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Le blog de Bernard SARLANDIE

10ème congrès USR CGT 33.

14 Décembre 2012, 21:47pm

Publié par Bernardoc

         Mais  pour moi, c’était le premier ; lors du précédent, je venais juste de prendre ma retraite et je n’étais pas encore connu de cette instance. Ce fut un congrès très convivial, ouvert et qui se déroula sur deux jours bien remplis à la MPS d’Artigues-près-Bordeaux.

         Après l’accueil traditionnel (café – viennoiseries) le rapport d’activité fut présenté à plusieurs voix, les différents collectifs venant compléter la présentation du secrétaire général. Puis ce fut le tour de la présentation de Vie nouvelle (un remarquable magazine – voir plus haut) et de la nécessité de se mobiliser autour de cette revue, car tous les retraités ne le reçoivent pas automatiquement. Chaque intervention à la tribune donnait bien entendu lieu à débat avec la salle (nous étions 92 délégués, de 55 à 85 ans, avec une grosse majorité d’hommes).

         Le repas, entièrement servi à table, était bon, avec le traditionnel confit de canard et pommes sautées.

         Après la poursuite du débat l’après-midi, se déroulait une table ronde : « Santé : société de solidarité ou société de risque ». Pour cette partie du congrès étaient invités les retraités CFDT et FGR. Et avant de terminer cette journée par un apéritif dinatoire, nous eûmes droit à un concert des Amis de l’Ormée, qui nous ont délivré une version de Ma France complètement différente de celle que nous chantons à Chœurs & musique. Rose en a profité pour essayer de jeter un pont entre nos deux chorales ; nous verrons si cela marchera.

         Aujourd’hui, le débat de la matinée tournait autour du thème : « De quel syndicalisme retraité avons-nous besoin ? » ; là aussi les débats furent très riches. Cela nous conduisit au projet d’orientation pour les trois ans à venir (très peu amendé et largement approuvé).

         Enfin, pour terminer, après le vote du quitus au trésorier, élection du conseil départemental (j’en fais partie au titre de la Ferc) et du nouvel animateur : François PAPIAU.

         Quelques photos de la première journée sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/CongresUSR?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJbw_v-SnOjbRA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…  

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Franck LEPAGE.

13 Décembre 2012, 23:22pm

Publié par Bernardoc

         Wouahou ! Quel spectacle ! Mais était-ce vraiment un spectacle ? En fait nous avons assisté à un véritable moment d’éducation populaire, dans l’acception la plus noble du terme. C’est la première fois que j’assistais à un Mercredi du Haillan non pas dans le hall, mais dans la grande salle de l’Entrepôt, dans laquelle on aurait eu du mal à trouver un siège vacant. Et la grosse majorité des spectateurs n’était pas haillanaise, mais j’ai l’impression que cela a tendance à se produire de plus en plus souvent.

         Lorsque la scène s’éclaire, nous voyons une espèce de champignon sur pattes qui arrive à reculons, puis qui se retourne, et c’est à ce moment-là que l’on se rend compte qu’il s’agit d’un parapentiste qui porte son aile sur la tête. Et les cours de vol vont alterner avec une analyse critique de l’école ; enfin alterner, non, pas vraiment : Franck LEPAGE va se servir de sa connaissance du vol pour démonter le mécanisme qui conduit l’école à reproduire, voire à renforcer, la discrimination sociale.

         Nous assistons donc à toutes les études qui ont conduit Franck sur les planches, en commençant par la maternelle et les poèmes qu’il s’applique à répéter pour faire plaisir aux grands. Lorsqu’il arrive au bac, qu’il souhaite ardemment obtenir avec mention pour pouvoir intégrer Sciences-Po, il nous explique comment il a séduit l’examinatrice avec Racine, la seule œuvre qu’il n’avait pas lue.

         Jusque-là, il croyait encore à l’ascenseur social, qui devait lui permettre d’offrir un chalet dans les Alpes à ses parents. Mais patatras ! Les étudiants de Sciences-Po n’étaient pas de son monde, et sa méconnaissance des codes l’a conduit à un échec retentissant. Heureusement, juste à côté se trouvait Langues-O, ce qui a donné lieu à une étonnante leçon de chinois…

         Enfin, la fac de Vincennes lui a permis de s’épanouir, et c’est sans conteste le modèle qu’il prône.

         Parmi les points forts qu’il voudrait voir appliquer : supprimer les notes, le bac, ouvrir l’université à tout le monde sans condition de diplôme ; mais d’un autre côté, refuser la régionalisation de l’éducation, voie ouverte vers des lieux éducatifs encore plus discriminants que ce qui existe aujourd’hui.

         A quand ces conférences gesticulées dans le cycle de formation des enseignants et des chefs d’établissement ? La caricature provocatrice qui nous est parfois présentée devrait amener ceux qui croient à l’éducation à s’interroger et à réfléchir à ce qu’ils veulent transmettre et comment. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si bon nombre d’enseignants étaient dans le public et sont restés jusqu’à la fin, c’est-à-dire une heure du matin bien sonnée.

         Quelques photos au flash sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/FranckLepage?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMudioCY3J-6eg&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Et pourquoi pas ?

12 Décembre 2012, 14:32pm

Publié par Bernardoc

         Un député socialiste propose de déchoir de leur nationalité les émigrés fiscaux. La fuite des antirépublicains est une constante depuis la révolution de 1789 ; rappelons-nous Varenne !

         Mais il serait bon que les médias cessent de consacrer du temps à ces gens-là, comme s’ils étaient français, et il faudrait reconnaître l’écrasante domination des Suisses dans le domaine du tennis, par exemple : Bartoli, Boetsch, Clément, Escudé, Forget, Gasquet, Leconte, Mathieu, Monfils, Mauresmo, Pioline, Santoro, Tsonga. Mais la Suisse a aussi fourni de grands champions automobiles : Alesi, Loeb, Prost. Killy, lui, préfère les Alpes suisses, de même que les grimpeurs  Jalabert, Moreau et Virenque.

         Ils pourront toujours voir et écouter d’authentiques Suisses que sont Delon et Laforêt.

         Je viens d’entendre que le PT belge avait manifesté devant la maison de Depardieu ; mais il aurait pu également manifester contre Auteuil, E. Béart et  Garcia.

         Quant aux grandes familles "industrielles et commerciales", citons pour la Belgique : Carrefour, Auchan (et ses dérivés : Décathlon, Mondial moquette, Norauto et Kiabi), Darty, Hersant.

D’autres ont préféré la Suisse : Bata, Franprix et Leader Price, Cristalline, Vichy Célestins et Saint-Yorre, - Jean-Louis David, Ducros, Justin Bridou, Kookaï.

Pour cette deuxième catégorie, je pense qu’on pourrait prononcer la socialisation de leurs entreprises, transformées en SCOP et distribuées aux employés.

Il y a plus de deux millions de Français vivant à l’étranger, mais tous ne sont pas des exilés « fiscaux ». Cependant, chaque année, ils sont 65 000 de plus à quitter notre territoire, ce qui cause une perte de plus de 11 milliards dans les caisses de l’état. Songez que si tous revenaient, il y aurait un apport massif de 233 milliards. Ça fait rêver, non ?

Et ce n’est pas fini…

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Et si on changeait...maintenant ?

11 Décembre 2012, 07:21am

Publié par Bernardoc

         Dans un de mes précédents billets, du temps de la (trop) longue ère sarkozyenne, j’avais cité Thierry BEAUDET, Président de MGEN/Ystia, qui déclarait que la santé était plus taxée qu’un hamburger ; les mutuelles étant alors considérées comme des collecteurs d’impôts, ce qui permettait au gouvernement de l’époque d’affirmer que les impôts n’augmentaient pas puisque ce n’est pas lui qui en organisait la collecte.

         A ce moment-là, la ministre de la santé était une chroniqueuse télévisuelle qui avait pondu une loi dite « HPST », pour Hôpital-Patients- Santé-Territoires, qui ne donnait pas des coups de canif mais des coups de sabre dans la protection sociale héritée de la Libération. Son but était notamment de saper la solidarité intergénérationnelle en faisant payer les vieux pour leur vieillesse (un peu ce qui va s’aggraver au mois de janvier) et les malades pour leur maladie : s’ils veulent manifester leur patriotisme, z’ont qu’à pas être malades et rester jeunes !

         Je viens de recevoir un relevé de prestations de ma mutuelle, gestionnaire de la sécu. J’y lis ceci : pour une analyse de sang le 24 septembre dernier, pour laquelle je n’ai rien déboursé : Participation forfaitaire sécurité sociale due : 4 €. Pour des achats en pharmacie un mois plus tard : Franchise sécurité sociale due : 5 €. Viennent ensuite des séances de kiné du 12 au 30 octobre : pour chaque acte (5) : Franchise sécurité sociale retenue : 0,5 €. Le 9 novembre : échographie : Participation forfaitaire sécurité sociale due : 1 €.

         Je ne mentionnerais que pour l’anecdote un verre de lunettes payé 50,70 € et remboursé 4,39 € par la sécu.

         Sur cette période, le montant des soins payés a été de 382,75 € tandis que ma cotisation mutualiste a été de 440,25 €. Etait-il bien nécessaire de me faire payer 12,5 € supplémentaires parce que j’ai eu besoin de consulter ? J’espère que l’on n’attendra pas la fin du quinquennat pour abroger ces dispositions iniques.

Et ce n’est pas fini…  

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J'écris ton nom, laïcité !

10 Décembre 2012, 07:25am

Publié par Bernardoc

         C’était le thème de la première Rencontre Aquitaine Citoyenne, organisée par le conseil régional à l’université Victor Segalen vendredi dernier. Sous la présidence de Gérard BOULANGER, élu Front de Gauche à la région, quatre orateurs sont intervenus : Pascale LE NEOUANIC, en campagne électorale contre Devedjian et auteure du livre Petit manuel de laïcité à usage citoyen (éditions Bruno Leprince, 2011, 6 €), Françoise RENY, conseillère régionale, Jacques PATY ( ?) de la Ligue de l’enseignement et Jean-Claude GUICHENEY de la Ligue des Droits de l’Homme.

         Ça m’a fait tout drôle d’aller dans cet amphi (Pîtres) : ce doit être un lieu classé, car sûrement il est possible d’améliorer les conditions matérielles pour les étudiants ! Deux gros bataillons de militants étaient venus assister à ce débat : le Parti de Gauche et la LDH, avec quelques participants de la CGT.

         Dans sa présentation, Gérard BOULANGER a défini la laïcité comme étant une conquête de la liberté, une requête d’égalité et une quête de la fraternité, c’est dire que la laïcité est tout simplement la République.

         Pascale s’est appliquée à démonter méthodiquement l’utilisation frauduleuse du mot « laïcité » par le Front National, en s’appuyant sur des exemples historiques ou actuels qui montrent que ce parti a toujours combattu la laïcité : pour lui il s’agit simplement de détourner ce terme de générosité pour en faire un outil de lutte contre nos concitoyens arabo-musulmans.

         Les autres orateurs ont tous repris plus ou moins un discours historique : difficile de ne pas être redondant, et Jean-Claude GUICHENEY a insisté sur l’engagement de la LDH dès 1903, soit deux ans avant la promulgation de la loi, en faveur de la laïcité.

         Depuis la salle un camarade a remercié la région d’organiser cette rencontre, d’autant que dans ses actes, notamment vis-à-vis des lycées privés, elle est loin de manifester un grand militantisme laïque ;

         Contrairement à la veille, le buffet qui a clos la rencontre comportait du vin !

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Laicite2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCP22q8m7qMWjag&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Le mode de vie des jeunes.

9 Décembre 2012, 18:33pm

Publié par Bernardoc

         Ou Comment interrogent-ils nos institutions ? Ce débat de jeudi dernier à l’hôtel de région s’adressait aux jeunes de 15 à 25 ans, et ils étaient venus nombreux : deux cents personnes étaient espérées et nous étions plus de trois cents ! Bien sûr, je ne faisais pas partie des jeunes, mais plutôt des institutions. J’y étais venu au titre de l’Aroeven, et j’ai vu avec surprise et plaisir que les PEP n’avaient pas été oubliées.

         Cette manifestation régionale faisait suite à des rencontres départementales, organisées par les conseils généraux des Landes et des Pyrénées Atlantiques, par le CRAJEP (Comité Régional des Associations de Jeunesse et d’Education Populaire) pour les trois autres départements. Mon calendrier chargé de retraité ne m’avait pas permis de participer à celle de Gironde.

         La matinée, guidée par le sociologue Jean-Philippe GUILLEMET, qui ne nous a pas infligé une conférence, mais a apporté de petites touches éclairantes après chaque présentation des rencontres départementales, s’est achevée par un buffet SANS ALCOOL, jeunesse oblige. C’est au cours de cette matinée que j’ai plaidé pour des COPsy (Conseillers d’Orientation Psychologue) à temps plein dans les établissements scolaires ; ce fut la seule intervention à tonalité syndicale, je ne regrette donc pas d’y être allé, au moins pour ça !

         L’après-midi, nous nous sommes répartis en quatre ateliers dédoublés ; j’avais choisi celui intitulé « Rendre lisible la diversité des informations à destination des jeunes », animé par la ligue de l’enseignement. Nous avons mis un long moment avant de nous mettre d’accord sur comment réagir face au canevas qui nous était proposé, mais finalement les échanges dans notre petit groupe de sept, avec des participants d’origines fort diverses, tant géographiquement que professionnellement, furent très riches.

         Au retour en plénière, Alain ROUSSET est venu faire son discours, mais il n’est pas resté pour écouter les comptes-rendus : il fera comme vous, il attendra la publication des actes !

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Jeunesse2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNTW87G4i9zG_QE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini… 

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SEP.

8 Décembre 2012, 19:13pm

Publié par Bernardoc

         Ça veut dire « sept » en esperanto, mais il s’agit également de l’acronyme français pour Sclérose En Plaques. C’est une maladie évolutive et dégénérative qui frappe indifféremment hommes et femmes à tout âge et qui conduit, à une échéance variable à une fin inexorable. Elle se manifeste par des « poussées » qui atteignent différentes parties du système nerveux, rendant les malades complètement invalides pendant plusieurs semaines. Une rééducation est nécessaire après chaque poussée, mais il restera toutefois des séquelles plus ou moins invalidantes, qui se cumuleront donc avec les suivantes.

         La chorale Chœurs & Musique avait été sollicitée par un malade du Taillan pour offrir un concert solidaire dont la recette serait reversée à une association d’aide aux malades. Plusieurs choristes étant atteints ou touchés par cette maladie, c’est dans un élan généreux que nous avons accepté cette demande. Malheureusement, la personne qui nous avait invités était dans une phase de grande faiblesse, hospitalisée, et n’a donc pu assister au concert.

         Le public, venu nombreux et de différents horizons, a rempli l’église du Taillan, et s’est montré très généreux, tant dans la vente de programmes (nous n’en avons pas eu assez !) que pour l’achat des pâtisseries vendues à l’entracte. Et c’est donc une somme de plus de  1000 € qui a été remis à l’association après le concert du 24 novembre.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20121124ChoraleSEP?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjXrIX9vJyAew&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Pédagogie.

7 Décembre 2012, 23:35pm

Publié par Bernardoc

         Il en faudra beaucoup au nouveau chef de la CFDT pour expliquer aux syndiqués de Florange qu’ils ont tout faux et que la décision unanimement prise dans l’enthousiasme par le gouvernement est ce qui pouvait leur arriver de mieux. Il en est de même de toutes les décisions prises depuis sept mois et qui n’ont rien à voir avec celles préparées par le gouvernement Sarkozy-Fillon : le TSCG signé est différent de celui envisagé par Merkel-Sarkozy (quoique…) ; la TVA qui va nous tomber dessus dans trois semaines n’a rien de social, au contraire de celle qui aurait dû être appliquée au 1er octobre.

         Et ces syndicalistes ne vont-ils pas trop loin en déclarant que maintenant ils ont deux ennemis : Mittal et le gouvernement ? Ne se souviennent-ils pas des promesses du précédent président ? Ne voient-ils pas la différence qui devrait leur sauter aux yeux ? D’après moi, ce sont des gens de mauvaise foi qui devraient faire confiance à leur patron-propriétaire comme l’a fait le gouvernement. Car puisqu’il est de gauche, ce gouvernement ne pourra aller que dans le sens du progrès social sous peine d’être accusé de faire une politique de droite, ce qui, moins d’un an après sa mise en place, serait assurément incompréhensible pour les dix-huit millions d’électeurs qui ont voté pour le changement « maintenant ».

         D’ailleurs, dès qu’il a été confirmé dans ses fonctions, Mittal a, sans attendre, expliqué les mesures qu’il comptait prendre pour consolider l’emploi et la production, notamment l’arrêt des haut-fourneaux qui, il faut bien le dire, sont une verrue dans le riant paysage lorrain. Et il faut espérer que, comme à Notre-Dame des Landes, les compagnies républicaines de sécurité sauront faire appliquer la loi en ne permettant pas à ces ouvriers de tenter d’occuper les lieux. La République ne doit pas faire montre de faiblesse.

         Si vous avez constaté quelque trace d’ironie dans ce billet, vous n’avez peut-être pas tort, et de grâce, ne le prenez pas au premier degré.

Et ce n’est pas fini…

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Encore du théâtre.

6 Décembre 2012, 07:11am

Publié par Bernardoc

         …Mais contrairement à la veille, je n’étais pas acteur, mais spectateur. Deux acteurs de l’Ecume Compagnie, invités par le CTL Théâtre : Antoine DEVOUCOUX et Dominique MOREAU, interprétaient la pièce de Jean-Claude GRUMBERG : Moi je crois pas.

         D’après moi, c’est un texte qui ne passera pas à la postérité : la trivialité des propos, leur grossièreté n’étaient absolument pas nécessaires pour faire passer le message de l’incompréhension dans ce vieux couple. Le titre lui-même indique sur quel plan l’auteur désire se situer. Et je pense que cette pièce, qui aborde pourtant des sujets « universels » : l’importance des fayots dans le transit intestinal, l’immaculée conception, la taille du pénis, les programmes télé,…vieillira aussi mal que la pièce d’Edward ALBEE : Who’s afraid of Virginia WOOLF ? décidément trop connotée années ’60. Eh oui, c’était déjà le siècle dernier…Qui aurait envie de la monter de nos jours ?  

         La fin de la pièce est sûrement le point le plus fort et le plus émouvant, avec l’homme qui non seulement ne croit plus, mais ne se souvient plus : cette conne de maladie allemande  (Alzheimer, dont le nom n’est jamais prononcé) l’ayant rattrapé et quasiment « légumisé ».

         La performance des acteurs fut longuement saluée par une salle si comble qu’il aurait presque fallu en pousser les murs.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20121205MoiJeCroisPas?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNr4mKDf0pnXMQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Panik Scenik.

5 Décembre 2012, 07:01am

Publié par Bernardoc

         C’est le nom d’un des groupes théâtraux du CTL (Centre du Temps Libre – je suppose que le nom remonte au temps où André HENRY était ministre de la chose -) du Haillan. Et c’est ce groupe qui vient de se créer et que je viens de rejoindre. Nous nous voyons régulièrement certains mardi soirs et samedi pendant la journée pour pratiquer des exercices théâtraux, qui ne sont pas sans rappeler nos réunions hebdomadaires à BoraBora il y a 25 ans, lorsque nous avons commencé à nous intéresser à cette forme d’art avec comme nom de baptême Te moe moea (il nous reste d’ailleurs encore des tricots de cette époque).

         Plus tard, de retour en métropole, il y a eu le général Cambronne, dans la pièce de GUITRY « Le mot de Cambronne ».

         Et enfin, avec La Kompanoj, nos différents spectacles en esperanto, de Brassens à la Commune, les seuls spectacles que nous ayons joués plusieurs fois.

         Avec Panik Scenik, je ne sais pas encore ce que nous allons produire, mais pour le moment, ce sont de grands moments de plaisir partagés entre les sept femmes et deux hommes de notre groupe, sans oublier notre animateur : Yasmin.

         Ce soir les exercices demandés nous ont permis d’exprimer la joie, la colère et la tristesse : des représentations qui nécessitent quelques longues secondes de repos avant de passer de l’une à l’autre.

         Autre « épreuve » : tenter de rester concentré alors que quatre autres acteurs essaient de distraire le cinquième.

Ouaouh ! Quelle soirée ! Elle avait commencé pour moi par une courte intervention à la veillée de La Rouilleuse, qui pour la première fois depuis trois ans n’avait pas attiré les foules, et c’est bien dommage. Bonne chance à eux pour leur deuxième veillée, à laquelle je ne pourrai pas participer.

Et ce n’est pas fini…

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