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Le blog de Bernard SARLANDIE
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Préavis de grève à la maternité de Bordeaux Pellegrin.

16 Janvier 2026, 11:20am

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Publié par Bernardoc

Adopté en octobre 2025, le plan de retour à l’équilibre (PRE) du CHU de Bordeaux, qui prévoit 30 millions d’euros d’économies sur deux ans, continue de susciter la colère des syndicats. À la mi-novembre, une manifestation sous la bannière « Non au PRE, pas d’économies sur la santé » s’était déroulée devant le siège de l’Agence régionale de santé, à l’appel de Sud et de la CGT.

Cette semaine, la CGT repart à la bataille avec un préavis de grève déposé pour le lundi 19 janvier à la maternité de Pellegrin. Selon la déléguée CGT Alexandra DUCHESNE, les conditions de travail « qui n’étaient déjà pas brillantes avant se sont dégradées depuis l’entrée en vigueur du PRE ».

La baisse de rémunération des heures supplémentaires, dans le cadre du PRE, « avec des heures sup moins bien payées durant les gardes qu’en temps normal de travail pose problème. C’est le cas pour tout le CHU, mais la spécificité de la maternité c’est que les métiers sont très spécialisés, il y a des sages-femmes et des auxiliaires de puériculture, qui ne peuvent pas être remplacés par du personnel venu d’autres services. On est tout le temps sur un fil ».

Cela se traduit par des lits fermés, des rendez-vous non assurés ou décalés faute de personnel. Certains services fonctionnent « en mode dégradé, comme le 2e étage, le service des grossesses à haut risque, où on est deux la nuit au lieu de trois ». Son confrère Farid AZZOUG, secrétaire CGT à Pellegrin, ajoute que « la maternité est dimensionnée pour 3 000 à 3 500 naissances par an, elle en assure plus de 6 000. Elle est devenue la plus grosse de France, et les effectifs ne suivent pas ». La maternité compte 150 sages-femmes et 150 auxiliaires de puériculture.

De son côté, la direction du CHU précise que « les effectifs ont été adaptés depuis 2022 et qu’il n’existe aujourd’hui aucun poste vacant. La principale difficulté identifiée concerne un absentéisme élevé, sur lequel un travail approfondi est engagé avec des mesures de renfort et la création à venir d’un pool de remplacement en 2026. Il existe également chez de nombreux agents de nuit des restrictions médicales (une trentaine d’agents concernés pour 140 auxiliaires de puériculture) et très peu d’agents fixes de nuit ».

Et ce n’est pas fini...

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En 2025, les décès ont pris le pas sur les naissances, en chute libre

15 Janvier 2026, 13:59pm

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Publié par Bernardoc

In Les Echos du 14 janvier 2026 (extraits)

L'an dernier, le nombre des décès en France a dépassé celui des naissances, selon le bilan de l'Insee publié mardi.Malgré ce solde négatif de 6.000 personnes, la population a augmenté de 0,25 %.

2025 restera l'année de la grande bascule démographique pour le pays. Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le nombre de décès en France a été plus élevé que celui des naissances.

Seuls 645.000 bébés sont nés l'an dernier, selon le dernier bilan de l'Insee publié ce mardi, soit 2,1 % de moins qu'en 2024 et 24 % de moins qu'en 2010, année du dernier pic de naissances. En parallèle, 651.000 décès ont été enregistrés, un chiffre en hausse de 1,5 % sur un an. Le solde naturel de la population a ainsi été négatif de 6.000 personnes sur l'année.

La France n'est pas un cas à part : en 2024, 20 pays sur les 27 de l'Union européenne affichaient un solde négatif. « Mais ce qui frappe, c'est la diminution rapide du solde naturel dans l'Hexagone », observe Sylvie Le Minez, responsable de l'unité des études démographiques et sociales de l'Insee. En 2006, il était positif de…302.400 personnes ! Au 1er janvier 2026, la France comptait 69,1 millions d'habitants, dont 2,3 millions dans les départements d'outre-mer. La population a continué à augmenter de 0,25 %, grâce à un solde migratoire positif estimé par l'Insee à 176.000 en 2025.

La tendance amorcée au printemps dernier où le solde naturel du pays avait basculé dans le rouge s'est donc confirmée. Ce qu'aucun démographe n'avait imaginé voir advenir si tôt. L'Insee anticipait un croisement des courbes des naissances et des décès en…2035. Mais, ces dernières années, la fécondité a baissé plus vite et plus fortement que ce qui avait été envisagé, entraînant une dégringolade des naissances. En 2025, l'indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) est ainsi tombé à 1,56 enfant par femme (et même à 1,53 en France métropolitaine) après 1,61 en 2024.

La fécondité recule chez les femmes de 25-34 ans, soit l’âge où elles sont les plus fécondes. L'âge moyen à la maternité atteint désormais 31,2 ans, contre 30,4 dix ans plus tôt. « La fécondité des hommes suit la même évolution », précise Sylvie Le Minez. Les décès ont, eux, continué à augmenter avec l'arrivée des générations du baby-boom à des âges de forte mortalité. L'espérance de vie atteint néanmoins son niveau le plus haut : elle est de 85,9 ans pour les femmes, ce qui en fait l'une des plus élevées de l'Union européenne, quand pour les hommes elle se situe à la 10e position, estimée à 80,3 ans. Cette hausse de l'espérance de vie participe au vieillissement de la population française. D'après l'Insee, 11,1 % des habitants ont plus de 75 ans et 22,2 % sont âgés de plus de 65 ans, soit presque autant que les moins de 20 ans (22,5 %).

L'évolution démographique du pays est devenue un sujet de préoccupation majeur pour la classe politique. « La fin programmée de la croissance démographique remet en question les fondements de notre modèle socio-économique », résume Pauline ROSSI, prix du meilleur jeune économiste du « Monde » et du Cercle des économistes en 2023, qui publie ces jours-ci « Le Déclin démographique, une urgence économique ».

Mais les jeunes adultes souhaitent moins d'enfants que dans le passé. Selon l'Institut national d'études démographiques (Ined), le nombre idéal à leurs yeux est désormais de 2,3, contre 2,7 en 1998. De plus, l'arrivée du premier enfant est plus tardive.

Une enquête de l'Union nationale des associations familiales (Unaf) présentée la semaine dernière montre que le manque de confiance dans l'avenir et le coût de l'enfant sont les deux premiers freins. Les ruptures dans la politique familiale pèsent également. « Les politiques publiques doivent se donner comme but d'aider les gens à avoir le nombre d'enfants qu'ils souhaitent », a plaidé Bernard TRANCHAND, le président de l'Unaf, lors d'une conférence de presse.

Pour mémoire : https://bernard-sarlandie.over-blog.fr/2026/01/bonne-annee.html

Et ce n’est pas fini...

 

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Face aux écoles privées, un collectif défend le modèle public

14 Janvier 2026, 09:46am

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Publié par Bernardoc

In L’Humanité du 13 janvier 2026

Des syndicats, dont la FSU et la CGT-Éduc’action, ainsi que des associations et mouvements étudiants s’organisent au sein du Collectif pour l’école publique laïque, seule à garantir la mixité scolaire. Ils alertent, à l’approche des élections municipales, sur l’essor du privé.

Les débats sur le budget s’éternisent, mais le Sénat a déjà voté la suppression de 4 000 postes d’enseignants, sur proposition du gouvernement. Pour trouver des économies, l’Éducation nationale tape sur l’école publique, en oubliant que le ministère finance également les établissements privés sous contrat ; 73 % du financement de l’enseignement privé provient de fonds publics.« Cela représente certainement plus de 12 milliards d’euros par an », calcule le Collectif pour l’école publique laïque, qui note que ce montant reste« probablement sous-estimé ». Ce calcul ne tient pas compte des financements indirects tels que les dons défiscalisés.«  L’argent public doit aller à l’école publique », soutient Caroline CHEVE, secrétaire générale de la FSU.

Le syndicat fait partie d’un regroupement d’une vingtaine d’organisations syndicales, associatives ou encore étudiantes. Il comprend entre autres l’Unsa, la CGT-Éduc’action et SUD, mais également le Comité national d’action laïque et la Ligue de l’enseignement. Ensemble, ils souhaitent« promouvoir les politiques publiques »qui soutiennent« l’école pour toutes et tous ». Ils dénoncent surtout« le financement collectif du séparatisme social et scolaire de l’enseignement privé sous contrat ». Sur le long terme, ils veulent stopper cette dynamique. Mais, dans le cadre des prochaines municipales, le collectif interpelle les citoyens et surtout les élus, qui« manquent d’informations sur le cadre juridique spécifique ». Un livret leur sera distribué.

Le document souligne par exemple que« la restauration, l’accueil périscolaire et les activités périscolaires ne relèvent pas du forfait communal » que doivent payer les municipalités. Face à des demandes croissantes et déviant du cadre légal, les membres du collectif « exigent une transparence totale des financements publics octroyés aux établissements privés », s’appuyant sur un rapport de la Cour des comptes de 2023. D’autant que les élus et notamment les maires « sont mis sous pression » prévientMarie-Laure TIRELLE, secrétaire générale du Comité national d’action laïque.

L’année dernière, au mois de novembre, une étude de la Fédération nationale des organismes de gestion de l’enseignement catholique (Fnogec) a chiffré un « manque » de 900 millions d’euros pour les écoles sous contrat. L’estimation a fait bondir les syndicats, tout comme les déclarations de Guillaume PREVOST, secrétaire général de l’enseignement catholique. À la rentrée 2025, il a soutenu : « Je pense qu’il faut redonner clairement le droit à une enseignante de faire une prière le matin avec ses élèves, parce que c’est le cœur du projet. » C’est-à-dire, sur le temps de classe, financé par de l’argent public, ce qui n’est tout simplement pas légal. Les professeurs du privé sous contrat ne sont certes pas des fonctionnaires, ils sont toutefois, eux aussi, payés par l’État. « Face aux dérives et prétentions extralégales de l’enseignement privé sous contrat, il nous faut exiger les contrôles de l’État permettant de protéger les élèves », soutient le collectif.

Pour celui-ci, « il faut remettre l’école publique au centre du village ». Elle permet « l’égalité dans l’accès aux savoirs, donc les perspectives d’émancipation pour chaque élève ». Le privé, à l’inverse,« participe à la ghettoïsation, notamment des quartiers populaires ». 32,3 % d’élèves de l’école publique viennent de milieux favorisés, contre 55,4 % dans les établissements privés sous contrat, informe une analyse des indices de position sociale (IPS) en 2022. En outre, le public scolarise trois fois plus d’élèves boursiers (29,1 %) que le privé (11,8 %). Même avec un ascenseur social en panne, « l’école publique reste celle de la République », concluent les organisations.

Et ce n’est pas fini...

 

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Le monde est prévenu.

13 Janvier 2026, 09:25am

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Publié par Bernardoc

Sud ouest dimanche 11 janvier 2026

Et ce n'est pas fini...

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On ne va pas les plaindre.

12 Janvier 2026, 12:57pm

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Publié par Bernardoc

Je ne parle pas des agriculteurs mais des pauvres « exilés volontaires temporaires » en Belgique : les toubibs. Pauvres ? Déjà pour se priver d’une semaine de revenus pour aller à Bruxelles, et sûrement pas dans les Auberges de jeunesse ou en mobile-home, il faut avoir les moyens ; ce n’est pas à la portée de n’importe quel Français moyen. Mais ça ne leur suffit pas : il leur faut toujours plus !

Mis en place quelques mois avant l’élection de Mitterrand, le secteur 2 et ses dépassements d’honoraires (un racket légal donc) aurait dû être abrogé dès l’élection du président symbolisant l’alternance. Maintenant cela sera plus difficile, même avec un gouvernement – peu probable – de rupture.

Et je suis fatigué d’être toujours obligé de marchander face à ces rapaces, alors que grâce au CNR, à Ambroise CROIZAT et à la CGT nous bénéficions d’une sécurité sociale que les vautours des assurances aimeraient bien voir disparaître.

Il paraît que les médecins prêtent toujours le serment d’Hippocrate qui stipule, je crois, que chacun a le droit de recevoir des soins quelle que soit sa situation. Et pourtant...Un handicapé touche une allocation d’environ 800 € par mois et certains vont proposer 200 € de dépassement (un quart des revenus) : un véritable abus de faiblesse.

La municipalité sortante se félicite d’avoir facilité l’implantation d’urgences privées (mais pas la nuit ni le dimanche, faut pas exagérer ! ) qui pratiquent les dépassements d’honoraires, ce qui ne signifie pas qu’ils sont meilleurs que le service public : ils n’avaient même pas été capables de me diagnostiquer la coqueluche. Et en plus ils sont en cheville avec une clinique privée qui ne pratique pas non plus le tarif opposable. Le centre de santé municipal de la ville voisine représente une tout autre conception de la médecine.

J’en ai entendu un au poste qui se plaignait de travailler 60 heures par semaine. Mais Camarade, tu sais qu’il existe un code du travail mis en place au début du siècle dernier par un certain Arthur GROUSSIER, et que tous les gouvernements depuis l’avènement de la Vème République s’appliquent à détricoter ? La durée du travail hebdomadaire est limitée, pour la sécurité des travailleurs, et concernant notre thème, des patients.

Ce n’est pas à Bruxelles qu’ils devraient s’exiler, mais aux USA, où la politique trumpiste leur conviendrait.

Il y a quinze ans, lors du congrès universel d’espéranto à La Havane, un octogénaire cardiaque faisait partie du voyage. Son médecin lui avait dit : « Pour Cuba, pas de problème ; si tu m’avais dit Je vais aux USA, j’aurais émis des réserves, car là-bas tu n’aurais pas eu les moyens de te faire soigner, et sans argent, ils t’auraient laissé mourir ». Eh bien je ne souhaite pas qu’on en arrive à ce constat en France.

Et ce n’est pas fini...

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Message de l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés.

10 Janvier 2026, 11:42am

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Publié par Bernardoc

Alors que les événements au Venezuela font la une de l’actualité, nous souhaitions vous informer plus précisément de la situation sur place et de la manière dont le HCR se prépare à intervenir.

Avant les développements dramatiques du 3 janvier, le Venezuela faisait déjà face à une crise humanitaire grave et prolongée. Une longue instabilité politique et des difficultés économiques majeures ont plongé des millions de personnes dans la pauvreté, laissant des familles sans accès fiable à la nourriture, aux soins de santé ou à l’éducation.

Ces dernières années, des millions de Vénézuéliens ont été contraints de quitter leur foyer et d’entreprendre un périlleux voyage vers la Colombie, le Brésil ou au-delà. Beaucoup fuient sans documents légaux ni accès au travail ou à la scolarisation, ce qui les expose davantage à l’exploitation, à la traite et à d’autres formes de violence.

Le HCR travaille à travers les Amériques pour permettre aux Vénézuéliens de trouver la sécurité, de demander l’asile et d’obtenir les documents nécessaires pour reconstruire leur vie. Avec un soutien approprié, les familles peuvent en effet accéder à l’emploi, aux soins de santé et à l’éducation, tout en contribuant pleinement à la vie des communautés qui les accueillent.

Aujourd’hui, alors que la situation évolue, la préparation est plus importante que jamais. Les équipes du HCR sont présentes au Venezuela, en Colombie, au Brésil et dans toute la région. Elles suivent de près les développements et sont prêtes à répondre à de nouveaux déplacements comme à d’éventuels retours.

Et ce n’est pas fini...

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La mort au travail

9 Janvier 2026, 12:21pm

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Publié par Bernardoc

In La Tribune du 9 janvier 2026 (extraits)

Mieux vaut prévenir que guérir. Le gouvernement va augmenter de 3,4 % d'ici deux ans le budget de l'Institut national de recherche sur la sécurité au travail (INRS), a annoncé le ministre du Travail Jean-Pierre FARANDOU, dont les services ont lancé une campagne de prévention des accidents.

Implanté près de Nancy, l'INRS, qui vise à améliorer « la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles », verra son budget porté « progressivement » à « plus de 90 millions d'euros à l'horizon 2028 », contre 87 millions en 2025, a indiqué Jean-Pierre FARANDOU au quotidien L'Est républicain, dans une interview mise en ligne mercredi soir.

Sur l'année 2024, le rapport annuel de l'Assurance maladie sur les risques professionnels, publié mi-novembre, dénombre 1 297 décès liés au travail tous sinistres confondus. Parmi ces décès, 764 sont liés à des accidents du travail - soit cinq de plus qu'en 2023 et 26 de plus qu'en 2022 -, 318 découlent d'accidents de trajet et 215 de maladies professionnelles.

Parmi les personnes décédées, des salariés des transports, de la métallurgie, du BTP, mais aussi des services ou de l'alimentation, un secteur où le nombre de décès a augmenté de plus de 20 % en un an, selon le rapport de l'Assurance maladie.

Le rapport souligne que « plus de 20 % des décès (à la suite d'un accident du travail) sont survenus dans l'année qui suit la prise de poste » et que pour les salariés de moins de 25 ans, il s'agit de « plus de la moitié des décès ». Sans empêcher cette hausse des décès, la fréquence des accidents du travail a diminué de 1,1 % en 2024, à 26,4 accidents pour 1 000 salariés.

À noter que ces données ne portent pas sur l'ensemble des salariés, car elles ne concernent que ceux du privé affiliés au régime général. Sont exclus les exploitants et salariés agricoles (régime agricole), les personnels des fonctions publiques (couverts par leur administration) et les indépendants n’ayant pas souscrit une assurance volontaire.

Le rapport pointe une hausse des accidents du travail chez les femmes, de + 26 % depuis 2001, masquée par la baisse chez les hommes (– 40 %). Les maladies professionnelles augmentent pour leur part de 6,7 %, notamment les troubles musculosquelettiques (+ 6,6 %), les pathologies liées à l'amiante (+ 8,5 %) et les affections psychiques (+ 9 %). Le nombre de maladies professionnelles psychiques a ainsi doublé entre 2020 et 2024.

Pour prévenir ces accidents de travail, plusieurs leviers peuvent être activés par les entreprises, selon un article publié mi-décembre par l'organisme de formation professionnelle et continue Lefebre Dalloz Compétences. « Tout doit commencer par une évaluation rigoureuse des risques et la mise à jour régulière du DUERP », indique l'organisme.

Il s'agit d'un document dans lequel les employeurs publics sont tenus d’évaluer les risques professionnels (physiques et psychosociaux) auxquels leurs agents sont exposés. Cette mise à jour « doit déboucher sur un plan d’action concret », précise Lefebre Dalloz Compétences. « La formation continue de tous les membres du personnel est également essentielle », ajoute-t-il. « Elle permet de maintenir le niveau de vigilance et de sensibiliser chaque membre aux bonnes pratiques à mettre en place. » 

L’entreprise doit également « investir dans des équipements de protection individuelle adaptés et veiller à ce que les postes de travail soient ergonomiques », énumère Lefebre Dalloz Compétences.Enfin, « il est important de développer une véritable culture de la sécurité au sein de l’entreprise », qui « doit impliquer tous les maillons de chaîne, managers comme salariés ».

Et ce n’est pas fini...

 

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Trump et le climat.

8 Janvier 2026, 16:35pm

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Publié par Bernardoc

In La Croix du 8 janvier 2026 (extraits)

Le président américain Donald TRUMP a annoncé mercredi 8 janvier la sortie des États-Unis de 66 organisations, notamment la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC) et le Giec, accusées par Marco RUBIO de promouvoir une « idéologie progressiste ».

Donald TRUMP a signé mercredi 7 janvier un décret ordonnant le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales qui « ne servent plus les intérêts américains », a annoncé la Maison-Blanche dans un message sur X. L’exécutif américain a précisé que parmi elles se trouvaient 31 organisations liées à l’ONU.

Parmi elles, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC), traité fondateur de tous les autres accords climatiques internationaux, conclu en 1992 lors du sommet de la Terre de Rio. C’est dans le cadre de la CNUCC qu’a notamment été signé l’accord de Paris de 2015, dont Donald TRUMP a claqué la porte une deuxième fois dès son retour à la Maison-Blanche il y a un an.

Lors de son premier mandat, il avait également quitté l’accord de Paris, mais pas la CNUCC, permettant aux États-Unis de continuer à participer aux conférences annuelles sur le climat.

Cette annonce pourrait également représenter un défi juridique, alors que la Constitution américaine, qui permet au président de rejoindre un traité après un vote de deux-tiers des sénateurs, ne dit rien sur sa sortie.

Si Donald TRUMP avait fait sortir les États-Unis de l’accord de Paris lors de son premier mandat, avant que Joe BIDEN n’y revienne, « sortir de la CNUCC est radicalement différent », estime Jean SU, avocate pour le Centre de la diversité biologique. « Nous estimons qu’il est illégal pour le président de sortir unilatéralement d’un traité qui requiert un vote de deux-tiers du Sénat », a-t-elle indiqué, évoquant des « options légales » pour le prouver.

Le décret ordonne également le retrait des États-Unis du comité d’experts scientifiques de l’ONU sur le climat (Giec), la référence en matière de science climatique, ainsi que d’autres organisations liées à la protection de la planète, comme l’Agence internationale pour les énergies renouvelables, l’Union internationale pour la conservation de la nature, ou encore ONU-Eau.

En septembre, depuis la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, Donald TRUMP avait provoqué de vives réactions en s’en prenant sans détour à la science climatique, qualifiant le réchauffement de « plus grande arnaque de notre histoire » et faisant l’éloge du charbon « propre et magnifique ».

Le climat n’est pas la seule cible de l’administration Trump qui s’en prend à d’autres principes défendus par les Objectifs de développement durable de l’ONU destinés à améliorer l’avenir de l’humanité, comme l’égalité femme-homme. Le décret publié mercredi ordonne ainsi la sortie des États-Unis du Fonds des Nations unies pour la population, spécialisé dans la santé de la mère et de l’enfant, et d’ONU-Femmes. Également sur la liste, l’agence de l’ONU pour le Commerce et le Développement (Cnuced).

Dans un communiqué, le secrétaire d’État américain Marco RUBIO a accusé les organisations visées de promouvoir une « idéologie progressiste », dénonçant notamment « les campagnes pour l’égalité de genre et l’orthodoxie climatique ».

Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald TRUMP met en œuvre sa vision de « l’Amérique d’abord ». En plus de l’accord de Paris, il a notamment décidé de retirer à nouveau les États-Unis de l’Unesco. Il a en outre claqué la porte de l’Organisation mondiale de la santé.

Le président républicain a également largement coupé l’aide américaine à l’étranger, amputant les budgets de nombreuses agences onusiennes forcées de réduire leurs activités sur le terrain, comme le Haut-commissariat aux réfugiés ou le Programme alimentaire mondial. Il a plus généralement lancé des attaques contre l’ONU, selon lui « très loin de réaliser son potentiel ».

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Humour politique

7 Janvier 2026, 17:04pm

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Publié par Bernardoc

Elisabeth BORNE : "Je ne crois pas qu'on attende d'un ministre qu'il soit spécialiste de ses sujets."

 

Bernard BRIAND, président du Conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon, répondant à la proposition de Laurent Wauquiez d'installer un centre de rétention pour étrangers sous OQTF dans l'archipel : "'On quitte tout facilement' pour vivre à Saint-Pierre-et-Miquelon, 'On vient en quête de tranquillité familiale ', ou encore 'Ouvriers qualifiés pour travailler dans le froid'."

 

Gérald DARMANIN, à propos de l'hypothèse d'une candidature en 2027 : "Jusqu'à présent on entend des musiques d'ascenseur, ce qui m'intéresse c'est de faire le tube de l'année."

 

Geneviève DARRIEUSSECQ, ancienne ministre : "Je vous avais dit il y a trois mois que je ne ferais pas de miracle et bien vous voyez, j'ai tenu parole."

 

Rachida DATI : "N'avoir dans une écurie que des étalons, ça peut mal se terminer ! Pour un meilleur équilibre, c'est pas mal d'avoir des percherons également. Et il y a aussi les juments."

 

Sébastien DELOGU : "Il faut construire plus de logements sociaux pour loger ceux qui sont expulsés de leurs logements sociaux."

 

Pierre HURMIC, le 10 janvier : "Bordeaux est fière d'accueillir aujourd'hui le départ de l'opération gilets jaunes."


Edouard PHILIPPE : "Si vous pensez qu'il faut être un playboy en France pour être élu, j'ai quand même quelques contre-exemples."

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Enseigner en paix !...

6 Janvier 2026, 16:10pm

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Publié par Bernardoc

in La lettre doc de Bernard DEFRANCE

 Effectivement, loin devant les quelques violences médiatisées, c’est le quotidien de la classe qui
est en jeu (le ‘’bavardage’’!), avec la singularité, parmi tous les métiers de l’humain, de la situation du professeur seul devant 20 à 30 enfants ou ados – cinq à six heures par jour – qui ne voient pas toujours quel est le sens de leur présence – obligatoire – en ce lieu… avec en supplément les interventions de parents, eux-mêmes inquiets voire angoissés quant à l’avenir de leurs enfants. (Le Monde)
 Mais est-ce que ce ne serait pas l’occasion de remettre en question le cadre même de la ‘’classe’’ ? En quoi ce mode de regroupement des enfants est-il immuable ? Pour jouer au foot il faut être 22, un groupe de travail autour d’une tâche quelconque ne peut dépasser cinq personnes, pour regarder un film, écouter une conférence ou un cours magistral on peut être 300, un groupe de paroles ne peut dépasser 12 à 15 personnes, et pour écrire un poème il faut être seul, etc. Quand finira-t-on par se rendre à l’évidence que c’est la nature de l’activité qui détermine les effectifs ? Et pourquoi faudrait-il que tous soient aux mêmes niveaux de connaissances ? Un élève quelconque peut-il être très avancé en mathématique mais tout débutant en anglais ? On le sait aujourd’hui : ce sont les méthodes de regroupement et de classement prétendument homogènes selon un même programme appliqué à tous indistinctement quels que soient les déterminants sociaux – modèle hérité des Petits Frères des écoles chrétiennes – qui sont la première cause de ce qu’il est convenu d’appeler l’échec scolaire, qui n’est que l’effet d’une résistance (consciente ou pas) à l’homogène imposé et au modèle de ‘’réussite’’… Ou comment tuer dans l’œuf l’extraordinaire floraison des curiosités enfantines ! À suivre !
 Ces questions sont d’autant plus urgentes que ce sont bien toutes les micro-violences émaillant le quotidien qui semblent se banaliser dans les établissements... (Le Monde)
 Et les idéaux de la République sont bafoués par simple manque d’enseignants… à Mayotte (France-Info) et en Île-de-France (France3), où dans ces derniers cas les parents organisent eux-mêmes les cours manquants !
 Je suggère que ces parents calculent le coût de ces carences de l’État et les déduisent de leurs impôts ! Chiche !

Et ce n'est pas fini...
 

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