’inflation, qui a permis à une partie de la population de reprendre son souffle, les Français continuent de souffrir en matière d’accès à l’alimentation, aux soins, aux loisirs. Il en découle que la santé mentale de ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts reste très mal orientée.

Signe que la précarité se diffuse dans la société et s’ancre dans le quotidien, près de trois Français sur cinq connaissent un proche vivant une situation de pauvreté (57 %) ; que ce soit un membre de la famille, un ami ou une connaissance. La pauvreté monétaire – percevoir moins de 1 216 euros par mois pour une personne seule – frappe en particulier les femmes qui élèvent seules leurs enfants, et les chômeurs, comme l’a établi l’Insee. Sa dernière étude sur la question note que l’inflation avait fait gonfler, en 2023, les chiffres de la pauvreté à un niveau record depuis 1996. Un phénomène sur lequel les associations de solidarité alertaient depuis plusieurs années, et continuent de le faire.

Dans ces conditions, il est compréhensible que les Français restent inquiets : un tiers d’entre eux estime qu’il existe un risque « important », voire « très important » de basculer dans la précarité « dans les prochains mois ». Cette inquiétude s’explique par la crainte que leur capacité financière, leur épargne, soient insuffisantes pour faire face à un impondérable, comme une augmentation du prix des carburants ou la nécessité de venir en aide à un membre de la famille. La crainte d’une dépense imprévue – la chaudière qui tombe en panne, réparer la voiture après un accident ou des lunettes à changer – est douloureusement ressentie par une proportion toujours aussi importante de répondants (59 %) depuis la précédente édition du baromètre.

Ce type de préoccupations illustre la vulnérabilité économique d’une grande partie de la population. Celle-ci vit au jour le jour avec l’angoisse de ce que peuvent apporter les lendemains qui déchantent. Vivre sur le qui-vive est néfaste pour la santé mentale. Celle-ci se dégrade parmi les personnes ayant du mal à boucler leur budget : 74 % se disent « tristes, déprimées ou désespérées ». C’est 2 % de plus que l’année précédente. Les privations permanentes pèsent encore plus cruellement sur le psychisme des parents qui ont répondu au baromètre : un sur deux (49 %) confie se sentir coupable de ne pas pouvoir offrir à ses enfants ce qui leur fait envie.

Une situation qui se retrouve souvent puisque 20 % des enfants vivent officiellement dans une famille confrontée à la pauvreté. Ce n’est pas pour rien qu’une personne aidée sur trois par le Secours populaire est un enfant. Une partie importante du temps de bénévolat est consacrée à prodiguer un suivi scolaire, une aide matérielle et alimentaire, à favoriser la pratique d’un sport, ainsi que l’accès à la culture et aux loisirs.

La pauvreté se traduit toujours par des privations. Si la pause mesurée dans l’inflation générale a permis à des catégories de la population de reprendre leur souffle, les difficultés rencontrées restent élevées pour de très nombreux Français dans des domaines essentiels. Ainsi, près de la moitié d’entre eux (45 %) n’a pas pu facilement « payer certains actes médicaux mal remboursés par la Sécurité sociale ». De même, les contraintes en matière d’alimentation ont continué à augmenter : près d’un tiers des personnes interrogées (31 %) a eu du mal à se « procurer une alimentation saine » leur permettant « de faire 3 repas par jour ». C’est 1 point de plus que l’année précédente.

Un niveau de privation qui explique que dans certains libres-services alimentaires du Secours populaire, les bénévoles ont vu affluer jusqu’à 40 % de demandes supplémentaires. Ils ont aussi multiplié les initiatives pour proposer une alimentation de qualité, notamment via des jardins solidaires, des ateliers nutrition ou des partenariats avec des producteurs locaux bio.

Moins souvent évoquée dans le débat public que les privations de biens vitaux, la limitation, voire le renoncement, aux loisirs est pourtant très répandue. Près des deux tiers des personnes ayant participé au baromètre (64 %) déclarent avoir été, cette année encore, dans l’incapacité financière de faire des sorties ou de profiter de loisirs en famille. Pour les sorties les plus onéreuses, comme le cinéma ou le restaurant, pas moins de 60 % des personnes ont dû y renoncer. Et encore plus de la moitié de la population (56 %) a même dû restreindre ses déplacements, en voiture mais aussi en transports en commun.

À travers ces éléments, le baromètre dépasse la focalisation sur les besoins vitaux et illustre aussi des privations moins visibles car elles portent sur des besoins souvent jugés non essentiels, comme les déplacements ou les loisirs. La pauvreté n’est, en effet, pas seulement le fait d’être privé de tout, d’être contraint d’avoir une calculette dans la tête, c’est aussi pour un individu ou un groupe l’impossibilité de prendre toute la place qui lui revient dans la société, comme l’a souligné le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE).

C’est pourquoi l’aide alimentaire et matérielle d’urgence est organisée comme une porte d’entrée vers un accompagnement plus large parce qu’il paraît inconcevable aux yeux de ses bénévoles d’« accepter que la partie la plus pauvre de la population soit privée de ces biens communs qui participent de la citoyenneté, de l’autonomie ».

Ce refus de la résignation est d’autant plus important à cultiver que, par rapport à la génération de leurs parents, les Français ont de plus en plus le sentiment d’être confrontés à une dégradation de leur accès à l’emploi (59 %, + 2 points), à la santé (50 %, + 1), à un logement décent (46 %, + 2) et aux vacances (45 %, + 3). Ce déclassement social perçu par la moitié de la population est lourd de menaces, de colère et de rejet de l’autre. Heureusement, la solidarité est privilégiée, du moins pour le moment. Le dernier enseignement de ce baromètre est que, dans ce panorama sombre, les Français sont toujours aussi nombreux à souhaiter participer à la grande chaîne de l’entraide : près d’un sur deux (48 %) se dit « prêt à consacrer du temps à une association de solidarité » et à permettre à chacun de participer pleinement à la société.

Eh bien Macron, le ruissellement c’est pour quand ?

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

…

Le lac des cygnes.

18 Décembre 2025, 10:35am

| 

Publié par Bernardoc

Exceptionnellement hier soir nous n’étions pas en répétition théâtre, mais assis sur les confortables sièges du Pin galant pour assister à une représentation de ce fameux ballet de Tchaïkovski, l’œuvre la plus jouée dans l’histoire de la danse. C’était le cadeau d’anniversaire de Rose. Nous étions très bien placés au balcon, face à la scène.

J’avais dû voir, au moins partiellement, ce ballet à la télé, mais c’était la première fois que je le voyais en vrai, et à bien y réfléchir, probablement la première fois que je voyais un ballet, alors que le spectacle vivant est quelque chose que j’apprécie particulièrement.

Le Ballet Classique International qui nous présentait cette œuvre venait de Tchéquie. Ce fut un moment de poésie pendant lequel nous avons pu apprécier des pas de deux ou des interprétations individuelles (je pense notamment au fou) qui alternaient avec des mouvements d’ensemble parfaitement coordonnés.

J’ai été surpris de découvrir que les artistes individuels ne se contentaient pas des applaudissements nourris après leur performance, mais venaient également saluer le public. Et concernant les saluts, j’ai été étonné de voir que l’ensemble ds danseurs ne participaient pas au salut final. Si quelqu’un pouvait m’expliquer cela, ce serait sympa.

Une excellente soirée culturelle donc, et, ce qui ne gâche rien, moins chère que la prochaine que nous allons passer à L’Entrepôt.

Et ce n’est pas fini...

Voir les commentaires

…

Ambroise, reviens !

17 Décembre 2025, 11:33am

| 

Publié par Bernardoc

Mutuelles : les cotisations des assurés en hausse de plus de 4 % en 2026

In Le Monde du 17 décembre 2025

Le chiffre est rendu public à un moment de fortes tensions autour des économies en santé. Alors que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) arrive au terme de son marathon parlementaire, et devait être soumis au vote solennel des députés, mardi 16 décembre, la Mutualité française dévoile, ce même jour, des données-clés sur les nouveaux tarifs. En 2026, les cotisations des assurés devraient augmenter de plus de 4 %, en moyenne, selon l’enquête annuelle menée par cette fédération qui représente 500 mutuelles et environ la moitié du marché des complémentaires santé (avec, aussi, des instituts de prévoyance et des assureurs). Voilà plusieurs années que la tendance haussière se maintient : il y a un an, la Mutualité avait annoncé une hausse de 6 % pour 2025. Elle avait atteint 8 % l’année précédente. Un record.

En 2026, elle devrait donc être moindre, mais toujours ­soutenue. Cette hausse devrait s’élever à 4,3 % pour les contrats ­individuels et 4,7 % pour les contrats collectifs. Pour l’expliquer, la ­Mutualité invoque des dépenses de santé qui « resteront dynamiques », tout en rappelant la nécessité, pour ces organismes, d’être à l’équilibre, « conformément à leurs obligations prudentielles » – autrement dit,de ne pas s’endetter. Dans son communiqué diffusé mardi, la fédération dénonce un projet de budget de la Sécurité sociale « irresponsable » et une enveloppe pour la santé « insincère ».

L’évolution des cotisations est annoncée dans un contexte budgétaire éruptif : l’exécutif a inscrit une taxe de 1 milliard d’euros sur les mutuelles, à l’article 7 du budget de la « Sécu ». Un sujet très débattu par les parlementaires. D’abord rejetée par l’Assemblée nationale en première lecture, avec de nombreux élus, de gauche notamment, dénonçant le risque d’une hausse des cotisations pour les assurés qui en découlerait, la taxe a été rétablie par le Sénat. Avant un dernier retournement : en deuxième lecture, les députés ont changé leur fusil d’épaule, conservant cette « contribution » de 1 milliard d’euros – les socialistes ne s’y opposant pas, cette fois-ci. Les 100 millions d’euros de taxes supplémentaires, qui avaient été envisagés par l’exécutif pour contribuer au financement de la suspension de la réforme des retraites, n’ont finalement pas été retenus dans la version finale du texte.

L’argumentaire du gouvernement est connu : cette taxation fait suite à l’abandon, il y a près d’un an, du projet de hausse du « ticket modérateur » – soit la somme restant à la charge des patients sur les consultations médicales et les médicaments, le plus souvent couverte par leurs complémentaires. Dès janvier, la ministre de la santé d’alors, Catherine VAUTRIN, avait ainsi annoncé son intention de « récupérer » le milliard d’euros qu’auraient anticipé les mutuelles en prévision de cette mesure, finalement écartée. Une version contestée par les organismes complémentaires, qui ne cessent de répéter, depuis, que leurs tarifs sont fixés durant l’été, bien en amont des débats budgétaires.

Automne après automne, les hausses de tarifs des assureurs santé alimentent un bras de fer entre leurs représentants et les gouvernements successifs.

Les premiers défendent des augmentations imputées à la hausse des dépenses de santé ou encore aux « transferts de charges » de l’Assurance-maladie à leurs dépens (sur les soins dentaires, par exemple). L’État souligne, pour sa part, une contribution toujours plus importante de l’Assurance-maladie obligatoire. Le 29 octobre, la ministre de la santé, Stéphanie RIST, a annoncé une mission sur la répartition entre l’Assurance-maladie obligatoire et la complémentaire.

Un amendement au PLFSS, porté par les socialistes et adopté dans l’Hémicycle, vise à « s’assurer que les organismes d’assurance-maladie complémentaires ne vont pas répercuter » cette taxe sur les contrats des assurés de 2027. Il prévoit, pour cela, une « négociation » entre le gouvernement et ces ­organismes d’ici le 31 mars. Reste qu’il est déjà dénoncé comme « incantatoire » par ses opposants.

Et ce n’est pas fini...

A

Voir les commentaires

…

Les plus aisés vivent treize ans de plus que les plus pauvres

16 Décembre 2025, 11:19am

| 

Publié par Bernardoc

In La Croix du 16 décembre 2025

Plus on est riche, plus on vit longtemps. C’est ce que confirme l’Insee dans une étude publiée lundi 15 décembre. Entre 2020 et 2024, les hommes parmi les 5 % les plus aisés atteignent 85 ans d’espérance de vie en moyenne, contre seulement 72 ans pour les 5 % les plus modestes, soit 13 ans d’écart. Chez les femmes, la différence est de 9 ans (88,7 ans contre 80,1 ans). L’écart de mortalité par âge est le plus marqué à 50 ans : les hommes les plus modestes ont un taux de mortalité sept fois supérieur à celui des hommes les plus aisés. Quant aux femmes les plus riches, elles vivent en moyenne 17 ans de plus que les hommes les plus pauvres. Ce sont toujours elles qui vivent plus longtemps que les hommes : dès lors que le niveau de vie est d’environ 1 500 € par mois, leur espérance de vie dépasse celle des hommes appartenant aux 5 % les plus riches. Toutes catégories confondues, l’espérance de vie progresse moins rapidement à mesure que le niveau de vie augmente : autour de 1 200 € par mois, chaque tranche supplémentaire de 100 € est associée à un gain d’espérance de vie de 0,8 an pour les femmes et 1 an pour les hommes. Ce gain tombe à seulement 0,1 an pour les femmes et 0,2 an pour les hommes lorsque le revenu atteint environ 3 000 € par mois.

Surtout, souligne l’Insee, l’écart entre les 5 % les plus modestes et les 5 % les plus aisés s’est creusé entre 2012-2016 et 2020-2024, augmentant l’espérance de vie de 0,4 an chez les femmes et de 0,3 an chez les hommes. Globalement, l’espérance de vie des 25 % les plus modestes diminue, tandis que celle des plus aisés continue de progresser. « Cet écart, qui augmente depuis le milieu des années 2010, s’explique en partie par l’épidémie de Covid-19, qui a touché de manière plus dure et plus violente les populations les moins aisées. Mais cela signifie aussi que d’autres causes de décès, encore mal identifiées, sont plus marquées selon le niveau social », explique Nathalie BLANPAIN, chargée d’études à l’Insee. Cet écart peut-il continuer à se creuser ? « Si l’on considère que l’augmentation observée entre 2020 et 2024 est en partie liée à l’épidémie de Covid-19, et que celle-ci fait désormais moins de victimes, il est possible que l’écart se réduise légèrement », répond Nathalie BLANPAIN.

De manière générale, les personnes les plus modestes vivent moins longtemps pour plusieurs raisons. Les difficultés financières peuvent limiter l’accès aux soins : 3,2 % des individus parmi les 20 % les plus pauvres déclarent avoir renoncé à des examens médicaux pour des raisons financières, contre 1,8 % de l’ensemble de la population. Le niveau de vie est également lié à d’autres facteurs socio-économiques qui influencent à leur tour l’état de santé. « On sait par exemple que les personnes aisées sont moins exposées aux accidents du travail et aux maladies professionnelles, tandis que les moins diplômés fument davantage », précise Nathalie BLANPAIN. Par ailleurs, le niveau de diplôme et la catégorie sociale influencent la capacité à accéder à l’information en matière de santé, à la comprendre et à l’utiliser pour préserver sa santé. « Enfin, il ne faut pas oublier que le faible niveau de vie peut être la conséquence d’une mauvaise santé, et non seulement sa cause. Une santé défaillante peut limiter la poursuite des études et la recherche d’un emploi », poursuit-elle.

L’édition 2024 du baromètre de Santé publique France (SPF) permet également de mesurer l’ampleur des inégalités socio-économiques. « Elles pèsent sur tous les indicateurs de santé étudiés, et cela tout au long du gradient social. Plus on a de diplômes, une catégorie socio-professionnelle élevée et de ressources financières, moins on souffre de diabète, d’hypertension artérielle, ou d’insomnies, par exemple », explique Stéphanie VANDENTORREN, épidémiologiste chez SPF. Pour réduire ces inégalités, Stéphanie VANDENTORREN préconise un « universalisme proportionné » : « On applique une politique ou une intervention de santé de manière universelle, mais avec une intensité et des ressources adaptées aux besoins de chacun. » Cette approche est importante dès les premiers jours de la vie, car les inégalités se creusent dès l’enfance. « Plus on intervient précocement, plus le retour sur investissement sera important », ajoute-t-elle, rappelant qu’il est notamment essentiel d’adopter une approche transversale en agissant sur les déterminants sociaux structurels, comme les conditions de logement, d’accès à l’éducation et à l’emploi ou encore aux services de proximité.

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

…

De fortes inégalités dans l’état de santé des Français

15 Décembre 2025, 17:16pm

| 

Publié par Bernardoc

In Le Monde du 13 décembre 2025

Alcool, tabac, sommeil… Santé publique France a publié, jeudi, un baromètre fondé sur 35 000 adultes en 2024

De la naissance à la fin de vie, les inégalités socio-économiques pèsent sur les parcours de soins. On ne compte plus les alertes, de chercheurs comme de médecins, sur ces écarts qui touchent à la santé de la population, entre ses franges les plus aisées et celles qui le sont moins. L’édition 2024 du baromètre de Santé publique France (SPF), rendue publique jeudi 11 décembre, permet d’en mesurer l’étendue.

Au total, 35 000 personnes, âgées de 18 à 79 ans, ont été interrogées, entre février et mai 2024, autour de 20 grands enjeux de santé publique, sur leurs habitudes de vie, leurs connaissances et la perception de leur état de santé.La photographie qui en ressort comporte des « nouvelles encourageantes » mais révèle aussi de « grands défis », ont fait valoir les porte-parole de SPF, jeudi.

« On observe l’existence d’inégalités socio-économiques de façon systématique pour l’ensemble des critères de santé étudiés », a rapporté, devant la presse, Stéphanie VANDENTORREN, épidémiologiste chez SPF. Dans le flot de statistiques diffusées, beaucoup l’attestent : si les personnes interrogées sont plus de deux sur trois (68 %) à déclarer une « bonne » ou une « très bonne » santé générale, le ratio atteint 82,5 % parmi les individus à l’aise financièrement, contre 50,4 % pour ceux qui déclarent une situation financière difficile.

Un changement de méthodologie dans la collecte des données, intervenu en 2024, ne permet pas de mesurer l’évolution dans le temps pour l’ensemble des paramètres. Reste que les inégalités en santé transparaissent, toujours, de manière criante. Tour d’horizon.

La prévalence du tabagisme continue de baisser depuis 2016, avec 24 % de fumeurs chez les 18-79 ans. Ils étaient 32 % à déclarer fumer en 2021, mais sur une tranche d’âge différente (18-75 ans). Quant au vapotage, 7,9 % des personnes sondées déclarent vapoter en 2024 (6,1 % quotidiennement), une tendance qui augmente depuis 2016.

Reste que le gradient social est très prégnant. Ainsi, la proportion de personnes qui fument quotidiennement est 2,1 fois plus élevée parmi les ouvriers que parmi les cadres (25,1 %, contre 11,8 %), et trois fois plus élevée parmi les personnes se déclarant en difficulté financière (30 %) que parmi celles qui se disent à l’aise financièrement (10 %).

A l’inverse, concernant l’alcool, c’est chez les catégories sociales les plus favorisées que la consommation apparaît le plus élevée. La part d’adultes dépassant les repères (pas plus de deux verres par jour, pas plus de dix par semaine et plusieurs jours sans alcool dans la semaine) est de 26 % parmi les diplômés, contre 19,3 % parmi ceux qui ont un niveau inférieur au baccalauréat ou qui sont non diplômés.

Point préoccupant, la sédentarité progresse : plus de 1 adulte sur 4 déclare passer plus de sept heures par jour en position assise, une prévalence supérieure à celle relevée en 2021. Les plus jeunes et les plus favorisés se disent les plus sédentaires.

Les Français dorment, en moyenne, sept heures et trente-deux minutes par vingt-quatre heures en 2024, soit une heure et demie de moins en cinquante ans. Et la qualité du sommeil semble s’être altérée depuis la crise sanitaire de 2020, alors même qu’une durée comprise entre sept et neuf heures pour les adultes est recommandée, rappelle l’agence sanitaire.

Un tiers des adultes souffrent d’insomnie, les femmes et les personnes plus défavorisées étant les plus touchées. Un peu plus d’un cinquième des répondants sont considérés comme de « courts dormeurs » (six heures ou moins). « Plus la situation financière déclarée est difficile, plus le sommeil semble se dégrader, tant en quantité qu’en qualité », souligne le baromètre. Autant de facteurs qui augmentent le risque de maladies et pèsent sur la santé mentale.

Sur la santé mentale, déclarée « grande cause nationale » en 2025, priorité politique reconduite en 2026, les enseignements rejoignent, sans surprise, ceux des nombreuses enquêtes préexistantes. En 2024, « 16 % des adultes ont vécu un épisode dépressif caractérisé, 1 adulte sur 20 a eu des pensées suicidaires », a rapporté Jean-Baptiste Richard, responsable des enquêtes chez SPF.

Là encore, les inégalités sont marquées : les personnes en difficulté financière sont trois fois plus nombreuses à déclarer ce type d’épisode que celles qui sont à l’aise financièrement (28,3 %, contre 9 %). Les femmes, les jeunes adultes et les personnes précaires ou isolées sont les plus ­concernés. Ainsi, souligne SPF, « une femme en contrat précaire (CDD, missions d’intérim, vacation, contrat d’apprentissage) sur dix déclare une tentative de suicide au cours de sa vie ». C’est un enchevêtrement de facteurs qui mène jusqu’aux idées ou tentatives de suicide. Parmi ceux qui sont évoqués,les contextes géopolitique, climatique, économique, le poids des réseaux sociaux…

Sur le sujet de la vaccination, qui revient régulièrement dans le débat public, notamment depuis le Covid-19, les données diffusées permettent des comparaisons dans le temps : en 2024, 80 % des personnes participant au baromètre se sont dites favorables à la vaccination. Le ratio peut sembler élevé, mais la baisse est marquée par rapport au début des années 2000 : ils étaient alors 90 % à se positionner en ce sens. Le recul s’observe quel que soit le niveau social, même si le gradient socio-économique pèse : l’adhésion vaccinale est plus élevée parmi les personnes diplômées ou aisées financièrement.

Autant d’éléments qui incitent de plus en plus à « des politiques ciblées, des actions de prévention », insiste Caroline SEMAILLE, directrice générale de SPF.

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

…

Joie et concert.

14 Décembre 2025, 19:38pm

| 

Publié par Bernardoc

Cet après-midi, c’est devant une église comble que Choeur et musique a présenté son concert de Noël au Haillan. C'est un grand plaisir pour nous d'apporter de la joie, nous l'espérons, à la population haillanaise. Ce concert a visité, en dix chansons, les siècles et les continents. Depuis le début du XVI° siècle jusqu’à la fin du XX°, de la France aux USA en passant par la Hongrie ou l’Angleterre, le panorama était vaste pour illustrer la célébration de cette fête qui va bien au-delà de la chrétienté.

Comme à l’habitude, nous avons sollicité le public pour reprendre avec nous une de nos chansons, ce qu’il a fait avec beaucoup d’entrain (on leur avait donné les paroles avec le programme). Pour la première fois depuis longtemps nous avions mis un chapeau à la sortie : un moyen de voir l’appréciation des spectateurs.

Il serait vraiment temps, comme pour le théâtre, que nous soyons reconnus comme acteurs culturels sur la commune, mais ça c’est une autre histoire : nous ne sommes QUE des amateurs.

Et ce n’est pas fini...

Voir les commentaires

…

Burdigala (suite mais pas fin)

13 Décembre 2025, 09:11am

| 

Publié par Bernardoc

https://www.sudouest.fr/justice/accident-du-burdigala-ii-a-bordeaux-le-capitaine-condamne-a-un-an-de-prison-avec-sursis-27077931.php

Prochaine audience civile le 18 juin à 9h30

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

…

Burdigala (suite)

12 Décembre 2025, 18:24pm

| 

Publié par Bernardoc

https://www.sudouest.fr/justice/accident-du-burdigala-ii-a-bordeaux-ce-jour-la-on-a-imagine-le-pire-27065999.php

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires